Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Plume d'argent le 14 Janvier 2011 à 18:42:23
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Je m'excuse d'abord de m'être longtemps absentée du forum et de débarquer en postant un texte. J'avais des problèmes de connexion et des études plein la tête. J'essayerai de me rattraper pendant les vacances.
Le texte est un refoulement de plusieurs jours qui s'est laissé écrire en une soirée. A-t-il coulé ou coulé ? A vous de me le dire.
Froid
J’étais arrimée à mes chimères
Le vent je ne le sentais plus
Le froid glaçait mon âme
Près de l’antre, je grignotais un espoir
Je n’en avais presque plus
J’avais faim et l’hiver s’étirait
Gris dans l’horizon, noir dans mon cœur.
Je rongeais les lunules de ma solitude
J’étais perdue dans le désert
J’avais du sable dans les oreilles
Du sable sur les yeux
Et je traînais mon corps affamé.
Je croquerais bien un amour
Dans les yeux tristes d’un jeune fou
A qui je demanderai la lune.
C’était les craquelures de mon cœur
Que j’amassais du parquet froid
J’en déchirais l’aubier
Pour rendre fine la douleur
Et mon âme était prise
Dans les nasses de leurs voix
Et leurs rires éreintés
Rutilaient dans ma tête.
L’entrechat de mes rêves
L’entrechoc de mes peines
Sur la digue venaient mouiller
Des larmes salées et amères.
Que j’aimerais fendre le ciel
Naviguer sur les nuages lactescents
Pour nourrir mon âme grêle
Et les lèvres gercés de mon bonheur
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Je n’en n’avais presque plus
"Je n'en avais presque plus" non ?
Je rongeais les lunules de ma solitude
Ca c'est sacrément se ronger les ongles ! Limite écoeurant... :(
Et je trainais mon corps affamé.
traînais (non ?)
La poésie c'est pas mon fort, donc je vais me concentrer sur les fautes dans le texte (ce qui n'est d'ailleurs pas l'un de mes points forts mais bon). Je dirais qu'il manque des points de ponctuation ici et là, il n'y en a pas assez. (?)
Un bon point c'est que j'ai lu le poème en entier - si si, c'est un compliment en général je décroche très vite... :-¬?
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Merci d'être passé !
J'ai corrigé les fautes.
Citation
Je rongeais les lunules de ma solitude
Ça c'est sacrément se ronger les ongles ! Limite écoeurant... Triste
Je ne vois pas où tu as lu se ronger les ongles. C'est juste une image, pour mieux rendre le sentiment de solitude.
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Je ne vois pas où tu as lu se ronger les ongles. C'est juste une image, pour mieux rendre le sentiment de solitude.
Je dois avoir l'esprit mal tourné... >:D
L'une des définitions de lunule est
Tache blanche plus ou moins importante en forme de croissant, située à la base de l'ongle et délimitée à sa partie supérieure par une ligne courbe.
Du coup le fait de voir "ronger" et "lunule" associés...me fait penser à se ronger les ongles, jusqu'aux lunules...Et maintenant je n'arrive même plus à le lire autrement, désolé... ><
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Je suis dakodak avec Tourniaire (décidément, à chaque fois, pertinent!). Les lunules, ces croissants blancs des ongles, etc.
Sinon, je ne saisis pas le pourquoi du comment de ta démarche poétique.
Le rythme, bon, tu t'en bats les... témoins (je suis poli, des petits peuvent nous lire).
Alors, les images ?
Oui mais...
Et si la prose était plus dans tes cordes ?
J'aimerais bien que tu m'expliques ton cheminement, ce qui te pousse à écrire "des vers".
Bise
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Hmm J'avoue avoir du mal avec les poèmes non rythmés et non rimés...
J'ai l'impression d'être perdue dans les images... je ne vois pas trop de cohérences >< Enfin, il y a quand même des images, bien que non développer, que je trouve belles.