Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes mi-longs => Discussion démarrée par: gaetan le 11 Juillet 2021 à 16:29:04
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Quant aux événements tragiques qui se déroulèrent pendant l'hiver de l'an de grâce seize cent quatre-vingt-un, aux environs de la ville des DEUX-SAINTE, il est peu probable que quelqu'un ce procure un jour un de mes témoignages, néanmoins j'ose espérer qu'une personne trouvera se vieux manuscrit poussiéreux dans un futur lointain comme je m’éprends temps à me le faire pensé, toutefois en se jour, je sens qu'il est de ma responsabilité d'écrire pour vous révéler ces souvenirs, dont les secrets et leurs parts d'ombres s’insinuent depuis toujours dans les étendus indicible de l'épouvante.
À cet instant où je pose ma plume sur ce papier, je parlerais de ce que mes connaissances, étendu et profonde sur le sujet, vous apporterons sur l'altération fascinante du corps jusqu’à l'essence même de cet homme et amis si je puis dire, du nom de Malaric, plus exactement Malaric Strator Sombreval.
Après, mure réflexion, je ne pense pas qu'il soit primordial à cet instant de vous révélez mon nom ou encore quoi que se soit à mon sujet, il me semble même inévitable et nécessaire de demeurer dans l’indifférence jusqu’au moment voulu pour le bien de votre compréhension mentale.
Pour en revenir aux faits, je me suis lancé dans ces mémoires, et je dois dire que je ne veux plus faire marche arrière, mais si vous souhaité garder une part d’innocence, il est encore temps d’arrêter votre lecture, si par contre vous choisissez de continuer, il n'y aura pas de retour possible, votre regard sur la réalité sera changé à jamais, car comme un abîme impénétrable dont vous ignorés l'existence, là ou vous penseriez assurément mettre la main dans un gouffre béant, vous vous retrouveriez sans crier gare, absorbait par son effroyable noirceur, dans cet univers ou tout n'est plus que terreur et abomination.
Comment expliquer que j'ai connu Malaric tout au long de sa vie, serait véritablement compliqué à démontrer, pourtant nous eûmes beaucoup de choses en commun par la suite, Cadet de ses deux frères ce jeune gentilhomme était originaire d'une famille de la noblesse franco-italienne, disait-ont de lui, quoi qu'il en soit le destin qui lui avait était tracée par la prospérité en fut autrement, à l'âge de ces neuf ans, les autorités locales le découvrirent dans sa maison, seul survivant du meurtre cruel et encore inexpliqué à ce jour de l’ensemble de sa famille.
Au cours des années qui suivirent, la charité d'un petit monastère du sud-est du royaume de France lui ouvrit ses portes, sa vie recluse lui permis de consacrée tout sont temps aux écrits et à la théologie du sacrée lui procurant un épanouissement et un dévouement sans égal envers une foi qui le conduira à sa maturité à entrer aux Saints-Sièges du Vatican.
Le temps passa avant qu'il y eut subitement à l'arrière-plan de son esprit des ombres et des envies contradictoires avec son vœu, il apparut par la suite qu'il ne serait pas de taille a continuer dans cette voie, l'art de la guerre, les armes et sans aucun doute les femmes n'avaient encore que peut de secret pour lui quand il s'engagea dans les terribles guerres au nom du royaume de France qui se fera appelait plus tard la guerre de Trente Ans.
Assez solide face à se long conflit qui se termina, pour parvenir à l'âge d'un homme de vingt-quatre ans, Malaric gardait un air froid trompant sont continuel sourire, les yeux noirs aux cheveux brin mi-long et bouclé, il avait le teint mat, typé des natifs du sud, une figure allongée aux airs sérieux et rassurants en ressortis au fur à mesure des années.
Malaric fit la connaissance peu de temps après être retourné au Vatican d'une organisation opérant pour le Saint-Siège qui se trouvait être pour le moins étrange et fascinante à ces yeux, se qui le conduisit à cette société connue sous le nom D'ORDRE D'ASPARTES, un corps d'élite des plus secret, spécialisés et inspiraient par là moral, prêt à arracher aux puissances du mal les brebis de leur troupeau, en quelque sorte cela leur demandait un savoir-faire bien particulier, notamment dans les domaines du paranormal et du secret défense tenue par un monde obscur que bien de gens ignore l'existence depuis tout temps, un univers des plus trouble qu'il mettait donner de contempler.
Pour se qui concerne la suite de son histoire, elle se lia aux circonstances d'une suite de lettre des plus déconcertante, inquiétante et diabolique, parvenu jusqu'à l'ordre à l’approche de l'hiver seize-cent quatre-vingt-un.
Mes chers Messieurs,
J'ai pris connaissance de votre existence avec grand contentement, par le plus grand intérêt que je porte à votre égare je n'ai pas voulu manquer d'informer Votre Seigneurie.
Je vous fais part de mon inquiétude, je sollicite avec indulgence une position de votre contingent sur la disparition d'habitant devenu de plus en plus fréquent, moyennent au furent et à mesure, la découverte de corps horriblement mutilé dans les forêts alentour remémorant à mon subconscient d'anciens folklores que j'avais découvert par le passé.
Même si ma raison se doit de prendre le dessus sur l’œuvre fantasmagorique de ces actes la réalité en est tout autre.
Jusqu’à preuve du contraire nous avons était plusieurs à avoir aperçu ces êtres diaboliques dans les bois du comté, là ou plus aucune âme n'ose encore y pénétré sa lisière.
Se qui se révéla à mes yeux ne pouvais trouvais une pareille comparaison à celle du genre humain, si bien que je vous épargnerais les détails.
Une investigation plus poussait me permis d’émettre un lien avec le vieux manoir de fus le défunt châtelain Jean de GARNERAY, un endroit bien sombre et rempli de ténèbres que je soupçonne être la demeure de chose bien plus mauvaise encore.
Je puis noté à cela que moi et certain de mes amis se son rapprocher de la vieille battisse et y avons constaté depuis plusieurs nuit, perpétuellement aux premières minutes de trois heures, des hurlements à emporter l’être le plus saint d'esprit dans une aliénation sans retour possible.
Je crains que les choses ne s'aggravent davantage pour notre ville et espère de votre part une quelconque aide, je connais maintenant votre engouement pour les savoir occultes de se monde mes prenaient garde, le serpent se tapis dans les plus sombres recoins de notre existence.
Cordialement,
Monsieur le curé Adrian
Ne serait-ce qu'un instant, les révélations du père Adrian envoyaient à l'ordre, partageaient bon nombre d'opposants jugeant que la lettre de cet homme relevait d'une démence mentale qui ne faisait aucun doute sur la divagation estimée de ces écrits.
Décidément, là morale et l'attrait de certaine autre personne pour le caractère horrifique de la situation, y voyaient la, le début d'une entreprise dont la réalité paranormale de l'affaire était possiblement tangible.
Ces quelque partisan lui communiquèrent un nouvel écrit, favorable aux revendications du curé mes qu’indépendamment des faits retranscrits de la lettre, il fallait avoir davantage d'explication et de preuve avant de ce lancer dans une expédition de la sorte.
Un nouveau courrier parvenu de la ville des DEUX SAINTE fit sont arrivé en moins de temps qu'il n’était nécessaire à l’accomplissement de se long trajet et contenait cette foi-ci de nouveau témoignage bien pire encore que le précédent, démontrant ainsi que le temps était compté avant qu'il ne se passe des choses bien plus effroyables dans cette petite agglomération du nord du royaume de France.
Cher Ordre D'Aspartes
J’apprécie vos opinions sur le sujet et je sais moi-même à quel point il peut-être difficile de s’imaginait c'est chose aussi réelle.
La situation est devenue plus périlleuse que jamais ici, avant-hier soir, vers vingt et une heures, la nuit était très pluvieuse et pas un brin de lune ne montra le bout de son nez, les nuages noirs tourbillonnai dans le ciel ne laissant place à aucune parcelle d'étoile, nous pension là, le moment propice pour entrer dans le vieux manoir.
Moi et quelques amis, parmi certaines figures des autorités locales, on fait de multiples découvertes à l'intérieur de cette demeure que je dois affirmer, des plus hanté, hanté par un mal défiant toute imagination.
En dépit de mes espérances, je crains qu'il ne me reste plus longtemps à vivre, malheureusement pour nous les choses ne se sont pas passées comme prévu.
À l'intérieur, j'ai travaillé des heures à la bénédiction de l'endroit pensant pouvoir renvoyer l’emprise du malin dans les bas-fonds de leurs mondes originels, pendant que mes amis, quant à eux fouiller l'endroit l'arme durement tenu à la main.
Après vingt-trois heures nous avons découvert plus de dix corps démembrer et découpé en morceau dans les sous-sols de l'endroit, des enfants de notre ville que nous connaissions et dont nous chérissions tousse ici.
Je vous jure messieurs et également devant dieu qu'il n'y a pas de meurtrier, même dans la folie la plus enrageait, qui ne puisse produire se que j'ai vue dans cet endroit.
Il est plus que probable maintenant que ces créatures fond de leurs repas les morts des notre, aussi bien j'en est peur que les vivants.
Près de trois heures du matin, quelque chose a produit un son inaudible dans la maison, nous nous sommes rué dans les appartements du premier étage pour découvrir ce qu'il se passait.
Sous mes yeux ses déroulés dans une des chambres un terrible combat contre ces créatures, il y eut aussi cette femme que je n'oublierais jamais, je dois vous avouez que je l'ai connu dix ans tout au plus en arrière, soi-disant morte, je ne comprends pas, tout ceci me dépasse.
Il y eut ce froid étrange qui me subtiliser une angoisse dévorante, puis je vis le corps de certain de mes amis tombés à mes pieds, lacérés des coups de ces créatures.
Nous avons fini par nous enfuirent, je parle de deux personnes sur onze au début de la soirée, réussissant par chance à rompre le sort funeste qui nous lié à une destiné des plus horrible à cet instant.
L'affaire fut close sur le moment et au petit matin nous ne pûmes nous résigner à retournaient chercher les corps de nos amis, la peur était trop forte.
Hier soir dix-neuf heures, que la folie m’emporte, je n'arrive plus à effaces de ma mémoire ses corps ensanglantés, et puis cette femme, je crois qu'elle me parle dans mes pensé, me disant des choses que je n’oserais vous témoigné.
Venait au plus vite, je crains à tout instant pour ma vie et celle de mes compatriotes, je vous attendrais chaque jour et chaque nuit à l'auberge du LION DES FLANDRES.
PS Je vous remercie d'avance pour vos efforts, j'aurais encore bien d'autres faits à vous raconter d'ici votre arrivée.
Cordialement,
Monsieur le curé Adrian
L'ordre ne tenta plus de lui solliciter d'autre détail, sinon ne mentionnait au curé qu'ils enverraient dans les plus brefs délais et en toute discrétion un contingent de trois personnes tout au plus.
Je me souviens encore de tous les aspects affreusement morbides de cette histoire, mais désormais je me sens davantage tenter par l'envie de vous les révéler, de ne pas les contenir seul en mon être, de dominer se poids que je porte depuis si longtemps sans y regretté pour autan se que j'y est vus ou entrepris pour ainsi dire, mon seul regret est de ne pas l'avoir fait avant, constatent l'excitation que cela me procure à présent, mes continuons notre sujet ...
Le moment était venu pour Malaric Strator Sombreval ainsi que ces deux compagnons, Alvaran et Alessandro Bendinelli de s'embarquaient pour cette sombre expédition qui fut longue d'un trajet d'un mois et demi à bonne allure pendant cette époque de l'année.
Onze novembre de l'an de grâce seize cent quatre-vingt-un
vers les dix-neuf heures
Les orages effroyables et furieux surplombés la clarté de l'astre de nuit le soir où Malaric et ses deux compagnons atteignirent le pays des Flandres pour y gagner le sommet d'un mont de soixante-dix métré environ, ce soir-là était marqué par sa froideur hivernale et la lande environnante se découvrit sous les retentissements de foudre étincelant devant les yeux ébahis de nos trois compères .
Cette région bien distincte du nord du royaume de France se remarquer dans la pénombre par ces formes vallonnées et vigoureuses, marquées de prairie aux abords de petit bois impénétrable que les autochtones désignés le Houtland dans leurs patois local.
Exténué par cette longue cavale qui débuta du Vatican jusqu'en ces lieux reculer du pays, Malaric et ses deux fidèles compagnons examinèrent avec émerveillement à l'horizon les petits villages alentour et de ceux qu'il distinguer plus principalement, ils remarquèrent la petite ville qu'ils étaient venus découvrir.
Malaric s’esquissa d'un sourire de soulagement, contemplant enfin la petite nappe lumineuse des DEUX SAINTES, tandis que la pluie s'abattait en trombe sur la vallée, '' il vaudrait mieux y arriver au plus vite avant que l'orage ne nous tombe sur là tète ! ''
'' Absolument, je suis lasse de ces trajets aussi longs... '', grommela Alessandro d'un ton fatigué par l'effort de ces derniers jours.
'' Serais-tu trop vieux avant l'âge ou aurais-tu peur de la tempête qui s'annonce ? '' interrogea le vieux Alvaran d'une grise mine, irrité par ces paroles de damelot un peu trop fragile à son goût.
Alvaran était un vieux briscard qui ne passait pas inaperçu, d'un âge plus mur il était véritablement le profil type de l'homme endurci par les guerres passées, animées d'yeux d'un noir sévère, sa forte moustache brunie retombante sur les côté de sa bouche lui révéler une longue cicatrice traversant en diagonale le milieu de sa face en replongeant sur le dessus de son crâne chauve, ancien mercenaire enrôlé à l'âge de quinze ans dans les tertio du roi d’Espagne, il en avait rencontré durant son existence de ces petits bougres plus habille avec leurs langues, que tenant une arme à la main !
'' Je n'ai peur de rien ni de personne, je veux juste que nous prenions enfin un repas chaud et que tu t’étrangles avec ! pour de bons cette foi, vielle homme ! '' répliqua Alessandro.
'' Ne te fait pas de fausses illusions jeunes prétentieuses, le vieil homme que tu as devant toi à survécu à des situations bien pires que tu ne pourrais pas toi-même réussir à surmonté. '' poursuivi Alvaran, qui en aucun doute ne se laisserait taquinait de la sorte par cet individu.
Une certaine fatigue ressortait de ces deux-là sur le visage de Malaric, depuis tout ce temps en leurs compagnies, ils ne perdaient pas un instant pour se lancer la moindre pique, là où lui devait souvent prendre parti dans leurs disputes insignifiantes.
'' Les amis votre conversation de plaisance devras encore attendre, nous n'en avons pas encore terminé pour ce soir; ...Se curer que nous devons rejoindre ...où se trouvera-t-il à notre arrivée? ''
'' Monsieur le curé Adrian nous attendra sans faute à l'auberge du lion des Flandres, plus exactement dans le centre-ville des DEUX SAINTES, c'est là que notre rendez-vous aura lieu. '' Rapporta Alessandro tout en regardant d'un air hautin son vieux contondant d'Alvaran .
À ces paroles la petite compagnie reprenait la route par le versent boisait, après une progression au cœur de cet environnement inhabituel, la contrée border de colline et de petit bosquet enseveli dans l'obscurité sinistre des ténèbres avoisinantes constituer en une association de chose malfaisante ou il était difficile de se trompé sur le caractère malade et pourrissant de la végétation environnante, si bien que même un ignorant pouvait détecter la terreur qui y roder.
Alvaran nous apprit qu'il reconnaissait et était déjà passé au sein même de cet endroit, il y a des lustres de ça, pendant la guerre, il avait combattu et siégé dans les places fortes de la région, ceci étant dit, c'était aussi une des raisons pour laquelle, l'ordre lui demanda ces services pour cette mission.
Noyée dans ces pensées, tout lui semblait inchangé à par peut-être l'atmosphère diabolique qui régner en ce lieu, toutefois mieux que dans ces souvenirs de jeunesse, il connaissait l'exactitude de l’itinéraire restant à traverser :
'' Voyez-vous se grand canal, le long de la forêt, nous devrons longeaient son lit sur une dizaine de kilomètres, il y aura quelques villages dans les parages que nous pourrons bifurquer sans trop de mal et enfin, nous arriverons dare-dare à notre destination d'ici une heure à bonne allure. ''
'' En es-tu sûr ? '' lui dit Alessandro, contestant comme toujours aveuglément ses dires, avec un regard sur les bois s'offrant devant leurs présences, '' j'espère que t'a mémoire ne nous fera point défaut vieil homme ! ''
En dépit de cette nouvelle piqûre déplacée, Alvaran resta dans le silence, plus inquiété par les formes oppressantes que procurer ce dédale de forêts épaisses.
En l'absence de torche, bien que cela risquer d'attirer l’attention sur leurs destinations, le froid et la pluie réputée de la région avait contraint la compagnie de s'enveloppaient sous un long manteau épais noir au col relevé qui leur camouflait les traits du visage ainsi qu'un grand feutre portai sur la tête qui les recouvraient jusqu'à leurs yeux, mais malgré cela se discernait dans leurs regards une inquiétude quasi palpable.
Assurément, ils étaient des individus dont le métier de la guerre façonné aux arts de la conjuration n'avait plus de secret pour eux, ce qui ne pouvait naturellement pas les mettre enclins devants le moindre petit animal nocturne, mais par-delà le malaise qu'ils partageaient, si aguerri part tant de missions aussi risquées, soit telles, ce soir-là, le bois leur dérober les tripes d'une terreur insoutenable, annonçant l’inhospitalité d'une présence malfaisante.
Continuant leur chevauchait dans cet enchevêtrement de végétation sournoise, les trois compagnons se demander un instant s'y ils n'y avaient selon toute apparence aucun endroit en se monde pouvant ressemblait à ce paysage digne d'un tableau de Botticelli.
Le chemin les rapprochait heureusement d'un petit sentier aux abords du canal, le longeant et s'éloignant du coeur de la forêt, il cavalait sans relâche pour atteindre leurs buts aussi vites qu'il en soi possible, mais avec cette tempête prise de plein fouet, venant du nord en martelant les arbres d'un chuchotement de vie, on pouvait présumer que les boit à proximité vivaient, maudit d'un esprit néfaste pour l'homme, fessant comprendre qu'ils n'en avaient pas fini avec eux.
Malaric se sentait sous le regard d'un prédateur énigmatique dissimulé dans la pénombre.
Alvaran aussi flairé cette anomalie, Alessandro, lui semblais dévisageait les alentours, cherchant ce qu'il pensait être son prochain trophée...
Plus jeune et moins expérimenté, Alessandro Bendinelli n'était pas moins que le bleu de leurs compagnies, arrogant de ces vingt-deux ans, il se pensait indestructible, croyant tout s'avoir, il n'avait en fait vu que peu de choses dans sa courte carrière, qu'elle ironie, se prenant pour un conquérant percher sur son coursier blanc, il exposait un visage des plus narquois aux yeux bleus, laissant plongé en arrière une chevelure dorée foncée, ayant pris la tête du groupe, pensait il peut-être les sauvait de quelque chose.
Éloigner à quelque mètre plus loin, sur le côté du chemin se discernai dorénavant devant se glorieux héros, une Bête de la taille d'un homme et indépendamment du fait de l'obscurité de la nuit, elle paraissait bipède, acharné sur le cadavre de ce qu'ils leur semblaient sur le moment être les traits d'un loup, puis un bruit sec et perceptible de l'actionnement d'un mousquet retenti.
'' Non, Alessandro ne fait pas ça ! '' l'avertissement de Malaric fut vain, le jeune idiot de Bendinelli n'avait pas pris compte de ces paroles et tira sans attendre, n'ayant pas l'aire d'avoir rater sa cible, il fit mouche dans ce qui fut pourtant peu affecté par le tir et la chose sembla resté immobile, les observa de ces yeux étonnamment gorgeait de sang voyaient-ils, puis elle poussa un cri aussi strident que démoniaque et bondit d'une vitesse remarquable dans les bois.
'' Dieu que tu es stupide, pauvre de toi ! Faut-il que tu comprennes ! ...Le bruit de ton mousquet ameutera toutes les créatures à pas moins de deux kilomètres ! '' Malaric se trouvait agacer devant son inexpérience et cela Alvaran ne le tolérer pas moins.
'' Je pense qu'il réussira à nous faire tuer avant notre arrivée ...je n'aime pas ça Malaric '' Alvaran sentait le vent tourné devant ce qu'il venait de voir.
Alessandro ne les écouter que peut, profondément confus, son visage changea de couleur, se voyant désormais d'une pâleur de malade proroger par la suite d'une succession de frisson lui parcourant le corp.
'' As-tu peur '' demanda Alvaran.
'' Très drôle le vieux, c'est juste le froid. '' marmonna-t-il.
Trêve de bavardage les amis, à votre avis, cette créature ressemblait à quoi ? '' Malaric ne comprenait que peut ce qu'il avait vu. Arrivant au pied de la carcasse du loup, les morsures ne montrez aucun signe de quelque chose de connu, et quel autre prédateur qu'un loup peut tuer un loup dans la région.
'' peut-être c'est créature que l'on nomme lycant ? '' Se demanda Alvaran.
'' non, impossible, je lui ai tiré une balle en argent, sans le moindre effet, et son regard ! ce visage ! il me semblait être celui d'un homme...! ou plutôt un macchabée ! ''
'' Mes pourtant bien vivants '' répondit Alvaran.
'' un revenant serait plus approprié, mais je n'ai jamais vu ou encore entendu parler de ses choses auparavant.''
'' Moi non plus Malaric, mais nous ne pouvons le laisser filer ...Il faut reprendre notre chemin par les bois, et si sa trace disparaît, nous pourrons de toute façon prendre cet itinéraire pour arrivées à destination. '' expliqua Alvaran.
Le groupe abandonna le sentier avec une certaine hésitation, malgré l'inquiétude qui rodez dans se amas de végétation danse et lugubre, l'excitation de la chasse et l'honneur leur ordonnais de traquer cette créature et par la même occasion de s'engouffré dans les profondeurs de la forêt. Dans la noirceur de ces passages étroits et tortueux, Alvaran s'engagea le premier devant ces compagnons, il agrippa fermement sa jument et avança d'un pas pénible, se tenant en une ligne de trois cavaliers, il leur montrait la marche à suivre, l'un après l'autre ils avançaient discrètement à l'affût du moindre bruit.
L'oeil avisé et l'oreille fine, rien ne les alarma par la suite hormis le problème qu'aucune bête sauvage ne se faisait entendre, en effet, à l'exemple du traqueur qui connait si bien le comportement instinctif de ces prois, elle se retire irrémédiablement quand approche les grondements de la mort.
Parvenu aux environs des DEUX SAINTES, dans cet autre parti de la forêt, le trajet les conduisirent sur un vieux chemin de terre à moitié effacer par la végétation, le secteur se transformait à présent en un entremêlement de vieux arbres anormalement grand et tordu à l'apparence succombant et sans feuillage, très certainement le chemin ne devait plus être emprunté depuis des lustres voyant une telle dégénérescence de ce lieu hostile à quiconque oserait le franchir.
'' Depuis que nous sommes arrivés dans se présumer Houtland tout me semble étrange, rien ne va normalement. '' reprocha Alessandro d'un ton amèrement aigre, '' plus nous avançons, plus tous me semble bizarre ici, ne remarques-tu rien Malaric ? ''
Malaric s'en rendais compte lui aussi, mais jamais la peur de l'inconnu n'avait eu sur son être autant d'emprise, cette sensation qu'il n'existait aucun lieu sûr, de s'enfoncer pas à pas dans la gueule du loup, de n'être plus le chasseur, mais une vulgaire proie ...puis ces Hurlements diaboliques reprirent de plus belle, laissant Bendinelli dans l'attente d'une réponse de sa part.
Leurs regards se détourna de la forêt le temps d'un moment, se mêlent l'un à l'autre, comprenant à cet instant que la chose n'était plus très loin, Alvaran descendit le premier de sa selle dans une brume enveloppant mystérieusement l'endroit, les chevaux se remarquer désormais apeurait refoulant une respiration brusque et pressée sur l'instant.
'' Descendaient vite de vos montures, il y a quelque chose dans le brouillard, aller hâtez-vous, avec moi ! " commanda Alvaran, dégainant une rapière à la garde damasquinée d'argent reflétant ces contours sous le brillant de la lune.
L'heure n'était plus aux aguets, cette foi-ci le mousquet semblait plus que nécessaire, des silhouettes effrayantes apparurent dans le brouillard et de terrible crie retentirent autour de nos compagnons.
Dans le regard de nos acolytes se discernait comme une démangeaison, pas une peur, mais un besoin irrésolu à satisfaire le meurtre, dans cette attente interminable, Alvaran marmonna tout bas, '' j'en compte six dans le brouillard, de l'autre côté j'en perçois cinq, il nous faut brûler une torche, le feu les tiendra surement aux larges, sans quoi nous sommes perdus. ''
Ces créatures se rapprochèrent, restant imperceptibles, voilées dans les ombres de l'obscurité, quand finalement elles approchèrent...
'' Vite Malaric ! Allume la torche, essayons de les disperser ! '' Lui suggéra Alvaran dans une dernière lueur d'espoir, quand in extrémis la torche finit par s'allumer.
La vision de ces êtres n'était que peu distincte sur le moment, mais semblait êtres monstrueux, ne ressemblant en rien à se qui pouvaient existait dans la normalité d'une silhouette d'apparence humaine, car après tous lorsque l'esprit rationnel et confronté à l'impossible, il s’efforce délibérément de trouver une logique, avant d'admettre ce qui se présentait sous leurs yeux.
Ce qu'il pouvait être décrit se discerner d'un teint sombre dans la lueur de la torche miroitante, des os prés à traverser une peau desséchée, d'un gris cendré comme celle d'un vieux cadavre préservé de sa décomposition, leurs corps décharnés et impurs, souffrait de suppuration de la chair et laissaient paraître des lambeaux de vêtements terreux, la longueur des bras atteignait une fois et demie celle de leur torse laissant se dessiner des mains armées de longues griffes acérées révélant une apparence bestiale à chacun; mais leurs visages ! Si cruel ! À l'égale des prédateurs les plus sournois ils les dévoraient du regard, ressemblant à des squelettes émaciés aux yeux pourpres flamboyant, enfoncé profondément dans leurs orbites ne laissait que le renvoi vide d'une âmes, pour ne découvrir qu'une gueule monstrueuse, dépourvue de lèvres aux multiples crocs disproportionnés pointant des mâchoires et dépassant grandement de leurs bouches rongées et en sanglot. Pour en finir, ces étranges créatures dégageaient une inquiétante et étrange odeur de pourriture et de décomposition, de mort et de perversité.
Malaric s'avança alors, battant la torche à tout vas, tenant désespérément à l'écart un ennemi qui ne tarderaient pas à faire de la compagnie son festin : " Nous ne pouvons plus rien ici ! ils sont bien trop nombreux ! sortons les chevaux au plus vite de ce bourbier, nous n'avons plus de temps à perdre !"
Au terme d'une profonde inspiration Malarick ne tarda pas à repérer dans la nuit noire, à cinquante mètres environ, une petite grange décrépie à peine visible devant eux, enchevêtrait de vieille planche gondolé et moisi dont la grande porte et l'unique fenêtre ne semblais pas avoir était détruite.
Repoussant l'ennemi avec autant de mal que de persévérance pour atteindre le baraquement de fortune, les trois compagnons et leurs chevaux entrèrent avant de barrait la porte derrière eux pour qu'elle ne s'ouvre pas sous les assauts furieux de ces créatures démoniaques.
Le temps passa finalement sans qu'ils y entendent le moindre bruit à l'extérieur, pas la moindre tentative d'une brèche, il devait être vers les vingt-deux heures à ce moment-là et le temps semblait devenir une éternité dans le noir sinistre à attendre sur de petite caisse fébrile.
Alvaran fumé la pipe en patientant, pendant que Alessandro et Malarick éclairé de temps en temps la grange avec des buchettes.
De temps à autre la foudre offrait un spectacle devant la petite fenêtre, le paysage paraissait si incroyablement angoissant que même les éclaire ne fessait nullement oublié ceux qui les attendaient patiemment à l'extérieur.
Cette veiller dans la nuit, fit cogité cette obsessionnelle question dans l'esprit de Malarick : " Pourquoi ! ...Pourquoi ne nous ont t-il pas encore attaquer ! "
" Ce sont de ténébreux prédateur. " Prononça Alvaran d'un thon pensif " je pence qu'ils se languissent de nous tourmenter, je ne sais pour quel foutre raison ! "
" Je suis tout à fait d'accord avec toi, mes je sens qu'ils rentreront au moment ou nous nous y attendrons le moins, croyez-moi les amis, ne baissons pas notre garde, sous aucun prétexte." C'était bien la première fois que Alessandro ne contredisait pas le vieux, comme si ces enfantillages avaient cessé, Malarick le regarder, lui le jeunot sans expérience qu'il connaissait, cette foi s’il avait un autre regard, il avait le regard d'un homme sur de lui, digne d'un initié d'ASPARTES.
Ces alors que pendant leurs réflexions, s'abattit, comme si la chose et était prévu pour ne devenir que plus dramatique, une nouvelle éclaire, plus proche, et si près qu'il apeura les chevaux pour que l'un d’eux, le majestueux coursier blanc de Bendinelli, finisse par foncer la tête la première dans le faible vitrage de la fenêtre, puis finalement comme si par un besoin vital de se calmer d'une quelconque claustrophobie, la laissa sortie à l'extérieur, huma l'air puis se calma.
À l'instant d'après, les hurlements sifflant du vent prirent une amplitude endiablé, les trois compagnons étaient certain d'y voir le moment fatidique, la ou ces créatures forceraient le passage pour que les trois hommes y aperçoivent une toute dernière fois ces apparitions horrifique.
Alvaran se leva de sa caisse, insufflant une dernière bouffée de sa pipe et gagna une petite fente qui se trouver au milieu de la porte pour y constater se qu'il se passer dehors, lorsqu'il défi la vision de tempête qu'il avait face à son oeil, l'origine de se vacarme se caractérisait par un déluge de pluie torrentielle et de vent ravagent les branches des arbres mes en aucun cas le signe de ces monstres.
Progressivement le déchainement de tempête s'apaisa puis cessa pour ne laissait que de bourbe et petite marre d'eau se mélangeant dans les terres, cependant plus rien ne pouvait justifier de ne pas reprendre la route au vu des évènements, Alessandro décida de rejoindre son coursier toujours pencher à la fenêtre.
Il s'approcha, caressant le dos de sont canasson sans que la bête ne donne le moindre signe d'une animation de ses membres et demeura dans un état immobile, le jeune homme décida des l’or d'agripper le licol pour la faire se retourner, cet à ce moment que les trois compagnons se sentir envelopper par l'ombre d'une atrocité foudroyante dont la vision dépasser les profondeurs de la réalité, dans l'impénétrable structure de l'univers qui demeure par-delà l'imagination humaine, car le grand coursier blanc était mort, et sur ce qu'il rester de son buste morceler et mis en pièce il n'y avait plus de tête à observer...
Relatent ces faits que je puise à même la source, vous me direz comment puis-je connaitre tout cela, ne faisant pas encore parti de l'intrigue au fait des circonstances que je vous est conté, peut-être me direz-vous que je suis fou, ou alors que j'ai tout inventer et pourtant, l'authenticité de mes propos, de ces choses qu'aucun de vous n'aurait pu imaginait même dans vos rêves les plus sombres, était véritablement bien réel, je continuerais donc de vous révéliez ces choses, pour que vous comprenaient au fure et à mesure de ces évènements la véritable place que je puisse avoir dans cette histoire, pour y voir se que l'horreur à de plus fou à offrir. Sur cette entrefaite, continue de vous perdre dans mon oeuvre, ce lieu, cette réalité ...
Aux alentours de minuit
Après cet épisode les trois hommes décidèrent de continuer leurs routes accablait et sans voix devant se qu'il avait vue, ne comprenant pas se qui put abattre de cette façon-là se pauvre cheval.
Alessandro demeurait siégé derrière Alvaran sur le dos de sa puissante monture et Malaric lui se tenait devant eux galopant avec autant de mal qu'il en fallait pour s'extraire des débâcles de la tempête, seul le bruit des sabots se fracassant dans la boue se prêter à l'oreille, Malaric observait à présent la présence des lanternes de la ville au loin, il les discernait devant son passage, traversant un étroit chemin tortueux d'où les branches de grands arbres se resserrer tapant au fure et à mesure leurs visages de plein fouet...
Leurs fuites effrénées les ramenèrent enfin à l'entrée des DEUX SAINTES, cette interminable route qui commença par l'Italie vint s'achever enfin dans les lointaines contrées de la flandre au nord du royaume de France.
Ils Traverssaient désormais les grand-rues dépeuplées par l'obscurité de la nuit dans un sentiment de relâchement, soulageait avec le temps de ne plus être sous le j’out de ces créatures mystérieuses.
L'auberge qu'ils espéraient encore ouverte à une heure si tardive se trouvait en définitive face à eux, étiquetée d'une antique ardoise décrépit figurant au-dessus de la porte, faisant la mention du " LION DES FLANDRES ".
Restant planté là quelques minutes, scrutant les fenêtres encore animées d'une lumière présumant de l'activité à l'intérieur. Comme affirmer par leurs ordres, le curé de la ville s'engageait à ce que l'établissement soit ouvert tard dans la nuit, bien sûr, mieux valait une rencontre à la nuit tombée sans trop de visages autour de leurs entrevu, car inéluctablement les rumeurs vont toujours bon train dans une ville à l'évidence hostile en présence de quelques étrangers.
Quelque individu pavané contre le comptoir du bar, arrêtèrent leurs conversations pour les regardait timidement du coin de l'oeil, au vu de leurs accoutrements, nappés de manteaux aux teintes noirâtres, taillées sur mesure, façonnant un aspect serrant, il était sur que la compagnie avait fière allure à leurs yeux.
Le gérant s'interrompit de bavarder avec ses proches, se figea tout en les regardant avancer devant son comptoir, un air inhospitalier lui ressorti du visage.
" Qu'est-ce que je vous sers ? "
-Un repas chaud avec une bière... et une chambre pour moi et mes amis, répondit Alvaran.
L'aubergiste mis un temps avant de leur répondre, comprenant bien quel genre d'étranger était le groupe.
" Pour la bière, voilà tenait, mes pour le repas... y en a pas ! "
" Visiblement, il n'aura pas fallu longtemps pour voir l'hospitalité des gens d'ici ! " lui renfrogna Alessandro tous en prenant sa première lampée de bière.
Agacé par temps de route et de manque de sommeil la compagnie avait les nerfs à vif et Malaric ne fut pas plus courtois à l'égard de se maudit homme de bar.
" Mon amis à raison, les relents de viande embaument ta salle, je suis sur qu'un homme comme toi peut bien faire un petit effort, nous avons de quoi payer, et nous te prendrons même une chambre pour quelque jour si tu veux bien nous accueillir comme il se doit. "
Sou leurs manteaux tous ici distingué les rapières; qu'ils étaient armés, il n'y avait rien d'illégal, cependant il y avait une méfiance à leurs égards, en tant qu'inconnu ayant plus de ressemblance avec des mercenaires qu'avec aucun autre gentil homme, noter à cela les conflits des guerres passés, vous comprendrez que personne ici ne voulait visiblement les voir restait.
Les autres hommes, au nombre de trois qui les regardaient discrètement quelque minute avant, se porter maintenant plutôt agiter, l'un d'eux assez grand à l'allure bien charpenter ne quitta plus Malaric du regard.
" Trouvez-vous une chambre ailleurs, les gens dans votre genre ne sont pas les biens venus ici ! " râla l'homme devenant de plus en plus énerver .
Le bistrotier ne disait plus un mot, rien ne l'en obligeait profitant de la situation, il regardait ces compagnons faire le sale boulot pour lui .
Vous comprenez se que l'on vous raconte ou bien..., poursuivit l'inconnu
Ils comprendront mieux avec un grand coup de pied au cul, provoqua un autre
Malaric, Allessandro et Alvaran comprenez que leurs fins de soirée dans se bar n'aller pas se passait comme prévu et malgré la discrétion qu'ils auraient du avoir dans cette ville Malaric ne put s'empêcher de les écouter plus longtemps.
Il attrapa discrètement un poignard sous sa ceinture tout en regardant Alvaran et Alessandro leur faisant comprendre d'un clin d'oeil qu'il n'y avait plus d'autre choix que de flanquai une bonne correction à ces trois individus, lorsqu'a toute hazard le troisième homme s'approcha d'une allure assez inoffensif et avec un sourire plutôt amical aux lèvres.
" Veuillaient excuser mes compagnons ils sont un peut sur les nerfs sais temps si... je me nomme Wernner Frostman je suis enchanté de faire votre connaissance . "
Malaric lâcha sur l'instant son couteau devant la main tendue de l'homme à l'aspect du moins chétif puis hésita avant de lui serrer la main.
" Wernner Frostman ? C'est un nom bien étranger à ce pays... qui êtes-vous, monsieur Frostman ? " interrogea Malaric étonner par ce petit homme aux allures plus qu'intellectuel dont les drôle de lunettes de cuir qu'il portait en faisaient un homme assez hors norme.
" Oui tout ceci et un peux compliquer à comprendre, mais comme vous vous en doutiez, aux vues mon accent, je ne suis pas originaire d'ici, je parcours le monde en quête de connaissance et de nouveau savoir-faire dans le domaine de la médecine et de la recherche, je suis docteur, le docteur Wernner Frostman... pour tout vous dire, le curé ma informer de votre venu, je vous empris assaillons nous a une table, de préférence dans le fond de la salle s'il vous plait . "
Wernner, observa le groupe un instan avant de renvoyer les deux autres antagonistes chers eux, et de proposer a la compagnie de s'asseoir pour discuté, il ne les craignaient pas, mais l'idée de se retrouver en tête à tête avec des hommes ressemblant plus à des mercenaires qu'a se qu'il n'imaginer de l'ordre d'ASPARTES l'inquiéter, mes n'ayant pas le choix, il se résolut.
"Je vous empris, essayez-vous." Les accueillant à une table le docteur leur fit un sourire suspect. "Est bien... Par ou commencer... , tout d'abord je suis enchanté de votre arrivée nous vous attendions avec impatience
" oui, bien entendu...mes je suis un peu confus" rétorqua Alvaran " qui êtes vous exactement ? Quel est votre rapport aux faits qui nous ons envoyer dans cette contré ? Et puis où se trouve le curé Adrian ? "
" Monsieur le curé ne vas pas tarder il a était tenu informer de votre arrivée..., comme je vous les dis je suis un chercheur et le cas de cette ville m'intéresse au plus haut point, surtout depuis les derniers incidents que vous avez pu lire dans les lettres d'Adrian ."
" Alors, vous y étirer " interrogea Alessandro " je ne comprends pas le rapport de vos recherches actuel et la médecine dont vous dites pratiquer ."
" Et bien il est vrai que la médecine et une chose , mes mon obsession pour l'étrange et l'énigmatique en et une autre et la je peux vous jurez que des choses pour le moins étranges se passe dans cette ville et me dépasse au plus haut point à en devenir horrifique, mes nous en reparlerons plus en détaille avec monsieur le curé . "
À se moment là une personne fit irruption dans le bar, Malaric, Alessandro et Alvaran se redressèrent, voient à la porte, l'homme qui devait se présenter sous les traits de ce curé qu'ils attendaient avec impatience.
Près d'une heure du matin
Monsieur Adrian était grand et mince, une ardeur de vitalité offensée sa vieillesse, son âge pouvez être estimé à la soixantaine à en juger par sa personnalité.
Assis aux côtés du docteur, il faisait face à nos trois compagnons le regard figeait ver un feu de cheminé non loin de la table lui reflètent la flamme comme un brasier dans des yeux bleus pale.
" Ainsi vous été les hommes que votre mystérieux et saint ordre vient de m'envoyer. " dit le curé en rompant le silence de ces hôtes.
" Oui monsieur, nous sommes arrivés il y a peu de temps, avec le plus grand mal pour tout vous dire . " répondit Malaric en hochant la tête.
" j'en suis navré, depuis quelque temps il n'est pas aisé de venir dans ce lieu, la malédiction s'y propage comme la peste et se trouve maintenant dans les moindres détails de notre environnement pour ainsi dire, mon amie le docteur dont je pense que les présentations on était faite et moi somme honoré par votre présence, mes je dois vous le dire d'avance la tache ici ne sera pas simple, elle est des plus démoniaque si vous voulez savoir... quels sont vos noms aux justes si ce n'est pas indiscret ? "
" Moi ces Alvaran et voici mes deux compagnons Alessandro et Malarick, excuser moi monsieur le curé, mais se n'est pas pour satisfaire ma curiosité n'y vous prendre de cour, mais que se passe-t-il vraiment ici, comprenait que se que nous avons vue dans la forêt me dépasse de très loin . "
"...Oui je comprends...Je vous dirai tout, mes pour commencer appeler moi Adrian pour les commodités de la conversation, très bien... commençons..., ces une affaire des plus démoniaque, beaucoup y ont déjà perdu la vie et à en croire se que vous dite, vous avez déjà rencontré ces créatures dans la forêt... C’est une époque bien sombre que nous avons devant nous ! " Déplora le curé. " Les guerres passer ne nous ont amener que de mort et de famine ! et tout le monde le sait, la mort appelle forcement la mort et la faim appelle les charognes ! Croyez moi je n'aurais jamais crue à de telles choses aussi terrifiantes il y a encore quelque année ou même encore en ayant but à l'excès ...excuser moi mes après tous se chemin je pense qu'une bière ne se fera pas refuser... je me trompe ?
"Oui volontiers . Répondit Alessandro.
Adrian interpella le cabaretier. " Qu'on apporte cinq chopes et un repas chaud, prenait votre temps mon histoire vous sera longue les amis.
Cette foi-ci le cabaretier n'omit pas de ramener le repas face à Adrian qui engorgea dans la foulé une lamper de bière avant de prendre un certain temps avant de raconter son histoire
"Le diable est bien différent des représentations qu'en font les saintes Écritures, pour ma part, ici, en c'est lieu, il est bien pire, dieu lui même c'est retiré de cette contré, autrefois les vies animales peuplées les bois avoisinants et les loups étaient le principal problème, maintenant, vous l'avez vue par vous-même, les démons en on accapara l'endroit, dans notre ville des gens disparaisse et meurt sans jamais y trouver la moindre explication rationnelle, une trentaine maintenant et cela depuis près de cinq années de malheur.
Alvaran reprit la parole sur l'instant.
" toute mes condoléances, mes s'il vous plait fournissait nous des détails sur ces êtres démoniaques, qui sont-il ? "
Le curé se redressa sur sa chaise avant de mètre sur le milieu de la table se qui ressemblai à une bible.
"Comprenait qu'un intérêt malsain pour l'occulte peut ouvrir les portes de votre esprit aux malins. Satan est l'ennemi de nos âmes, rôdant à travers nos pensé comme un prédateur prés à nous dévorer, ces pour cette resond que je préfère nous prémunir d'un objet saint autour de nous, comprenez-vous cela ?
À cet instant Malaric et ses camarades se regardaient droit dans les yeux, sentent se long frisson froid parcourant leurs dos, saisissant ainsi l'intérêt porter par les forces obscures a cette conversation dont les ramifications de l'invisible terreur pouvaient se faire pressentir autour de la table.
''Très bien Adrian'' tout en saisissant les enjeux de la conversation à suivre, Malaric regarder Alessandro faisant pensait qu'il prier intérieurement, appréhendant la suite des événements et Alvaran, qui à son grand étonnement posa un chapeler à la croix d'argent sur le milieu de la table.
"Écoutaient, voici le début jusqu'a l'aboutissement des recherches que moi et le docteur Frostman avons accompli . " Ils ravalèrent tous une longue gorgée de bière puis Adrian reprit la discussion avec une intonation des plus basse.
"Il n'y a pas eu beaucoup de gens en vie à avoir vue de près de telle chose aussi démoniaque, pour la plupart ils sont morts de manière épouvantable, mais ces êtres mangeur de chair humaine a en vidé les entrailles de nos corps dans d'atroces souffrance ne sont pas pour autant le principal problème, se que je vais vous raconté va bien plus loin et même après tous se temps je n'arrive pas a y penser sens y éprouver une profonde terreur, mes vous le comprendrez à la suite de mon témoignage. ''
" Après les événements que vous avez pu lire dans mes lettres le docteur et moi avons continuait nos recherches en s'inspirant des folklores avoisinants parlent souvent de monstre s'avoisinant au croque-mitaine ou bien encore des récits provenant de divers et lointain pays oriental parlent de goule vivant dans les déserts pour dévorer à la première opportunité les voyageurs imprudents, à savoir les mythe et légende slave évoquant se qu'ils appelaient les strigoi , revenant sortant de leur tombe pour tourmenter les vivants. Les similarités sont nombreuses je dois dire, mais au vu des cadavres de ces dernières années comme nous les avons vues, je dirais que cela dépasse de loin toutes ces histoires fantastiques, tout homme connaissant de telle créature dirait que les similarités sont nombreuses, mes leur façon de faire, leurs apparences, l'aura diabolique qui émane de ces êtres, je dois dire que nous avons a faire a bien autre chose.''
Malaric et ses compagnons l'écoutaient sans broncher et avec étonnement.
'' Ou voulais-vous en venir, tout ceci me dépasse je dois dire, pourquoi ne sont-ils pas l'une de ses créatures...développées Adrian.'' interloqua Malaric
Le docteur Wernner reprit la parole avec un ton insistant.
'' Tout se que le curée et moi avons appris à se sujet, ces que ces créatures ne sont pas le principal problème mes qu'il ne sont rien d'autre que les sbires d'une entité bien plus malsaine encore . ''
Adrian sourit sans faire le moindre commentaire.
'' Bon ! Revenons-en au fait . '' Adrian jeta un coup d’œil dans les verres et demanda de resservir de la bière a tousse. '' … Ces une femme qui à ramener ses corps démoniaques d'entre les morts par le billé de Satan lui-même, je dirais même avec affirmation devant notre seigneur tout puissant que cette espèce de sorcière a engendrai ces infâmes créatures par je ne sais qu'elle sorte de rituel sanglant et de magie noire .
Alors voilà le principal problème, une sorcière, pensait-vous vraiment que ces affirmations sont réellement la cause de tous les tourments de cette ville . Raplica Malaric
Adrian s'interrompit toute en agrippant la bible qu'il avait posée sur la table.
"Je ne crois pas non plus avoir précisé le reste de mon histoire jeune homme, se n'ai pas juste une sorcière, elle a était une femme que j'ai bien connue il y a des années, maintenant elle est autre chose, comment dirais-je... il n'est plus possible qu'elle soi en vie. Comme je vous l'ai raconté, il y a maintenant près de six années, à peu près un an avant les premières disparitions, le châtelain des DEUX SAINTES, monsieur Jean de GARNERAY dirigeais la ville. Jean de GARNERAY avait trente-quatre ans à l'époque quand il se maria à cette femme du nom d'Aliénor Valentina AZAROV, une dame assurément belle de vingt-cinq ans plus ou moins à ce que je pouvais en affirmer. Comment et pourquoi elle est arrivée dans une ville comme la nôtre, cela reste un mystère, je les rencontre pour la première fois au manoir du châtelain lors d'une réception en l'honneur de leurs noces. Elle était brune, de longs cheveux, plutôt grande et élégante avec des yeux d'un vert pale assez unique je dois dire; néanmoins, quelque chose d'angoissant emmener de sa personnalité et pour cela les gens la détester, ajouté au fait de ces origines et certain de ces passe-temps pour le moins inhabituel qui poussaient sont entourage à exposer toute forme de rumeur aussi diabolique les unes que les autres à son sujet . La situation d'Aliénor préoccupa davantage la population locale lorsqu'elle s'isola passent la plupart de son temps dans le manoir, devenant mystérieuse et ne sortant que de temps-en-tant en ville sous les traits d'une femme enveloppée sous un subtil voile noir en dentelle . Jean de GARMERAY et sont énigmatique épouse vivaient maintenant depuis deux années dans le manoir qui demeura de manière progressive, un endroit délabrer, épuiser d'une façade blanche qui vira au fil du temps à un noir anthracite par je ne sais quel phénomène. Les rares gens qui n'évitait pas encore de venir à certaine de leurs réceptions affirmer que diverse pièce de la maison se trouvai être condamnée, manifestement le grenier la cave et plusieurs chambres à l'étage, des quel à la nuit tombée se percevez d'horrible crie démoniaque.
La jeune femme passer par la suite beaucoup de sont temps dans la forêt avec quelque autre compagne qu'elle avait endoctrinée par je ne sais quel charme en de vrais disciples, l'on raconter que ces femmes s'adonnaient à une sorte de magie et semblais en effet capable de quelque prodiges tout à fait morbides, la population leur attribué le fait que de nombreuses femmes donné naissance à des enfants mort-née, les champ devenait infertile ne donnant plus assez de blé ou encore ces innombrables mouche qui pullule en nué moribonde dans chaque recoin de cette ville si paisible je me souviens à une certaine époque .
Le plus surprenant cependant était l'illustration de son antipathie envers les autres. Elles avait comme une emprise malfaisante sur chaque être ayant le malheur de la croisé de trop près, comme si le sujet était épris d'une torpeur dominée par une impuissance en sa présence, les animaux lui témoigner eux aussi une certaine crainte ne restant jamais assez longtemps dans son sillage.
Quand Jean de GARNERAY venait me voir à l'église, il sembla incapable de me parler d'autre chose que de ses journées passées en présence d'Aliéanor, sa beauté l'ensorcelé me disait-il et à cela son intérêt porté a la jeune femme en devenait plus un asservissement volontaire qu'a toute autre passion que l'on peut retrouver dans un jeune couple ordinaire.
Deux jours plus tard je décider de me rendre au manoir du Chatelin, je vis que le couple était lié par une passion profonde, jean la regarder continuellement, réciproquement la jeune châtelaine le contemplé mes d'une manière bien différente, cela donner une impression qu'elle l'étudier presque comme le loup admire sa proie avant de se lancer à sa chasse.
Les mois passèrent avant que le châtelain vînt me revoir, cette foi-ci quelque chose avait changé dans son regard, il me paraissait très fatiguer et fiévreux, je me trouver perplexe devant la triste mine pale et le manque de conversation qu'il pouvait avoir, puis le temps continua et il se remarquer cher lui des changements de comportement purement psychologie qui se manifester de plus en plus souvent.
Certain détail devenaient curieusement intéressent, il était très déconcertant de le voir parler avec des personnes que nul ne pouvait voir, tenant des propos obscurs sur le fait qu'il ne finirait pas l'année, évoquant le fait que des démons avait pris possession de son corp.
Je craignis pour son âme et commencé à lui rendre visite assez fréquemment, se qu'il me raconter était incroyable, me parlent de lieu ténébreux que seul un initié pouvait appréhender par se qu'il appeler le voyage astral, comme si l'âme emprisonner dans notre corps pouvait passer les portes de l'invisible, voyagent par des chemins obscurs et sombre, dans des régions inconnues de notre monde physique rempli de couleur nouvelle, de structure défiant toute mathématique et de paysage qui n'existe nul par ailleurs en se monde ! c'est chose qu'il me raconter était dite avec tan de sincérité et de conviction que je finis par le croire.
En fin d'année mes visites finir par être de plus en plus limité et décourager par Aliéanor qui ne voyait pas d'un bon oeil nos rendez-vous, prétextant que la fièvre de son mari ne fessait que de s'aggraver.
Parfois je me ressasse ces souvenirs, et il y a une chose dont je suis sur aujourd'hui à propos de se qu'il me raconta..., c'est qu'il ne finira pas l'année...! peux de temps après mes derniers efforts pour continuer nos entretiens, la fièvre finie par l'emporter, seul dans son manoir avec cette femme, cette sorcière qui pour moi fut la cause de tous ces tourments.
Beaucoup de rumeurs se poursuivit pendant les mois suivants sont décès, jusqu'alors je n'avais vu que la folie dans ces histoires fantasques et pour le moins réel qui me poussèrent finalement avec le soutien des autorités locales a agir, je décidé alors avec l'accord de tous les habitants de la ville de faire appel a un juge de l'inquisition, le père Thomas Louis de LAOIL, connue pour son fanatisme à travers le pays contre bon nombre de sorcières.
J'évoquerais à partir de maintenant les faits relatent son arrivée et se qu'il put découvrirent au cours de son investigation.
Nouvellement arriver le père Thomas nous fit un prêche mémorable sur se qu'il put constater une semaine après son arrivée, voici se qu'il raconta :
" Il est évident que les serviteurs de Satan, ces intolérables sorcières, partissent du malin constitué un problème majeur dans votre ville ! Plus que je ne puis en conté parmi vous, de fidèle accompli devant notre dieu tout puissant, vivant en ces lieux de malheur, atteste comme moi-même les avoir entendus ! ces grognements impi à la nuit tombée, ces voix maudites provenant incontestablement de ses démons inviter par ces femmes maitresse du diable qui pullule votre misérable ville! Je vous le dis en personne, précisément à trois heures du matin, j'ai surpris une discussion entre ses entités tentatrices provenant de quelques mètre devant le manoir de cette abominable femme qui fait encore office de châtelaine à se jour ! Je vous le dis encore, pas une créature de dieu n'aurait pu vociférer et blasphémé d'une telle façon que je l'ai est entendu ! Sous mon autorité et celle de notre seigneur, je crains qu'il ne faille faire vite ! Il n'y aura donc pas de tribunal pour ces sorcières, nous n'avons plus d'autre choix que de purger la ville sur le champ, en allumant les flammes purificatrices du bucher ! "
Peu après avoir prononcé ce sermon, les autorités et le peuple extrayairent Aliénor Valentina AZAROV de son manoir et plus d'une dizaine d'autres femmes furent traquées dans toutes les rue et maison de la ville pour leur affiliation à cette femme.
Pendant les heures qui suivirent l'exécution, tout suspect retrouver aux grés de cette chasse hystérique se tenaient enchainer sur un bucher dresser au centre de la ville.
Je la regarder se consumer lentement sen le moindre signe de souffrance, elle me regarder en retour de ses yeux emplis de rage, emportant avec elle les derniers vestiges de son règne maléfique, ses yeux verts pale flamboyer au-dessus des flammes se détournant finalement ver la foule, à travers les crie de souffrance de ses compagnes elle admis avec enjouement son affection pour le diable et prononça ces dernières paroles en direction du père thomas :
" Au nom de Satan !...Pauvre de vous minable petit paysan!... Père Thomas Louis de LAOIL !... Dans un jour je reviendrais...j'emporterai votre âme devant le trône de mon maitre !...Maudit!...Maudit!...Soyez tous maudits!...Je reviendrais pour vous tous!
Pensant enfin être débarrassé de cette entité destructrice, le père thomas fut retrouvé mort le jour d'âpres comme elle avait pu le préciser dans ces ces dernières paroles, les circonstances furent des plus étrange, nul ne sait se qui lui était arrivé, même les meilleurs médecins de la région ne comprenez la cause exacte de sont décès et en avait tous à chacun déduit que cela ne pouvait être qu'une mort subite, cependant dans une de ces poches fut retrouvé un bout de papier chiffonné écrit dans la précipitation sur lequel était mentionné mon nom et ou il était écrit :
À l'attention de monsieur le curé Adrian,
Je suis désolé, j'ai failli dans ma mission, je dois bien avouer que le démon est plus fourbe qu'il n'en a l'air, prenait garde à vous.
PS Rien n'est encore fini, il vous reste une carte à jouer. Le Vatican, Ordre D'ASPARTES, ils seront quoi faire.... .
Aliéanor était censé être morte, cependant plusieurs personnes affirmèrent les jours d'après qu’il y avait toujours une présence en haut dans le manoir, derrière les fenêtres aux doubles rideaux tirés. Comment cela était-il possible...? Cela me dépasse, tou se que je puis vous dire de plus,je vous l'ai décrit dans ma suite de lettre parvenue jusqu'à votre ordre. Il ne nous reste plus qu'a éclaircir se mystère, nous devons retourner au manoir et y comprendre se qu'il si passe, en finir une foi pour toute avec cette sorcière...
défiant toute explication rationnelle Malaric posa sur le curé un regard sans voix, semblable à ces partenaires, ne dit pas le moindre mot, mais comprit ce qu'il restera à faire.
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Bonjour gaetan, j'ai beaucoup aimé ce récit bien que pas lu entièrement car trop long pour moi.
Par contre, il faut que tu fasse beaucoup plus attention à la grammaire.
Si tu le permet j'aimerais reprendre une petite partie de ton texte pour y apporter une correction.
Ceci dit je ne prétend pas être au top non plus.
Bonne journée.
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merci beaucoup pour votre commentaire , vous pouvait reprendre une petite partie de mon texte avec plaisir
bonne journée à vous
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Bonsoir, je ne prétend pas avoir tout corrigé mais c'est un premier jet.
Si tu ne comprend pas dis le.
Quant aux événements tragiques qui se déroulèrent pendant l'hiver de l'an de grâce seize cent quatre-vingt-un, aux environs de la ville des DEUX-SAINTES, il est peu probable que quelqu'un ce procure un jour un de mes témoignages, néanmoins j'ose espérer qu'une personne trouvera se vieux manuscrit poussiéreux dans un futur lointain comme je m’éprends temps à me le faire penser (prendre), toutefois en ce (celui ci) jour, je sens qu'il est de ma responsabilité d'écrire pour vous révéler ces souvenirs, dont les secrets et leurs parts d'ombres s’insinuent depuis toujours dans les étendus indicible de l'épouvante.
À cet instant où je pose ma plume sur ce papier, je parlerais de ce que mes connaissances, étendues et profondes sur le sujet, vous apporterons sur l'altération fascinante du corps jusqu’à l'essence même de cet homme et amis si je puis dire, du nom de Malaric, plus exactement Malaric Strator Sombreval.
Après, mure réflexion, je ne pense pas qu'il soit primordial à cet instant de vous révéler(prendre) mon nom ou encore quoi que se soit à mon sujet, il me semble même inévitable et nécessaire de demeurer dans l’indifférence jusqu’au moment voulu pour le bien de votre compréhension mentale.
Pour en revenir aux faits, je me suis lancé dans ces mémoires, et je dois dire que je ne veux plus faire marche arrière, mais si vous souhaitez garder une part d’innocence, il est encore temps d’arrêter votre lecture, si par contre vous choisissez de continuer, il n'y aura pas de retour possible, votre regard sur la réalité sera changé à jamais, car comme un abîme impénétrable dont vous ignorez l'existence, là ou vous penseriez assurément mettre la main dans un gouffre béant, vous vous retrouveriez sans crier gare, absorbé(pris) par son effroyable noirceur, dans cet univers ou tout n'est plus que terreur et abomination.
Comment expliquer que j'ai connu Malaric tout au long de sa vie, serait véritablement compliqué à démontrer, pourtant nous eûmes beaucoup de choses en commun par la suite, Cadet de ses deux frères ce jeune gentilhomme était originaire d'une famille de la noblesse franco-italienne, disait-ont de lui, quoi qu'il en soit le destin qui lui avait était tracé(un seul destin) par la prospérité en fut autrement, à l'âge de ses(les siens) neuf ans, les autorités locales le découvrirent dans sa maison, seul survivant du meurtre cruel et encore inexpliqué à ce jour de l’ensemble de sa famille.
Au cours des années qui suivirent, la charité d'un petit monastère du sud-est du royaume de France lui ouvrit ses portes, sa vie recluse lui permis de consacrer(prendre) tout sont temps aux écrits et à la théologie du sacrée lui procurant un épanouissement et un dévouement sans égal envers une foi qui le conduira à sa maturité à entrer aux Saints-Sièges du Vatican.
Le temps passa avant qu'il y eut subitement à l'arrière-plan de son esprit des ombres et des envies contradictoires avec son vœu, il apparut par la suite qu'il ne serait pas de taille à(avait ne marche pas) continuer dans cette voie, l'art de la guerre, les armes et sans aucun doute les femmes n'avaient encore que peut de secret pour lui quand il s'engagea dans les terribles guerres au nom du royaume de France qui se feront appeler(prendre) plus tard la guerre de Trente Ans.
Assez solide face à ce(celui-ci) long conflit qui se termina, pour parvenir à l'âge d'un homme de vingt-quatre ans, Malaric gardait un air froid trompant sont continuel sourire, les yeux noirs aux cheveux brin mi-long et bouclé, il avait le teint mat, typé des natifs du sud, une figure allongée aux airs sérieux et rassurants en ressortis au fur à mesure des années.
Malaric fit la connaissance peu de temps après être retourné au Vatican d'une organisation opérant pour le Saint-Siège qui se trouvait être pour le moins étrange et fascinante à ses(les siens) yeux, ce(cela) qui le conduisit à cette société connue sous le nom D'ORDRE D'ASPARTES, un corps d'élite des plus secret, spécialisé(il n'y en a qu'un) et inspiré par la morale, prêt à arracher aux puissances du mal les brebis de leur troupeau, en quelque sorte cela leur demandait un savoir-faire bien particulier, notamment dans les domaines du paranormal et du secret défense tenue par un monde obscur que bien de gens ignore l'existence depuis tout temps, un univers des plus trouble qu'il mettait donner de contempler.
Pour se qui concerne la suite de son histoire, elle se lia aux circonstances d'une suite de lettre des plus déconcertante, inquiétante et diabolique, parvenu jusqu'à l'ordre à l’approche de l'hiver seize-cent quatre-vingt-un.
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Serait-il possible d'avoir plus de commentaires, bon ou mauvais. Savoir un où j'en suis merci
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Bonjour Gaetan,
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Si je puis te donner un autre conseil : il est en général conseillé d'introduire son texte, expliquer son contexte, détailler les attentes en termes de retours et expliciter la vision ; surtout si le texte est long comme le tien. C'est toujours plus sympa de voir que l'auteur accorde de l'importance à ses lecteurs...
Bonne chance pour la suite.