Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Zephyr le 11 Janvier 2011 à 16:03:47
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Bonjour tout le monde.
Oui, je ne suis pas très actif sur le forum, mais la prépa ne pardonne pas... Je commenterai dès que je peux, c'est à dire dans un temps plus ou moins déterminé. Mais voila, j'avais envie de poster un petit truc quand même, parce que malgré tout, mes heures de cours sont productives en questions de textes !
Je n'en sais rien par rapport à la métrique, et puis le texte est plutôt classique à mon goût.
Bonne lecture !
Fugaces
Attendre l’un et l’autre, en face de nos vies,
Attendre et espérer que le temps agira,
C’est ce que je voudrai : juste notre survie,
Pour pouvoir dire un jour : « nous fuirons l’embarras».
Tu partiras au loin, ou bien peut-être moi ;
Nous garderons pour nous cette folle aventure,
Et nous cultiverons, toi et moi cet émoi
Qui s’installe partout dans nos soupirs impurs.
Étrangers à l’amour qui déchire les êtres,
Nous avons survécu aux soupçons improbables
Enterrés désormais sous des mètres de sable.
Les discours absurdes qui n’ont aucun lieu d’être,
Nous nous en passerons, il y a mieux à faire :
Se moquer du soleil, et même encor se plaire.
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Nous avons survécus
Sérieux il y a un s à survécu ? (NB : mon français me semble rouillé, alors je suis pas sûr).
Par contre les poèmes c'est pas mon domaine, je vais laisser les commentaires de fond à ceux qui s'y connaissent mieux ;)
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Métrique ? Disons déjà oreille. Un vers de 11 syllabes, au milieu d'alexandrins, ça s"'entend. Le 8ème...
C’est ce que je voudrai par la plus grande envie, vouloir "par" la plus grande envie semble fort douteux en bon françois. Quant au sens, là aussi, vouloir et envie semblent contradictoires.
Nous avons survécus à nos doutes improbables ( intransitif, donc "u")
Sinon, de jolis moments.
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Je plussoie pehache.
Niveau métrique, je suis pas toujours convaincue, enfin c'est surtout la forme qui me convainc pas trop, je suis de moins en moins réceptive au sonnet, je crois.
Par contre je trouve qu'il y a de belles choses, c'est dommage que t'essayes pas de les mettre en vers libres ou même en prose. Oui, donc, j'aime bien le thème et y'a des choses qui balancent pas mal. Mais c'est trop court donc ça serait mieux que tu nous fasses plus de 14 vers :P
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Déjà merci à vous tous ^^
le 8ème vers : Ah oui, je corrige ça au plus tôt (après manger) EDIT : En fait, j'avais juste oublier de mettre "impurs" et pas "purs". Je m'en suis rendu compte en le relisant !
J'ai corrigé pour survécu.
pour le "par", je sais pas trop comment le remplacer. Je vais remanier le vers, je pense.
Ernya, ça me fait vraiment plaisir ce que tu dit... Mais après, j'arrive pas à faire plus long. C'est un peu pour ça que je reste plus dans la poésie : il faut réussir à faire comprendre, à ressentir quelque chose en peu de temps. Et par rapport au sonnet, je m'y suis tellement habitué que j'arrive pas à écrire autre chose (du moins en poésie). Mais j'essaierai un jour ! Promis :)
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De très belles images. Je soulignerai juste de faire attention avec le "on" et le "nous". Pour avoir un meilleur effet, le "nous" a à mon avis une force plus grande pour ce texte.
Pour pouvoir enfin dire « un jour, oui, on fuira ».
Dommage qu'on ne sache pas quoi ou pourquoi. Ils fuient le temps perdu ?
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Merci beaucoup Matt. Et je note que pour une fois, je n'ai pas de problème de métrique... Enfin, disons que tu n'en as pas relevée !
J'ai modifié pour les "on". Et j'ai remanier le troisième vers, et ce changement de phrase modifie mon interprétation...Bref, tout ça pour dire que normalement, c'est bon.
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D'abord, je dirai comme Ernya: les sonnets ont vécu - et même longtemps de Louise Labé à la fin du XIXème. C'est aujourd'hui une forme morte. S'y complaire revient à ratisser les feuilles mortes. Du neuf! du neuf! du neuf!
Puisque tu parles de versification (et je crois que ton texte relève plus de ça que de poésie, reprenons:)
Étrangers de l’amour qui déchire les êtres, étrangers de l'amour: agrammatical
Nous avons survécu à nos doutes improbables 13: 6/7
Les discours impossibles qui n’ont aucun lieu d’être, 13 et improbables puis impossibles, c'est lourd grave.
Nous nous en passerons ; faisons mieux que cela : faire mieux: que c'est plat !
Sourions au soleil, ou 5 ou 6, si c'est 5 c'est moche et ça casse l'alexandrin nous sommes encore là. 7
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Et je note que pour une fois, je n'ai pas de problème de métrique... Enfin, disons que tu n'en as pas relevée !
En fait, c'était par manque de temps. Je te renvoie au commentaire de pehache, mais il existe encore d'autres problèmes de métrique.
Par exemple, le vers suivant :
Se regarder, espérer que le temps agira,
Je compte 13.
Et pour compléter pehache,
Sourions au soleil, ou 5 ou 6, si c'est 5 c'est moche et ça casse l'alexandrin nous sommes encore là. 7
Oui, il faut rester sur 6 pour "Sourions au soleil". Pour la deuxième partie du vers, au pire il enlève le "e" de "encore" et le compte est bon.
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Après un long moment de calme, la nouvelle version du poème vien d'être posté biqen que je l'ai faite il y a déjà pas mal de temps.
Voila, j'attends vos commentaire ! :)