Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Delnatja le 19 Avril 2021 à 10:04:42
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Bonjour, cette semaine je vous soumet un petit texte plus personnel.
Belle amie, mon cœur, ma chérie, adorable créature, pourquoi es tu si distante, de quoi as tu peur, que crains tu?
Alors que le soleil finit sa longue course pour disparaître au loin, tu es allongée, perdue dans tes pensées, d’ailleurs à quoi penses tu.
Peut-être à rien, les yeux perdus dans le vague tu reposes ton esprit, tout simplement.
Ou alors, tes pensées te mènent dans des endroits emplis de tissus aux couleurs apaisantes et au toucher si doux, te rappelant des endroits intimes.
Peut-être même, le souvenir de parfums rares et précieux se mêlent à des sentiments coupables de plaisirs sensuels.
Mon cœur, ma chérie, attirante créature, que signifie cette distance que tu laisses entre nous. As tu peur de te perdre dans l’amour que je m’efforce de te donner?
Une rose pour pouvoir exhaler son parfum, doit pouvoir s’ouvrir et s’offrir aux rayons du soleil, au vent qui portera ses senteurs alentour.
Laisse donc ton cœur faire de même, n’aie plus peur de donner aux autres ce que tu voudrais qu’ils te donnent, libère toi de tes angoisses, laisse toi aller à aimer, ose prendre le chemin qui conduit à l’amour et au bonheur.
Un bonheur que tu dis chercher, mais dont tu as encore peur.
Le soleil est sur le point de disparaître et déjà tu frissonnes, tu cherches du regard un peu de chaleur et tu souris.
Te voilà de nouveau parmi nous, dans le monde réel.
Bonsoir, charmante créature, qu’il est doux de te revoir parmi nous.
Michèle 2006
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Merci pour ton texte poétique.
Le narrateur regarde la femme qu'il aime alors qu'elle fait la sieste ou alors qu'elle est dans ses pensées.
Il n'a pas envie de la "réveiller" pour profiter su spectacle, mais il est content de la retrouver avec lui.
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Merci Cendress pour ton commentaire.
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Salut,
Pour la forme :
J'ai plus l'habitude des tirets entre verbe et sujet inversé. Pareil pour l'espace avant les points d'interrogation. Mais comme c'est répété tout au long du texte, je ne vois pas ça comme une faute, mais un choix. Du coup, c'est juste une remarque de ma part.
perdue dans tes pensées, d’ailleurs à quoi penses tu.
Je trouve la dernière partie mal amenée : C'est une question, pourquoi n'a-t-elle pas son point d'interrogation ? Et je trouve qu'elle se distingue vraiment de ce qu'il y a avant, qu'elle mériterait à être une phrase détachée.
aux couleurs apaisantes et au touché si doux
toucher
que signifie cette distance que tu laisses entre nous, as tu peur de te perdre dans l’amour que je m’efforce de te donner?
Pareil que précédemment : Je trouve la virgule inadaptée.
n’ait plus peur de donner aux autres ce que tu voudrais qu’ils te donnent
n'aie
Sur le fond :
Je ne sais pas quoi en penser. Je ne sais pas si j'ai aimé ou non, si ça m'a touché ou non. J'ai lu (deux fois pour être sûre) et... j'en reste à un "je ne sais pas quoi en penser". Désolée de ne pouvoir approfondir.
En te souhaitant une bonne journée.
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C’est joli et sympathique
Une extrapolation sur les pensées de quelqu’un :)
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Bonsoir Luna Psylle et merci, j'ai effectué plusieurs corrections suite à tes remarques.
Concernant l’absence de point d'interrogation, j'ai longtemps hésité pour savoir si je devais le mettre ou pas et j'ai décidé de ne pas le mettre car en fait ce n'est pas une vraie interrogation, quitte à faire une faute de ponctuation, c'est comme cela que je le ressent, c'est davantage une constatation.
En fait le vrai narrateur est Belle amie qui se projette comme spectatrice et se met à la place du speudo narrateur, je ne suis pas sur de bien me faire comprendre désolé.
Le vraie sujet est la douleur psychologique de Belle amie, ce texte est une sorte de thérapie par les mots.
Merci à rigolote également, cela fait du bien d'être lu.