Le Monde de L'Écriture
Salon littéraire => L'Atelier => Discussion démarrée par: Chouc le 22 Novembre 2021 à 10:27:39
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Salut le Monde !
Ca faisait un moment que j'avais pas lancé de nouveau sujet.
Mais là je m'interroge fortement.
Comme certains le savent, j'ai une saga en 4 tomes en chantier depuis bien trop longtemps maintenant.
Les tomes 1 et 2 nécessitent une refonte en profondeur, le tome 3 est largement avancé et le 4 est plein de promesses.
Résultat, l'essentiel de mon inspiration se concentre actuellement sur le tome 4.
Et comme je suis quelqu'un de buté, je me retiens de bosser dessus car je veux finir les 3 autres avant.
Et là c'est la page blanche.
Au final, rien n'avance.
J'en viens donc à me demander s'il est possible de partir de l'issue à laquelle on veut aboutir pour remonter le fil à l'envers, et écrire en partant de la fin.
A première vue, ça me semble incroyablement casse gueule. Parce que mes persos ont tendance à l'opportunisme et à la liberté, j'ai parfois du mal à les envoyer dans la direction que je veux.
Mais d'un autre côté, ça me semble aussi une option à envisager pour dépasser ce fichu blocage.
Ma question est donc la suivante : L'un de vous a-t-il déjà écrit une histoire longue en partant de la fin ?
Si oui, comment ?
Et si vous avez d'autres suggestions pour dépasser ce problème, je suis toute ouïe !
Merci d'avance.
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l'essentiel de mon inspiration se concentre actuellement sur le tome 4.
oublie tes trois premiers tomes
soigne et termine ton tome 4
et si jamais il reste un gros trou dans la raquette, tu bouches le trou
écrire sur ce qui t'inspire : c'est un devoir moral
écrire sur ce qui ne t'inspire pas : c'est un péché
te faire des noeuds dans le cerveau à cause de choses que tu avais prévu il fut un temps : c'est mal. laisse béton
et viens nous montrer ce que tu auras fait !
et prends du plaisir !! :)
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Salut Chouc !
(Chouc Chouc Choukie - ouvre le fil y a la choukie dans l'sas)
Ma question est donc la suivante : L'un de vous a-t-il déjà écrit une histoire longue en partant de la fin ?
Non
Et si vous avez d'autres suggestions pour dépasser ce problème, je suis toute ouïe !
peut-être deux idées, à prendre ou surement à laisser :
1) la méthode "j'irai chercher ton coeur si tu l'emportes ailleurs" (aka "Chouquine Dion lâche rien")
j'ouvrirais un nouveau fichier, intitulé "résumé d'ensemble 1 à 4", et je raconterais de façon schématique le déroulé de l'action, un peu comme un storyboard, sans rédiger à proprement parler, juste en résumant chaque épisode et en explicitant les liens logiques qui permettent de passer de tel épisode à tel autre
l'enjeu : avoir une trame où tout se tient, sans incohérence majeure, qui permet ensuite de se sentir sur des fondations suffisamment stables pour prendre le récit par le bout qu'on veut, par exemple commencer par le tome 4 si c'est celui qui nous chauffe le +, bref, suivre le sens de l'enjaillement (cf. sous le veeeent / et si tu crois que c'eeeest fini / jaaaaaamais / c'est juste une pause, un rééépit)
2) la méthode "j'irai où tu iras, qu'importe le tome, qu'importe l'endroit" (aka Céline Dhouc suit son inspiration)
je me lancerais à fond dans le tome 4, en tenant pas compte du fait que "ya 3 tomes avant celui-là" parce que leur présence spectrale me semblerait gâcher de l'espace mental, sans me poser de questions je mettrais toute l'énergie dans ce récit (ex tome4). Pourquoi pas en m'autorisant des flashbacks dès que ça me semble judicieux, afin qu'un lecteur qui commence par ce texte ne soit pas gêné (et afin que toi ça te permette de crever l'abcès des envies parfois de rédiger les autres tomes).
woilà ché pas si ça t'aidera mais :oxo: !
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Hello Chouc,
Comme Gros Lo, jamais fait d'écrire en commençant par la fin mais déjà sérieusement envisagé. J'étais sur un texte long, en 3 (ou 4 j'hésite encore donc...) parties et j'étais très inspirée pour la dernière partie. Mais comme toi, je me suis fait des noeuds dans la tête en me disant qu'il fallait que je suive le fil, que j'allais me paumer dans l'intrigue... j'ai essayé d'écrire dans l'ordre chronologique et du coup, j'ai lâché prise.
En vrai, j'aurai dû me lancer dans cette 4e partie, comme le disent Meilhac et méthode 2 Gros Lo.
L'inspiration est là, la laisse partir (ne la laisse pas tomber, elle est si fragile, référence plus ancienne que Céline Dhouc :-[)
Après, commencer par la fin peut avoir pas mal d'avantages : du coup, pour ce qu'il y a avant, tu as une visibilité, un point de chute et des petites choses subtiles que tu peux délayer dans le texte pour amener le lecteur à réfléchir sur la fin.
En fait, je crois qu'il n'y a pas de règle.
Ça t'inspire, fais le! :guillaume:
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J'ai jamais vraiment commencé par la fin, mais je viens apporter mon petit seau au moulin de "j'ai absolument voulu suivre tel ordre ou telle manière de faire, je me suis fait des nœuds à la tête et je suis restée coincée" ><
(la chronologie quand on y réfléchit bien c'est comme les personnages, tous une belle bande de relous |-|)
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Je participe pas beaucoup aux sujets, mais là c'est pour toi, je sais que ce sujet te tient à coeur alors let's go !
Bon ben je vais rejoindre les autres dans leurs avis, hein...
Moi aussi ça m'arrive d'avoir une grosse page blanche. Souvent je ferme le document et je laisse reposer le temps que "l'inspiration revienne"... mais on sait tous que c'est pas une bonne idée.
Donc maintenant, ce que je fais, c'est comme dit plus haut : tu passes là ou ça bloque et tu te concentres sur la suite
Le risque, car il y en a un, c'est que quand tu iras au remplissage, si tu as un déblocage, tu pourras pas laisser tes persos aller là où ils veulent...
Donc vas-y, gogo tome 4, écris là où tu es inspirée, autant dans 2 mois tu seras inspirée pour le T3.
Au fait :
écrire sur ce qui t'inspire : c'est un devoir moral
écrire sur ce qui ne t'inspire pas : c'est un péché
Je valide à 1000% :coeur:
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Alors déjà : merci à tous :coeur:
@Meilhac : c'est plein de bon sens ce que tu dis. Suivre l'inspiration sans se préoccuper du reste, ou plutôt de ce qui précède. Faut que j'apprenne à lâcher prise.
@Gros Lo : Je te kiffe tellement :coeur: Même si tu connais beaucoup trop les paroles de Céline Dion pour être honnête.
@Aponiwa : Je suis assez dinosaure moi-même pour avoir fait Cookie Dingler LV2, j'ai la ref ;)
@Shelk : Mais oui putain, quelle belle bande de relous |-|
@Kerena : "Le risque, car il y en a un, c'est que quand tu iras au remplissage, si tu as un déblocage, tu pourras pas laisser tes persos aller là où ils veulent..." Et voilà, tu mets le doigt sur ce qui m'emmerde le plus.
J'ai tendance à beaucoup (trop) laisser vivre mes persos, ce qui fait qu'ils ne vont qu'assez rarement dans la direction que j'avais prévu pour eux. Du coup, je crains de ne pas retomber sur mes orteils en écrivant le tome 4 avant d'avoir complètement bouclé le 3.
Mon problème, au-delà du fait que mes persos sont une bande de relous qui n'en font qu'à leur tête, c'est que écrire c'est faire un choix de direction, et faire un choix c'est renoncer.
Tant que ces cons font ce qui leur chante dans ma caboche, le scénar est évolutif, il change toutes les 25 min. Une fois que j'aurais tout couché sur le papier, plus moyen de revenir en arrière. Et c'est dur :s parce qu'ils ont beau être insupportable, j'ai du mal avec l'idée de ne plus les voir vivre leur vie dans ma tête. :-\
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Mon problème, au-delà du fait que mes persos sont une bande de relous qui n'en font qu'à leur tête, c'est que écrire c'est faire un choix de direction, et faire un choix c'est renoncer.
Alors, ça peut être compliqué à mettre en place, mais ça peut aussi t'aider à concilier : écrire à ta guise ton histoire et faire en parallèle un carnet de bord qui regroupera les passages écrits via des titres et des évènements clés qui s'y sont passés et qui te permettrait de modifier là où il faut quand il faut.
Genre :
Chapitre 1 : A rencontre B
Chapitre 2 : A rencontre C
Chapitre 3 : B rencontre C
Chapitre 12 : B avoue à A qu'il a en fait rencontré C en premier et que c'est pour ça que [drame de l'histoire].
Là, tu sais quels chapitres précédents tu dois revoir pour coller à la nouvelle lubie de B de vouloir absolument avoir rencontré C avant A.
Bon, si l'idée me semble marcher dans la théorie, la pratique, c'est autre chose...
Et mon exemple est naze (mais c'est pour l'exemple).
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C'est pas mal du tout comme idée, mais la mise en place me semble velue.
Parce que ça voudrait dire qu'il faudrait que je résume tout un chapitre en une poignée de mots à chaque fois.
Mes persos ayant tendance à la connerie, il leur arrive souvent de faire des petites souris qui accouchent de montagnes 17 chapitres plus loin, voire carrément 2 tomes plus loin.
Ex : j'ai fait allusion a une chanson diffusée en club un soir dans un chapitre du tome 1, et ça déclenche des trucs dans un chapitre du tome 3.
Or, le passage de cette chanson était anecdotique dans le tome 1. Du coup, ça n'aurait clairement pas fait parti des éléments notables que j'aurais consigné en "titre" de chapitre.
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il faudrait que je résume tout un chapitre en une poignée de mots à chaque fois.
c'est ça qu'il faut faire
tu as peur de faire ça ?
fais le.
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Ex : j'ai fait allusion a une chanson diffusée en club un soir dans un chapitre du tome 1, et ça déclenche des trucs dans un chapitre du tome 3.
Or, le passage de cette chanson était anecdotique dans le tome 1. Du coup, ça n'aurait clairement pas fait parti des éléments notables que j'aurais consigné en "titre" de chapitre.
Ben maintenant si, tu ajoutes un mot en résumé de ton chapitre 1! :D
Est ce que ca nuit à la cohérence du récit? J ai pas l impression. Cette chanson, tu l as mentionnée en tome 1. On ne mentionne jamais rien par hasard, quelque part, ca faisait partie de l histoire! :P
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En fait, à la base j'ai mentionné cette chanson pour gagner un pari :-[
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En fait, à la base j'ai mentionné cette chanson pour gagner un pari :-[
:D
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ça ne me semble pas autant casse-gueule que désespéré. si tu as tant de mal à écrire, n'écris pas du tout. et n'oublie pas que :
Un mauvais livre est sans doute un livre qui n'était pas nécessaire. Et donc, quel que soit l'auteur, quand j'ai ce sentiment, j'arrête de lire et j'abandonne l'ouvrage. C'est sans doute aussi pour cette raison que j'ai si peu osé rendre public ce que je pouvais écrire. S'il n'y a pas de nécessité, mieux vaut le silence.
On peut appliquer la même logique aux commentaires inutiles ?
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ça ne me semble pas autant casse-gueule que désespéré. si tu as tant de mal à écrire, n'écris pas du tout. et n'oublie pas que :
Un mauvais livre est sans doute un livre qui n'était pas nécessaire. Et donc, quel que soit l'auteur, quand j'ai ce sentiment, j'arrête de lire et j'abandonne l'ouvrage. C'est sans doute aussi pour cette raison que j'ai si peu osé rendre public ce que je pouvais écrire. S'il n'y a pas de nécessité, mieux vaut le silence.
elle est de qui cette phase sur la nécessité et le silence ? (rilke dit ça à quelques mots près dans ses conseils à un jeune poète, je crois)
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je te vexe peut-être, mais sache que c'est le premier principe de toute bonne hygiène littéraire. au demeurant, s'il y a de l'engouement, quel que soit le genre de littérature, je n'ai jamais rien proscrit en général (ce serait présomptueux !) ou déconseillé
Parenthèse pour expliciter ma réaction : quand quelqu'un demande un conseil spécifique (ici : "L'un de vous a-t-il déjà écrit une histoire longue en partant de la fin ? Si oui, comment ?"), je trouve très malvenu de lui répondre : "Si tu galères, tu ne devrais peut-être même pas écrire du tout." Ce n'est pas trop l'esprit d'entraide revendiqué par le forum. Je referme ici la parenthèse car ça fait beaucoup trop de messages inutiles et hors sujet >< mea culpa pour avoir participé.
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plus c'est dit plus ça a de chance d'être vrai, par contre si c'est faux ça risque plus encore...
moi aussi j'en ai un qui l'a dit youhou : wittgenstein : "ce sur quoi on ne peut parler, il faut se taire"
ceci dit pour sa formule à lui, j'aurais envie de crier l'inverse sans pour autant lui donner tort
en effet, on a tellement de discours qui se prétendent utiles alors qu'il effleurent même pas la surface
je sais que je suis pas nombreux, mais je préfère parler de ce que je veux, quitte à être honnête sur mes lacunes sur un sujet, et en miroir j'aime les gens qui conversent avec du gros doute, également en dehors de leur propre zone : déjà au moins c'est plus facile de voir quand ils sont réellement aware, et en plus c'est largement moins hypocrite, dans ce monde qui par sa naturelle complexité et surtout depuis que l'humain scientifise trop de trucs qui nous dépassent, largement moins hypocrite donc que de n'affirmer que du discours optimal, savant, certain, aidant... même si c'est ; surtout, si c'est, uniquement pour parler de sa profession ou sa passion... bin ouais, j'trouve c'est une fausse idée que de croire que la seule maîtrise fait tout en autorité du savoir, non, parler de ce qu'on ne maîtrise pas ouvre des portes aussi, mais bien sûr le langage doit changer ; des 'je crois que', des 'peut-être', bref, les marques du doute et non de la certitude, autres donc que les 'il faut' 'c'est juste que', qui pèsent l'humilité et la fierté de ce qu'on aime ne pas dire de la merde, c'est vrai ; alors que dire quelque chose qui n'est pas notre propre matière, c'est ptetr dur d'un point de vue humilité, mais ça fait avancer soi-même déjà, pis aussi l'autre en face qui a de quoi nuancer, douter, chercher ou autre...
sinon pour le sujet, je suis pas expert en sagas et trucs longs, mais au contraire je me dis qu'une pièce qui veut surprendre par sa construction, peut facilement être remontée comme le fil logique des enjeux scénaristiques de l'histoire : tu as ta fin qui claque comme décidé, pis du coup, étape précédente ? comment y vient-on ? à voir mais tu sais que t'es déjà arrivé, tu risques que de partir plus loin que prévu, mais pour arriver à un point de départ qui mène forcément où tu veux... mais à l'inverse, si tu pars du début, tu vas où tu veux et tu trouves l'arrivée qui claque, d'une manière plus hasardeuse, mais qui peut donc être plus surprenante, par essence, qu'avec l'autre manière...
en tous cas y'a tjrs un truc, pour moi, c'est que j'ai une projection intérieure de ce que je veux comme rendu final, ce qui n'est pas la même chose que viser une fin particulière et partir de celle-ci, je sais pas si la nuance est claire, mais voilà
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Merci pour toutes ces réponses.
Je confirme, il n'est pas toujours simple d'identifier l'utile au premier regard.
En revanche, le vain, le sot, le puérile, c'est d'une simplicité confondante.
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en quoi est-ce que c'est pas de l'entraide que de lui épargner un effort inutile ?
Si j'ai bien compris si un jour tu as des enfants tu leur diras : pas la peine d'insister tu n'y arriveras jamais ?
C'est vrai que ta jeunesse pourrait être une circonstance atténuante, mais j'en doute.
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Me voilà soulagée, mon style littéraire n'est pas de ceux que tu déconseilles, je vais pouvoir dormir sur mes deux oreilles !
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Salut !
Personnellement, j’écris toujours en partant de la fin. En fait, ça m’aide non seulement à structurer l’histoire, mais aussi à rendre plus cohérent les évènements.
Je ne sais pas si tu est familier avec la notion de setup / payoff. En gros, un setup est un évènement qui prépare la suite, et un payoff c’est cette fameuse suite (un évènement qui s’appuie sur d’autres).
Pour te donner un exemple de Fantasy, tuer le grand méchant est un payoff, et des setup possibles sont : le héros obtient une épée magique, le héros s’entraîne avec son mentor, etc.
Du coup, en général je pars de la fin, de là où je veux arriver. C’est mon payoff principal (le point culminant). Puis, en cherchant ce qui doit être fait pour arriver de façon cohérente à ce point culminant, je remonte à l’envers le fil de l’histoire.
Voilà, en espérant que ma réponse t’aide ! 😁