À bientôt vingt-cinq ans, elle n’avait jamais eu d’histoire sérieuse, même si quelques fois elle avait connu l’amour.
Celui qui rend fou, qui fait qu’on oublie tout, y compris soi-même, celui qu’on croise dans les romans, les films, celui dont on se souvenait toute sa vie et au-delà.
Alors, elle regardait le ciel, implorant qu’on lui envoie cet être magique, qui saurait la guérir de ses peines, atténuer ses doutes, lui montrer le chemin de la vie.Ca c'est clairement un avis personnel mais je trouve ça triste qu'elle conditionne tout son bonheur à la présence dans sa vie de ce grand Amour :(
traînée blanche et duveteuseC'est une description des ailes? Je trouve ça un peu étrange de les qualifier de "traînées blanches"
Timidement, elle avança une main vers le dos d’Alex et frôla la base de l’appendice, avec précaution. Elle jetait des regards interrogateurs à Alex, se demandant ce qu’il ressentait, si cela le gênait, mais il ne montra rien.Répétition de son prénom deux fois en deux phrases. Peut-être écrire "vers son dos" dans la première phrase?
Agréable mais c’était comme avaler une bouchée trop grande pour sa gorge.
« Il me fallait échapper à la surveillance du gardien du ciel, l’espace de quelques heures. »C'est quelque chose que tout le monde sait dans l'univers où se passe l'histoire? Ou c'est Alex qui lui raconte? Je trouve que c'est pas complètement clair.
Par-delà les nuages, ce gardien était chargé de veiller sur les rêves de tous les êtres vivants. Les songes devaient rester dans leur univers, telle était la règle. Certains rêves, plus obstinés que d’autres parvenaient parfois à franchir le mur de la Réalité.
« Normal, c’est un rêve... » pensa-t-elle, profitantJe pense que ce petit "de" c'était introduit ici par erreur :Pdedu bonheur qui lui était offert cette nuit.
« Oh, flûte… Mon verre à larmes… se désola Léa.C'est hyper déprimant mais c'est poétique comme idée :s
- Ton verre à larmes ? interrogea Alex.
- Euh, oui, euh… bredouilla la jeune femme, les joues empourprées. En ce moment, je conserve mes… larmes dans ce... verre. Comme ça, je peux mesurer... mon désespoir de façon scientifique et rationnelle. Je sais, je suis folle, c’est totalement idiot… »
Alex finit par lui saisir tendrement le menton et l’embrassa doucement, caresse de plume au goût d’ambroisie. Léa bouillonnait à l’intérieur. Ce baiser, tant attendu, tant désiré, embrasa son corps. Elle le désirait plus que tout. Le monde pouvait bien s’écrouler autour d’elle, plus rien ne comptait. Se fondre en lui, ne faire qu’un, c’était sa seule aspiration. Les deux amants s’allongèrent sur le lit où ils firent l’amour jusqu’aux premières lueurs de l’aube.L'écriture est super évocatrice, et ça "coule" bien
« Comment vivre sans lui maintenant ? »Ca aussi je trouve ça un peu triste, pour être honnête. Elle avait besoin d'amour pour être heureuse, elle l'a connu une nuit et ça lui suffit.
Par la fenêtre, le ciel déjà bleu était parsemé de nuages blancs et duveteux. Il était là quelque part, côtoyant le soleil, la lune et les étoiles. Cela suffirait à son bonheur.
Bonjour Aponiwa, je m'essaie à l'exercice du commentaire de texte de fond en comble, comme j'ai vu d'autres membres le faire ici. Si ce n'est pas ce que tu attendais, n'hésite pas à ignorer mes commentaires!
Je lis rarement des romances, donc mon avis vaut ce qu'il vaut.
J'ai trouvé que ça se lisait bien, je ne me suis pas ennuyée et je n'ai pas trouvé que le style m'empêchait de lire l'histoire. L'histoire en elle même est assez originale (enfin j'imagine, encore une fois je lis peu de romances ::)), un peu étrange mais ça n'est pas vraiment un problème, en soi. Pour le détail de mes impressions, je les ai mis à la suite.
CiterÀ bientôt vingt-cinq ans, elle n’avait jamais eu d’histoire sérieuse, même si quelques fois elle avait connu l’amour.
Alors c'est peut être moi, mais je trouve ça étrange de dire qu'elle a connu l'amour à plusieurs reprises, sans avoir eu aucune histoire sérieuse.
J'ai l'impression qu'on a un petit problème de concordance des temps entre "rend", "fait qu'on oublie", "croise" (tous au présent) et soudain "souvenait" à l'imparfait.
Ca c'est clairement un avis personnel mais je trouve ça triste qu'elle conditionne tout son bonheur à la présence dans sa vie de ce grand Amour :(
C'est une description des ailes? Je trouve ça un peu étrange de les qualifier de "traînées blanches"
Répétition de son prénom deux fois en deux phrases. Peut-être écrire "vers son dos" dans la première phrase?
J'aime bien l'image du passage où est cette phrase, mais ici je trouve la formulation un peu bizarre.
C'est quelque chose que tout le monde sait dans l'univers où se passe l'histoire? Ou c'est Alex qui lui raconte? Je trouve que c'est pas complètement clair.
Je pense que ce petit "de" c'était introduit ici par erreur :P
L'écriture est super évocatrice, et ça "coule" bienJ'en suis ravie car ça m'a fait bizarre d'écrire tout ça...! :)
Ca aussi je trouve ça un peu triste, pour être honnête. Elle avait besoin d'amour pour être heureuse, elle l'a connu une nuit et ça lui suffit.
Hello Rimeart,Pas de soucis, ravie d'avoir pu t'aider :) Je trouve qu'on lit mieux le texte en prenant le temps de le commenter en profondeur, au final. J'ai toujours détesté faire des commentaires de texte, à l'époque où j'étais au lycée, mais je trouve ça productif de permettre à quelqu'un de peaufiner ses écrits.
Tes commentaires sont parfaits et m'ont bien aidés! Merci à toi d'être passée! :)
À bientôt vingt-cinq ans, elle n’avait jamais eu d’histoire sérieuse, même si quelques fois elle avait connu l’amour.
Ce que je voulais dire, c'est qu'elle était tombée plusieurs fois amoureuse, mais rien n'avait duré ou cela n'était pas réciproque. Si c'est trop confus, je pourrais mettre plutôt "d'histoire longue"? Je me tâte...Je vois tout à fait ce que tu veux dire. En fait peut être que j'ai du mal avec le fait que tu dises "connu l'amour". Peut-être que "tomber amoureuse" serait moins fort comme image? Du style "À bientôt vingt-cinq ans, elle était déjà tombée amoureuse mais n'avait jamais eu d'histoire sérieuse."? Ca permettrait de montrer qu'il n'y avait pas forcément réciprocité. Ou un truc un peu gnangnan comme "[...] elle avait déjà connu des hommes, mais jamais l'amour" (bon, après ça obligerait à changer la phrase suivante aussi).
En vrai, je suis complètement d'accord avec toi!La nouvelle version est plus soft en effet, tout en ne perdant pas ce que tu voulais faire passer.
Je voulais faire dans le romantique à fond où l'être aimé est plus important que ton propre moi, ta vie une souffrance sans lui... Mais c'est effectivement un brin trop. Modifié!
J'en suis ravie car ça m'a fait bizarre d'écrire tout ça...! :)Vu mon goût des romances j'étais aussi contente que le passage soit évocateur et fluide, tout en restant court.
C'est vrai, j'ai modifié un peu la fin, pour que ça soit un peu moins sombre quand même!La nouvelle fin est plus poétique je trouve, et grâce à ce que tu as modifié au début ça laisse une ouverture possible: on sent qu'elle pourra peut être avancer dans sa vie et être heureuse.
elle finissait à genou, à ramasser les morceaux de son cœur brisé en pleurant, se sermonnant d’avoir été si naïve, si idiote, si faible.à genoux
Un sourire perpétuel éclairait ses yeux pétillant d’intelligence et il avait la douceur du plus beau des nuages.pétillants
Il savait subvenir à ses moindres besoins : quand elle avait faim, quand elle avait froid, quand elle avait envie de lui.Pour rester dans la logique de "se comprendre d'un seul regard", et pour être moins matérialiste, j'aurais mis "il savait anticiper ses moindres besoins", plutôt que "subvenir".
Le sommeil l’envahissait quand soudain, quelque chose frappa au carreau, la faisant sursauter dans son lit. Léa resta un long moment immobile dans son lit, agrippée à sa couette.répétition de "dans son lit" ; je pense que tu peux supprimer le deuxième.
Son regard se dirigea vers le velux où elle entr’aperçut une forme humaine perchée sur le toit.entraperçut
Elle hurla avant d’enfouir sa tête sous les draps. Le silence revint et Léa hasarda un œil hors des draps, le cœur battant la chamade.répétition du mot "draps", évitable à mon avis.
Hypnotisée, elle la considéra un moment avant de se rendre compte que quoi il s’agissait.elle le considéra
et d’un t-shirt où figurait un des groupes de musique préféré de Léa.J'aime bien ce détail :)
Sa main se déploya vers les plumes, douces et duveteuses.Le "sa" est ambigu ; j'aurais remis "La main de Léa" (ou "de la jeune fille").
Certains rêves, plus obstinés que d’autres parvenaient parfois à franchir le mur de la Réalité.Il faudrait une deuxième virgule après "d'autres"
« Normal, c’est un rêve... » pensa-t-elle, profitant du bonheur qui lui était offert cette nuit.Répétition de "nuit" => L'atmosphère se rafraîchit ?
La nuit devenait fraîche
Léa aurait voulu s’enterrer sous terre à ce moment là,moment-là
Je vois tout à fait ce que tu veux dire. En fait peut être que j'ai du mal avec le fait que tu dises "connu l'amour". Peut-être que "tomber amoureuse" serait moins fort comme image? Du style "À bientôt vingt-cinq ans, elle était déjà tombée amoureuse mais n'avait jamais eu d'histoire sérieuse."?Excellente idée, merci! :)
La nouvelle fin est plus poétique je trouve, et grâce à ce que tu as modifié au début ça laisse une ouverture possible: on sent qu'elle pourra peut être avancer dans sa vie et être heureuse.C'est que ça fonctionne bien alors, cette fin.
À bientôt vingt-cinq ans,Le deuxième "Mais" est peut être redondant, du coup.elleelle était tombée amoureuse plusieurs fois mais n’avait jamais connu d’histoire sérieuse. Mais cela se terminait toujours de la même façon avec les hommes
En fait, si, elle le connaissait. Elle ne l’avait pas encore rencontré, voilà tout.Même si les deux termes sont éloignés dans le texte, la répétition m'a fait tiquer.
Il était grand, brun, avec une fossette au menton. Un sourire perpétuel éclairait ses yeux pétillants d’intelligence et il avait la douceur du plus beau des nuages. Le dialogue était superflu entre eux : ils se comprenaient d’un regard. Il savait anticiper ses moindres besoins : quand elle avait faim, quand elle avait froid, quand elle avait envie de lui. Amant attentif, il devinait toutes ses envies et savait la mener au ciel et lui montrer les étoiles.
Léa le connaissait depuis un moment. Elle l’avait baptisé Alex. Le problème était qu’ici, dans le monde réel, elle ne l’avait pas encore rencontré.
Elle hurla avant d’enfouir sa tête sous les draps.Je trouve ça étrange comme réaction, et en tout cas le "avant" découpe l'action de manière bizarre et j'associe pas trop "hurler" à un cri de peur. Peut-être que quelque chose comme "Elle poussa un cri en enfouissant sa tête sous les draps." passerait mieux pour moi.
Hypnotisée, elle le considéra un moment avant de réaliser de quoi il s’agissait. Alors elle comprit."réaliser" + "comprendre" je trouve que ça se répète dans l'idée.
Cette sensation la dépassait, était trop intense, presque extatique.Un peu bancal et trop descriptif à mon goût. Plutôt que dire que la sensation la dépasse, peut-être plutôt parler de sa taille ? "elle se sentait toute petite devant cette sensation trop intense, presque extatique" par exemple ? (je propose juste pour que tu vois ce que je veux dire ^^)
« Je suis venu te dire que je m’en vais... » lui susurra-t-il à l’oreille.Le placement de la phrase me paraît un peu forcé. Surtout qu'au final il n'est pas vraiment venu lui dire qu'il s'en va, puisqu'il n'était pas là à la base et qu'ils passent beaucoup de temps ensemble. Il y a peut-être dans les vers de la chanson un passage qui colle mieux ?
Avant que tu ne l'envoies, attention ici: la modification du texte a créé une répétition et une faute de frappe ;)CiterÀ bientôt vingt-cinq ans,Le deuxième "Mais" est peut être redondant, du coup.elleelle était tombée amoureuse plusieurs fois mais n’avait jamais connu d’histoire sérieuse. Mais cela se terminait toujours de la même façon avec les hommes
Bon courage pour le concours :)
Même si les deux termes sont éloignés dans le texte, la répétition m'a fait tiquer.
Elle poussa un cri en enfouissant sa tête sous les draps." passerait mieux pour moi.
"réaliser" + "comprendre" je trouve que ça se répète dans l'idée.
"elle se sentait toute petite devant cette sensation trop intense, presque extatique"
Le placement de la phrase me paraît un peu forcé. Surtout qu'au final il n'est pas vraiment venu lui dire qu'il s'en va, puisqu'il n'était pas là à la base et qu'ils passent beaucoup de temps ensemble. Il y a peut-être dans les vers de la chanson un passage qui colle mieux ?
Globalement, j'aime bien l'idée de ce rêve qui s'incarne, mais j'avoue que j'étais quand même un peu mal à l'aise. J'ai eu l'impression qu'elle rencontrait un mec parfait à son service, presque poupée, voire robot, qui répond à ses désirs, mais pas la sensation qu'il y avait là une "véritable" personne (même si c'est un rêve). J'ai pas senti que c'était deux personnes qui se sont beaucoup côtoyé, même si uniquement en rêve. Du coup tout ça sonnait un peu faux pour moi. Vu que ce n'est pas remis en question dans le texte, j'imagine que ce n'est pas ce que tu voulais faire passer, mais voilà, y a ça de latent. Et en fait c'est pas forcément une mauvaise chose, ça peut-être un thème à explorer, mais je suis pas certain que c'est ce que tu voulais représenter ^^
Ses dérives oniriques la menaient toujours sur la même riveJ'aime beaucoup cette phrase. Peut-être qu'à la place de célibat, j'aurais préféré "solitude".
À bientôt vingt-cinq ans, elle elle était tombée amoureuse plusieurs foisdeux fois elle de suite.
(Mais) Cela se terminait toujoursJe n'ai pas compris le Mais entre parenthèses.
Jamais encore elle n’avait croisé l’Amour avec un grand A. Celui qui rendait fou, qui faisait qu’on oubliait tout, y compris soi-même, celui qu’on croisait dans les romans, les films, celui dont on se souvenait toute sa vie et au-delà. L’Amour total.Je trouve ça un peu cliché comme formulation.
En fait, si, elle le connaissait. Il était grand, brun, avec une fossette au menton. Un sourire perpétuel éclairait ses yeux pétillants d’intelligence et il avait la douceur du plus beau des nuages. Le dialogue était superflu entre eux : ils se comprenaient d’un regard. Il savait anticiper ses moindres besoins : quand elle avait faim, quand elle avait froid, quand elle avait envie de lui. Amant attentif, il devinait toutes ses envies et savait la mener au ciel et lui montrer les étoiles.Mouais... Pas convaincue que ce soit vraiment la description du grand amour. Disons que ça (et la phrase précédente) passerait sans doute mieux dans la bouche d'une adolescente de 16 ans qu'une jeune femme de 25 ans.
Alex, assis en tailleur et les ailes repliées, était vêtu d’un simple jean et d’un t-shirt où figurait un des groupes de musique préféré de LéaJe continue à penser que Léa a 15-16 ans! :mrgreen:
Le jeune homme lui raconta que par-delà les nuages, ce gardien était chargé de veiller sur les rêves de tous les êtres vivants. Les songes devaient rester dans leur univers, telle était la règle. Certains rêves, plus obstinés que d’autres, parvenaient parfois à franchir le mur de la Réalité.J'aime beaucoup l'idée du rêve incarné qui explique la perfection de l'ange qui lui apparaît (et le tee shirt)
Le jeune homme la prit dans ses bras et plus rien n’exista alors. Rien que l’abri sûr et douillet dans lequel elle était lovée, la protégeant de tous les tracas du monde. Ses bras se resserrèrent sur lui et elle posa sa tête sur son torse.Je pense que là aussi tu pourrais te permettre d'innover un peu dans l'écriture pour rendre la phrase moins cliché.
En ce moment, je conserve mes… larmes dans ce... verre. Comme ça, je peux mesurer... mon désespoir de façon scientifique et rationnelle.Bien vu pour introduire le verre cassé :D
« Oh, j’ai du le faire tomber pendant que je dormaisdû
Être dans ses bras, entendre sa voix, voir son sourire illuminer ses yeux noisette, goûter ses lèvres charnues : tout était si réel, que cela demeurerait gravé dans sa peau à jamais.Quelque part ça m'attriste un peu pour elle. Comment pourra-t-elle jamais rencontrer quelqu'un de réel après cela ?
Léa secoua la tête pour chasser les dernières bribes de ce rêve accrochées à sa chevelureJoli.
CiterSes dérives oniriques la menaient toujours sur la même riveJ'aime beaucoup cette phrase. Peut-être qu'à la place de célibat, j'aurais préféré "solitude".
CiterÀ bientôt vingt-cinq ans, elle elle était tombée amoureuse plusieurs foisdeux fois elle de suite.
Citer(Mais) Cela se terminait toujoursJe n'ai pas compris le Mais entre parenthèses.
CiterJamais encore elle n’avait croisé l’Amour avec un grand A. Celui qui rendait fou, qui faisait qu’on oubliait tout, y compris soi-même, celui qu’on croisait dans les romans, les films, celui dont on se souvenait toute sa vie et au-delà. L’Amour total.Je trouve ça un peu cliché comme formulation.
CiterEn fait, si, elle le connaissait. Il était grand, brun, avec une fossette au menton. Un sourire perpétuel éclairait ses yeux pétillants d’intelligence et il avait la douceur du plus beau des nuages. Le dialogue était superflu entre eux : ils se comprenaient d’un regard. Il savait anticiper ses moindres besoins : quand elle avait faim, quand elle avait froid, quand elle avait envie de lui. Amant attentif, il devinait toutes ses envies et savait la mener au ciel et lui montrer les étoiles.Mouais... Pas convaincue que ce soit vraiment la description du grand amour. Disons que ça (et la phrase précédente) passerait sans doute mieux dans la bouche d'une adolescente de 16 ans qu'une jeune femme de 25 ans.CiterAlex, assis en tailleur et les ailes repliées, était vêtu d’un simple jean et d’un t-shirt où figurait un des groupes de musique préféré de LéaJe continue à penser que Léa a 15-16 ans! :mrgreen:
Citer« Oh, j’ai du le faire tomber pendant que je dormaisdû
CiterÊtre dans ses bras, entendre sa voix, voir son sourire illuminer ses yeux noisette, goûter ses lèvres charnues : tout était si réel, que cela demeurerait gravé dans sa peau à jamais.Quelque part ça m'attriste un peu pour elle. Comment pourra-t-elle jamais rencontrer quelqu'un de réel après cela ?
Je trouve l'histoire bien écrite et très fluide. Je ne sais pas qui est ton public cible, mais il me semble que ta protagoniste est un peu âgée par rapport à son comportement. Tu pourrais peut-être limer un peu le coté "guimauve" en limitant les expressions clichées (Amour avec un grand A, âme sœur... ).
J'aime beaucoup l'idée du rêve qui s'incarne, mais le coté Pygmalion me gène un peu. Au final je me sens triste pour Léa qui s'enferme dans un monde de rêve à tout jamais (parce que bon, avec les yeux au ciel, elle ne rencontrera pas l'amour même si elle l'a sous le nez) et qui renonce à vivre dans la réalité.
Merci pour la lecture et je croise les doigts pour les résultats de l'AT.