Il y avait quelque chose de gluant qui suintaient de ses cheveux.suintait
La prêtresse berçait le serpent contre elle.tout ça fait très couverture de Salammbô
-Un serpent ?! Mais… mais… tu N’AS PAS LE DROIT !xD on dirait Galadriel
il fallait que vite vite elle se relève avant que les autres ne la rattrapentpas convaincu par les répétitions enfantines/oralisées
elle voyait juste ce sang làce sang-là
Il regarda vers le petit temple, le temps était pourtant clément.j’aime
Elle ne faisait que l’étaler.
temple/museau
le passage où elle saigne
la phrase de conclusion
Y a juste la fin qui me plaît pas. Il était évident que ça n'aurait pas fini autrement, malgré le faible espoir entrevu, mais je sais pas, une chute brutale et puis...je sais pas.oui, c'est un peu brutal, j'ai une fâcheuse tendance à tout saborder XD
La prêtresse berçait le serpent contre elle.elle le berce sur la couv ? (pas sur celle de Folio Classique)
tout ça fait très couverture de Salammbô
il fallait que vite vite elle se relève avant que les autres ne la rattrapentcelle-là je peux l'envoyer valser en effet
pas convaincu par les répétitions enfantines/oralisées
Citationoui mais non, je persiste, c'est le "là" locatif, peut-être qu'il manque une virgule ?
elle voyait juste ce sang là
ce sang-là
J’ai vraiment préféré à Carmen, je trouve que là aussi c’est dans tes “thèmes“ mais des thèmes plus récents peut-être, je sais pas, ça doit être l’assimilation temple/prêtresse >Qui tangue et qui vacille.oui, c'est un peu saoulant que mon imagination soit à ce point réduite. Mais en même temps, je crois que c'est quand même un peu différent de Qui tangue et vacille.
En fait je lui trouve les mêmes qualités et les mêmes défauts (notamment le côté pas crédible de certains passages où le narrateur/enfant a bcp trop d’autonomie et de pensées d’adulte sous couvert de logique enfantine [càd : dans la narration, les rapprochements d’idée (coq à l’âne) font enfantin, mais à côté de ça les décisions sont celles d’un adulte)pas faux. Enfin vu que le reproche est le même, si ça te saoule pas, ça m'aiderait que tu relèves les passages où justement ça manque de crédibilité, vu que j'ai pas l'air de m'en rendre bien compte.
Mais il fallait bien qu’elle aide la princesse parce que sinon elle se retrouverait toute seuleprêtresse lol
aucune envie de se prendre une volée de coup de bâton pour tous ces fruits écraséscoups
Elle ne répondait pas, elle ne savait qu’émettre des hoquet de courroux.hoquets
Et si, grand moment, mes amis, il y a des dialogues. 8)LE SCOOP DU SIÈCLE
- Comment va-t-elle ?le "qu'elle dit" est confonsant avec le dit-elle, comme Rain j'ai eu du mal à savoir qui était qui.
- Le serpent va mourir, qu’elle dit.
C’était sacrilège que de laisser une simple habitante manger des offrandes divines.à ce moment-là il lui donne pour qu'elle monte les offrandes, pas pour qu'elle les mange si j'ai bien compris. Ou alors il est à ce point suspicieux ?
La prêtresse berçait le serpent contre elle.c'est quand même dégueu
La petite chercha du regard le drame.le rejet a un effet étrange, déjà j'ai du mal à voir de quel drame potentiel il s'agit (la mort du serpent ?) alors le rejeter ça lui donne un gros relief lol
seulement, il y avait encore des brins de raison qui s’agitaient et qui résistaient.j'adore l'idée des brins de raison !
Elle avait mal dans la poitrine, elle dut s’arrêter, haletante. La course lui avait fait du bien, bien qu’un peu mal à la poitrine,répétition peu utile (?)
Elle se rappelait le goût du miel dans les gâteaux.vous souvenez-vous des fraises ?
- Je t’en ramènerai un ce soir, mais il faut que je trouve une nasse.ça fait assez adulte comme réplique
Tito ne poussa pas de cri, se plaquant les mains sur la bouche, elle courut, courut aussi vite qu’elle pouvait loin bien plus loin que les plantations loin vers le pays des étrangers, loin du petit temple qui saignait tout là-haut tout là-bas, loin du serpent pelé et de Serpentine aux cuisses tachées.Sans plus la fin, ça fait très "jvais résumer un peu hi hi hi"
- Comment va-t-elle ?XD, j'y aurais jamais pensé. Enfin, après, vous voyez avec le ton du texte que cette hypothèse est fausse. :huhu:
- Le serpent va mourir, qu’elle dit.
le "qu'elle dit" est confonsant avec le dit-elle, comme Rain j'ai eu du mal à savoir qui était qui.
yup, c'est un gros flemmard aussi. Mais il a bien deviné la petite.
C’était sacrilège que de laisser une simple habitante manger des offrandes divines.
à ce moment-là il lui donne pour qu'elle monte les offrandes, pas pour qu'elle les mange si j'ai bien compris. Ou alors il est à ce point suspicieux ?
La prêtresse berçait le serpent contre elle.mais non !
c'est quand même dégueu
La petite chercha du regard le drame.j'avais pas fait gaffe pour le rejet, il est peut-être pas très approprié en effet. Quant au drame, c'est expliqué, non ? Cléo casse des vases, Serpentine s'amuse à lancer des fruits pourris et des encensoirs. Du coup elle s'est brûlée la manche, cette idiote.
le rejet a un effet étrange, déjà j'ai du mal à voir de quel drame potentiel il s'agit (la mort du serpent ?) alors le rejeter ça lui donne un gros relief lol
seulement, il y avait encore des brins de raison qui s’agitaient et qui résistaient.cool ! j'étais pas sûre de moi pour ceux-là
j'adore l'idée des brins de raison !
Elle avait mal dans la poitrine, elle dut s’arrêter, haletante. La course lui avait fait du bien, bien qu’un peu mal à la poitrine,ouip, je vais la jarter
répétition peu utile (?)
- Je t’en ramènerai un ce soir, mais il faut que je trouve une nasse.ok, je vais tenter de reformuler
ça fait assez adulte comme réplique
Tito ne poussa pas de cri, se plaquant les mains sur la bouche, elle courut, courut aussi vite qu’elle pouvait loin bien plus loin que les plantations loin vers le pays des étrangers, loin du petit temple qui saignait tout là-haut tout là-bas, loin du serpent pelé et de Serpentine aux cuisses tachées.je le vois pas trop comme un résumé, mais c'est peu mon problème, quand j'aime une formule ou quand dans l'écriture du texte je me mets à aimer une formule, faut que je la ressorte partout pour être sûre qu'elle va marquer vos grands esprits. :mrgreen:
Sans plus la fin, ça fait très "jvais résumer un peu hi hi hi"
Non, ça ne la dérangeait pas que Tito mange les offrandes. Elle ou une autre, c’était toujours à manger et elle avait toujours faim, la petite. Et puis, elle était contente que Tito soit revenue. Elle s’ennuyait toute seule, alors Tito venait lui tenir compagnie. Parfois elle la frappait. Fort. Mais Tito revenait toujours.
–qu’elle n’avait jamais entendus mais il lui fallait faire semblant –
Parce que tu es mon amie, n’est-ce pas ma petite Tito ? Tu veux bien aider ton amie ?
Tito se leva, lui tira la langue et s’enfuit.
Elle se moquait bien des règles du village, mais celle-là, non.
Elle l’avait déjà vue jouer avec, oui, prendre le poignard et le faire glisser le long de sa cuisse, et le sang qui apparaissait, rouge, sinueux. Et puis elle avait essuyé avec son doigt pour oindre le serpent.
Il y avait longtemps, elle avait accompagné ses parents et elle avait craché avec eux sur l’impie, elle se souvenait bien, on l’avait traîné, roué de coups et puis et puis on l’avait ouvert comme un poisson et ses entrailles s’étaient déversées d’un coup et elle avait vomi. Elle ne voulait pas qu’on l’ouvre elle aussi comme un poisson. Ca devait faire vraiment mal, bien plus mal que les morsures du fouet de Serpentine. Mais la prêtresse, sa prêtresse…
comme la plupart des autres enfants qui, comme elle,
Parfois même, ils se faisaient complices pour voler des grosses choses, mais généralement cela finissait ensuite en mêlée générale
Mais là, elle se débrouillerait seule et sans plan. La plupart du temps, elle était subtile, mais là,
Alors sans une ni deux,
Tito se mit à courir, mais ses jambes avaient dû mal à la porter.
Elle les aurait griffé jusqu’au sang si elle en avait eu le temps,
L’homme semblait hésiter, sa colère irradiait tout son visage, cet homme était très laid.
Elle tenta de dire quelque chose, pour toute réponse, l’homme la gifla à nouveau. C’en était trop, elle trépigna et à coups de griffes et à coups de pieds, elle réussit à s’échapper de l’étreinte de l’homme et repartit en courant.
si ce n'est qu'au début, j'étais un peu perdu dans les dialogues entre la gamine et le mec qui vient faire des offrandes, j'ai dû relire une seconde fois pour trouver qui est qui. Mais ça doit être la fatigue.
Elle-même secouait ses mèches avec dégoût, espérant que ses petites mains desséchées ôteraient la substance.pour moi secouer ses mèches c'est secouer la tête pour que les cheveux bougent, pas les secouer avec les mains
Elle était devenue folle, jamais elle n’accepterait de voler un serpent. Elle se moquait bien des règles du village, mais celle-là, non. Le serpent, c’était quelque chose de sacré. Elle n’aurait su dire vraiment pourquoi. Depuis toute petite, on le lui avait dit. Mais c’est vrai que quand elle l’avait enfin vu, ce serpent, il lui avait semblé tout rabougri, ridicule même. D’ailleurs elle avait pouffé, comme si tout cela n’avait été qu’une farce et que le vrai serpent se cachait plus loin, aussi grand que la statue de la déesse. Mais non, c’était bien celui-là, le seul, l’unique. Ce vieux serpent tout pelé, tout moche, qui ne faisait même pas peur quand il sifflait. Elle avait été déçue et puis elle avait commencé à parler avec Serpentine. Il fallait lui obéir, ça aussi, on le lui avait longuement répété. Alors elle lui obéissait, elle se sauvait juste quand elle voulait la frapper, parce que ça n’est pas agréable. Mais enfin ce n’était pas juste ce qu’on lui demandait de faire. Pourtant, elle ne voulait pas que Serpentine meurt, ça non. Même si elle la frappait parfois, mais ça, c’était parce qu’elle était un peu folle, la pauvre. Elle n’était pas vraiment méchante et les bleus et les croûtes partaient vite. Il fallait l’aider parce que oui, si le serpent mourait, la prêtresse devait mourir aussi. Elle devait se poignarder. Tito n’arrivait pas à imaginer Serpentine s’enfoncer un poignard dans le ventre. Elle l’avait déjà vue jouer avec, oui, prendre le poignard et le faire glisser le long de sa cuisse, et le sang qui apparaissait, rouge, sinueux. Et puis elle avait essuyé avec son doigt pour oindre le serpent. Alors oui, elle pourrait faire ça, elle était suffisamment folle pour ça, mais, mais, mais non, ce n’était pas possible, pas la prêtresse, pas son amie baignant dans le sang avec ce vieux serpent mort à côté d’elle, elle ne voulait pas que cela arrive. Elle irait en voler un de serpent, elle serait sa complice, tant pis, elles seraient toutes les deux maudites, de toute façon, elle l’était déjà, elle avait mangé les offrandes de la déesse, alors après tout qu’est-ce que ça pouvait changer ?un peu long/répétitif comme passage, je trouve
Elle savait très bien voler, d’ailleurs, elle passait son temps à le faire"d'ailleurs" inutile
Parce que tu es mon amie, n’est-ce pas ma petite Tito ? Tu veux bien aider ton amie ?huhu, oui, c'est tout à fait ça.
Huhuhu elle fait peur. Enfin on sent bien le côté "envie de lui faire confiance, mais on sait qu'on devrait s'en méfier".
Tito se leva, lui tira la langue et s’enfuit.oui, peut-être, enfin pour moi, Tito joue un peu avec Serpentine aussi.
Ça me paraît étrange qu'elle tire la langue, si elle était attachée à la prêtresse et que sa réaction la surprend, ça me paraît encore trop détaché et contrôlé de juste tirer la langue.
Elle s’obstinait.
- Je venais apporter des offrandes…
Franchement j'ai beaucoup aimé ce texte, à part le grand paragraphe réflexions/vol/capturée de Tito que j'ai trouvé un peu moins bien exécuté (déjà le fait que ce soit un peu un bloc, peut-être).je suis assez d'accord sur le fait que c'est le passage un peu "bof"
C'est vrai que ça fait penser à Salammbô et Qui tangue et vacille mais tu es allée beaucoup plus loin sur le violent/sensuelXD, sur la violence peut-être, mais sur le sensuel, plus dans Qui tangue quand même, non ?
et pour ça que j'adore Serpentine en tant que persoça, ça me fait plaisir parce que moi et les personnages :huhu:
Et puis ma mâchoire s'est décrochée pendant la tirade de la prêtresse à la fin. Elle est trop ouf.cool ! enfin, oui, j'avais peur que ce soit pas tip top donc cool
Elle-même secouait ses mèches avec dégoût, espérant que ses petites mains desséchées ôteraient la substance.euh oui, mais là, non. XD
pour moi secouer ses mèches c'est secouer la tête pour que les cheveux bougent, pas les secouer avec les mains
un peu long/répétitif comme passage, je trouveen fait, j'ai essayé, enfin dans mon idée, c'était montrer ses pensées et tu sais, on tourne souvent en rond quand on pense, non ? enfin, ça doit sûrement pas être rendu comme ça à vrai dire. Et c'est vrai que ça fait plus répétitif que rendu d'une pensée...
euh c'est-à-dire que euh... oui, je, enfin je sais jamais finir... et Serpentine voulait plus écrire avec moi....
Mais la fin... c'est quoi cette fin ? Tu devais la terminer en un temps limité ?
Non, je ne suis vraiment pas entrée dedans par rapport à ce qui aurait pu être. J'ai du mal à savoir pourquoi. Je veux dire, j'aime l'ensemble du scénario (sauf la fin expédiée), quand je prends des extraits, le style me va... Mais au final, non, je ne suis pas rentrée dedans. Du tout. J'ai l'impression assez bizarre, surtout étant donné la taille du texte, d'avoir lu un résumé de l'histoire que tu voulais conter.je sais pas trop quoi te répondre... enfin le mot "résumé" m'a fait un peu mal XD. Ca aurait pu donner un truc plus long oui peut-être, mais j'avais plus d'idées, plus d'inspi, enfin je sais pas. Mais de pas de résumé, non.
- Je venais apporter des offrandes…J'ai vraiment pas compris qui parle quand.
- Elle en a déjà plein. Plus qu’il n’en faut. De toute façon elle ne mange jamais rien.
- Ce n’est pas pour elle. C’est pour la déesse.
- La déesse aussi mange peu. Les offrandes, elles sont toutes en train de pourrir.Il sourit, elle était jeune.
- Qu’est-ce que c’est comme offrandes ?
- Du vin et des gâteaux sucrés. Un peu de douceur contre le mal.
- Oh ! Veux-tu que je les monte pour toi ? Elle est assez énervée, tu sais.
son sifflement semblait enrouéAha, le fourchelang n'est plus ce qu'il était...
ça ne la dérangeait pas que Tito mange les offrandesTito... c'était pas un dictateur yougoslave ? ;D Ça fait bizarre pour une petite fille...
La jeune fille s’était mise à bombarder Tito de coups de poingsAh, c'est bizarre, je la voyais absolument pas comme une jeune fille, plutôt comme une femme bien adulte. Peut-être préciser, avant, qu'elle aussi est jeune ? Je sais pas si je vais arriver à remodeler mon image d'elle dans la suite du texte...
jusque avant les plantations.juste
elle ne voulait pas que Serpentine meurtmeure
Elle l’avait déjà vue jouer avec, oui, prendre le poignard et le faire glisser le long de sa cuisse, et le sang qui apparaissait, rouge, sinueux.C'est peut-être moi, mais je trouve qu'il y a un problème au niveau de la syntaxe de cette phrase. Le dernier bout de phrase ("qui apparaissant, rouge, etc."), il se rattache au verbe voir, non ? (elle voit le sang qui apparaissait). Sauf que je saurais pas dire, grammaticalement, pourquoi, mais je crois pas que ce soit correct, ou alors c'est maladroit. Parce que si on enlève le morceau de phrase entre les deux, ça conne : "elle l'avait déjà vue et le sang qui apparaissait". (Déjà, je crois que "vue", comme ça a deux COD, ça devrait s'accorder au pluriel ? Enfin, pas sûre, mais là ça me fait très bizarre). Et, bref, c'est toi l'étudiante en lettres, je sais pas trop comment le dire, mais je crois que c'est pas correct...
Les hommes dans les plantations la regardaient d’un mauvais œil, ils la connaissaient bien pour l’avoir souvent coursée. Mais elle était à la stricte limite donc ils n’avaient pas le droit de lui faire du mal. Leurs regards la gênaient, lui rappelaient que ce qu’elle allait faire était interdit, sacrilège même. Mais il fallait bien qu’elle aide la prêtresse parce que sinon elle se retrouverait toute seule.Ça fait un peu répétition (plus que les deux "mais", les deux constructions avec la même structure)
Pour en trouver, et surtout pour en prendre un sans se faire voirEt en trouver un pareil , non ? J'avoue que ça me surprend, depuis tout à l'heure, qu'elle n'ait pas peur que quelqu'un découvre la supercherie (pas en la prenant sur le fait, mais ensuite, en voyant que le serpent n'est pas le même).
Et après il faudrait trouver un bon serpent, un comme celui de la prêtresse, mais en bonne santé.Je retire ce que j'ai dit ! Mais la réflexion vient peut-être un peu tard...
Il y avait longtemps, elle avait accompagné ses parentsDeux petites choses :
Mais la prêtresse, sa prêtresse…Je chipote, mais je comprends pas trop ce qu'elle voulait dire dans ce bout de phrase... (d'habitude, quand on interrompt une phrase, c'est que c'est sous-entendu : le lecteur sait ce qu'allait contenir la phrase, grosso modo. Là j'avoue que je vois pas trop - mais je suis peut-être pas bien réveillée ^^ )
Et puis il n’y avait nulle créature rampante à l’horizon.Etant donné qu'on est dans la tête d'une petite fille (et c'est d'ailleurs très bien retranscrit dans tout le paragraphe), cette phrase ampoulée (ou empoulée ? Je sais jamais l'écrire) ne colle pas, je trouve.
le ciel se faisait plus rouge par endroits...il va couler beaucoup de sang cette nuit...
tout là-bas tout là-haut on voyait le temple de Serpentine. Il était tout petit, tout petit comme le vieux serpent rabougriça fait quand même beaucoup de "tout". J'aime bien l'effet de "tout là-bas tout là-haut", et puis de "tout petit, tout petit comme le vieux serpent", mais les 2 à côté, ça fait une impression de répétition... Surtout que la ligne au-dessous :
ce petit temple que tout le monde vénérait
Cette toute petite chose tout là-bas tout là-haut qui osait pointer son museau vers les cieuxOk, ça doit être fait exprès, la répétition, mais (chez moi du moins) ça passe vraiment pas... :-[
Elle se rappelait le goût du miel dans les gâteaux.J'aime bien ce détail :)
Elle chercha, essaya plutôt parce que dans la pénombre ce n’est guère chose aiséemême remarque que plus haut, avec le "nulle créature rampante"
un sale coin qu’on lui avait attribué par pitié.J'arrive toujours pas à saisir si elle a une famille (qui serait morte ou l'autair abandonnée) ou pas.
comme la plupart des autres enfants qui s’étaient retrouvés eux aussi seuls du jour au lendemain sans bien comprendre ce qui s’était passé.C'est bien cette petite explication, mais ça pourrait peut-être venir avant ?
ils se faisaient complices pour voler des grosses choses, mais généralement cela finissait en mêlée générale car certaines choses ne se partagent pas quand on a le ventre vide.Répétition
elle n’était pas encore bien réveillée pour l’êtreIl me semble que c'est pas très correct, si ? On attend "pas encore assez bien réveillée pour l'être" ; là je suis pas sûre que ça se dire, tel que c'est écrit.
Elle tenta de dire quelque chose, pour toute réponse, l’homme la gifla à nouveau.il faudrait une autre ponctuation qu'une virgue, après "chose" : un point, ou un point virgule, voire un tiret. Parce qu'on change vraiment d'idée dans la phrase : le "pour toute réponse" qualifie la gilfe de l'homme, pas la façon dont elle essaie de parler.
à coups de griffes et à coups de pieds,Répétition
Le ton était sincère, apparemment, elle avait cru que Tito refuseraitPareil qu'avec le "pour toute réponse" : on voit pas bien si le "apparemment" s'applique au ton ou à ce qu'elle avait cru ; il faudrait une autre ponctuation qu'une virgule, pour le mettre clairement d'un côté ou de l'autre de la phrase.
Elle les reposa dans la nasseMais elle les avait pas enfilées ? Faudrait peut-être préciser, d'un mot, qu'elle les enlève ; j'ai dû relire le passage parce que j'étais plus sûre qu'elle les avait bien mises et je comprenais pas.
Elle se leva d’un bond, les sens en alerte, chasseuse sur le point d’acculer sa proie et se jeta sur le reptilevurgule après "proie", non ?
Elle le serra fortement entre ses mains, comme si, comme si elle se battait vraiment avec.Petite boucle temporelle/crise de bégaiement/phrase mal effacée sur le brouillon ? ^^
La capture avait été trop facilej'avoue que je trouve aussi xD
et si le serpent ?manquent les points de suspension pour montrer que la phrase est coupée (sinon ça fait drôle)
ce fut un pêle-mêle d’hommesça existe, ça, un pêle-mêle ? ???
il m’a même mordu plusieurs foismordue
ça, vois-tu, c’est mon petit serpent à moi qui coule coule coule tout doucement entre mes cuisses, ça, Tito, c’est le sale sang qui veut toujours couler, qui te déchire gentiment ici, qui tire et tire encore mais il n’y a rien d’autre qui sort que ce sale sang du sang rien que du sang alors que moi je voulais je voulais un petit être tu vois un petit rien qu’à moi dont moi je m’occuperai,Je veux bien qu'elle soit folle, mais j'ai pas trop saisi le délire xD
Elle s’était effondrée par terre, les mains sur son ventre, et elle se laissait aller d’avant en arrière en gémissant tout doucement.Attends, je comprends pas... C'est ses premières règles ? Mais alors elle a quoi, douze-treize ans ??? Mais je la voyais vachement plus vieille, moi ! Et si Tito est tellement plus jeune, elle a quel âge ? Moi je lui donnais dans les 9-10 ans...
on va faire, un breuvagevirgule en trop
Tito ne poussa pas de cri, se plaquant les mains sur la bouche, elle courut, courut aussi vite qu’elle pouvait loin bien plus loin que les plantations loin vers le pays des étrangers, loin du petit temple qui saignait tout là-haut tout là-bas, loin du serpent pelé et de Serpentine aux cuisses tachées.J'ai... pas tout compris. Pourquoi elle fait ça, Serpentine ? C'est pas très logique. En plus, on dirait qu'elle a empoisonné, ou donné une drogue à Tito, mais je vois pas bien pourquoi ni pour quoi...
J'ai vraiment pas compris qui parle quand.Bon, a priori, j’ai changé le dialogue pour éclaircir
ça ne la dérangeait pas que Tito mange les offrandesXD, oui, ça me rappelle de vieux trucs du bac XD. Ben tant pis, ça permettra de redonner une image positive à ce nom !
Tito... c'était pas un dictateur yougoslave ? Ça fait bizarre pour une petite fille...
Oui, oui, promis, j'arrête les remarques inutiles
Elle l’avait déjà vue jouer avec, oui, prendre le poignard et le faire glisser le long de sa cuisse, et le sang qui apparaissait, rouge, sinueux.Alors oui, syntaxiquement y’a une rupture en fin de phrase, rupture voulue et que j’assume, je peux même te donner le nom barbare littéraire : hyperbate. Donc non pas d’histoire de COD.
C'est peut-être moi, mais je trouve qu'il y a un problème au niveau de la syntaxe de cette phrase. Le dernier bout de phrase ("qui apparaissant, rouge, etc."), il se rattache au verbe voir, non ? (elle voit le sang qui apparaissait). Sauf que je saurais pas dire, grammaticalement, pourquoi, mais je crois pas que ce soit correct, ou alors c'est maladroit. Parce que si on enlève le morceau de phrase entre les deux, ça conne : "elle l'avait déjà vue et le sang qui apparaissait". (Déjà, je crois que "vue", comme ça a deux COD, ça devrait s'accorder au pluriel ? Enfin, pas sûre, mais là ça me fait très bizarre). Et, bref, c'est toi l'étudiante en lettres, je sais pas trop comment le dire, mais je crois que c'est pas correct...
Il y avait longtemps, elle avait accompagné ses parentsSes parents ont crevé je ne sais quand, dans je ne sais quelles conditions, je vous laisse imaginer. Sinon ok pour le « il y avait longtemps »
Deux petites choses :
- elle était pas censée ne pas avoir de famille ?
- "il y avait longtemps", ça transpose "il y a longtemps" dans un récit au passé, je vois bien, mais... je trouve que ça colle pas. ça fait pas du tout naturel, voire un peu lourd...
Mais la prêtresse, sa prêtresse…Ben elle s’imagine sa prêtresse tuée. J’ai essayé de reproduire les sauts de la pensée avec les apparitions brusques d’images.
Je chipote, mais je comprends pas trop ce qu'elle voulait dire dans ce bout de phrase... (d'habitude, quand on interrompt une phrase, c'est que c'est sous-entendu : le lecteur sait ce qu'allait contenir la phrase, grosso modo. Là j'avoue que je vois pas trop - mais je suis peut-être pas bien réveillée )
tout là-bas tout là-haut on voyait le temple de Serpentine. Il était tout petit, tout petit comme le vieux serpent rabougrijvais en enlever
ça fait quand même beaucoup de "tout". J'aime bien l'effet de "tout là-bas tout là-haut", et puis de "tout petit, tout petit comme le vieux serpent", mais les 2 à côté, ça fait une impression de répétition... Surtout que la ligne au-dessous :
Citation
ce petit temple que tout le monde vénérait
comme la plupart des autres enfants qui s’étaient retrouvés eux aussi seuls du jour au lendemain sans bien comprendre ce qui s’était passé.Nope, j’ai pas envie de saouler le lecteur dès le début^^
C'est bien cette petite explication, mais ça pourrait peut-être venir avant ?
elle n’était pas encore bien réveillée pour l’êtreOk
Il me semble que c'est pas très correct, si ? On attend "pas encore assez bien réveillée pour l'être" ; là je suis pas sûre que ça se dire, tel que c'est écrit.
Elle tenta de dire quelque chose, pour toute réponse, l’homme la gifla à nouveau.ur toute réponse" qualifie la gilfe de l'homme, pas la façon dont elle essaie de parler.
il faudrait une autre ponctuation qu'une virgue, après "chose" : un point, ou un point virgule, voire un tiret. Parce qu'on change vraiment d'idée dans la phrase : le "po
à coups de griffes et à coups de pieds,D’un autre côté, ça se dit « à coups de griffes et de pieds » ?
Répétition
Le ton était sincère, apparemment, elle avait cru que Tito refuseraitJ’ai enlevé le « apparemment »
Pareil qu'avec le "pour toute réponse" : on voit pas bien si le "apparemment" s'applique au ton ou à ce qu'elle avait cru ; il faudrait une autre ponctuation qu'une virgule, pour le mettre clairement d'un côté ou de l'autre de la phrase.
Elle le serra fortement entre ses mains, comme si, comme si elle se battait vraiment avec.
Petite boucle temporelle/crise de bégaiement/phrase mal effacée sur le brouillon ?
ce fut un pêle-mêle d’hommes
ça existe, ça, un pêle-mêle ?
Je veux bien qu'elle soit folle, mais j'ai pas trop saisi le délire xDHm, il me semble que dans ma tête, elle se faisait tout un délire sur le sang qui provient de l’accouchement, de la vie donc (et pas de la mort). Enfin je saurai pas trop expliquer sans casser le texte je pense.
Elle s’était effondrée par terre, les mains sur son ventre, et elle se laissait aller d’avant en arrière en gémissant tout doucement.On peut avoir ses premières règles bien plus tard… même si certes, vu que je situe ce texte dans un cadre temporel ancien, les filles étaient plus précoces. Ceci dit je crois pas sous-entendre que ce sont ses premières règles.
Attends, je comprends pas... C'est ses premières règles ? Mais alors elle a quoi, douze-treize ans Mais je la voyais vachement plus vieille, moi ! Et si Tito est tellement plus jeune, elle a quel âge ? Moi je lui donnais dans les 9-10 ans...
Faudrait peut-être préciser un tout petit peu plus, pour la prêtresse, parce que j'arrive pas vraiment à la visualiser depuis le début, avec toutes ces indications d'âge qui apparaissent un peu tard.Oui mais non. Non parce que personnellement je n’en sais rien et que je ne trouve pas ça très important. Tu peux comprendre que Tito à entre huit et neuf ans et la prêtresse dans les 15-16, ça sera à peu près ça si tu veux, mais j’ai pas envie de donner une indication précise. ::)
J'ai... pas tout compris. Pourquoi elle fait ça, Serpentine ? C'est pas très logique. En plus, on dirait qu'elle a empoisonné, ou donné une drogue à Tito, mais je vois pas bien pourquoi ni pour quoi...Pourquoi elle fait ça ? Parce qu’elle s’est ou moins shootée, qu’elle se repent, qu’elle délire, je ne crois que pas ce personnage soit un personnage raisonnable. :mrgreen: Je préfère laisser le lecteur chercher sa propre justification, soit s’en moquer comme moi. Ce qui m’intéressait c’est son acte, pas sa motivation. Mais sinon non, elle n’a pas drogué Tito.
EDIT : remarque absolument inutile : la petite m'a fait penser à Pim dans Le vent de feu.Connais pas du tout
Alors oui, syntaxiquement y’a une rupture en fin de phrase, rupture voulue et que j’assume, je peux même te donner le nom barbare littéraire : hyperbate. Donc non pas d’histoire de COD.Ok, mais moi je trouve cette phrase très moche, lol.
Ben elle s’imagine sa prêtresse tuée. J’ai essayé de reproduire les sauts de la pensée avec les apparitions brusques d’images.Ok ! Alors peut-être juste ajouter un mot, avant de couper la phrase, pour que le lecteur soit sur la piste ?
CitationC'est l'absence de donnée qui m'a saoulée, personnellement. Une explication, c'est pas forcément un retour en arrière genre La Cité de la Peur qui raconterait la vie de la fillette depuis ses premiers pas :P Mais, en tant que lectrice, jusqu'aux 3/4 du texte j'ai pas arrêté de me dire que je comprenais pas si elle avait une famille ou non, et que ça faisait pas cohérent, et du coup quand l'explication vient, ça vient un peu tard pour apaiser cette insatisfaction. Donc, juste cette mention, ou une autre similaire mais tout aussi discrète, plus tôt dans le récit, ça m'aurait retiré cette impression de "y a un bug dans la matrice" :P
comme la plupart des autres enfants qui s’étaient retrouvés eux aussi seuls du jour au lendemain sans bien comprendre ce qui s’était passé.
C'est bien cette petite explication, mais ça pourrait peut-être venir avant ?
Nope, j’ai pas envie de saouler le lecteur dès le début^^
CitationJe dirais que ça se dit... Pourquoi, ça te fait bizarre à l'oreille ?
à coups de griffes et à coups de pieds,
Répétition
D’un autre côté, ça se dit « à coups de griffes et de pieds » ?
Ceci dit je crois pas sous-entendre que ce sont ses premières règles.Hm... Ce sont bien ses règles, non ? Sinon j'ai rien compris au passage.
CitationQuand j'ai dit que j'étais pas convaincue par ton explication, c'est de celle-là que je parlais :mrgreen:
J'ai... pas tout compris. Pourquoi elle fait ça, Serpentine ? C'est pas très logique. En plus, on dirait qu'elle a empoisonné, ou donné une drogue à Tito, mais je vois pas bien pourquoi ni pour quoi...
Pourquoi elle fait ça ? Parce qu’elle s’est ou moins shootée, qu’elle se repent, qu’elle délire, je ne crois que pas ce personnage soit un personnage raisonnable. Je préfère laisser le lecteur chercher sa propre justification, soit s’en moquer comme moi. Ce qui m’intéressait c’est son acte, pas sa motivation. Mais sinon non, elle n’a pas drogué Tito.
Je suis contente que t’aies bien aimé malgré tout, parce que c’est pas un thème que t’aimes donc c’est cool !Pourquoi ce serait un thème que j'aime pas ?
Alors oui, syntaxiquement y’a une rupture en fin de phrase, rupture voulue et que j’assume, je peux même te donner le nom barbare littéraire : hyperbate. Donc non pas d’histoire de COD.XD, là, désolée, mais je tiens à cette fin de phrase (que moi je trouve jolie, :()
Ok, mais moi je trouve cette phrase très moche, lol.
Ben elle s’imagine sa prêtresse tuée. J’ai essayé de reproduire les sauts de la pensée avec les apparitions brusques d’images.Ok jvais rajouter » morte » comme ça ça sera clair^^
Ok ! Alors peut-être juste ajouter un mot, avant de couper la phrase, pour que le lecteur soit sur la piste ?
comme la plupart des autres enfants qui s’étaient retrouvés eux aussi seuls du jour au lendemain sans bien comprendre ce qui s’était passé.jvais voir si je peux caser des micro informations avant (tout est question de rythme aussi dans mes textes, c’est ça qui fait que bouleverser l’ordre, ça m’angoisse, XD)
C'est bien cette petite explication, mais ça pourrait peut-être venir avant ?
D’un autre côté, ça se dit « à coups de griffes et de pieds » ?Je pense que naturellement non je ne dirais pas ça, moi. Enfin, c’est pas très grave, c’est une mini répétition qui insiste sur le fait qu’elle se débat avec tous ses membres^^
Je dirais que ça se dit... Pourquoi, ça te fait bizarre à l'oreille ?
Ceci dit je crois pas sous-entendre que ce sont ses premières règles.Oui oui^^
Hm... Ce sont bien ses règles, non ? Sinon j'ai rien compris au passage.
Quant au fait que ce soient ses premières, ce qui m'a orientée vers cette idée c'est qu'elle a l'air complètement traumatisée, et prend aucune mesure pour ne pas étaler son sang partout, lol. Ça semble pas très naturel chez une fille ; je veux dire que c'est un truc auquel on s'habitue, non ? On va pas se faire un délire existentiel pseudo-hystérique chaque mois xDnous non mais elle si ? oui, je sais c’est une fausse excuse. J’essayerai d’arrêter d’avoir des visions quand j’écrirai un texte, mdr. Parce que c’est un peu le vrai problème en fait. Souvent, j’écris parce que je vois la scène, je la vois comme si un écran de télé avec un film déjà commencé surgissait si tu veux. Du coup, je sais pas trop ce qui en amont et en aval du texte se passe. Je n’y ai jamais réfléchi. Du coup, il faut que le lecteur accepte de pas maîtriser tout ce qui se passe autour, accepte qu’il y ait des choses inexpliquées. Parce que moi en tant qu’auteur je n’en sais pas plus. Je pense pas que ce soit la bonne méthode mais pour le moment, je crois que c’est comme ça que je fonctionne. :-[
Vu que tu viens de nous parler de breuvage, et qu'elle a mangé beaucoup, sous les yeux de la prêtresse-folle, j'estime que comprendre que Serpentine lui a fait ingérer une substance pour qu'elle dorme (au moins) n'est pas une hérésie de la part du lecteur Lol. Non mais je veux dire que c'est peut-être pas très clair, parce que j'ai VRAIMENT compris ça (c'était pas une interprétation incertaine que j'aurais collé sur un passage un peu flou... J'étais sûre que c'était ce que tu avais voulu dire)Non c’est pas une hérésie, lol. Oui si tu veux, elle l’a droguée, c’est juste que je pense pas qu’elle lui a fait ingérer des substances douteuses, mais le contexte (y’a du feu, plein d’encens, la nourriture à profusion et le vin) tout ça, ça te met dans un certain état, non ?
Je suis contente que t’aies bien aimé malgré tout, parce que c’est pas un thème que t’aimes donc c’est cool !Ben les filles un peu folles, c’est pas trop ce que t’aimes chez moi, mais c’est vrai que là y’a le personnage de Tito ^^
Pourquoi ce serait un thème que j'aime pas ?
! C'est vrai qu'on pense à Qui tangue et vacille mais c'est quand même différent.je me souvenais pas que t'avais répondu à ce texte XD. Du coup j'ai bugué >< parce que j'ai une assez bonne mémoire des commentaires et donc quand j'en oublie ça me perturbe. Bref, délire perso, c'est pas grave.
Beaucoup de monde. Tito fit le tour et déposa sa nasse derrière. Elle tremblait quelque peu, et si le serpent… ? Elle n’osait pas entrer, elle était trop sale. Finalement, elle entendit des cris et puis ce fut un pêle-mêle d’hommes, Serpentine apparut sur le seuil.J'ai trouvé ce qui suivait ce passage un peu confus. Tout laisse à penser qu'il y a du monde et de l'agitation et au final, on en a pas tant l'impression. Je veux dire, si le temple était cerné, la gamine mangerait encore les offrandes de la déesse ?
Il ne voulait pas savoir ce que ça pouvait être
Serpentine s’en voulait souvent en voyant les trainées rouges, alors, elle détournait les yeux et tentait de trouver du réconfort auprès des gravures sur les murs.
Même si elle la frappait parfois, mais ça, c’était parce qu’elle était un peu folle, la pauvre.
Il était tout petit, tout petit comme le vieux serpent rabougri.
J'ai trouvé ça un peu gros "Allez vas-y arpente la campagne et ramène-moi un serpent, histoire que je me fasse pas tuer par les villageois et que je puisse me suicider en paix".:D
jvais aller relire pour vérifier mais l'aspect confus résulte aussi qu'on est dans le point de vue de Tito et qu'elle ne comprend pas ce qu'il se passe. Je pense que Serpentine a piqué sa crise et qu'elle a foutu tous ces emmerdeurs dehors.CiterBeaucoup de monde. Tito fit le tour et déposa sa nasse derrière. Elle tremblait quelque peu, et si le serpent… ? Elle n’osait pas entrer, elle était trop sale. Finalement, elle entendit des cris et puis ce fut un pêle-mêle d’hommes, Serpentine apparut sur le seuil.J'ai trouvé ce qui suivait ce passage un peu confus. Tout laisse à penser qu'il y a du monde et de l'agitation et au final, on en a pas tant l'impression. Je veux dire, si le temple était cerné, la gamine mangerait encore les offrandes de la déesse ?
Il ne voulait pas savoir ce que c'étaitEurk, moi non plus. :P
marchant comme une bossueJ'ai plein de copains dans tes textes. :huhu:
La petite chercha du regard le drameC'est un peu étrange de chercher à regarder un « drame », pourtant, je ne dis pas que je n'aime pas.
TitoDans ma tête, je verrais plus ce prénom pour un garçon, mais chipotage.
qu’elle n'avait que cinq ans.Une prêtresse comme sa mère.Il manque une espace.
une légère tunique grainée de sable« grainée de sable » ? :\?
Il fallait qu’elle rajoute quelques paroles étranges, des crachats parfois, et la personne guérissait.Et paf ! ça a fait des Chocapic ! :P
Tito tenta doucement de la repousser.Pas sûr pour « doucement » : l'autre est en train de la rouer de coups, ça me paraît décalé.
Tito se leva, lui tira la langueÇa fait pas un peu trop manga par rapport au ton du texte ?
Ce vieux serpent tout pelé, tout moche, qui ne faisait même pas peur quand il sifflait.Dommage, j'ai pas relevé avant quand j'aimais bien une phrase, mais celle-ci illustre bien un point qui me plaît : le recul plus réaliste, qui expose le côté artificiel du rituel avec l'air de ne pas y toucher.
c’était parce qu’elle était un peu folle, la pauvreJe tilte sur « la pauvre » qui est tellement connoté petites vieilles du village, que je ne le vois pas exprimé par une petite fille.
mais, mais, mais non, ce n’était pas possible, pas la prêtresse, pas son amieMouais, non, sur moi, ça marche pas. :relou:
Elle irait en voler un de serpent, elle serait sa complice, tant pis, elles seraient toutes les deux maudites, de toute façon, elle l’était déjà, elle avait mangé les offrandes de la déesse.Ça déteint un peu sur cette phrase aussi, même si c'est moins choquant : le parler ou enfantin fait trop artificiel.
ils la connaissaient bien pour l’avoir souvent coursée.J'pense que tu peux trouver mieux que « coursée ».
La prêtresse les avait mises en fuite ces pensées, elles ne reviendraient pas.Comprends pas. :\?
pour en trouver, il faudrait sortir loin loin du villageBon, ici, je pense que la répétition enfantine me déplaît un peu moins, mais il faudrait au moins une virgule.
Il y a longtemps, quand ils étaient encore là pour veiller sur elle, ses parents l'avaient emmenée cracher sur l’impie, elle se souvenait bien, on l’avait traîné, roué de coups et puis et puis on l’avait ouvert comme un poisson et ses entrailles s’étaient déversées d’un coup et elle avait vomi.C'est bien ça aussi.
Ca devait faire vraiment mal, bien plus mal que les morsures du fouet de Serpentine.Je pense que c'est un peu too much, mais ça m'a offert un bon lol. ;D
Et puis il n’y avait pas de chose rampante à l’horizon.De serpent ? Alors pourquoi pas : « Et puis, il n'y en avait pas à l'horizon », ou un truc dans le genre ?
et finalement elle abandonna.Le « et » est peut-être de trop dans cette phrase.
elle mangea mornement et dormit mal.J'aime pas trop « mornement » et j'aime bien « dormit mal » : « elle mangea et dormit mal » ? mais j'ai l'impression que ça affaiblit « dormit mal ».
mais généralement cela finissait en mêlée générale carEspace en trop.
que les fruits écrasés et quelques coups. Mais là,Idem.
La plupart du temps, elle était subtile, mais elle n’était pas encore assez bien réveillée pour l’être.Ça fait répétition ce « était… pour l'être ».
Alors sans une ni deuxL'expression, c'est pas « ni d'une, ni deux » ? M'enfin.
elle prit la première nasse qu’elle trouva et partit en courant.Tout ça pour ça. ;D
il fallait que vite elle se relèveJe ne sais pas si tu as voulu donner un effet enfantin, mais ça bloque un peu, je reviendrais sur le plus classique et plus fluide : « il fallait vite qu'elle se relève ».
L’homme, semblant s’énerver que son savon n’ait aucun effetC'est maladroit, « savon » surtout.
L’homme, semblant s’énerver que son savon n’ait aucun effet, lui flanqua une gifle pour la faire réagirEspace de trop, et lol pour la baffe. :P
Oui, enfin, Tito n’avait quand mêmeOui, enfin, ça fait trop commentaire sur le MdE.
Personne ne la poursuivit.Un peu bizarre cette image des adultes plantés là, sans action, alors qu'ils étaient si remontés l'instant d'avant.
la douce froidure du temple.« froidure », mbof.
mais je me suis fait prendre.« faite prendre » ?
Serpentine lui indiqua d’un geste vague un coin.Petite inversion, sinon, virgule.
Le serpent va mourir, je crains que demain matin…Suggestion : va mourir, demain matin…
et finit sa lampée.Elle n'était pas en train de manger des fruits ?
et donc dans un cadre plus propice à trouver le serpentPas sûr que « donc » soit nécessaire.
Elle regarda tout là-haut tout là-bas pour voirDes virgules.
mais non il n’y avait nul nuage et nul grondement dans l’air.Virgule. Et la répétition des « nul » alourdit un peu le rythme.
Elle ne répondait pas, elle ne savait qu’émettre des hoquets de courroux.Peut-être autre chose à la place de « savait ».
(elle montrait la tache sur son bas-ventre),Ouh, bizarre, la parenthèse, non ? :\?
un petit rien qu’à moi dont moi je m’occuperai,Espace.
il m’a même mordu plusieurs foismordue.
elle ne savait que faire et que dire pour la consoler.Suggestion : revenir à plus simple avec « elle ne savait pas quoi faire, ni quoi dire ».
Non loin de l’autel, un encensoir gisait renversé.Gisait renversé, je trouve ça bizarre, limite répétition. J'aurais mis soit une virgule, ou une inversion de gisait et encensoir.
- Un serpent ?! Mais… mais… tu n'as pas le droit !Je suis pas archi-convaincue par toute cette ponctuation, je trouve que ça fait un peu sur-joué.
La prêtresse serpentine ne répondit pas. Ca ne la dérangeait pas que Tito mange les offrandes. Elle ou une autre, c’était toujours à manger et elle avait toujours faim, la petite. Et puis, elle était contente que Tito soit revenue. Elle s’ennuyait toute seule, alors la petite venait lui tenir compagnie. Parfois elle la frappait. Fort. Mais Tito revenait toujours. Tous les jours même. La petite lui montrait ses plaies et ses croûtes en riant. Serpentine s’en voulait souvent en voyant les trainées rouges ; elle détournait les yeux et tentait de trouver du réconfort auprès des gravures sur les murs. Elle était trop seule. On lui avait dit qu’elle serait prêtresse alors qu’elle n'avait que cinq ans.Une prêtresse comme sa mère. Elle avait continué à vivre tranquillement, elle ne venait que rarement au temple. Elle ne se souvenait guère de sa mère. Une femme bizarre, qui lui souriait toujours, mais qui n’avait jamais pris dans ses bras que le vieux serpent. Et puis, un jour, il y avait eu un grand tumulte. Sa mère et le serpent n’étaient plus. On l’avait attrapée, habillée rapidement d’une légère tunique grainée de sable et on l’avait traînée au temple. On lui avait donné un petit serpent et depuis elle veillait sur lui. Elle devait répondre aux questions aussi, interroger les dieux – qu’elle n’avait jamais entendus mais il fallait faire semblant – parfois elle devait soigner les blessés. Ca, elle avait un peu appris. Elle connaissait beaucoup de remèdes. Il fallait qu’elle rajoute quelques paroles étranges, des crachats parfois, et la personne guérissait.
En réalité, elle s’ennuyait beaucoup. Elle restait souvent seule, personne n’était censé venir au temple pour faire la conversation, ce devait toujours être important. Il n’y avait que Tito qui avait passé outre cette règle. Au début, elle lui avait crié dessus, elle l’avait rouée de coups pour qu’elle parte, mais, une semaine plus tard, la petite était revenue, avec ses taches bleues.
Elle ne comprenait pas bien pourquoi Tito s’obstinait. Sûrement parce qu’elle n’avait plus de famille et donc personne pour s’occuper d’elle. Elle ne savait pas trop. Tito ne lui avait rien dit et elle n’en avait que faire après tout. La vie des autres ne l’intéressait pas. Ce qu’elle aimait, c’était ce temple, la nourriture partout, le feu, l’encens, cette odeur toujours forte, ces murs froids, la poussière sous les pieds, le serpent et puis Tito aussi, un peu.
- Tu parles de ça ? (elle montrait la tache sur son bas-ventre), ça, vois-tu, c’est mon petit serpent à moi qui coule coule coule tout doucement entre mes cuisses, ça, Tito, c’est le sale sang qui veut toujours couler, qui te déchire gentiment ici, qui tire et tire encore mais il n’y a rien d’autre qui sort que ce sale sang du sang rien que du sang alors que moi je voulais je voulais un petit être tu vois un petit rien qu’à moi dont moi je m’occuperai, le serpent il est trop petit et il est malade, il m’a même mordu plusieurs fois, ça m’a laissé des petits points noirs là sur les bras, mais moi je croyais je voulais une petite chose pas un humain ça non un petit animal à moi rien qu’à moi mais non rien rien d’autre que ça, que ce sang qui coule et qui tache.
Même si elle n’aurait su dire pourquoi. Depuis toute petite, on le lui avait dit. Mais c’est vrai que quand elle l’avait enfin vu, ce serpent, il lui avait semblé tout rabougri, ridicule même. D’ailleurs elle avait pouffé, comme si tout cela n’avait été qu’une farce et que le vrai serpent se cachait plus loin, aussi grand que la statue de la déesse. Mais non, c’était bien celui-là, le seul, l’unique. Ce vieux serpent tout pelé, tout moche, qui ne faisait même pas peur quand il sifflait.
jvais ptèt enlever parce qu'à la réflexion, cça veut pas dire grand-chose. Je voulais dire qu'elle était granuleuse au toucher quoi.Citerune légère tunique grainée de sable« grainée de sable » ? :\?
nan mais sans contrepoint, y a pas de violence :mrgreen:CiterTito tenta doucement de la repousser.Pas sûr pour « doucement » : l'autre est en train de la rouer de coups, ça me paraît décalé.
manga ? c'est marrant, ça, moi, je trouve que tirer la langue, c'est gamin avant toutCiterTito se leva, lui tira la langueÇa fait pas un peu trop manga par rapport au ton du texte ?
j'ai pas pigé ta phrase :PCiterElle irait en voler un de serpent, elle serait sa complice, tant pis, elles seraient toutes les deux maudites, de toute façon, elle l’était déjà, elle avait mangé les offrandes de la déesse.Ça déteint un peu sur cette phrase aussi, même si c'est moins choquant : le parler ou enfantin fait trop artificiel.
La prêtresse les avait mises en fuite ces pensées, elles ne reviendraient pas.Comprends pas. :\?
mouis, j'ai pas trop envie d'en mettre, je sais que dans le reste du texte, je respecte la ponctu mais là, pour ces petites répétitions/reformulations, je vois trop ça comme un seul ensemble pour le fragmenter avec des virgules :\?CiterElle regarda tout là-haut tout là-bas pour voirDes virgules.
bizarre peut-être, tu préférerais des virgules ? Comme c'est une grosse phrase, je me suis dit que pas différencier plus nettement (parole / narration), ça gênerait la compréhension de la tirade.Citer(elle montrait la tache sur son bas-ventre),Ouh, bizarre, la parenthèse, non ? :\?
Ce que je trouvais frustrant, c'est que j'avais l'impression qu'il y avait quelque chose dans le texte (ça vaut pour les deux) de symbolique, ou, je sais pas, de plus profond que juste l'intrigue, des idées ou une vision des chose, qui m'aurait intéressée, mais je n'arrivais pas à y accéder.c'est terrible, cette sensation, hein ? :mrgreen:
J'ai lu (très) en diagonale les commentaires, et tu dis à un moment que tu écris d'une façon cinématographique, que tu vois les scènes. Peut-être que c'est parce que je fonctionne un peu pareil, mais en tout cas, je suis sensible au côté visuel du texte, et je le trouve beau, mais à chaque fois que tu expliques leurs raisons, j'ai l'impression que tu soulèves le couvercle et que tu nous montres les rouages, et moi je préférais le couvercle (superbe métaphore, je sais, je sais ><).c'est marrant, ça ! D'habitude, on me fait plutôt le reproche inverse : que je n'explique et ne motive rien et du coup les gens sont perdus. Je sais pas trop quoi te répondre du coup, là, j'avais envie de plus "expliquer" par rapport à dans "Qui tangue", je voulais que ce soit moins mystique, plus ancré dans la réalité. Je sais pas trop quoi te dire en fait, d'après ce que tu dis, "Qui tangue" devrait du coup plus te plaire puisque j'explicite moins, me semble-t-il, les pensées des personnages. Ici, les enlever, ça serait clairement pour moi amputer le texte donc je crois qu'il faudra que je renonce à ton adoration . :'(
Ca dépend ce qu'on entend sous symbolique. Que "Qui tangue" ne se limite pas à ce qui est dit noir sur blanc, oui, parce que c'est un texte qui concentre beaucoup de sujets qui me turlupinent, du coup, tu peux sûrement y voir, y lire des trucs plus "symboliques".Je voyais pas "symbolique" en mode : alors là, la fourmi sur la fleur, c'est pour nous rappeler qu'on est mortel, qu'on retournera à la poussière et blablabla.
Mais comme c'est flou dans ma tête, j'ai essayé de faire un texte qui garde ce flou, qui soit pas une réflexion donnée pour elle-même. Sibylle me parle d'une certaine façon et je suis contente qu'elle puisse parler à quelqu'un d'une autre façon grâce à ce flou. Mais il n'y a pas de solution ou de résolution à trouver, à décrypter si tu veux. Enfin si clé il y a, je ne la détiens pas en tout cas. :PVoilà, c'est carrément plus ça que j'ai senti dans Qui tangue, mais aussi dans Serpentine. Mais dans les deux (en tout cas au moins dans celui-là, Qui tangue je suis plus trop sûre) j'ai eu parfois l'impression que tu cherchais à évacuer le flou par du rationnel, et que du coup le flou se sentait insulté par ce rationnel qui lui disait "t'es que du flou !" alors que non, le flou, il est très content comme il est, il a pas besoin que le rationnel vienne lui dire qu'il est trop flou et que ça ne va pas du tout on va un peu rationaliser les loulous.
Ceci dit, que tu aies déjà pas mal aimé, ça me fait déjà vachement plaisir ! Mais c'est vrai que la logique était de donner ici un peu plus de corps à la narration.Bon, tant pis pour le flou, qu'il aille pleurer dans son coin ( >:D) mais à mon humble avis, le moins concret te va mieux.
mais, mais, mais non, ce n’était pas possible, pas la prêtresse, pas son amieCe que je veux dire, c'est que dans cette partie, le rendu de langage parlé ou enfantin ne marche pas sur moi et que je le trouve un peu trop artificiel, du moins, qu'il ressort trop du texte.
Mouais, non, sur moi, ça marche pas.
Elle irait en voler un de serpent, elle serait sa complice, tant pis, elles seraient toutes les deux maudites, de toute façon, elle l’était déjà, elle avait mangé les offrandes de la déesse.
Ça déteint un peu sur cette phrase aussi, même si c'est moins choquant : le parler ou enfantin fait trop artificiel.
j'ai pas pigé ta phrase
La prêtresse les avait mises en fuite ces pensées, elles ne reviendraient pas.Attends, tu vas pas me la faire à l'envers, c'est moi qui ne comprends pas la phrase ici. :P En gros, je ne vois pas quand la Serpentine a fait fuir les mauvaises pensées de Tito, mais c'est un détail, j'ai chipoté.
Comprends pas.
Voilà, c'est carrément plus ça que j'ai senti dans Qui tangue, mais aussi dans Serpentine. Mais dans les deux (en tout cas au moins dans celui-là, Qui tangue je suis plus trop sûre) j'ai eu parfois l'impression que tu cherchais à évacuer le flou par du rationnel, et que du coup le flou se sentait insulté par ce rationnel qui lui disait "t'es que du flou !" alors que non, le flou, il est très content comme il est, il a pas besoin que le rationnel vienne lui dire qu'il est trop flou et que ça ne va pas du tout on va un peu rationaliser les loulous.Mazette… :D
Pour la phrase que tu comprenais pas, j'ai un peu rectifié, LeBossu, pour que ça ait plus de sens en effet. Pour le parler enfantin, peut-être que les négations fonctionnent pas trop en effet mais pour la seconde partie, pour le coup, c'est pas du tout enfantin à mes yeux.En fait, sur ces deux phrases, je crois que c'est plus le ton parlé qui me gêne, avec les répétitions sur la première (mais, mais, mais non, pas la prêtresse, pas son amie). Sur la seconde, c'est plus difficile à saisir… :\? Je crois que c'est surtout sur le rythme de « Elle irait en voler un de serpent, elle serait sa complice, tant pis, [ … ] de toute façon, elle l’était déjà ». Alors oui, c'est moins évident que sur la première, surtout quand je relis hors contexte, mais lors de la lecture, il faut croire que ça m'avait fait tilter.
Tu parles de ça ? (elle montrait la tache sur son bas-ventre), ça, vois-tu, c’est mon petit serpent à moi qui coule coule coule tout doucement entre mes cuisses, ça, Tito, c’est le sale sang qui veut toujours couler, qui te déchire gentiment ici, qui tire et tire encore mais il n’y a rien d’autre qui sort que ce sale sang du sang rien que du sang alors que moi je voulais je voulais un petit être tu vois un petit rien qu’à moi dont moi je m’occuperai, le serpent il est trop petit et il est malade, il m’a même mordue plusieurs fois, ça m’a laissé des petits points noirs là sur les bras, mais moi je croyais je voulais une petite chose pas un humain ça non un petit animal à moi rien qu’à moi mais non rien rien d’autre que ça, que ce sang qui coule et qui tache.j'aime ce flux tendu de paroles ! Je trouve ce passage plus fort, au-dessus des autres, on la sent désemparée, perdue...
leva d’un bond, les sens en alerte, chasseuse sur le point d’acculer sa proie, et se jeta sur le reptile. Elle le serra fortement entre ses mains, comme si elle se battait vraiment avec. La capture avait été trop facile ; elle déposa le serpent dans la nasse, sans vraiment le regarder.Je comprends pas pourquoi la capture est si simple. Je veux dire, c'est quand même un moment tendu, une infraction au sacré, un crime qu'elle est en train de commettre, non?
Tito ne poussa pas de cri, se plaquant les mains sur la bouche, elle courut, courut aussi vite qu’elle pouvait loin bien plus loin que les plantations loin vers le pays des étrangers, loin du petit temple qui saignait tout là-haut tout là-bas, loin du serpent pelé et de Serpentine aux cuisses tachées.Mais contrairement à certain commentaire, je trouve cette fin diablement efficace. Des goûts et des couleuvres...
Voilà, ce passage :Pareil, j'ai dû oublier de surligner ce passage au moment du relevé, mais c'est celui qui m'a marqué dès la toute première lecture (donc bien avant le commentaire), un peu celui qui a résumé tout le texte pour moi.CiterTu parles de ça ? (elle montrait la tache sur son bas-ventre), ça, vois-tu, c’est mon petit serpent à moi qui coule coule coule tout doucement entre mes cuisses, ça, Tito, c’est le sale sang qui veut toujours couler, qui te déchire gentiment ici, qui tire et tire encore mais il n’y a rien d’autre qui sort que ce sale sang du sang rien que du sang alors que moi je voulais je voulais un petit être tu vois un petit rien qu’à moi dont moi je m’occuperai, le serpent il est trop petit et il est malade, il m’a même mordue plusieurs fois, ça m’a laissé des petits points noirs là sur les bras, mais moi je croyais je voulais une petite chose pas un humain ça non un petit animal à moi rien qu’à moi mais non rien rien d’autre que ça, que ce sang qui coule et qui tache.