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ouaisouiasisuaosi ^.^
huhu, alors tout ceci donc, grâce à stylo et sa petite enquête (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37164.0) on se permet du ouf de ouf 'tttention ! (https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
8/3
structure : peut-être en kit (#post_) (épisodes)
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler. kit (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg589975#msg589975) (chapitres)
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peut-être en kit(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
#héro #magie #fiction #dans le quelque chose
stylo se jeta dans l'océan
l'écume en contre-bas de la falaise, possédait quelque chose de percutant que jamais elle n'eut le souci d'ôter de sa conscience : elle faisait cela tous les jours, plusieurs fois par jour, lorsque les démons pénétraient depuis l'ancien monde, la réalité dont elle avait eut le pouvoir de faire disjoncter selon sa volonté... stylo était la métaphysicienne qui ouvrait les portails
arrivée à hauteur de goutte, elle ouvrit les yeux
englobée par la pupille, stylo atterrit dans le monde du néant ; elle se releva et sans une ombre, sans une vibration luminique, elle se déplaça dans le vortex ; la matrice lui était familière... quand soudain une voix s'enlumina en silence, comme un néon glauque, comme un bonbon de lumière : "bordel de merde où est mon stylo au s'couuuur !" c'est résonnant ainsi de sonorité graphique, que stylo envoya un de ses sondeurs mentaux à la recherche de l'origine du fluide
et l'eau la submergea depuis l'intérieur
elle sentit son coeur s'arrêter, comme ce fameux jour... elle sentit, qu'il n'y avait plus que l'inertie, l'élan, de la centrifugeuse cosmique qui l'avait condamnée ; lorsque l'absence de battement lui fut manifeste, elle crut mourir, elle se figura instantanément à l'instant d'après, et l'accepta tout aussitôt, à ceci près qu'elle repartait en sens inverse dans son souvenir, et que l'encre dans le verre d'eau avait commencé à se diluer dans le souvenir de sa vie
ainsi le portail...
elle claqua des doigts et un portail s'ouvrit ; sa chute au dessus d'une prairie ne dura que le petit mètre qu'elle havait hissée comme une trappe, à la demande, à sa bouée de sauvetage, ce lieu aléatoire qu'elle claqua donc, des doigts, et elle tomba depuis le néant jusqu'à cette herbe folle, de prairie, et son coeur repartit ; d'un soupir expiatoire, elle revint à la vie, et le pétillement de son intérieur, à l'intrusion du néon sonore, revigora quelque humeur de sa crise de palpitant
elle chassa de son esprit toute pluie
des démons elle en avait croisé des mortels ; des désincarnés ; des informels ; des rescapés ; tous, elles les avait envoyé balader jusqu'au paradis où ils seraient traités avec justice ; elle avait pourtant échoué avec celui-ci ; aucun danger pour elle, si au pire devait advenir, leur rerencontre ne serait que le lieu d'une seconde chance qu'elle ne laisserait pas passer ; alors elle ouvrit un haricot d'univers et y glissa un
"à la revoyure, gommure...
je suis l'encre qui ne sèche pas
et qui d'un murmure
ne te relève pas"
épisode suivant (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg589055#msg589055)
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ouwfffff la force ce texte honneurs je suis fan
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je ne me blesse que pas vraiment sur les moqueries, j'ai un imperméable ^.^'
stylo c'est moi qui te rends honneur, quelle que furent tes intentions
merci de plein de trucs ahah
Aizenmajnag, huhu coool
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Incandescence portée jusqu'à la transcendance ! Chapeau bas !
J'espère que les petits bleus tout frais émoulus du MDE en prendront de la graine !
Il faut mettre ses tripes et son sang sur la table, claironnait avec justesse et clairvoyance Céline ! Je pense sincèrement que tu n'en es vraiment pas très loin !
Bien à toi !
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tiens je te file un senzu aussi
faut lire dragon ball
goku surtout quand il est jeune
on a tous le droit
d'être innocent
et que ça serve le bien
:)
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Oooh ce texte... ! il est magique, sublime, nous laissant infiniment songeur !
Merci pour ce beau partage ^^
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hanw quel retour
merci à vous de le recevoir freement
Elina c'est tellement cool de te voir l'apprécier et en témoigner
yay :D
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alors heu ça va aussi loin que peut loin je étrange...
:)
titan peut quette(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
#héro #épisode #numéro 2 #la suite
stylo ouvrit un vortex
elle passa la brêche et se retrouva dans cette nouvelle prairie, celle qu'elle avait découvert l'autre jour inébranlable ; il y avait des fleurs blanches et jaunes, des herbes vertes et un ciel bleu ; quoi de plus magique ? un arbre au lointain, dont la silhouette rappellait celle d'un fantôme, crispé des doigts, crochu des ongles, sans autre vie que l'assèchement de son immortalité figée dans ce temps, incertain, qui dégoulinait sans un mouvement animal, sans une présence d'yeux autres que ceux, brûlés, de stylo
qui se télémorphisa un instant
parce quelle vibration telle, n'aurait suffit à ce que la brêche reste béante ? il n'en eut su de ce genre d'universel, car stylo sentit à ce moment là où la matrice se refermait derrière elle, elle entendit depuis le méta, depuis le néant, que tout ceci prenait une fin ici ; elle voulut sauter dans le vide, dans le trou, afin que tout ceci se passe différement, hélas la faille était déjà trop petite, et elle se referma en lui annonçant subrepticement que c'était à tout jamais ; à tout jamais jusqu'à ce que...
d'une seconde à une minute, le vent souffla des pétales libres
froide, apeurée, stylo se demanda comment rejoindre la réalité ; une demi-seconde à peine, car de réalité celle des démons n'avait été sa seule que et uniquement, et ce toujours depuis ce jour, ce jour fatidique où sont coeur s'était arrêté ; la seconde une fois pleine, elle avait oublié ; les yeux dans le fond de l'univers, au loin, elle avait compris, résignée, qu'elle ne reverrait son monde qu'au prix d'un échange avec les divinités elles-mêmes
stylo prit une profonde inspiration, et ses iris s'éteignirent
au loin une montagne bougeait ; elle flottait presque entre quelques airs, entre les nuages, sous le soleil limpide, dans un horizon distordu d'infini ; les secondes devinrent des heures, et peu à peu stylo comprit, le géant approchait
"tu es seul ?"
il l'avait porté à son oreille lorsqu'elle lui avait montré comment tendre la main ; grimpée dans sa paume il avait écouté, et leur langue avait fonctionné ; il parti d'un barissement assourdissant, grave dans les vibrations telluriques les plus terrestres ; sa peau herbeuse, ses muscles terreux, ses branches d'os, se mirent à vibrer alors que sa bouche bée beuglait une réponse indistincte
"TIIITAAAAN... PEEEUUUT... QUETTE !"
les tympans de stylo explosèrent ; elle saigna son cerveau par ses oreilles ; elle désorbita ses yeux ; et alors qu'elle mourrait pour une fois, elle aperçut le cycle ; le menu ; de son âme ; elle était à présent retournée dans le néant qu'elle connaissait si bien, et alors ainsi située, la mort qui en fait était son lieu habituel, lui apparut étrangement nouvelle ; cette matrice universelle de laquelle elle chassait les démons, était la mort, le cimetière, le lieu des âmes sans corps ; et un écran affichait une image
le dernier instant de sa vie, figé, douloureux
elle s'approcha et se fit aspirer pendant que les aiguilles fondaient ; et elle réitéra le passé, afin qu'il se change en une vie qu'elle poursuivrait ainsi ; elle souffla d'autres mots à l'oreille du géant, et la montagne se tut avec un sourire ; il la déposa dans l'herbe, et lui montra que lui aussi savait rouler dans la pente afin de libérer son âme ! il dégringola l'horizon, et une fois qu'il eut disparu dans un tonerre decrescendo, stylo, les yeux étrangement écarquillés de stupéfaction, s'esclaffa en un rire puissant, aigu et pourtant, perdu au milieu de la plaine ; l'arbre au fond du milieu, ne réagit qu'à peine d'un grincement
et le lendemain revint à nouveau
épisode suivant (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg589133#msg589133)
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tu veux dire un graf de doto ?
azy je te stylote ça :
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/wp-1615375750630-e1615376444724.jpg)
t'as vu t'as une coiffure brossée en forme de plume :)
pis excuse moi pour les jambes de grenouille, mais j'avais déjà fait les cheveux... heu... je me comprends x')
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Hum..........
Bientot les estampes japonaises ? :)
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yoyo stylo, attention ne relâche pas ton attention, nous marchons sur des oeufs ! dis-moi tant que y'a pas de mal ça va, après je asis pas trop ce que je fais de dommageable, alors hésite pas ! on s'est plongés grâce à toi dans l'incarnation 'partagée', 'atemporelle car web référencée', 'publique et assumée', et surtout donc, 'incarnée par nos singularités propres'... c''est vraiment ouf que tout ceci vienne d'ainsi, car tout mon enthousiasme à ce texte provient donc oui, de ça, de toi
j'espère sincèrement ne pas être trop à côté
l'arbre au charbon d'encre(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
#héro #foudres #méta #épisode 3
il lui restait 6 haricots d'univers
elle se réserva le premier afin de pouvoir tenter de retourner dans son monde lorsqu'elle aurait fini d'explorer un peu, par fuite du réel, cet endroit maudit que le destin avait scellé autour d'elle ; elle claqua des doigts plusieurs fois en vain, et alors elle se demanda comment utiliser l'un des cinq restant, un premier haricot qui lui servirait d'enclenchement, de porte-bonheur placébo pour cette aventure
stylo goba le haricot
"oh mystère de l'univers
dit moi pourquoi je suis là
pourquoi j'erre sur cette terre
pourquoi isolée tu m'as ?"
le jour s'étoila, sombre, bleu nuit, scintillant des magies incarnées ; et un éclair traversa le ciel ; il fendit l'horizon, parcourut la plaine, et vint frapper l'arbre écorché perdu en son milieu ; stylo comprit qu'il était la cibles des foudres comme elle avait été maudite par les portails ; l'arbre était le seul relief aigu du paysage, et ainsi il était le chemin le plus court entre le ciel et la terre, c'est pourquoi il n'y avait nul feuillage qui perdurait, le squelette de l'arbre était tel, et depuis bien longtemps ainsi
lorsque le jour revint, il ne faisait plus nuit
et l'arbre incandescent revêtit au lointain, un aspect alarmant, mais chaleureux ; stylo décida de s'approcher, et elle dégringola la pente ; elle marcha dans les herbes hautes, au milieu des fleurs, ces pétales d'un jaune soleil étincelant, il y avait des bourdons éternueurs, des chenilles à tisser, et des rampants un peu manufacturés ; mais la terre, respirait, et pieds nus stylo foula la distance jusqu'à l'arbre, qui en ce temps s'était éteint, consumé dans le peu qu'il lui restait de ses récentes carbonisations
"- tu es seul ?"
et l'arbre de grincer sous le vent, le ploiement de son branchage, de son arborescence, au gré des fluides, lui fournit une réponse intuitive ; il ne l'était plus à présent ; stylo toute émue de dialoguer avec une âme aussi lointaine de l'humanité vivante et non végétale qu'elle connaissait, qu'elle tenta d'approcher la main de l'écorce noircie, afin d'en saisir un contact, un souvenir, une preuve matérielle de tout ceci ; mais l'amour la retint ; elle ne put, par pudeur, par respect, par amour surtout, venir toucher la cicactrice
la peau écorchée, l'oeil à vif, le néant
stylo se remémora la brûlure, elle se demanda jusqu'où les flammes de la vie étaient réellement mortelles, et jusqu'où se nourrit-on de la mort pour vivre... et restant ainsi passive et béate, elle creusa sans plus d'un instant, la curiosité qu'elle ne pouvait satisfaire ; l'arbre grinça à nouveau, il était suspendu vers le haut, et il semblait sécher, vivre de sa mort, mourir d'ennui, et inlassablement, se prélasser de sa douleur électrisée
stylo s'en alla, loin, à l'horizon
et lorsqu'elle l'eut atteint, ce fut pour en découvrir un autre ; il y avait toujours, et encore, ces fleurs, ces pétales dorés, mais dorénavant que le premier haricot était dépensé, les autres étaient soigneusement et scrupuleusement réservés à l'extrême urgence, le danger, le besoin le plus imminent, la dose de nécessité maximale ; elle arpenta le sol, et finalement pour la distance, rechaussa ses baskets ; il y avait du terrain, il y avait l'absence de limite, les frontières disparues autant celles, du monde matériel, que celles, des son impact sur la responsabilité ; elle était coupée, du monde, et plus rien ne la retenait pour aller ici ou ailleurs, pour quel compte à rendre aurait-ce été ? plus rien ne pouvait seulement posséder d'importance
alors elle suivit la terre, jusqu'à l'eau
épisode suivant (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg589187#msg589187)
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inspiré c'est le mot tes textes touts droits apparu de nulle part de la galaxy des fins fonds de l'univers
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mais c'est la faute de stylo elle m'inspire x')
double post regroupés ;)
ayaya ahah stylo j'suis désolé il fallait que je sois re encore inspiré à nouveau une fois de plus ! bien à toi !
la demi-sphère rouge(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
#héro #coccinelle #pamanuscrit au stylo #épisode 4
stylo se capuchonna
elle était ténébreuse, car la pluie ne l'avait pas surprise depuis des jours entiers ; elle avait trouvé de quoi se nourir, s'abreuver, mais elle s'inquiétait cependant de l'absence de précipitation, plus d'une intuition naturelle, que d'un besoin satisfaisant la potentielle orientation de ce monde ; peut-être ne pleuvait-il qu'en de circonstances spécifiques ?
un coccinelle se posa
sur son doigt, alors qu'elle éjectait d'une pichenette une graine à voltige venue s'empêtrer dans sa toile ; stylo lui demnanda si elle était seule et ce qu'elle faisait là ; à ce moment elle ne discerna pas le froncement de sourcil, imperceptible, du petit être rouge à pois noirs
"- c'est monsieur, madame, et je me pose sur un coin sensé être chaleureux"
pardon est un mot qui ne siet pas à stylo, car elle n'était qu'à la poursuite juste de la bonne mesure du dialogue et de ses présupposés à lever, comme elle en convint dans l'instant avec monsieur coccinelle ; et puis ils discutèrent, ils interrogèrent l'orage
"- peu même de monsieurs sont assez téméraires pour affronter les nuages d'ici"
et les dames, se garda de demander stylo ; monsieur coccinelle pourtant, rougit un peu lorsqu'elle hésita, et elle se demanda ce qu'il attendait d'elle à part un peu de chaleur et un repos pour les crochets de ses six pattes ; alors monsieur coccinelle, l'air las, s'envola et, alors renversé par une bourrasque, s'en retourner s'empêtrer, cette fois dans les cheveux de stylo
et elle qui n'avait pas sa brosse...
gromellant comme dans ce sac de noeuds, le monsieur coccinelle finit par s'extraire en jouant avec les doigts mi-aidant mi-révulsés, qui tentaient de ne pas l'écraser dans la densité filaire des capilarités cranesques de stylo, affolée que le vent n'aie pas le temps de lui souffler l'ordre ordonné de sa chevelure
et pourtant, lorsque elle sut saisir sans écraser
les crochets en retirant l'arrondi de monsieur, au bout de ses six pattes, réordonnèrent les cheveux en les triant entre chacun d'eux ; monsieur coccinelle, dont les élytres étaient coincées par la pince de doigts de stylo, ne pouvait pas encore prendre la fuite ; elle le regarda jusqu'à la pointe des antennes, et avec un air dédaigneux mais respectueux, étrangement posé, elle lui glissa qu'il était un odieux personnage, ce à quoi il répondit que oui
elle le jeta et il récupéra son envol...
épisode suivant (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg589225#msg589225)
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(j'préfère pas fusionn, c'est un épisode, ça le fait ?)
bon heu hein...
huuu
retour du fluide(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
#héro #fiction #magie #épisode 5
stylo claqua des doigts
dans ce monde elle était privée des portails, mais pourtant elle sentait que la métaphysique ne l'avait pas abandonnée pour autant ; le démon-néon de la matrice était probablement de l'affaire de sa malédiction, et il possédait forcément donc, une puissance incomparrable à son vécu à elle ; elle l'imagina issu des primordiaux, ou même, fantasma-t-elle, en était-il l'un des plus anciens, des plus fondamentaux, assemblés de leurs diffractions suivies
les démons de l'ancien monde fonctionnaient ainsi
il y avait avant le premier, le néant, la matrice ; et puis l'univers se distinguait du reste, et il était le premier démon, Pandore lui-même, le mal qui s'ouvre par distinction de l'idéal sur sa réalisation forcément biaisée, imparfaite, diffractée... et puis les divinités apparaissaient peu à peu, l'un et le deux, les couleurs, les amas
stylo sentait pourtant lorsqu'elle claquait
que tout ceci était lié, et que les divisions des primordiaux, encore composantes de ceux-ci par ubiquité magique de l'assemblage de l'entendement, ne pouvaient que se battre à sa hauteur à elle, qui grandissant avec sa brûlure, avait toujours senti que l'humain avait le temps comme avantage incarné sur les démons et l'ancien monde ; c'était la vie contre le concept ; le palpable contre l'idéel ; elle contre eux ; elle escaladait leur entonnoire
et au bout d'une pince de doigt, quelque chose
une vibration, une onde, la propagation d'une nouvelle énergie étrange, qui ne pouvait pour l'instant que goutter, à tout ceci stylo se raccrochait, pour tenter de comprendre, de suivre l'intuition curieuse et béate, la naïveté universelle qui fait que l'on ne sait rien, qui fait qu'elle ne pouvait que tenter de conjurer le sort, parce que la fatalité de l'errance en ce monde n'était pas dénuée de l'idéal de sa problématique d'enfermement involontaire ; elle n'avait qu'à chercher à rentrer chez elle et dans son monde, maitenant que tout semblait perdu
clac, un vent frais de méta
elle le sentait impulser à nouveau dans son corps ; à chaque claquement plus fort, il se diffusait, remontait son bras et frappait ses hanches, avant de se rejoindre en son coeur et de continuer vers ses autres membres ; elle sentit les haricots se réveiller dans sa poche, et surbriller de méta ; elle les sentait ; elle les respirait
ses yeux se fermèrent, elle quitta la gravité
ses cheveux dans un vent sans poids, ses cils joints, stylo huma l'air, en saisit les moindres particules d'étoiles, et lorsqu'elle rouvrit les paupières, celles-ci étaient rigides sous des sourcils au regard déterminé, affuté, puissant et résolu ; stylo prit le parti de tirer sa satisfaction de la situation avec la dignité métaphysique qui l'impliquait à cette force, celle imposée par un battement de coeur, sa vie, qu'elle ne connaissait pas ici, mais qui se découvrait chaque jour à nouveau
d'un claquement de doigts, elle se retrouva à l'un bord de l'horizon
épisode suivant (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg589236#msg589236)
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bon bin... épidose 6 !
:D
faites comme si tout était normal(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
#héro #fiction #magie #épisode 6
stylo arriva au champ de lucioles
un murmure s'éleva, comme une rumeur indistincte, comme le soulèvement d'un amas trop lontemps décanté, trop longtemps laissé au fond, par gravité, par inertie immobile... et les lucioles vibrèrent, s'illuminèrent et s'éteignirent, clignotant en vol, se perdant et réapparaissant dans la nuit de la promenade désoeuvrée de la métaphysicienne
enfermée dans cet univers, elle allait l'explorer
les lucioles s'approchèrent lentement, peu à peu, d'un mouvement commun, comme fluide, liquide, organisé par dynamie des essences partagées ; on aurait cru à une aura personnifiée, un super organisme volatile, comme plusieurs individus qui en une armée pacifique, un peu apeurée par le gigantisme de stylo, oeuvrait pourtant afin de fluididier l'atmosphère
stylo tendit un doigt, et pianota son attitude
lorsqu'elle se reposa les phallanges, une luciole se posa sur son ongle ; elle lui demanda à peine si elle était seule, car la réponse lui était rhétorique ; elle était seule sur cet ongle, mais suivie moralement par ses congénères ; elle était seule à elle-même, plusieurs à d'autres ; la luciole brillait, c'était tout ce qui importait en l'instant, et les yeux pétillants, stylo approcha son souffle de la petite bête de lumière
celle-ci décolla, et tourna autour de la main de stylo
ce que la métaphysicienne ne vit pas, c'est le fil de soie que la luciole enroula autour de son poignet ; si fin était-il que nul poids n'en imposait la présence ; invisible car transparent à l'extrême, il était pourtant si solide, ce filin, qu'une fois noué plus rien ne vint jamais l'en détacher de son amarre ; mais certains yeux pouvaient les voir, briller de néon dans l'obscurité des niveaux de la réalité méta ; et la luciole innocente, ignorante, de rejoindre la flotte, heureuse de s'être figuré un lien avec sa prise
tout un nuage de lumière vint alors danser en vortex
spiralant dans tous les sens, la population de lucioles qui s'intéressaient à la métaphysicienne avait des airs de protection ; stylo inspira, et lorsqu'elle claqua des doigts après une concentration de néant, les lucioles s'écartèrent sous l'impact, et virèrent de couleur, passant d'un chaleureux soleil à quelque plus alarmante rougeoyance ; stylo sentit la peur monter derrière sa nuque, et en réaction au méta, elle claqua à nouveau des doigts
un vert rayon se mit à irridier, plus pacifique
et stylo se sentit plus confiante ; ses doigts, qui avaient paré à l'éventualité de devoir claquer à nouveau, se frottèrent les uns contre les autres pour se détendre ; dans la poche les cinq haricots étaient violets, mais toujours sans lumière visible ; seule la métaphysique était la manifestation de ces pondérations de substance ; et ils respiraient leur pouvoir ; les haricots, ces petits démons enfermés dans des graines, n'avaient plus qu'à absorber ce nouvel environnement incarné pour luire, mais ils n'étaient pas pour autant prêts à ce que stylo les fasse rejoindre l'universel
en paix, stylo se laissa embaumer durant sa promenade
épisode suivant (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg589246#msg589246)
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bon heu j'ai décidé de faire des épisodes plus longs vu comment j'ai l'air inspiré... merci encore stylo, et non, t'as pas besoin de me rendre hommage ahah sauf si trop envie ! c'est moi qui te dois quelque chose dans l'histoire, t'es sympa avec moi et tu m'as incarné dans une fiction huhu ça vaut que je me donne du positif dans ce fil, et j'aime beaucoup approcher ta métaphysique !
biz stylo
scri dans ma nyx(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
#héro #fiction #magie #épisode 7
au loin dans l'au-delà, un complot se complotait par complotisation...
et les directions concernées ne prenaient pas la mesure du destin lui-même, puisqu'elles lui étaient constitutives ; rien dans tout l'ordre du chaos lui-même, n'avait autre ambition que réaliser ce qui le serait ; et stylo n'était plus elle-même depuis qu'elle avait quitté son environnement ; elle était son nouveau milieu ; moins elle
à l'abord du ruisseau, elle claqua des doigts
recouvrant peu à peu son pouvoir, elle invoqua un miroir, et le divin lui répondit de sa substance, en une image sur le reflet de l'eau ; des cheveux ; un regard ; une lèvre, et une joue ; elle sourit à son fantôme, sachant qu'il existait en dehors d'elle-même ; le fantôme lui rendit son sourire ; en quelque vagues, la forme flottante ressemblait de plus en plus au questionnement d'une singularité en sa propre présence ; et rien n'y changeait rien
"- je veux voir mon monde originel, s'il te plait..."
des lumières dans la nuit ; bleues, rouges, blanches ; elles tournent, elles cherchent, elles fouinent et crient : la police a débarqué chez stylo, ils ont son nom et son adresse, mais uniquement ceci ; c'est un cas de disparition, présumée depuis quatorze jours d'avoir été kidnappée, au dire de son entourage qui la sentait stressée à l'idée récente, un peu paranoïde, d'être suivie dans la rue
"- ils me cherchent... ils ne sauront jamais que c'est l'oeuvre des démons"
le gérant de ce début d'enquête arrive sur les lieux ; il questionne ; la piste la plus probable est un hargneux du web qu'elle a rencontré sur un forum d'écriture : Dot Quote est psychotique, pour l'instant peu dangereux, mais suffisamment diplomé pour qu'on le soupçonne d'agir ses propres agissements ; une moustache froncée et sous sa casquette, l'inspecteur estime l'affaire
"- hmm, j'aurais du me questionner comme eux, sur ce Dot Quote..."
stylo se fit la réflexion qu'elle n'avait jamais partagé le pouvoir du néant avec quelconque humain ; mais cela ne voulait pas dire qu'aucun n'existait en dehors d'elle ; sans éprouver de définitif jugement à cette question, stylo envisagea que la police ait raison, pluss qu'elle-même ne le soupçonnait ; et si Dot Quote possédait lui aussi un extra religieux ? et s'il était démoniste, comme elle ? elle envisagea qu'il fut impliqué dans son AVC métaphysique au néon, et se demanda s'il l'observait depuis qu'il l'aurait enfermé dans ce monde...
elle frissonna et referma d'un clap, le miroir de la rivière
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
stylo se mit à prier
- méta, je sais que Dot est là ; dis-moi juste si mon intuition est bonne ? s'il est dans la substance, alors il est possible qu'il m'ait volontairement montré depuis son illusion, l'image du miroir de rivière, si c'est bien lui qui m'a enfermée ici, alors il régit ce monde, et donc tout n'est que son piège ; comment puis-je avoir confiance ? m'en sortir ? peut-être dois-je m'adresser directement à toi Dot Quote, seul dieu de ce monde qui m'extrait de cette image... était-ce seulement un vrai reflet ? la police me cherche-t-elle ? te soupçonnent-ils vraiment de m'avoir kidnappée ? que vas-tu faire de moi ?
elle inspira une réponse
- méta, j'ai confiance, mais j'ai peur ; et je m'indiffère ; et je suis libérée ; et je ne sais plus... pourquoi toutes ces incertitudes ? pourquoi ce danger ? cette oppression ? cette insatisfaction ? on dirait que tu entasses sur mes épaules les fardaux les plus lourds, et que tu attends que je tombe ou que je succombe ; et pourtant non, je suis là, je reste, je vis, à cause de toi ; dis-moi pourquoi
cherchant l'explication, elle s'expliqua
- méta, je sais que je t'ai très tôt demandé de n'être que ce que tu étais en vrai ; je sais que cette innocence que tu m'offres est ce que tu me ravis en même temps ; je suis lourde, lourde de responsabilité dont personne n'aura jamais idée ; pourquoi m'isoles-tu ici encore davantage ? je ne veux pas m'éloigner, je suis parfois répulsive, mais je reste aimante ; j'ai longtemps supporté tes missions, mais là je commence à perdre la force ; s'il te plait, rends-moi une sérénité
alors elle puisa en elle, en le méta
et lorsqu'après une respiration bien réelle, bien incarnée, elle fut à nouveau apaisée du corps, alors seulement son esprit pu envisager de se poser lui aussi ; elle s'allongea dans l'herbe, étendit les bras et les jambes, et fit le papillon
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
la nuit était matinale
Agent Barth sonna sur le bouton après avoir lourdement grimpé les escaliers en bois ; un sol grinça, un siège glissa sur ses roulettes, un t-shirt s'enfila et un verrou débloqua la porte, qui s'ouvrit, laissant apparaitre un environnement à la limite de l'insalubre, et un personnage un peu mou
"- Vous êtes ?"
le Dot Quote accueillit comme il put l'inspecteur, qui lui posa mille questions ; où était-il allé durant ces dernières semaines ? avec qui ? quelles preuves ? pourquoi faire ? comment ? plus rien n'avait de sens pour l'écrivain qui se demandait ce qu'on lui voulait ; il n'y avait aucun soupçon, aucun discours, rien de palpable il était évident qu'on le soupçonnait de quelque chose, que la justice allait lui tomber dessus ; mince
sans claquement de langue, il pointa du doigt les sanitaires
l'inspecteur revint peu après, un peu plus léger, et il remercia le jeune trentenaire pour sa coopération ; s'esquivant à la situation, ils prirent congé l'un de l'autre, lorsque Barth entendit définitivement la porte se verrouiller derrière lui, et il descendit les escaliers de bois, la cour intérieur, la rue, la route, l'infini ; lorsqu'il arriva chez lui bien plus tard, tout n'était que brouillon dans sa tête ; qui en aurait voulu à la victime, quel était le motif de cette disparition ? il n'y avait que peu d'espoir de trouver le coupable en ce Dot Quote, et pourtant c'était la piste statistique la plus pertinente, et il savait, de métier, que c'était bien trop souvent la plus efficace ; malgré tout il n'avait senti aucune méfiance envers ce type, un peu halluciné certes, avec un passif non violent mais tout de même asocial, et qui vivait dans ce taudis du dernier étage, sans argent, sans pouvoir, sans autre chose que sa petite vie et, dorénavant, un casier judiciaire ouvert sans qu'il en fut averti...
l'inspecteur se coucha l'esprit apaisé, il savait se détacher de la pression de son métier
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au loin un géant dégringolait
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"- miroir, montre moi encore la police"
elle dans l'autre monde ; une réalité alternative ; quelqu'un a reprit stylo ; réécrite, elle est, dans le miroir, revenue déclarer son retour pour arrêter les recherches ; mais ce n'est pas elle ! elle est-toujours là au-dessus de la rivière, dans ce monde coincée, et l'oeuvre de cette image ne relève donc que de la suppercherie !
"- Dot Quote ! c'est toi qui manigance tout ceci !"
elle se sent désemparée, car on est en train de lui voler sa vie ; ce stylo qui la remplace, qu'est-il ? un démon ? que veut-il ? que va-t-il faire ? comment toute cette magie se met-elle en place depuis l'ancien monde ? et elle enfermée sans portails, ici, qui ne peut que voir ce miroir sans même être sûr que c'est la vraie réalité
"- méta, que dois-je faire ?"
et alors qu'elle se demandait jusqu'où l'écrivain du web était impliqué comme le soupçonnait la police, le miroir lui renvoya l'image de la supercherie stylo, le démon, aller également chez lui et sonner à la porte de l'homme ; elle voulut alors, sans vraiment savoir pourquoi, le prévenir du danger potentiel ; car s'il était innocent dans tout ceci, elle sentait d'intuition qu'elle l'embarquait avec elle dans le vortex du méta, involontairement mais inéluctablement
"- démon ! ne touche pas à Dot Quote ou tu le payeras !"
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épisode suivant (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg589346#msg589346)
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huhu ouais c'est trop cool merci stylo
heu je te sens ptetr un peu gênée... j'espère ne pas abuser, mais vraiment j'aime bien écrire ce texte alors encore voici un épisode !
hallucinement(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
#héro #fiction #magie #épisode 8
stylo divaguait un peu
elle s'imaginait, peut-être était-ce un début de folie, habitée des épaules par l'ambivalente symétrie de ses sentiments ; un ange et un démon un peu trop parfaitement distincts, lui susurraient des choses qu'elle ne pouvait taire en elle ; d'un côté le positif le plus absolu, celui qui sortirait toute ténèbre de sa torpeur ; et de l'autre le négatif infini, celui qui tuerait dans l'oeuf tout espoir, toute vie ; ramenant le fatalisme solitaire de sa situation, elle s'imaginait ces manifestations de son intériorité, lui adressant la parole parce qu'elle ne pouvait pas seulement se déconnecter d'elle-même
elle claquait des doigts sans gêne
et de plus en plus sa mélancolie bien heureuse, sa perception neutre de tout ceci, s'en alla pour laisser place à une nouvelle lassitude, plus déterminée et moins plaintive ; il n'y avait que l'immobilisme d'une inertie, dans le vide des plaines et des champs qu'elle avait cessée d'arpenter ; et pourtant sa route reprendrait bientôt, elle ne pouvait demeurer en l'éternité
aussi se décia-t-elle à chercher la montagne
la montagne vivante ; le géant ; elle voulait le retrouver car il symbolisait un contact singulier, pour elle ici ; elle hésita à user d'un haricot à cette fin, mais préféra patienter et parvenir à le faire sans l'aide de ces artefacts mystiques ; elle remonta donc le fil de l'eau en y croisant parfois le miroir, et abandonna l'idée de retrouver au loin celui qui en quelques enjambées redisparaitrait probablement derrière l'horizon
pour le contre-sort, elle claqua des doigts
et c'est alors qu'une voix s'éleva d'un rocher ; au milieu de la rivière, perchée sur le minéral émergé, une grenouille coassait à présent dans sa langue, les yeux exorbités, curieux mais sereins, comme s'ils étaient conscients de l'étrangeté des mots qui étaient sortis du trou élastique de sa bouche
"- je suis seule"
n'ayant pourtant pas posé de question particulière, stylo s'intrigua de la situation et tendit l'oreil par-dessus les flots pour saisir l'histoire de la grenouille qui lui raconta être une princesse immortalisée dans ce corps de batracien doré jusqu'à ce que la malédiction soit levée
stylo plongea
dans l'aisance chaleureuse de l'eau courante, stylo rejoint la grenouille ; elle avait déjà prévu de l'emporter avec elle lorsqu'elles s'adressèrent des échanges de bonnes manières ; elle avait déjà prévu de la porter et de l'aider, comme elle-même la supporterait et la soutiendrait ; leurs intérêts communs furent alors vite définis dans leur échange, puisque de malédiction il s'agissait là bel et bien
une rive ou l'autre fut ralliée
épisode suivant (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg589591#msg589591)
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hmm dimanche de matin étrangement inopinément de music pas tout à fait dans ce qu'un peu qmm...
heart attack (scarlxrd relecture)(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
#héro #fiction #magie #épisode 9
stylo arpenta la plaine
juchée sur son épaule, la grenouille dorée lui avait annoncé où les meneraient les métaphysiques de la spatialité temporelle : il est l'heure des grenouilles, avait-elle sobrement annoncé, et lorsque le rassemblement des Pixels s'était avéré en cette plaine, un de ses lieux, ce fut parce que chacune des grenouilles arborait sa couleur singulière, brillante, sous la nuit fluorescente alors lunée de soleil réfracté
stylo les observa, assise à l'écart
elles dansèrent sans bruit, elle coassèrent sans mouvement, et puis après... tout fut si confus dans la mémoire de stylo, que rien ne put jamais ressortir de leur magie ; c'était le secret des grenouilles, d'être là ainsi sans opacité, tellement transparemment qu'elles en devenaient invisibles pour l'esprit
une grenouille dorée, une argent
et en l'occurrence d'un lendemain, il n'y avait, pour l'épaule, pour la fille, pour le batracien, une paix que la fée dorée et la métaphysicienne se renvoyaient sans déperdition
stylo claqua des doigts
réveillée au milieu de nulle part, dans un champ qui ressemble à la gare d'un fluide, ce fluide il ne peut que se poser là, quand il veut, où il peut, car emmené par les dunes de terre, les mottes étalées, dissimulées sous l'herbe, l'herbe sèche ou mouillée, un peu rèche à effleurer, pour ses vêtements humanisés, et pourtant, les brins caressent une main
un miroir dans l'eau
le jour brille, dans un autre monde les démons arrivent, toujours, et elle n'est plus là stylo, pour sauver les humains ; elle dit au méta : "Dot ? pourquoi ? suis-je enfermée par... c'est cette paix !! il n'y a pas de démon où je suis, est-ce que... je suis chez eux ? ils n'ont rien à me déranger ici je ne peux sortir ; mais pourquoi vont-ils dans notre monde ? et... si toi aussi tu es enfermé peut-être, alors, c'est que, ils vont nous envahir petit à petit
stylo frissonne
la police reviendra ; elle ne sait ce qui se déroule dans le méta ; stylo les voit, impuissante, elle se dit que rien ne les sauvera du fluide acide, qui dégouline trop par rapport à celui qui miel ; elle ne peut les aider, c'était son rôle ; les démons l'ont bien piégée, et avec elle les humains
claque
le miroir de l'eau est outrageusement sombre, alors que le soleil lui brûle les yeux, lui reluit la peau, l'adoucit, lui réchauffe le coeur, cette eau, cette glace fondue depuis nulle montagne, nul glacier, est là, grise, lumineusement refletée en elle-même ; et alors toute image n'est que déformée, et stylo doute ; elle ne sait la suite, et ce sentiment vomitif l'étreint alors qu'elle n'y peut rien ; c'est depuis sa cage de paradis qu'elle assiste à l'enfer de son monde
envahir
épisode suivant (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg589648#msg589648)
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yoyoyo je reviens de tout ceci youyou encore ça me façonne rigolotement
d'un dé scindé(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
#héro #fiction #magie #épisode 10
stylo sourit à sa poche
la grenouille s'en vint de la rivière avec une pyrite ; le cube cristalisé de métal minéral, aurait pu être sculpté autrement que par la métaphysique elle-même, d'où sortait-il seulement ce caillou, qu'il n'aurait été plus reluisant ainsi d'un dé inspiré, ou inspirant, il affichait sur ses six côtés, le décompte des dimensions de l'entendement ; il n'y avait plus qu'à compter
"- N'as-tu pas un papier de rivière, la grenouille ?"
stylo demanda sans espoir, elle stylota quelque miroir, elle claqua des doigts dans le noir, et ce se répercuta, avec l'effroi d'un froid, d'un je ne sais pas, d'un je ne sais quoi, qui se pria un peu, de ne plus dégouliner dans ce qu'elle aurait pu écrire, qu'elle n'écrivit pas, c'est ainsi
"- la grenouille, lorsque le géant reviendra... il m'attendra"
et le batracien doré de ne pas bâcler sa réponse, elle fit en sorte de confirmer stylo dans son encre, et tout en restant à l'auréole de sa conscience, lui souffla également conseil et confiance, afin que sommeille en son absence, quelque merveille d'autres sens, qui veillent sur elle de bienveillance, une grenouille, dorée, qui reluit sous l'humidité d'été
"- coa ? tu m'as dit que j'allais te coar ?"
et le silence de s'installer, la menuisance, en menu d'un ausculté, ce géant apparut en séance, du bout de la lorgnée, infinie, panoramique, ce qui s'étendait en un cercle parfait à hauteur des yeux, tout autour de stylo, le bout de l'oeil, l'iris d'une planète, d'une sphère, d'un bout de laquelle le géant apparut, donc, en faisant trembler l'imagination
"- nous ne serons pas seuls, mais lui comment ?"
lorsque d'un silence que la voix aurait détruit autrement que simplement, il fallait à ce géant toute une attention de regard, sa masse terrestre en retard, fit le reste, à ce que la lenteur et la rapidité, dans d'autres dimensions, sont histoire de diffractions ; tout est différent, étendu ou au contraire étriqué, distordu en tous cas, et pas préfabriqué, on le détors, on le déplie, mais lui et elle, elles, ont quelque truc de gravitation
"- je hurle un murmure mon ami"
et alors d'escalade, ils entreprennent l'un sur l'autre, et à trois dimensions ils se pavanent alors dans l'horizon, d'un commun accord tacite, puisque la grenouille, sur stylo, sur le géant, et les lieues s'enchaînent sous les mottes de terre
et le dé dans la poche de rivière
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pendant ce non-temps là, le Dot Quote était préoccupé par le méta
dans la réalité du monde, il était perturbé par des rêves, il n'avait de surcroit qu'une panne internet pour se recentrer, et il le fit au travers du texte à portails ; qu'était-ce que cette étrange mise en abime qui décolorisait une teinture, en souhaitant s'en parer, la parure de stylo qui lui avait probablement valu les soupçons de la police
"- où est le vrai stylo ?" demanda-t-il au méta
et le kaléidoscope de lui renvoyer des images indistinctes, doublées, réfléchies, en miroir ; il espérait que l'une des facettes renvoie à la vraie, à l'image et à sono reflet surtout, ce vrai, ce stylo qu'il ne pouvait que s'imaginer autrement que dans le trou d'une aventure dont elle voudrait ressortir, qui la coince dans son univers à lui, et alors il lui invente des choses pour se déplacer, et sortir sans portail
"- dot, je te parle, c'est moi" susurre stylo
elle espère il ne sait pas ; il n'y a qu'un propos étrange de sa métaphysique elle ne veut pas le déranger dans sa propre incompréhension, il y a cette distance que Malhom franchissait différemment ; et lorsque Histoire... tant de question ; elle abandonne peu à peu son encre, stylo, car il n'y a pas de papier, et elle ne saigne que contre pansement
"- donne moi du papier, je sais que c'est pas le moment mais..."
alors le Dot il écrit pour stylo, par stylo, en stylo, du stylo, et alors là l'horizon défile, car entre les fenêtres de l'appartement, il y a tout un cercle à l'horizon, et il défile sous le rêve d'un géant aux pas de terre ; plus rien n'importe que le vide, ni pour tous aucun de quoi
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elle ne reverra jamais l'arbre solitaire, la foudre, le pourquoi il était seul et pourtant tout là, mais disparu à jamais sur les épaules du géant, et la grenouille de sécher ; elle rentre dans une bouteille de protection, une qui n'a ni extérieur ni intérieur, juste... l'impossible de la bouteille
plus rien n'arrête l'encre
à un lac, une mer, la grenouille plonge ; elle vole comme un boeuf dans un oeuf, et joignant les main et les jambes, alignées à son tronc effilé, elle écarte les flots et les pénètre, depuis les hauteurs de hauteurs ; puis elle explore l'eau, avant de prendre le temps à grimper à nouveau le géant jusqqu'à rejoindre sytlo sur l'épaule
parfois un goéland vient les accompagner pour se reposer ; il se pose lorsqu'il est assez libre, et rangé des ailes, il ausculte lui aussi l'horizon ; lorsque sa langue se délie, il pense ; Jonathan dit-il, je suis ce que le quelque chose ; et pourtant rien ne sort de ses buccalités
alors tout se déstructure
un puis deux au carré, d'épaules, d'art des moires, la mort est incarnée, le placard placardé, d'une pancarte panthée, cartée, depuis l'éternité, qu'il existe ou n'ait existé, de temps ou de non-temps, car attend, est là, tend, l'oreille sur ce qui fera, ce temps polarisé, temporalisé, tant t'écouter la grenouille, dit le goéland sans avoir prononcé
elle qui est remontée, d'un claquement de palmes
le vol s'enfuit en bourrasque ; une autre mouette, un cormoran, quelque... champignon de géant ; il y a des arbres pour grimper, des failles, de roche, des pailles, des poches, des arches, des porches, des pages, à arracher, des proches, à paraphraser, pour défini ce qui se défriche, quand on décrit le géant, depuis les yeux du stylo, de la plume de tête, qui métaphysicienne, n'a pas l'humanité pour ne pas mourir d'un plongeont de grenouille ; alors elle haime la grenouille qui se baigne
la lune est un sourire
elle n'existe pas, elle n'est là, que sur ou sous, l'horizon, là, sûre, la risée du tison, le soleil n'existe pas non plus, seul est la lumière du miroir, le nouvel au quotidien, d'une ère qu'elle même sait perdue au milieu du rien ; la matrice est ce qui lui manque, elle veut retrouver un portail
stylo
une bille dans un bain d'encre ; et ne pas jamais, se noyer et bien, respirer, et s'assoir sur l'ombre, sur l'ombre, sur la résonnance, elle ferme les yeux et en transe, invoque le claquement de doigts qu'elle retient ; qu'elle n'effectue pas ; qu'elle maintient dans le méta
et nait alors le renflement
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-
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kit
alors ouais, on va dire que c'est pluss mieuxe en chapitres je crois peut-être de quelque chose, mais en tous cas faut que la métaphysique déborde je cois parce que voilà...
du coup ça risque de faire un truc de cet aspect :
- Chapitre premier : Lorsque d'un claquement de doigts (#post_)
- Chapitre deux : Etflûte (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg590384#msg590384)
- Chapitre trois : Extrémité de sphère (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg590600#msg590600)
- Chapitre quatre : Parenthèse de fractale (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg590767#msg590767)
- Chapitre cinq : Destination (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg590938#msg590938)
- Chapitre six : Aurais-je du quoi (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg591030#msg591030)
- Chapitre sept : Des copies (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg591069#msg591069)
- Chapitre huit : Goutte de sirop (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg591161#msg591161)
- Chapitre neuf : Hostile (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg591316#msg591316)
- Chapitre dix : Ten (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg591354#msg591354)
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)chapitre premier :
Lorsque d'un claquement de doigts
#héro #fiction #magie #chapitre 1
Stylo recompta ses doigts. Ils étaient toujours là. Et comme d'un aspect étrangement alien, elle les ausculta. Il y en avait dix. Comme sur le géant. Et elle se demanda un instant pourquoi tout ceci valait la peine d'être dans son esprit alors qu'elle le savait déjà, que, ceci était déjà dans son esprit, mais pourtant... Pourtant la fascination était là. Elle rêva qu'elle commandait un slings au bar ; elle rêva qu'un inconnu anonyme lui signifie qu'elle existait pour lui, l'espace d'un instant remarqué. Remarqué par delà les murs. Ceux de la société. Ceux qui d'une parade en parrure, se fait masque à démasquer. Stylo ne leur en voulait pas d'être ainsi, aveugles des doigts. Ils n'étaient pas plus maudits qu'elle, oui, elle, qui voit.
En un rejet de mêche, elle réajuste sa coiffure. Juchée sur l'épaule droite, elle admire l'horizon.
Et alors tout se passe autrement. Car plus rien n'est dans ce cadran de l'activité, depuis qu'elle a passé le miroir. Le reflet loin en dessous, pendant que patauge le géant dans les océans. Elle n'a plus rien à vivre, car plus rien à partager. La grenouille est d'une autre substance, elle ne comprendrait pas le tort, et même si... Même si.
Alors pour ne pas trop perdre la tête, Stylo s'imagine, elle s'enferme dedans. Murée dans un silence, c'est elle qui se sent seule dans cette immensité. Elle aurait voulu que le géant puisse parler. Qu'il n'arrache pas les oreilles de sa taille. Elle aurait voulu qu'il soit autrement propotionné. Elle l'aime bien car il est un peu un monde à lui tout seul. Sur ses pectoraux, les mousses ont poussées, sur ses avant-bras les lianes dégoulinent. Il y a de la verdure, de la terre, de la roche, et même des espèces d'esprits qui grouillent à l'intérieur. Stylo les remarque parce que la nuit le tout étincelle.
Un lendemain sur deux, elle croit qu'elle l'a loupé. Et c'est vrai.
D'autres fois il n'y a pas de lendemain, et elle doit attendre le suivant.
La grenouille n'a pas de nom, car lorsqu'elle sera morte on l'oubliera plus facilement. Elle ne tient pas à vivre éternellement. Et pour ne pas mourir non plus elle dore. Déjà. Quand la nuit du lendemain est celle d'aujourd'hui. Quand plus rien n'est maudit qu'une prison et son prisonnier. Stylo et la vaste étendue de ce monde fermé, clos, d'une boîte qui revient sur elle-même, c'est une planète. Une sphère. Stylo ne peux pas en sortir.
Pendant ce temps le Dot Quote est chez lui. Il manipule un pouce, un majeur, et cela ne lui vient pas vraiment à l'idée de claquer des doigts. Pourtant le fait-il au son jazzy d'un son jazzy. Et tout s'arrête.
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
Il sort un moment pendant le couvre-feu, le Dot Quote. Il est quatre heure du mat' et un dealer sauvage arpente la rue du conservatoire en trottinette, alors forcément, le Dot Quote, il fait une diversion pour la police et les embarque pour que ce soit pas toujours eux qui le font. Pis la voiture repasse, comme un fer, bien chaud. Les feux rouges se succèdent, trotter sur un trottoire, c'est comme passer dans une passoire, ou assez de s'assoir, brasser des bras soir en somme. Et c'est surtout en sautillant de l'un à l'autre que le Dot sera incertain de tout un tas de métaphysiques, pendant qu'une capuche vient bouchonner son intuition : Où est Stylo dans tout ça maintenant qu'il l'a enfermée dans la planète sans humains ?
Le Dot n'est pas serein.
Il le voudrait.
Alors il rentre inopinément, il a fourché son chemin.
Les pas se succèdent aussi, les graviers. Pendant ce temps il s'imagine. Stylo dans le non-temps, perdue, enfermée surtout, car cloisonnée par l'atmosphère sans passages de ses claquements de doigts. Et lui n'a plus l'usage des siens pour l'instant, car engourdis par un froid relatif d'hiver, il se demande ; comment la métaphysique incarnera tout ceci ? Depuis qu'il se figure l'entendement, il ne peut s'oter les angoisses existentielles, comme les essentielles. Mais en tous cas il faudrait qu'on nous abrutisse un peu plus, se dit-il qu'il écrira dans l'histoire. J'avais pas mieux, aurait-il soufflé, mais de néant. Alors il rentre, et il commence.
Stylo pendant ce temps espère d'un murmure, que le géant ne l'entendra pas.
Et elle s'imagine elle aussi, un rêve qu'il faudrait lui ravir.
La grenouille s'est lassée des plongeons, car le temps ne lui est accordé que d'en savourer une mesure que les chiffres entassés aténuent. Il y a dans son effervescence quelque plat qui rôde, quelque neutralité finale. Alors elle se laisse glisser, et va parfois explorer les reliefs...
A ce moment là une faille. Saurait-elle tomber dedans qu'elle ne le ferait pas. Alors elle saute. Mais mal ; mal réfléchi, car en fait l'obscurité n'était que plus profonde que ce que la grenouille croyait, et la voilà coincée en bas, au plus profond d'un gouffre, dans le géant. La veine. Elle voit un rayon de lumière tout au dessus, mais elle ne peut remonter. Que faire ? Le temps qu'elle s'habitue à l'obscurité, son regard s'est inquiété.
Stylo elle, n'a rien vu rien remarqué, elle est toujours juchée, sur l'épaule, à parfois se lever, faire les cents pas ou plutôt la dizaine tout au plus, avant de se tourner et se retourner, contourner une nuque, approcher une carotide, et se rassoir.
Pour le Dot Quote il n'existe plus. Il n'y a qu'autrui qui dégouline d'une prose innocente, sans impact, mais pas sans risque ; pas sans, pas avec, mais bien en cette circonspection particulière de la raison. "Stylo !", hurlé-je d'un mouvement un peu trop silencieux...
Et pourtant la pluie revient à ce moment là avec un orage dans sa planète. Les éclairs frappent les antennes qui dépassent, mais non... la Terre, le ciel, la mer et les volcans, les vents, le vaudou de tout ceci, c'est derrière le regard du géant, car le Dot il croit qu'il le pilote, alors que... c'est un vrai géant qui n'a de vitre de regard que la machinerie complexe de la métaphysique ; il est une singularité, il existe, dans cet univers fictif, et il est là, il ne peut pas ni parler ni s'incorporer autrement que par ma prose, et là, le Dot il se demande, car il se dit que le géant doit probablement respirer d'exister, si rarement que l'apnée lui doit être insupportable d'enfermement incarné. Et Stylo, sur son épaule, en ressent une approximation humaine insupportable pour elle. La grenouille commence à comprendre... Qu'il n'y aura pas de fin à cette maudite errance.
Le Dot Quote s'est figuré ce qui est déjà dans sa boîte aux lettres, alors il l'ouvre sans clé avant de retourner à son présent. Dedans, une lettre donc, comme dans ce type de boîtes. Une lettre du ministère du gouverrnement ; ils veulent un rendez-vous masqué avec un visiteur de lune...
Non, ça c'est ce qu'il fantasme un peu. La réalit est autre.
Parcourant des yeux la missive administrative, le Dot saisit pas grand chose. Il se dit qu'il demandera à l'assistante sociale. Mais pour l'instant, il faut surtout arrêter d'halluciner, car sinon tout risque de s'effondrer depuis la réalité.
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
chapitre suivant (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg590384#msg590384)
-
aheu hein ?
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)chapitre 2 : Etflûte
#héro #fiction #magie #chapitre 2
Des souris et des chats sont tombés du ciel. Ils jouent à se courir après, sur le géant, en sautillant parfois à l'advention du risque de dégringoler de son anatomie verticale.
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
- Grenouille... le géant s'effrite... ça veut dire quoi ?
- Je ne sais pas, Stylo.
- Il perd ses mottes de terre ; des fois des roches. Les arbres dégringolent. Les moussent ne tiennent plus. Tout à ses genoux n'est qu'éclaboussure, et même ses pieds immergés se désagrègent.
- Oui. Bientôt il marchera sur ses moignons.
- Mais Grenouille. Pourquoi ne retourne-t-il pas sur terre ?
- Il doit chercher quelque chose qui ne s'y trouve pas...
- Mais quoi ?
- Je ne sais pas.
- Et alors du coup ? Comment t'es tu sortie du trou ?
- Eh bien. Toute une histoire de galleries, de chemins, de labyrinthe et d'esprits, de boussole d'obscurité, de creuses et de rebouche, j'ai été dans cet élément étrange, et il faut que je te prévienne ; le géant n'est pas que ce qu'on lui voit de l'extérieur.
- Il ne peut pas nous dire ce qu'il est. Nos têtes exploseraient.
- Nous devons savoir malgré tout.
- Non. Moi je m'en fous.
- On ne peut plus redescendre, nous sommes au milieu de l'océan. Il n'y a rien à faire que se demander quelle est cette haute montagne qui nous porte et nous transporte.
- On peut attendre.
- Tu n'as plus faim. C'est le pouvoir métaphysique que tu acquiert à nouveau. Puissent les lucioles te souhaiter de la lumière.
- Je n'en ai pas besoin.
- Et ?
- Eh. Le géant s'effrite oui, nous allons devoir nager s'il continue jusqu'à ce que l'éternité le rattrape. Pourquoi, Grenouille ?
- Pourquoi ? comment explique tu ta question que je ne comprends pas ?
- Je ne sais pas moi-même...
- Passons, peut-être qu'à force de perdre de la matière, il finira par te laisser aller voir dedans. Il a le temps, mais toi non. La métaphysique te lassera. Tu penses au Dot Quote, tu te demandes pourquoi, n'est-ce pas ? Pourquoi il est lié à tout ça. Pourquoi il est si pas-là, et pourtant... Moi tu m'as parlé de lui, de tes doutes, et depuis je le vois dans le miroir de la pluie, l'eau Stylo. L'eau. Je ne sais que ce que tu m'as dit, mais je me dis qu'il me souffle quelque chose. Qu'il sait que je suis là auprès de toi. Quoi qu'il arrive, il a l'air de ne pas savoir ce que fait ce géant, il est impossible que le méta lui soit autre chose que ce qui pourtant n'est pas la même chose que tu lui connais, ce méta Stylo... Souviens t'en. Ne l'épuise pas.
- Tu me traîtes comme une grenouile, Grenouille. J'ai besoin de me dégourdir les jambes.
- Tu vois...
- Je vois ?
- Que ce géant n'est pas ton paradis.
- Il est le train de mon enfer, je veux voyager.
- Les flammes t'iraient effectivement mieux que cette étendue d'eau. Cela en fait trop pour toi. Je vais claquer des palmes, et lorsque j'y parviendrai tu seras dans une hypnose volontaire que tu maitrises sans moi.
- Pardon ?
- Tu as besoin de terre, Stylo. Tu l'oublies car tu es la seule entre nous trois. Le géant meurt, la montagne s'erode, toi tu vis, ce n'est pas le même artefact ; tu es crée par des humains, tu es même le meilleur de cette essence : tu es humaine toi-même ; tu as besoin de terre tu n'es pas la terre ; tu n'est pas le géant comme je suis l'eau. Allez. Demande-lui de te ramener. Il a assez marché.
- Grenouille, je ne suis pas sa maîtresse.
- Tu es sa passagère.
- Rien ne saurait qualifier, nous ne sommes pas du même univers.
- C'est tout là...
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Cher moi,
Qu'est-ce que je fous de ma vie ? Je suis là, sans but, sans projet, sans accroc, oooo, quoique. Je me saigne, j'hémorragise, réveil d'un soir. Soir échangé contre musique. J'écoute le lundi de sofiane, c'est vraiment de ouf, et comment être sincère ? Comme lui, j'crois. Alors voilà, en plus c'est un peu tout le délire ; et pourtant je l'avais écoutée qu'une fois ou deux, et là j'atterris dessus confortablement au moment où Stylo me sort de la tête pendant que je me sors les doigts, pour écrire, ce truc, étrange, une lettre, pour dire que tout est lâché, tout est québlo, détruit, vagabond, mais tout là et tout pas là, tout ce qui sera, c'est moi, ici...
bref
Dot Quote
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Dans le monde réel. Stylo n'a pas changée. C'est là que le miroir se trompe parfois, il ne sait pas quoi renvoyer à Stylo et la Grenouille ne peut pas les aider. Dans un monde c'est un démon. Dans l'autre c'est néant. Il n'y a que ça, et le Dot Quote est pris entre ces deux réalités, sans quoi il ne serait pas prisonnier de leur énigme démonique. Car il hante le méta lui aussi, et peut-être sont-ils tous deux coincés dans cette prison de l'entendement, juste car les démons l'ont décidé ainsi. Mais pourquoi ?
Pourquoi par exemple, la mort serait la seule arme des démons ? Pourquoi doseraient-ils ce poison afin de nous maintenir dans le bocal ? Elle se demande, Stylo, pourquoi ne pas les renvoyer au méta immédiatement. Ils doivent avoir un plan d'asservissement de la vie, de l'incarnation, le Dot se demande lui aussi, alors il écrit là dessus, et Stylo le pense par delà l'univers lorsque la Grenouille regarde le miroir. Il n'y a plus rien qu'un géant qui s'effrite. Plus rien.
Et alors le ciel s'assombrit, et Stylo rêve d'un arbre. D'une coccinelle. Elle n'a que ces montagnes absentes, et celle sur l'épaule de laquelle elle est juchée. Les lucioles sortent parfois des pores de failles, le géant sue ses étincelles de vie.
Bientôt il ne sera que poussière éparpillée.
Mais pas tout de suite.
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Dot Quote a envoyé Roland a sa place.
Et pourtant.
Lorsqu'il sort dans la rue, il croise ces trucs tricottés de laine, autour de barreaux de fenêtre, tout ceci est bien étrangement confortable d'austérité, et ça dégouline comme un piéton de goutière, et là... la pluie semble étrange à Dot Quote.
Pendant que Roland visite le train, l'univers, la tour... Dot Quote est dépersonnifié, dans son corps, il n'est plus un écrivain recherché par la métaphysique de stylo. Il est cette proie des démons. Car il n'a aucun pouvoir.
Et c'est alors que la métaphysicienne ne peut le sauver depuis l'appel des urgences métaphysiques humaine, là coincée dans le monde qu'il a ouvert, à l'écrit, eh bien les démons l'ont ciblé afin de lui tendre un piège et c'est pour ceci que Stylo est enfermée. La métaphysicienne hors de course, ne leur reste qu'à assouvir les besoin de la Mort. Celle de Dot Quote. Le premier message était clair lorsqu'il est sorti : une fracture du coude pour excédent de début de reprise de sport sur roue. Et voilà que la ruelle s'obscurcit.
Il ne verra rien de tout ça, sussurrent des voix et alors d'autres s'élèvent. Il y a des étincelles qui jouent de la lumière, et puis tout s'éteint comme d'un claquement de doigts.
La rue suivante et le trou noir est passé. Dot Quote ne se demande pas à quoi il a échappé, juste a-t-il occulté le combat de titans spirituels qui s'est déroulé dans ce tube de la ville un peu discret, qui se permet donc de révéler les scènes de l'impalpable, de l'irrationnel, là où aucun n'humain n'est capable, d'en saisir l'éternel...
Roland pendant ce temps, use du pistolet afin de recharger sa vie. Sa propre propension à trier ; l'arme la moins des plus pures ? Il ne sait. Mais la tour a ses rayons que les rayons ignorent...
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"...the entire world collapse" - MOP
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Dans les ténèbres, une voix :
"Rendez-leur hommage, cela fera d'eux des victimes."
Elle s'éteint.
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- Nous avons besoin d'une armée, maître.
- Je vous la fournirai.
- Pourquoi la laissent-ils en vie ?
- Parce que le méta le veux.
- Et nous dans tout ça ?
- Nous verrons bien.
- L'ombre nous guête.
- Non. Nous en sortons à peine.
- Etes-vous sûr ?
- Oui. La lumière nous aveugle car nous voyons dans le néant originel, mais elle ne devrait pas plus longtemps rester à amadouer. Vas quiètement. Je te préviendrai lorsque seront prêtes les factions de tes rangs.
- Maître ? Ma confiance vacille.
- Tu ne me dois rien pour ceci : le méta t'appartient comme à moi. Clarifie-toi l'esprit, tu n'as pas besoin de mes directives pour ton esprit, car nous sommes libres au delà de nos corps directeurs. Le fardeau du Royaume, cher subordonné de l'obscurité. Nous sommes égaux lorsque nous nous questionnons sur elle. Et elle vaut ce combat. Alors restons à l'ombre tant que nos yeux ont mal. Restons au froid tant que la chaleur nous brûle. Restons. A l'écart de notre élite. A la distance de notre prochaine proximité. Rassemblons tout ceci, moi ton armée et toi... ton esprit.
- Qui suis-je devant le méta ?
- Lui auquel se soustrait ton incarnation. Tu est le miroir de ce qu'il ne veut pas te laisser être. Pour la cause qui est juste, qu'il puisse être en chacun de nous et que nous en soyons ainsi libres. Tu comprends ? La toile du réel n'a rien à envier à la platitude de l'entendement. Tout y est une substance, et c'est ce qui nous relie toi et moi, et dans cet autre monde je ne suis pas ton Roi.
- Alors pourquoi ces corps...?
- Nous saurons à la lumière.
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Le Dot se fait une mythologie, il l'exploite sans en avoir conscience.
Quand autour de sa cécité s'agitent les tempêtes démoniaques, Stylo claque des doigts depuis le miroir. Elle sait à présent que la réalité le poursuit, qu'il risque ce que seul elle voit comme danger, et elle le sauve depuis le monde à la montagne, depuis cet effritant géant, depuis et avec, le pouvoir de la grenouille dorée.
Pendant ce temps les rayons de la tour se brisent comme des spaghettis. Roland court entre les mondes, il fait attention de ne pas tomber dans les interstices, car lui n'est pas trop de ce versant de la matrice. Le méta lui est dangereux, il a un corps, un esprit, plutôt, autre chose...
Dans le train cet architecte dont il se souvient pas vraiment. Que lui avait-il dans le non-temps ? Que tout ceci n'était que ce qu'un livre jamais écrit raconte depuis la nuit des temps ? Il ne sait plus trop...
Alors ?
Alors le Dot inspecte le souvenir.
Et le Stylo sans stylo, de ne pouvoir écrire sur la montagne.
La grenouille n'a pas d'encre.
Le géant n'a pas de papier.
Seules les vagues viennent fracasser la vie de l'eau contre ses mollets, et loin au dessus d'eux, les esprits du trio d'échelles se racontent comment une épaule est une distinction.
Loin. Très loin. Car même pas dans le même espace. Un temps. Celui du Royaume, où le Roi Faux fomente son plan pour aller chercher les démons. Il sait que ceux-ci sont la solution à la vie. Il sait, d'après le méta, que seule la mort consomme la vie, et que l'apparent déficit du process, que constitue le résultat de la mortalité vérifiée jusqu'à lors, n'est en réalité que la barrière infranchie du réel pouvoir du mal sur l'univers. Alors l'obscurité lui demande une armée. Il va rassembler de quoi sauver Stylo, lui aussi. Pour le mal.
Et la puissance inonde à nouveau la rue qui agresse le Dot, sorti, dehors, il n'est personne, rien, tout comme ce truc qui invoque des mots lorsqu'il est bien confiné chez lui, loin de tout, loin d'une présence, qui lui électrise le rien. Il n'est que lorsqu'il n'est plus.
Et pourquoi ?
Pour questionner le Roi. Le méta ne leur laisserait pas faire le mal. Ils n'ont pas le droit. C'est mal.
Alors...?
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Je voudrais te montrer, maintenant, dit la grenouille dorée.
Et Stylo la suit dans le labyinthe effondré du géant, les ruines de plus en plus creusées. Son anatomie se visite. Il y a un squelette végétalocalcifié, des trucs plus ou moinns organiques, une substance cohérente, et puis... des trous. Partout. L'effrite.
Lorsqu'elle ont dépassé les clavicules, elles descendent jusqu'au coeur. Evidemment. C'est là que ronronne une peluche. Une grosse boule taupe. Dont aucun contour autrement arrondi que la sphère moelleuse un peu suspendue par ses palpitations, ne vient indiquer qu'il s'agit ici d'un museau, d'une patte, d'un oeil ou d'une oreille. Lorsqu'il se dépliera, le foetus de l'âme du géant, ici incarnée par cet animal en gestation, ne pourra faire autrement que vivre par son pelage. Il respire. Il gonfle et rétrécit. Le coeur taupe, de concert avec lui-même.
- Que fait-on ?
- Je ne sais pas, Stylo.
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"It's a battle cry" - Anno Domini Beats
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bon heu c'est étrange ce projet hein ?
entre incarnation de persos réels
journée annale du 8 Mars 21-22
et hallu totale...
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)chapitre 3 : Extrémité de sphère
#héro #fiction #magie #chapitre 3
c'est pas le potentiel qu'il a de meilleur ; c'est l'advenu ; tant que rien n'advient, tout est égal dans les chances, et c'est par le réel que tout se décide
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
- Grenouille ?
- Je suis là.
- Qu'y a-t-il de plus important pour toi dans la vie ?
- En voilà une question. Pas facile de répondre.
- Essaye je t'en prie, je suis perdue.
- Ca ne va pas t'avancer si je te dis juste que c'est la vie elle-même.
- Effectivement.
- Dis-moi, toi, peut-être que c'est ainsi que tu trouveras.
- Je ne pense pas, j'ai besoin de ton avis pour me faire le mien.
- Non. C'est ce que tu crois, pas vraiment à tort, mais sans l'autre pièce incontournable si tu veux réussir ton puzzle : si je te dis... que l'on se découvre au moment où l'on découvre ce que l'on dit ?
- Hein ? Que veux-tu dire ?
- Que les réponses que tu cherches sont en toi pour beaucoup. Et que c'est en les formulant que tu les trouveras. C'est pourquoi je te suggère d'essayer, de me dire, tu ne sais pas ce que tu vas y trouver...
- Je ne sais pas. Je suis bloquée.
- Le silence ? Laisse-le mourir doucement.
- ...
- Et là ?
- Grenouille. Juste dis-moi, peut-être que je pense pareil ça ne te coûterait rien...
- Peut-être ? Comment le savoir si ce n'est en te le disant ?
- Bin oui... dis-le moi...
- Ou bien alors non, dis-le toi...
- Grenouille tu m'ennuies, c'est quand même tout simple de m'aider, là, pourquoiu refuses-tu ?
- Tu ne vois pas... Ce ne serait pas t'aider que te de souffler par procuration toutes tes expressivités.
- Mais je suis comme ça, j'ai besoin qu'on me dise pour me faire mes constructions.
- Oui, comme tout le monde. Mais plus que ça et toujours comme tout le monde, tu as besoin d'affirmer tes mots, qu'ils te construisent également, venus de toi. Peut-être ne ressens-tu pas ceci comme un besoin, mais les besoins ne sont pas comme les envies, ils ne se sentent pas aussi clairement, et pourtant ils sont parfois plus impératifs.
- Je n'ai pas besoin de parler, j'ai besoin de réfléchir.
- Réfléchir comme un miroir ? Tu veux dire donc renvoyer une lumière ? C'est en ce sens que bien réfléchir se fait, en renvoyant ; si tu ne le fais pas je comprends que le sens unique de mes mots t'apparaisse normal. Mais non. Réfléchis pour toi, tu n'auras pas toujours une grenouille pour parle de toi avec toi.
- Je sais ce que je suis.
- Tu te fous de moi, Stylo, tu viens de me demander ce qui était le plus impotant dans ta vie, tu viens de me le demander explicitement pour te forger ton avis ; ne me dis pas que tu sais, ce serait m'insulter...
- Grenouille tu m'énerves, je vais pas te dire que tu sers à rien, parce que je n'ai pas besoin de toi ; mais l'intention y est, lâche-moi maintenant.
- C'est toi la princesse, je ne suis qu'un corps doré de Grenouille.
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Le Dot Quote se figure une expérience de pensée, transvaluatrice. Pour le délire. 8 mars.
S'il vivait en matriarchie, le Dot Quote célébrerait ce jour, l'officiel des abus sur les hommes. A quoi cela ressemblerait, il tente de s'en faire une vision inverse depuis la viriarchie. Déjà, ce serait une célébration positive. On dirait du bien des hommes. Les femmes relèveraient le talon de leurs autres jours normaux, et avec un peu de mauvaise foi individuelle, elles se rabaisseraient dans les codes convenus de domination, et joueraient le jeu comme si il fallait que ce jour soit mémorable, entretenu au nom de tous les autres. Les hommes, on les mettrait sur un piédestal, juste ce jour oui, on les trouverait encore mieux que les autres jours, bien qu'ils soient abusés, et les autres jours on continuerait à les traiter avec des salaires inférieurs, des harcellements de rue, des situations coercitives, qu'ils contrebalanceraient avec l'intelligence non reconnue par la société. Elle serait, cette étrange intelligence invisible, celle qui les hisserait au rang ambivalent de dominés avec indemnités. Ils auraient par elle, des propos extrêmement maîtrisés, qui emporteraient la bêtise des dominantes impulsives et trop réactives vers là où ils pourraient les emmener, et ce jour serait alors étrange pour eux, car les rôles inversé à l'approximation, les amputeraient plus qu'autre chose dans l'aise que pourtant, cette ambition sociale voudrait aplanir. Les hommes seraient sans cesse, ce 8 Mars, renvoyés à leurs souffrances incomprises. Ils n'auraient que ce jour pour faire valoir leurs intériorités, et pourtant par la tolérance toute relative des humains en général, ils n'oseraient que moins, faire l'affront au dominant de s'insurger.
Alors le Dot Quote se demande comment se joue tout ceci. La journée de la femme, c'est le truc qui l'enferme elle encore plus, se dit-il ponctuellement et horrifié que la volonté humaine puisse se fourvoyer à ce point. Et puis il se raisonne, il se dit 'non, qmm, sans cette journée on serait encore pluss des australopithèques, sur la question'. Et puis il repart dans son epérience de pensée.
Au contraire ce jour, on oserait descendre les femmes de leur piédestal normal de dominantes. Elles écouteraient presque quand on leur reprocherait ce déterminisme sexué. Elles ne seraient plus valorisées comme le quotidien les valorise à l'amphase, et cela serait douloureux pour leur ego. Elles seraient donc drôlement fières, étrangères au sentiment d'incrimination réel que constitue cette journée officielle du 8 Mars. De suite, la journée serait fatiguante pour tout le monde. Les femmes les plus féministes ne sortiraient plus, ou alors elles le feraient amèrement, comme si elles étaient blessées par leur pouvoir, et que n'y pouvant rien, elles attendaient qu'on les renverse. A l'inverse les hommes les plus masculins, dominés, ne verraient même pas le problème, et ils iraient entretenir le schémas par leurs plaintes inconscientes de dominés, tout en dénigrant ce qui tenterait de les tirer de leur situation. Ils se targueaient d'être empathiques, de se dire que non, c'est pas elles qui dominent, c'est la société qui s'offusque comme une pauvre susceptible entité que les hommes ne peuvent que représenter s'ils deviennent cette faiblesse.
Bref. Il irait loin le Dot Quote, à inverser les rôles.
Il voudrait le faire pas trop amèrement, parce que au final, l'amertume c'est contagieux, et c'est un peu trop neurotoxique pour qu'on puisse à raison penser que l'honnêteté seule, sans bonne foi, serait utile à la société. Non. Les paroes ont besoin de coussins. Les esprits de pincettes. Pour être manipulé il faut que le tout soit confortable. Et justement donc, alors qu'il se fait son expérience de pensée, il essaye de le faire avec le sourire, car ce n'est que dans la bonne foi actée que se transmet la bonne foi perçue. On ne ferait que s'illusionner à croire que le sarcasme est uniquement de la douleur, non, il se doit de transporter le désir d'expression, dans l'optique de la rectification du réel.
Du coup le Dot, il est là avec sa journée de la femme qu'il considère comme relevant de l'un des pires fléaux injuste de l'humanité, et il tente d'en trouver une extension pratique à moduler afin de changer les choses. Mais il n'est pas dans la pratique, il n'est pas sur son sujet h2o, non, il ne fait que se figurer innocemment, il ne fait que rêver en se disant : moi j'ai la solution. Comme il a laissé tomber pour l'instant ses théories, ses approximations réfléchies en temps réel, il a la place pour de la fantaisie, et c'est là son espoir : il se dit que si un jour s'étendait sur une année, on n'aurait qu'à répéter les années.
Et donc il se lance, et Stylo n'est même pas dans le même univers.
Elle est sur sa planète. Seule. Et le géant s'effrite.
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Le géant finit par perdre la tête.
L'effrite l'a trop fragilisé, et ses cervicales végétales craquent un moment. Le crâne bascule, il se détache, tourne un peu pendant sa chute, et en une vague immense, s'abat dans l'eau après avoir rebondi contre un genou. La marche inéluctable du géant s'arrête alors, au milieu de l'océan.
Les bras tentent un équilibre étrange, puis ils montent comme pour s'assurer que la tête est bien absente. Tournant à son emplacement, elle la cherchent un peu, et puis finalement c'est comme d'un lâcher-prise que tout s'immobilise en lui.
Stylo et la grenouille sont effrayées. Que va-t-il se passer ?
Tout s'effrite un peu plus. Le tronc vacille.
Et puis tout s'effondre. Comme la déstructuration instantanée de ce qui faisait la cohésion de son corps. La poussière tombe, tout se morcelle. Alors projettées dans le vide, la grenouille et Stylo tombent également. Vers l'eau.
Esquivant les morceaux du géant comme elle le peuvent, elles ont un peu l'impression que la chute est éternelle.
Et au moment de l'impact avec la surface, alors que sans horizon terrestre, tout leur semble perdu, Stylo claque des doigts.
Un portail s'ouvre miraculeusement.
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Pendant ce temps, le Roi Faux du Plinfini médite. Seul.
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Dans le fond de l'eau, une boule de poils couleur mauve gris, palpite encore.
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chapitre suivant (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg590767#msg590767)
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stylo je tiens à te le dire, j'espère ça te gênera qu'un temps : tu mérites cet honneur
stylo je tiens à te le répéter : je ne fais que te le rendre cet honneur
hihi je sais pas si ça se veut drôle en vrai, j'oserais pas tant, mais si tu as ris c'est cool !
j'espère aussi que le propos réflexif ici public sera lui aussi, honorable (azy mais bordel cette racine de merde, pourquoi des fois un n et des fois deux ? heureusement que le soulignateur me corrige !), et que publiquement on puisse assumer tous les deux nos personnages littérairement désincarnés...
stylo, sur ce fil c'est toi la Reine
puis-je me permettre de t'inviter à formuler même jusqu'à... tes souhaits ? je suivrais tes directives après les avoir intégrées personnellement, si tu mettais des mots sur tes envies de scénario, de lieux, de personnages, bref, toutes ces idées que tu peux avoir, si elles veulent nourrir ce fil, t'as juste à les poster ici, ou me les envoyer en MP, ou ailleurs...
un énorme merci à toi
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youhou huhu merci Stylo en tous cas
pondu un peu plus tôt que now...
pis j'vais ptetr partir sur un new chapitre ?
osef
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)chapitre 4 : Parenthèse de fractale
#héro #fiction #magie #chapitre 4
La métaphysique dégouline, elle déborde dans la physique ; l'univers se remplit, depuis l'au-delà, de la vie et du cosmos...
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
Le Dot Quote est face à une porte miroir. Les réalités, les mondes, commencent à s'interpénétrer. Le tissage de leur entremêlement constitue la première couture d'une complexité de médias, de phénomènes, perceptibles donc, par les sens et la raison, mais impalpables jusqu'à lors... Il voudrait glisser un doigt, passer une main, il voudrait s'immiscer, s'insérer, comme une goutte d'encre dans un verre d'eau. Il sait que c'est inéluctable.
Des femmes occupent son esprit différemment chacune, il s'en intrigue autrement que des hommes, et mêmes de celles qui se prétendent pas ce qu'on penserait. Les hommes autour de lui sont étranges. Tous les humains lui renvoient cette impression d'autres lois. Toute la société lui apparait gangrainée sur la question. Alors il réfléchit, c'est-à-dire qu'il extériorise sa lumière afin de la voir éclairer sa propre raison.
Et tout est complexe, car les réalités ne sont pas toujours compatibles encore... Les mondes s'assemblent. Ils lancent leurs tentacules afin de s'agriper entre eux. Ils se nouent alors, s'attirent, se collent. Le Dot Quote fait tout ceci pour se rassembler lui-même. Il est cette soupe cosmique qui par un tropisme constructeur, amorce la création d'un nouvel espace-temps. En lui, les choses spatialisent leur environnement. Les images qu'il a tracé s'intériorisent dans sa pensée.
Il s'imagine bien. Stylo s'échappe de sa prison. Il ne sait pas où elle est en ce moment, il doute. Alors il cherche dans les parenthèses. Il ouvre les portes, s'inverse dans les miroirs et passe par les murailles métaphysiques. Leurs pores, comme les trous d'une passoire, lui permettent de vidanger l'eau des pâtes, il cuisine ses conceptions par leur exploration. Et le monde de se construire pour lui.
La grenouille, elle, est passée à côté du portail de Stylo. Le coeur palpitant du géant continue de couler vers le fond. Il dort encore. Et le Roi Faux dans le Plinfini sonde.
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
Il faut que j'y aille. Se dit le Dot Quote. Que je retrouve Stylo.
Alors il claque des doigts. Sur son clavier. Il rentre dans le méta, sa matrice littéraire à lui. Il entrouvre une porte. Il appelle.
"- Stylo ?"
Pas de réponse.
"- T'es où ?"
Pas de réponse.
Kalif Hardcore, dans ses enceintes, lui souffle des histoires de consomation. "et même quand la vie m'sourit j'oublie jamais qu'elle est cruelle !" Le Dot Quote se demande alors. Où aller. Où chercher. Stylo a disparue dans sa matrice, elle s'est peut-être protégée le temps de réfléchir à son plan pour... en vrai ? Pour sauver ce qu'il reste de l'humanité. Il le sait. Elle sait. Les démons de l'ancien monde sont prêts à se déverser. La mort ? Non, ce n'est pas notre destination à leur emportement. C'est pire.
"- Stylo, reviens, je t'en prie."
Pas de réponse.
"- J'ai besoin de toi !"
Il cherche, il se demande, par écrit, dans le méta littéraire, ce monde qui lui est familier. Et une idée lui vient alors. Il s'imagine une feuille au miroir colorimétrique de sa page blanche : un néant, sans lumière, dans lequel Stylo se sent au mieux, chez elle, chez personne. La police n'ira pas la chercher ici. Ni même les démons, se dit-elle en même temps que le Dot Quote.
Et sur cette feuille noire, il allume un néon.
"- Je suis là Stylo... C'est moi. Dot Quote."
Pas de réponse.
"- Je ne peux pas t'imaginer depuis où nous sommes. Reviens. Je t'en prie !"
N'espérant aucune réponse de Stylo depuis lui-même, coincé dans son appartement, il ne peut que s'adresser sans retour. Alors le néon est à la fois stroboscopique et feutré. Dans le néant il devrait probablement éclairer Stylo, mais comment être sûr... Comment être sûr, qu'elle est bien là où il l'imagine ?
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
Et alors qu'un passage se crée entre les tissages des métaphysiques, le Roi Faux s'illumine. Il sait. Il convoque à nouveau son agent sépcial. L'armée est bientôt prête. Il a rassemblé les esprits qui pourraient servir. Il a commandé que tous les autres soient mis à l'écart.
Il se lève, s'en retourne à la salle du trône, et s'y emmure.
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Le coeur taupe, lui, a l'oeil rouge sous l'eau. Il chauffe, il palpite toujours. Comme un cachet velu, il iradie. Il ronronne. Et la faune de s'intriguer. La flore de gazer des bulles. En son intérieur ; ce qui faisait référence à l'émotivité du géant disparu. La capsule de son âme ? Pas vraiment au contraire, si l'âme est le côté mystique de notre conscience. Non, là il s'agit de son caractère impensable ; c'est à distinguer.
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
chapitre suivant (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg590938#msg590938)
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:3
quel honneur pour moi alors merci stylo
ça me motive à en faire un truc durable
(ah par contre : j'ai des cheveux en ce moment !)
-
heu... j'suis déjà trop dans mon épisode d'après
celui-là j'croyais je l'avais pas fini
mais en fait faut pas trop déborder
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)chapitre 5 : Destination
#héro #fiction #magie #chapitre 5
Un jour, de nuit, il faisait le soir de la vie, et elle-même mourrait à feu refroidi ; en un coup d'oeil on s'aveuglait, on s'illuminait la conscience, avec l'obscurité...
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
"- Aidez-moi."
Stylo ne sait pas qu'elle ne pense pas vraiment cet appel. Elle pense que cela vient de son coeur. Qu'elle est sincèrement en détresse. Et que seules les entités de la matrice pourront la sortir de sa situation étrange, qu'elle ne saurait définir autrement que par le danger qu'elle ressent auprès de l'extérieur. Depuis lui, dirigé sur lui, ce danger de l'altérité ne lui apparait pas puisqu'elle lui implore d'aller à sa propre encontre.
"- Sauvez-nous."
Elle est trop altruiste. Elle s'oublie. Stylo est le sacrifice. Elle est la blessure inéluctable de la vie, la plaie qui souffre, mais qui ouvre le corps sur son extérieur. Aucunement ne se songe-t-elle comme ce portail entre l'universel et le singulier. Nullement s'envisage-t-elle comme autre chose que sa divagation damnée. Pourtant elle sait, elle voit, elle sent. Que tout en elle se renie au nom de ce qu'elle appelle pour l'aider. Le vous.
"- Arrêtez-les."
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l'homme au stylo sur l'oreille
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
"- Claque des doigts Stylo. Je t'en prie. Maintenant."
Et un portail s'ouvre.
Sous le Dot Quote qui se retrouve dans le néant matriciel sans lieu, sans temps, derrière le voile de l'univers. Un haut-le-coeur le surprend, et il se retient l'estomac, pour ne pas vomir son excédant de café. Merde. C'est donc ça la métaphysique. Le pouvoir de Stylo. Il a essayé de l'implorer, et elle a répondu. Il la cherche alors dans le noir, mais il sait que lui n'y verra rien. Elle est là, il le sait. Peut-être l'observe-t-elle un peu méfiante en attendant quelque chose pour se manifester à lui. Il se sent à terre, sans pouvoir tenir debout dans cette absence même, de haut, de bas, de gauche et de droite. A peine sait-il que son regard va devant, lui qui ne voit rien dans le néant. Il voudrait l'appeler avec sa voix, mais sa bouche est mutique. Sa gorge entortillée, sa glotte omniprésente, elle bloque ses cordes vocales, ses poumons, sa langue. Le Dot Quote se tait donc, et il s'imagine alors, pour s'exprimer, une des siennes métaphysiques. Une feuille-néon apparait. Et alors qu'il cherche de quoi écrire, quelques mots le devancent sur le papier lumineux, qui flotte seul au milieu de l'obscurité.
"- C'est moi."
C'est elle. Elle est telle que maîtresse des non-lieux, elle lui inspire la confiance qu'il ne peut pas totalement lui rendre. C'est lui l'invité. C'est son monde à elle.
Et c'est à lui de ne pouvoir répondre, à l'inverse de son papier du chez lui, duquel Stylo est absente...
Il a peur de se réveiller.
Il a peur d'un mauvais rêve.
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Il ouvre les yeux. Dot Quote pianote quelque chose sur le clavier. Il ne sait pas trop quoi. Des mots. Pour elle. Pour Stylo.
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Le lendemain il se lève. Hier a disparu.
Il se frotte les yeux, se débarbouille dans le lavabo à l'eau froide de l'hiver, pour mieux se réveiller le corps, pour mieux saisir ce qui l'anime lorsque du sommeil il s'extrait, révélant l'action consciente, la présence à ce qu'il est, l'incarnation de sa singularité, le ressenti personnel du lui. Il ne pense pas tout de suite à Stylo. Il ne pense pas tout de suite à son existence. Juste se réveille-t-il, les yeux plats.
Le café l'emmerde, il est bon et amer.
La clope l'asphyxie. Il respire.
Crade, dégueu, plein de poussières humaines, il fuit son sentiment de dégradation générale. Mais y parvient-il seulement ? Sa catatonie est antalgène, elle l'emmure et il se sent comme un ciment de moins en moins coulant, déjà coulé à l'air frais, dans lequel il prend doucement. Il prend doucement, dans la douleur d'une position un peu déformée, pas tout-à-fait optimale.
Stylo elle, il se l'imagine ne pas dormir, puisqu'elle se réfugie dans le non-temps, le non-lieu. Pendant qu'elle arpente cette bibliothèque en tournant les pages de l'univers, lui est là, sur cette planche de bande dessinée. Sur cette ligne de roman. Sur cette photo de magazine. Il est immobile dans la matrice, il est figé dans l'éternel, mais il a l'illusion que la montre fond, et que c'est dans l'espace-temps qu'on vit des trucs. Ouais. Alors que cette biblilothèque de la matrice, est tout ce qu'il y a de plus limité par la pauvre richesse des modalités d'incarnation du contingent.
Il se demande.
Il vaporise des idées.
La plante de son appartement. Fictive. Enfermée. Dans un pot. La graîne ne pousserait pas sur le linoléum. Le plastique.
Second café. Non. Deuxième. D'autres suivront évidemment. Il n'est que 8h48.
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Stylo danse. Elle pense à la grenouille.
Elle ouvre alors un livre de la bibliothèque de la matrice.
Page 848 : la grenouille est dans l'avenir.
page 26 : elle passe à côté du portail en tombant du géant qui s'effrite.
page 27 : néant.
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Le Roi Faux, quant à lui, est déjà presque mort. Oui. Il a consommé sa substance avant d'avoir eu le temps imparti pour sa vie. Sans énergie, sans puissance, mais là, au-dessus du Plinfini, il rend utile un trône qui le gène. Il s'y sent mal, inconfortable. Loin de son rêve. Loin de sa tranquilité. Il est responsable et ne l'a jamais désiré ainsi. Il est le dirigeant, le référent, l'incident. Il est donc le fautif, le coupable, lorsque la critique est contre les résultats de la réalité. Et il hait. Il hait se prenre le retour de son action par ceux qui ne sont que libres de lui désobéir.
Il voudrait se retrouver sans ce prolétariat médiaval. Sans ces esclaves de l'existence politique. Sans ces billes qui s'entrechoquent sans trop se demander quelle route les mène à ces impacts. Sans trop se demander ce qui est le tout du ceci.
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hmm bah en fait j'ai un peu changé de direction
inopinément
mais c'est pas suprenant
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)chapitre 6 : aurais-je du quoi
#héro #fiction #magie #chapitre 6
En trémolo une larme sèche, dans un vent d'art impie...
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Le Dot Quote est en nuit.
Il ramasse à nouveau ses morceaux éparpillés. Il n'en a plus que peu. Et pourtant dans ses miradors internes, encore des canons à chewing gum. Non rien de rien non. Il ne regrette que le jour, il ne regrette que l'air qui sans détour amène à son atmosphère un relent d'égoût, qu'il ne peut vomir, son estomac est comme ses yeux, il n'y a plus rien à perdre, donc plus aucun espoir de gagner, et il le sait alors... Alors il se laisse couler, il baisse les bras, comme pour faire ses lacets. Dans une demi-heure tout aura clignoté. Dans une heure l'éternité sera complète. Demain est une autre vie. A quoi bon se souvenir ? Entretenir la douleur...
Quand on lui a annoncé sa pathologie, il s'est rassuré ; au moins un truc où ils ont l'air d'avoir raison. Ce monde rend fou, le Dot l'est devenu correctement. Minutieusement. Scrupuleusement. Il a suivi la méthode. Le chemin. La voie.
Et rien n'est plus délicieux que le résultat emphasé de son amertue légitime.
Rien n'est plus horrible que la raison qu'il se développe autour de son mal.
Rien, non, n'est distinct de ce qu'il aurait aimé on ne pas aimé.
Car c'est autre chose que les mots qui l'ont rendu différent.
Ces mots glissés par sa sincérité.
A-t-on eu assez confiance en sa bonne foi pour que la douleur pudique lui soit un aperçu qui l'a enfermé ? Il a l'impression que les proximités qu'il a entretenu avec les gens qui l'ont rejeté, n'est que le propos mal assumé qu'il tente alors de rendre auprès de ceux qui ne l'approchent pas.
Il a des secrets à revendre, le Dot.
La société n'en veut pas.
Il a des hontes à garder, le Dot.
Des hontes qui ne lui appartiennent pas.
Il est fier de son silence, le Dot.
Celui qu'on lui a imposé.
Et demain... une autre éternité.
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Durant une autre, Stylo est dans la matrice.
Mais dans le temps et l'espace, elle est sur une machine d'électronique, elle tient des crayons de couleur, et elle fantasme d'une plume. Elle aimerait des choses, en espère d'autres, croit qu'elle peut en atteindre, et essaye. Elle tente. Mais elle-même s'est mise à douter.
Est-elle le démon qui la remplace ?
Est-elle la métaphysicienne ?
Son esprit n'est pas unique. Il n'est pas plusieurs. Il est fragmenté.
Il est diffracté dans la substance, et Stylo ne s'y retrouve plus. Alors pour passer sa conscience et se retrouver elle-même, le dessin l'emporte dans les heures de son incarnation. Elle n'écrit que lorsque ses personnages lui parlent. Et le reste du temps elle les observe avec ses crayons. Elle voudrait celui-ci moins fuyant. Elle voudrait que le ténébreux de son histoire le soit encore plus. Pour lui.
Dans ses rêves on lui chiffre des choses.
Dans ses autres c'est elle dont on rêve.
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Une grenouille de mer
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"- Stylo, je vais te raconter ma vie en néon.
J'aime ne pas aimer le faire. Comme toi.
Ne prend peur que si tu as le courage de ne pas fuir ce sentiment.
Mais je ténèbre à nouveau.
Il faut que tu claques des doigts.
Je suis dans la matrice, aussi faible que moi."
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Grenouille, coeur-taupe et Roi Faux ; sont irrémédiables.
"- Nous... respirons."
Et ils respirent, ils palpitent. En fait, la grenouille respire par la peau, et après avoir franchi la surface, elle s'enfonce en profondeur, le temps d'absorber le choc. Elle est dans la prison de Stylo qu'on a libéré. Pour elle tout a toujours été. Mais elle se demande dans quel cosmos inventé elle peut se déplacer, et d'où il provient, qui l'a créé. Elle a entendu quelque chose du Dot Quote, elle a vu le miroir. Le coeur-taupe devrait se trouver par-ici, vers ce fond. Et oui une chaleur irradie. Et oui un poul pulse. Le Roi Faux méditant, parvient à un état mental qui lui indique que la fin de sa session s'achève. Il ouvre les yeux. Les mêmes yeux que le coeur-taupe, dans une toute autre réalité fictive. En même temps, le flaboyant d'un rouge de braise, anime des pupilles multiples. Le regard vide et lointain, mais dense et piqué, se dévoile depuis des paupières. Qui s'ouvrent. Et voient une grenouille. De leurs doubles iris.
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Jumeauvipares...
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ownow Stylo !
courage et motivation pour toi !
tu peux y arriver mais ne te prends pas la tête !
huhu
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)chapitre 7 : Des copies
#héro #fiction #magie #chapitre 7
nous, ne sommes, que, des, rayons miroités sur la vitre fermée, appuyés par bouton pressoire, depuis la nuit du soir, photocopie...
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D'exemplaires livres se vendaient dans cette librairie. Ils tenaient lieu de rassemblat des coups de coeurs pertinent de madame Flotura, qui avait de quoi aviver la curiosité intellectuelle de l'université située dans la rue perpendiculaire. Personne n'entrait jamais sans une note d'un enseignant du lieu d'études. Personne n'en ressortait autrement que plombé par le poids métaphysique de l'incarnation étrange du savoir ; ce douloureux art, cet impalpable fonction de l'écrit ; la trace atemporelle de ce qui fut pensé, dans ce que madame Flotura avait pris le soin le plus attentif d'en faire une sélection qui à la fois ressemblait à du convenable d'un point de vue universel, et à la fois lui permettait, non d'afficher seulement ses goûts, mais de les faire valoir en tant que participatifs à la réflexion humaine administrative, cette paperasse des sciences sociales que les bâtiments excentrés du reste des lieux d'études supérieures, conservait en leur rayons afin de donner l'accès de la raison partagée au plus d'étudiants posssibles. Il y en avait pour toutes les bourses, tant que lesdits jeunes en possédaient une. Les autres ? N'avaient accès qu'à leurs emprunts, leur job sur mobylette, leurs parents généreux, leur moyens peu légaux... et c'était ainsi.
On ne reparlera de madame Flotura, que lors de son décès. Le lendemain dans des journaux, on lisait l'étrange propos sérieux et pourtant imparable dans son incohérence attendue : elle était morte, et toute sa boutique avait implosé. De quel étrange ressort tout ceci fonctionnait, on ne savait pas du côté de l'enquête, car... Les traces carboniques semblaient ne pas posséder d'origine, d'impact depuis charge détonatrice. Non. Tout avait brulé, et les vitres de la devanture avaient ouvert un passage pour ce qui avait alors, on ne sait d'où il venait par l'absence de chemin d'arrivée, ce qui avait donc, visiblement déguerpi ou été douloureusement trainé, depuis les rayons aplatis, les lambris de bibliothèques, dans de fortes traces rassemblant majoritairement une composition organique. Des poils, de la graisse, du sang. Voilà tout ce qui accompagnait les brûlures, les pavés ratissés, les murs éclaboussés, les barrières enfoncées. N'importe quel fou aurait alors assuré qu'un monstre serait né dans le magasin par apparition spontanée, puis se serait enfui pour trouver refuge depuis son nouvel environnement. Mais non. Seulement lisait-on dans les journaux que les coupables seraient traînés en justice.
Le coeur-taupe respirait maintenant plus qu'il ne palpitait. Essouflé, blessé, il se demandait comment on l'avait réveillé. Pourquoi. Et...
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Stylo claque des doigts.
Un miroir apparait dans l'eau du robinet.
Et elle entend rugir.
Le coeur-taupe.
Depuis la réalité épargnée par la métaphysique, elle assiste, impuissante, à ce qui arrive à l'autre réalité. Le démon qui la remplace alors est dans son rôle de Stylo. Le même. Indétectable. Et pourtant à ce moment étrange, là où les deux peuvent s'ausculter plein de méfiance, dans l'eau qui coule dans le lavabo, il s'y passe ce que Stylo ne sait comment interpréter. Le coeur-taupe qu'elle a découvert sur le géant avec la grenouille, elle le reconnait d'entre toutes les créatures velues de la taille d'un camion qui ont croisé son chemin de métaphysicienne. Il est là, désenroulé, et il court, il fonce, il défonce son logement afin de s'y insérer. Il vient chercher le démon.
Alors l'autre Stylo l'accueille entre les murs effondrés.
Le coeur ronronne alors.
Les yeux rouges
Aux iris jumeaux.
La vraie Stylo se demande à moitié horrifiée. Que se passe-t-il ?
Elle claque des doigts en pensant au Dot Quote.
Espérant une réponse.
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"- Stylo.
Ce n'est pas moi c'est le répondeur de mon âme.
Laisse un message, il te rappellera peut-être.
Stylo..."
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Dehors les brasiers s'enflamment. Sur le passage de l'autre Stylo, chevauchant le coeur-taupe à l'air hargneux et berserk, elle semble sans plus de réserve, aucunement même, à donc, voir que, il y a de la destruction massive et violente de l'environnement filé par les oreilles pliées de l'étrange mammifère démoniaque aux yeux qui voient double, doublement.
Sous le regard de l'eau qui miroite, la vraie Stylo assiste, impuissante, à cet autre pan de la réalité qui semble ne pas exister, mais dont elle soupçonne quelque malsaine incidence, évidemment.
Ailleurs, le Roi Faux est illuminé. Il parle tout seul dans la salle du trône. Il s'égosille.
"- OUI ! Ô ! LE GLISSEMENT DES MONDES COMMENCE ! Ô ! TU SERAS BIENTÔT LÀ !"
Le coeur-taupe renverse une personne agée qui traversait la route.
Alors la vraie Stylo sort de chez elle en trombe et parcourt le chemin qu'elle suit grâce au miroir qu'elle a emporté en sa bouteille d'eau. Lorsque, essouflée, elle parvient au passage piéton, elle constate. Le vieux a fait un malaise. Dans cette réalité, il est en train d'agoniser en ayant lâché sa canne. Un néon s'éclaire quelque part où personne ne le verra.
"- Double fracture ; tension démentielle ; pertes de conscience successives ; et autres."
Stylo s'approche, demande de l'aide en hurlant. Elle s'approche encore, mais elle croit qu'il est trop tard. Alors il est trop tard. Inéluctablement dans les lois démoniaques. Inéluctablement pour les métaphysiques. Inéluctablement dans le non-espace-temps. Elle le berce jusqu'à la mort. Elle l'endort à tout jamais. Elle accompagne ce qu'il n'a pas compris. Le coeur-taupe est ailleurs, mais ici. L'autre monde a dégouliné un peu, et les dizaines de victimes que Stylo compte dans sa bouteille d'eau, ne glissent pas toutes ainsi jusqu'à la réalité vraie. Mais Stylo sait, elle a compris. L'intuition alarmée, elle claque des doigts et disparait avant l'arrivée des secours.
Lorsqu'elle se retrouve dans la matrice, elle ne s'y sent plus comme dans le temple de sa quiétude et de son repos serein. Elle ne s'y sent plus comme dans son chez elle désincarné. Elle s'y sent... forcée à se cloisonner. Et désespérément impuissante quant à l'autre monde qui ne répond pas aux claquements de doigts.
Alors elle anime une résignation valeureuse.
Courageuse.
Déterminée.
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un nouveau coucou pour toi stylo !
et des coccinelles de coeur sur tes créas !
biz de biz !
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)Chapitre 8 : Goutte de sirop
#héro #fiction #magie #chapitre 8
Et les emplumés auront tort que tout ira pour l'effet...
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Le Roi Faux tire la fiole de sa poche.
La goutte ne lui appartient pas plus.
Et Stylo de néant, arpente le non-lieu à la recherche de sa propre paix. Pendant ce temps le démon est chevauchant. Le coeur-taupe n'est que ce doux et crémeux, pelage couleur mauve, un peu étrangement sombre, gris, terne, mais saturé, coloré malgré tout, absorbant étrangement une lumière qu'il renvoie ; de démonie.
Dans sa bouteille d'eau il lui faut deux choses. C'est un néon qui l'écrit.
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Une larme de démon et l'océan en entier.
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Le Dot Quote s'éveille au milieu de la nuit. Il émerge, lentement, des limbes oniriques de l'absence de ses rêves désabusés. Lorsque ses yeux sont dégonflés par l'attention qu'il porte à la lumière de son écran, lorsque ses cheveux se sont rangés à nouveau de la bataille, oui, lorsqu'il peut enfin bouger sans coton dans les articulations ; eh bien il griffone un truc approximatif.
"- Stylo. Tu m'entends ? Où es-tu là ?"
Il a une idée en tête. Un orgue de barbarie. Alors il lui tourne la manivelle, et la mélodie est étrange dans ses hallucinations synésthésiques. La partition de carton perforé, dessine tout l'univers, et le temps passe alors qu'il griffone son truc.
"- Stylo. Il faut qu'on devine la mélodie."
Aucune réponse. Seulement l'intuition que quelque part, tout ça n'est pas vain, et que d'autres part, il y a un espoir. Et pourtant. C'est le néant existentiel dans sa nuit, il est perdu, le Dot Quote n'en est plus à une éternité près, et pourtant, il se doit ; de prendre un peu d'effort pour se sortir de son esprit, pour la mission qu'il ne se sent qu'à demi en courage d'effectuer. L'autre demi, il se le sert par la raison. Et l'émotion. Et l'au-delà de la nécessité de n'en rien modifier à l'ambition.
"- Stylo. Les trous. Nous leur obéissons."
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Elle claque des doigts, et la bouteille s'éclaire dans la matrice. Dans le miroir ? Le Roi Faux qu'elle ne connait pas mais qui respire ce qu'elle craint de lui, ce qui est à craindre. Elle sonde l'entendement. Et ne lui renvoient que les échos de ce personnage sombre, décharné, fantomatique. Un son de mort.
"- Seigneur ? Ô ?"
Comme s'il avait ressenti une présence divine qui lui était familière. Comme si on l'appelait depuis où ? Jusque dans sa salle du trône. Il a le regard méfiant, apeuré, mais dévoué et déterminé. A genoux, il semble prier, et Stylo reste intriguée devant l'image. Mais ses pouvoirs de métaphysicienne la dépassent.
Elle répond malgré elle.
"- C'est moi. Que veux-tu ?"
Il semble s'illuminer. Il semble se questionner. Il répond également.
"- Mais... uniquement ton honneur, ô."
Stylo se questionne alors. En quoi tient son honneur à elle, interlocutrice.
Est dirigé son intérêt, sur une identité. Elle veut le nom du démon.
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Acr
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Le faux Stylo entend quelque chose depuis les pouvoirs de son corps. Il sait. Que son enfermement dans cette jeune femme, ne sera qu'un temps au milieu du non-temps. Il sait que ces douleurs existentielles lui seront ôtées lorsque sa mission sera finie. Ces nerfs qui le limitent par l'information de mort. Ces nerfs qui lui salissent l'essence. Alors il cherche dans ce corps. Il fouille. Il creuse. Et de sa curiosité il rencontre une diffraction. Stylo est encore cachée au fond. Une part d'elle. Au fond de cette réalité que le démon aide à glisser vers la vraie depuis qu'il chevauche le coeur-taupe. A ce moment du constat de la repêche dans cette vie incarnée par la métaphysicienne destituée par sa présence, il se demande. Au nom de Stylo et non en le sien. Quel est celui du coeur-taupe.
Et les double-iris de le regarder, flamboyants, alors que les deux choses possédées se désaltèrent hors de la civilisation. Le faux Stylo inspecte le pelage. Il cherche les plaies, l'origine des saignements gras. Et pourtant aucune blessure. La boule de poil, ce camion vivant, semble en santé désillusoire. Il souffle, amplement, d'un grattement rauque en ses voix respiratoires qui sonnent obstruées. Il grogne. Le faux Stylo de le caresser, amplifie l'intensité du ronronnement. Et le sang de couler à l'envers. Il remonte les rideaux de pilosité. Et s'amoindrit en gouttes qui disparaissent en une impression cristaline, et un scintillement immortel.
Lorsque l'eau les a revigorés. Ils sombrent de sommeil, tout étonnés de subir ce déterminisme d'incarnation, cet effet inéluctable de leur corps. Ils haïssent tout deux ce phénomène. Leur liberté du néant à la substance, ici abandonnée, leur est pourtant nécessaire. A eux tous. Tous les démons de l'ancien monde.
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Et le Dot Quote d'avancer dans la nuit.
Sa métaphysique à lui a pris du poids.
Il ne se demande pas.
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Et lorsque Stylo claque des doigts, le néon affiche un orgue de barbarie. Rouge. Comme l'erreur qui se glisse dans la partition, un trou à la place d'un plein. Une ligne vide ou creuse. Un crochet qui se gripe. Qu'en sait-on.
Alors qu'elle espérait révoquer la bouteille et le miroir, alors qu'elle souhaitait éteindre le visu avec le Roi Faux, ce n'est pas ce qui se produit et sa surprise n'est qu'agrandie par le regard du Roi Faux à ce moment, qui percé par l'intensité du doute, semble sonder le méta et se méfier d'une expression au ressentiment palpable.
"- Ô... je sais que tu es là... quoi que tu sois... Je te trouverai."
Elle tente à nouveau la cause métaphysique, claque des doigts.
Et le Roi Faux claque des doigts aussi, ceux qu'il possède comme quelques pentagoïdes d'araignées. Le coeur de Stylo se serre lorsqu'un portail se dévoile dans la salle du trône. Elle voit, dans la bouteille, à travers l'eau. La silhouette du Dot Quote qui atterrit devant le souverain sombre. Il n'est ni surpris ni choqué. Il semble s'être fait mal en se réceptionnant aléatoirement, surpris par la trappe sur la réalité. Ce trou noir qui l'a fait tomber devant le pesonnage royal du Plinfini. Celui-là même qu'il a créé, et qu'il ne reconnait qu'en son intuition.
"- Politesses, étranger. J'ai demandé le créateur. Qui es-tu ?"
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chapitre suivant (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg591316#msg591316)
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rouloulou merci stylo
j'espère que celui-ci te plaira aussi
un peu de suspense, une recette :
garder de quoi rebondir après
ouvrir les portes et les fermer
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)chapitre 9 : Hostile
#héro #fiction #magie #chapitre 9
Hargne rouge de coccinelle, ce n'est qu'une bagatelle, qu'aurait tôt fait l'Eternel, comme d'un doux coup de pelle... Passionnel.
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
"- Non, non, non, attendez !
- Conduisez monsieur dans les geôles en attendant que je décide de son sort.
- Merde, mais lâchez-moi, arrêtez !
- Je ne sais pas d'où tu sors, étranger. Mais tu ne sortiras plus."
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
Les murs de la cellule sont obscurs. Il n'y a pas de clavier à l'intérieur. Pas de métaphysiques d'action. Il n'y a que le néant, et aucun claquement de doigts ne semble venir sauver le Dot Quote prisonnier. Son cerveau doit exploser. Il en a besoin. Il ne peut alors, que bourdonner de plus en plus, vibrer mais à l'excès, et monter en saturation. Il se prend la tête entre les mains, tourne et tourne dans sa prison. Plus rien n'habite son désespoir, car il est mort depuis trop longtemps intérieurement pour que sa ténèbre dégouline ; mais pour autant aucun espoir non plus ne vient déranger son inquiétude. Alors le silence l'assourdit. Alors le vide le remplit. Et plus rien ne semble l'épargner sinon l'effervescence incontrôlée de son impuissance. Stoïque, il reste et demeure. Mais à l'intérieur. Electrique.
Le Dot Quote claque des doigts, pense à Stylo, lui parle presque, lorsqu'il se sent assez seul pour que peut-être, par-delà les barreaux et les pierres, quelque chose passe jusqu'à la matrice, jusqu'à la réalité, jusqu'au monde dont il ne perçoit que le souvenir évanescent, une image de son hallucination perpétuelle, dont même les plus rationnels n'ont su lui provoquer, à ce propos, une certitude certaine. Il doute, tout l'impact de son soupçon est ici.
Il ne craint ni la mort ni la torture.
Seulement le temps l'éclectrise.
Uniquement l'espace le limite.
Entre les murs et le fer forgé. Un contenant pour son âme.
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
Vitriolet
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
Stylo se sent dépassée.
Les disjonctions de la matrice la rendent incertaine vis-à-vis de toute garantie à l'espoir d'un claquement de doigts. N'étant jamais certaine que réussira sa magie, elle n'ose qu'à peine risquer quoi. Et les tuiles de s'empiler. Le Dot Quote enfermé chez cet étrange Roi Faux, encore une réalité, l'autre ambivalence avec son double incorporé par le démon Acr, chevauchant le coeur-taupe dans une course à la mort mais sans destination. Et puis elle sait. Elle se demande une affirmation. Elle conceptualise un savoir, tiré d'une intuition. Elle suit cette direction de l'esprit, son esprit et l'autre, celui qu'elle poursuit. Elle mêle les essences depuis un jour funeste, et depuis rien n'a de cesse en elle mis à part la régulation des balances de la réalité. Bien ; mal. Plus ; moins. Entre deux ou trois. Couleurs et tracés. Vibrations dans le temps, en stéréo. Et un effleur, une caresse. Des mouvements, des poids. La méta est tant diffractée que le phy est complexe. Et elle en a une perception trop dense pour ce qu'elle se sent capable de claquer des doigts.
Alors elle sort de sa poche.
Un haricot d'univers.
"- Je souhaite que le Dot Quote..."
A ce moment là un éclair envahi une instantanée sombritude. Obscur est l'environnement phy, et s'éclaire celui méta. Elle se sent un oeil d'un côté, l'autre de l'autre. Des oreilles en désynchro, des cheveux qui tombent à l'inverse. Même sa langue semble se serpenter. Se scinder. D'un dé elle veut lancer sa volonté, mais alors ? Alors quoi ? Un dé pour sa volonté ? Le hasard du choix ? L'arbitraire loi qui fait que... Alors. Et puis surtout : la gravité les attirant, vers le bas, elle se demande pas de quel chiffre il s'agira, mais bien ; du fait qu'il faille tout ceci soit là sur un tapis de casino.
Au comptoir.
Une cravate.
Distributeur automatique de papier.
Le haricot aurait pu se laisser aller à la déconcentration de Stylo. Mais non. Il demeure dans son poing fermé en attendant la prière commencée. Vers le méta les guillemets sont ouverts, ils ne sont pas fermés. Ce pourrait, ce sera, ce attend.
Et le Dot Quote...
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
A terminer une éternité, on se rend parfois compte que...
Les choses longues les plus courtes de meilleurs apparaissent comme des blagues, et que non ; il ne faudrait pas pour lui de perdre plus la raison, mais si. Une fiole traîne dans le chateau, il ne le sait pas vraiment mais il s'enferme l'illusion. Le Roi Faux détient la potion. Il garde jalousement sur lui, possessivement car limité par son incarnation, cette petite bouteille de verre, finement taillée en poire anguleuse de base octogonale. Le dessous en presque forme de goutte, peut être posé fragilement debout, grâce à un nouage de cordes, et tissant un filet mystique en remontant sur les huit pans des bords de la poire de verre, ils remontent jusqu'au long goulot et s'entremêlent autour de la capsuel forgée autour d'un liège artisanal. Quelques fils de plus permettent là d'accrocher un ceinturon, là de passer une boucle, là de crocheter ou d'être pendu.
Mais l'objet reste ; dans une poche intérieur de veste. Une poche de coeur. Le coeur d'un étrange animal qui règne sur les dessous. Les enfers de la terre, car ceux des cieux et d'en dessus, lui ne sont qu'une projection, lui cet animal, le Roi Faux qui tente le chemin vers la fin de l'idéal. L'accomplissement de l'incarnation de l'entendement, en lui-même depuis la méta jusqu'au phy.
Il n'est qu'un instrument.
Le Roi Faux et la fiole.
Stylo voudrait demander à Dot Quote, et son intuition se transforme alors en doute pendant que le personnage écrivain est enfermé dans les geôles. Qui donc peut arrêter les démons ? Comment aller jusqu'au Plinfini ? Elle veut claquer des doigts mais les portails... non. Il n'y en aura plus que par l'intérieur, lui souffle une voix qu'elle n'entend pas. Et dans sa bouteille alors que le méta clair et le phy jour sombre, a disparu de l'éclair. Toute une éternité passe.
Le Dot Quote enfermé a pris comme un béton éternel.
Statufié de l'intérieur.
Il n'est plus qu'inertie.
La pichenette ou pas.
Stylo termine sa prière.
"- ...sorte de sa prison."
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Acr sort le téléphone de la poche de stylo.
Un fil d'actualité lui dévoile une intuition.
Il se retourne dans un mouvement de mèche de cheveux.
Une voix gueule en lui, il n'entend que sa douleur.
"- Brosse !"
Il n'a pas de quoi gérer le mouvement des capilarités crâniennes de son incarnation, car son attention se téléporte sur ce bruit qui l'a menée à vérifier l'actu. Au loin, il le perçoit : un hélicoptère. Ils viennent pour eux.
Le coeur-taupe est ni inquiet ni concerné. Il commence à grogner.
Et il vomit quelque chose, de doré, qui tombe dans la rivière.
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
chapitre suivant (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg591354#msg591354)
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Je m'incline, gg
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bonbonbonbonbonb alors...
heu en fait
ça va faire quelque chose que que
merci Aizenmajnag d'être passé ;)
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)chapitre 10 : Ten
#héro #fiction #magie #chapitre 10
qu'une pépite se transforme en prince, et qu'un caillou vogue l'univers, qu'une divine structure agisse les membres du singulier, et que les arbres de vie se feuillent de fruits...
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
Elle secoue les épaules du Dot Quote.
Il est froid. Inerte. C'est la poupée de lui-même. Une larme irrigue ses yeux. Mais il n'est que derrière ceux-ci. Loin derrière. A des années-lumières. Il a perdu le temps. Il a perdu l'espace. Et ses atomes entendent la vibration de glace, que son coeur lui transmet, par un col de parapet, sous la cheminée, boutonée jusqu'au, colimaçon de son esprit labyrinthique qu'il vient de déboussoler, de martyriser, pour la cause, qu'un halluciné, de lui, d'autre, serait...
Des doigts claquent.
Des touches.
Atout.
De mouches.
"- Dot il faut que tu te réveille on n'a pas le temps."
Oui, pense-t-il. Oui.
Seulement est-il, seulement à l'intérieur. Seulement sans corps, sans atome, sans lien palpable entre ce qui fait de lui un esprit, et ce qui le relie à autre, à ce point d'interrogation, ce double suspension, à vent, art d'hier aliénant par des rieurs antécédants, hanté, s'aidant d'une larme de crocodile, ou de poil grisonant, un fil, un penchant, pendant, que, tout ceci s'éteint. Le Faux Roi ne se demande pas pourquoi un fuyard n'est qu'une proie, il sait que le Dot est fini. Etiré jusqu'à plus soif. Il est coupé du robinet. Plus d'eau. Plus de vie. Plus de vrai. Plus d'envie. Plus rien, non, que l'arrêt, qui dévie, de son trait, et qui fuit, sans qu'aucun, regret, ne puisse, en fait, caresser la fiction que... Stylo ?
Il est intérieur, elle le dépose dans le méta, sur ce coussin matelas.
Là.
Dans le rien, il ira, sans qu'aucun mouvement ne le fasse aller, mieux ou moins bien, car il n'a plus besoin de rien. Stylo est à un enterrement, d'un vivant, au delà de l'entente avec le mouvement. Il est une statue biologique. Un emmuré de la conscience. Et Stylo claque des doigts sans faire exprès.
Alors ils ne sont plus là.
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
Le double iris se contracte à gauche. A droite aussi. Et le coeur-taupe ferme les paupières. En un clin d'oeil il disparait d'un zap, et le voilà instantanément propulsé de téléportation, dans le ciel que regarde le démon Acr à travers les yeux du faux Stylo. Comme une goutte de pluie, sortant de nulle part. Une grosse goutte de pluie, d'un nuage de ciel bleu. Le hamster vampirique aux allures d'écureuil volant, voilà, qui le distingue l'un de lui. Et il sait en écartant les pattes, griffues, qu'il va les refermer sur l'hélicoptère. La traque a commencé.
Les pales en mouvement, ne lui découpent qu'une nouvelle coiffure de pelage, à peine.
La masse mauve s'abat et emporte vers le bas, le pauvre bourdon mécanique de l'armée défensive internationale. Et alors Stylo envisage et suggère la suite à l'âme du démon.
"- Des chasseurs de l'air, prends garde.
Ils filent en ligne et en tirent des plus incisives encore.
Prenons garde."
Un incertain depuis l'origine. D'où est ce truc dans le fond du démon Acr. Il voudrait repartir de cette boite. Il se sent piégé en Stylo, et pourtant Stylo l'aide, ou commence-t-il à soupçonner qu'elle le fasse. Il n'a pas entendu, il n'entendra pas, mais pourtant, une mèche se raccroche au vent, et il y a l'hélicoptère au loin, qui va s'écraser dans la forêt, alors que le coeur-taupe est en train de lui aspirer la substance. Un pof craquelé en découle, le son moelleux et metallique des mécaniques brisées à côté d'une biologie organique parée à la réaction du phy. L'hélicoptère est un concept matériel, le double iris l'a vu. Il a senti les deux petites choses qui le pilotaient. Il a tout reniflé. Et en un rien de temps, c'était comme une raquette de tennis contre, oui, un bourdon de ville. D'armée. D'alarmer. Il faut cesser. Se disent les autorités. Nous allons tous y passer.
Et les avions de chasse de se pointer.
Tire.
Boum.
Une vaste fumée.
Acr à des centaines de mètres, de l'autre côté de la rivière, dans laquelle il y a un étrange caillou doré. Est-il en forme de haricot, se demande Arc avant de marcher vers l'impact.
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
-
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
des nouvelles directions
pour la double pupille d'oeil de coeur-taupe
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
suites
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-pupille.png)
du coup sûrement pardice
de l'An au Jour :
- Segment A : ... (#post_)
- Segment B : > 02 (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg591761#msg591761) <
- Segment C : ... (#post_)
- Segment D : ... (#post_)
- Segment E : > 03 (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg591829#msg591829) <
- Segment F : > 01 (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg591394#msg591394) <
- Segment G : > 05 (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg592082#msg592082) <
- Segment H : > 04 (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg591946#msg591946) <
- Segment I : ... (#post_)
- Segment J : ... (#post_)
-
wéwé cool Stylo mais atta parce que ouais je sais pas trop où je vais huhu
alors ouais une tite pause d'interlude de l'esprit pour divaguer autour de je sais plsu quoi mais en fait il fallait que je commence ce nouvel axe par une obligation de poésimer quelque néologisme afin de contextualiser la métaphysique du truc
ouais ?
ah oui et puis surtout y'a une innonvation un peu c'est que c'est pas dans l'ordre ouais ouais
suites (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg591358#msg591358)
*
retour (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.0)
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)Segment F
#héro #poésie #magie #segment F
f comme...
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
On aurait commencé à l'hypothétique d'un rassemblat, le on. Le on qu'on est, le on qu'on deviendra, s'il commence à se rassembler depuis les métaphysiques que certains voient s'expandre. Toujours. Attention. Une pancarte, un panneau, quelque part il y avait ce rien, ce néant, dans le lien, d'un néon, trop coupé de la lumière pour n'exister ailleurs que dans cette matrice que Stylo décrivait d'encre, en claquant des doigts. Lorsqu'elle rêvait, elle, habituellement, c'était pour que vive en elle une flamme. Un espoir. Celui d'un avenir. Hypothétique.
Et elle se plaisait à le voir advenir jusqu'à ce jour fatidique.
On se plairait à l'imaginer telle qu'elle n'est pas ou à l'inverse, telle qu'elle ne sera ou pas. C'est l'hypothèse. Le contingent. Sur un air ensoleillé, il y fait du vent, de l'épice, de l'herbe. Les ombres se révèrbe en absorbant les pierres, les racines, les branchages. Il y a des constructions. D'environnement, Stylo préfère parfois l'intérieur. Sécurité des rayons. Il y a dans un salon, le chat le chien, ou quoi, un poisson ? Un lézard. Il y a une migale sous le tapis, ça fait une bosse. Derrière l'armoire, un poisson plat, une sole. Oubliée quand elle a séchée, et puis abandonnée encore, lorsque de poussière les papillons survolent. Ils y craquent des ailes en plumes. Des plumes de tourterelles. Des faucons. Des mangroves y seraient absentes alors, et c'est ceci l'hypothèse, l'hydrocution de la réalité, depuis qu'elle sera plus que le fait qu'elle n'est pas, qu'on y va, et qu'en claquant des doigts, tout ceci se téléporte...
Depuis ?
Où et quand, de quoi pour vers où ?
Stylo a seringué le Dot.
Il git.
Il exsangue.
Allongé dans le méta.
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
fenuage
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
De plus en plus profond.
La pépite d'or.
Dans la poche de Acr, récupérée dans la rivière. Stylo n'attend que le moyen de faire passer la poche dans l'autre réalité pour récupérer la grenouille. Ce n'est pas une statue, mais une simple pépite en forme de cacahuette approximative ; une forme d'astéroïde. Doré. Une pépite d'or. Comment est l'âme de la grenouille depuis qu'elle a franchi un miroir ? Pourquoi la magie de la taupe s'est vue prendre la régurgitation de ce morceau de métal pour en faire un artefact de la métaphysique ? La grenouille est enfermée. Elle dort probablement. Stase.
Dans la poche de Stylo.
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
"Partons dans toutes les directions"
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
On commence pas au début, hein ? ce serait quelque chose de différent qu'un ordre linéaire, unique, quelconque ou quoi. Non. Là par exemple, ce ne serait qu'une fin en différé. Celle de celui du ceux qui liraient de quoi se télémorphiser le portail, seraient dans ce troublion de conscience, ce tourbillonnage intempestif, ce tourbeur de charme, ce tournament menthalé, tormentalisé de mortant démordufié.
La raison ?
Je ne peux plus m'y fier.
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
"Des pensées ainsi de centimes en centimes."
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
le F de ton flibuste mes rêves... en grêve, de trève, abrège, la mièvre, arpège, de tes lèvres, sacrilège, c'est larvaire, aviaire, virulent de voltage, en haute voltige, ça vaut le tèj par dessus bastingage, par dessus litige, en carrière de sage, barrière de vertige, qu'il vaut mieux qu'on protège, contre les prodiges, qui propagent, et partagent, les partitions des délits délicieux délictueux ce qui monsieur, l'aurait pris pour un peu mieux que ces cimes de cieux, ces centimes de pieux, pires, que tous les psaumes, d'envieux, les baumes à yeux, les chromes de roues, déroutés par la boue, dégoûtés par l'art où des baroudeurs de barouffe, se bouffent, pendant des heures, à croire en une esbrouffe, de leurres et de carrefours à beurre, sans sel, sans fou, sans foule, sensé, se fouler la cheville, de cheveux elle se vit, elle se veut sans folie, se faut lire des feux froids, des villes dans un bon climat, se filent comme on hisse sur un mât, un missile de cinéma, vigile, des gros bras, en vigie, de pas tout en bas, au contraire, et à l'air...?
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
Flambeau
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Flamme, far away...
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-
oui stylo pareil
j'ai un peu trop fait de la stratosphère là d'ailleurs j'suis emmerdé parce que
- c'est le premier des dix, et faut que je respecte la ligne le long des dix
- c'est pas très historique, scénaristique, romanesque, je sais pas comment gérer
- c'est mis dans le désordre presque arbitrairement et j'ai rien prévu là
du coup voilà x') jsuis bien dans la merde now !
des conseils ?
-
bon ça faisait trois jours que je savais pas où aller avec ce texte, là c'est pas vraiment satisfaisant, j'suis un peu de mauvais poil, mais c'est écrit total free, pis j'avais assez de ressentiment, un qui venait d'ailleurs mais que j'ai utilisé ici pour me redonner la force de poursuivre ce défi ; le fait est que ça risque de faire un peu étrange oui, mais y'a des hauts et des bas même dans le monde de la bienveillance humaine, c'est que mon avis...
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(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)Segment B
#héro #lettre #magie #segment B
chère fille,
tu fus femme auprès des hommes, à présent laisse-moi te dire depuis ma feuille, qu'il est temps que l'humain se lève, et qu'il faut en dépit de ta douleur vis-à-vis du masculinocentrage de cette espèce, que tu acceptes d'en faire partie dans ce qu'il lui a construit jusque là ; ce n'est pas une responsbilité, c'est le fait que femme, fille, quoi que tu sois auprès de lui cet homme outrageant et égoïste, que c'est grâce à son mal que tout le mal humain est né ; et en tant que tout ce que nous avons est cette humanité dégueulasse, il va falloir te salir un peu les mains, toi aussi, si tu veux pas que tout finisse par son solisme dégoutant... ou alors si tu crois en ce monde de licornes qui n'existe pas, prouve lui qu'il peut y croire avec toi ; ce qui est en somme, plus ou moins la même chose
car tu vois chère, moi-même hésite, tremble, me trompe et fais des erreurs, comme ce mec dominateur qui nous a emmené sur le chemin de la surpopulation par adéquation dominante avec l'environnement et la coercition qu'il applique sur ton humilité, qu'heureusement tu remets là en question par ses abus aujourd'hui intolérables
alors remonte un peu tes manches, fille, femme, et vient affronter les difficultés de l'univers, c'est une autre douleur que celles que tu connais déjà, mais vu qu'il a déjà abandonné des trucs pour te comprendre, va falloir que tu te sortes un peu les doits aussi, on n'est plus une espèce passive, ça va falloir le piger un jour
je l'écris pour toi, vraiment...moi
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
chapitre suivant (http://23:58 26/03/2021)
-
quelle déception de ne pas avoir toujours la licorne
pour ce projet...
mais célavi
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*
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(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)Segment E
#héro #fan-fic #magie #segment E
Paige Mathews se réveille dans son cercueil
le linceul est un peu frais
elle le remonte sur ses épaules
et se rendort
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
Lorsqu'un jour de printemps, un lendemain officiel un peu étrange, lui fait prendre conscience qu'elle est une machine sortie de la cuisine de Dieu, elle se dit ok, je vais partir chercher le grimmoire, parce que j'ai envie de lire un peu, non, pas pour faire de la magie ou quoi, mais surtout parce que les mots, ce doit être ces trucs à enfermer sur du papier pour que personne ne les lise ; et en vrai, Paige tourne les pages, et elle s'en fout un peu de ce qu'il y a derrière les mots, elle fait ça parce que les incunables, ça a une odeur de bruit, et une sensibilité de femme qu'aucun homme n'a su mieux écrire que taire...
La Source est tarie
Le mâle n'est pas vaincu ; il n'est lui, que maudit, comme on parle de seins, de culs, avec désir et attachement, mais trop rarement à la bêtise de ce qu'on dit des bites et des couilles, chacun son discours, Paige est étrangement normale à se dire que toujours, la haine se manifeste surtout envers ceux qui n'ont pas la mesure des mots ; en vrai elle sait depuis que son pouvoir lui souffle un trio boitillant, que quand ça se castagne sans retenue, c'est pas toujours envers les prétendues victimes, et que y'a du propos violent et mortelle largement plus centrés autour des bourreaux eux-mêmes, qui sont toujours là à se prendre la testostérone au nom de... oh, de rien du tout, même Paige elle sait que son histoire est pour des gamines qui la renieront quand elles seront plus grande, parce que l'époque change, que les valeurs aussi, que les conceptions conscientes s'abandonnent au profit de circonlocutions toujours plus diluées, dont la saveur est pourtant toujours la même :
des centaines d'années qu'on perpètre les mêmes modèles qui hachent l'ésotérisme de notre constitution sexuée ; alors le changement va faire du ménage, et les réfractaires à celui-ci ne se doutent pas qu'ils demandent ce qu'ils refusent pourtant
Paige s'en fout
elle claque des doigts
et disparait comme par magie
comme ça
pour le dèl innocent et gentil
sans se douter qu'elle vient avec elle
de faire disparaitre la cohésion de la vertu
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
chapitre suivant (#post_)
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suites (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg591358#msg591358)
*
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(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)Segment H
#héro #histoire #magie #segment H
j'ai trouvé un homme...(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
le Dot Quote se plonge dans une histoire...
sur une musique qui le lance dans un combat néantique absolument stérile, hostile, fragile, il songe à ce groupe de métal iconique d'une culture du l'underground-man-band de sa ouferie d'un truc ; il ne sait ; Eraser, par Hypocrisy et son front-man cravaté parfois douloureusement... il veut ? le Dot, un monument de son matrixuge : le morphéus de sa forme d'us de coutume et d'hume les costumes, il a trouvé une pillule, un haricot, mais pas d'univers ; alors il claque des doigts dans le vide et rien ne se produit ; aucun miracle ; aucune réalité avérée
rien
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
y'ap
ilp
oil
deux cent ans
dans quelques jours
naissait Charles Baudelaire
ap
aris
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
bon et puis en fait le Dot Quote est en transmutie de matondie en mastodontie des dentisteries déontologiques par... raison ; et puis ? bin en tous cas, t'as une musique donc, qui traîne, et c'est un melting-pot d'historicités que rien qu'en faire un truc peut en faire un truc
les fleurs du mal
les littanies de Satan
c'est un pwèm
et il est juste... édifiant ; moi je m'ose pas de commenter ce truc, se dit le Dot Quote, mais... bin faut qmm dire une fiction de quoi ; sans quoi, y'a rien, et là ? y'a ce truc, qui vibre en français francophone un peu suisse, en grèce, et alors ouais pourquoi ? parce que le bonhomme du Rotting Christ invite le bonhomme du Samael, et les deux ils te musicalisent le pwèm du Baudelaire, et moi ça m'a permis de me dire que c'était vraiment vrai ces virtuoses ; de ouf
bon ?
bin ouais il se quoi le Dot, et puis ?
ah ouais il voulait fair eune histoire mais il va pas traîner, parce que y'a retenu son attention le wiki suivant :
La soprano Diamanda Galàs en 1979 est la première à mettre en musique sur un support dont une trace nous est parvenue le poème. Elle est considérée comme provocatrice, et passe quelques séjours en hôpital psychiatrique.
Ce morceau sera utilisé dans le film français de 2002 Bloody Mallory.
En 2011, lors de sa dixième édition, le LUFF - Lausanne Underground Film and Music Festival - en diffuse une version filmée15.
et alors ? c'est drôle parce que... le Rotting et la Diamanda, moi je sais, ils avaient déjà eu également de surcroît en plus par du coup addition de concaténat cerclé que le Dot il se complotise d'art trobien, pis ouauis donc, sur le morceau Order of the dead, ouioui collab de multi trucs trocool
et puis ?
bin tout ça pour dire que y'a Néo qui vomit ses acides aminés
il croit en rien, c'est total l'autre métaphysique incarnée par art fiction scénarisée
matrix
et ?
osefle but du jeu est ?
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
chapitre suivant (#post_)
-
imagine 50% d'absentéisme au 8 mars ?
nan faut qmm des vrais mecs pas trop non plus juste biens
suites (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg591358#msg591358)
*
retour (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.0)
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)Segment G
#héro #cauchemar #magie #segment G
tends un peu l'autre giffle pour voir ?
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
Cravate. Noeud. Du pendu. Un peu mieux. Que ton cul. Sale vieux. Au crâne de cru. Pâtes patates vomi. C'est creux. Du riz. Du blé. Concassé. De l'eau, du sel, ta vie. Dans ta gueule une griffe, ça laisse des cicatrices. Dans ton coeur une cicatrice, ça te fait pousser des griffes. Tu te peignes. Tu te brasses les cheveux avec cette brosse de mèche avec la planète, pour te dire que t'es rien que...
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
Ring. Carré.
Un agneau.
Un peu taré.
Tarie est l'eau. Tarot de nos gilets, nos logis, gelés, joliment enjolivés, volant jouvence, aurpès des jours heureux, des arides déserts, désertifiés depuis qu'a rit le tonitruant truant, brigand des sangs, mortifiés, sont les gouttelets, les perlés, les dusommets, en sonnets, pas sonnés, pour que taise, l'atardé, à l'aise, c'est ainsi que...
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
Tu la sens la baffe ?
L'affable babale de tes balbutiements ?
L'hallucinement qui te balade depuis l'instable ?
L'insatiable alibi dans le ciment, de ton dessous de table ?
Dans le canal, inestimable grenouille on te brasse jusqu'à ce que coule...
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
Parce que moi je me disais, un rasoir, c'est pour raser, mais non. Ils ont pas voulu appeler ça un égorgeoir, pour plusieurs raisons. Déjà y'a presque le mot georges dedans, pis moi je la connais georges, elle est cool faut pas dire du mal d'elle. Ensuite, et pas des moindres, eh bien y'a passoire, même si c'est pas écrit pareil, c'est la même syllabe enfin, la même fin en laborantin d'un instable enfant teint en fantassin de... Mais aussi, un égorgeoir, y'a l'égo et il a l'r de cherger des trucs de machin qui sonnent. Mais ? Bin surtout, un égorgeoir, ce serait tellement explicite qu'on aurait plus la foi de couper des poils pour les balayer sous le tapis de verre de terre.
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
Un marteau.
Ca casse des têtes.
Des carcasses de fête.
Entrent dans l'espace des comètes.
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
Alors oui il parlait de chirurgie esthétique, et un moment j'ai voulu l'aider avec son délire de refaire des machoires pour mieux passer inconnu quand tu veux manger comme une vache de moustique aux estomacs cartésiens. A un gosse j'aurais donné un paquet de cigarette. Lui il a le droit à cette phalange douloureuse. D'autres n'ont que mon amour.
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Un ballon s'élève, il se demande où il a bien pu avaler de l'air.
Il est balloné.
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j'ai testé
non
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chapitre suivant (#post_)
-
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alors toujours à remodeler le présent depuis le passé et jusqu'au futur, c'est long une journée du huitétoifontonz... en attendant les 'suites' !
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
kit 4
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/04/kit-4.png)
en quelque prévision
néant de ma néantition
en dents de scie...
> 0.1.2.3.4.5.6.7.8.9 <
(oh, et puis au passage, encore un merci pour ton soutien stylo c'est coool de passer de temps en temps youhou)
-
yoyo stylo, bon désolé mais j'ai l'imprression du coup
que je peux plus me permettre d'assumer nos incarnation
cependant je me suis lancé dans mon projet du 8 mars annal
donc je continue en te laissant tranquille toi et tes persos effacés
t'es encore moins obligée de commenter
mais si t'as envie hésite pas non plus
:0
pimbêches & binoclards
#8 mars #égalitisme #h2o #socio-avis-non-référencé
c'était ce sale putain d'enculé de binoclard
lui je le jalousais parce qu'il avait une autre vie que celle à se sacrifier pour les jeux vidéals et le fil d'actu facebrutis ; il était là, et comme tout le monde disait que l'intelligence c'est à valoriser, bin tout le monde croyait qu'il était heureux et complu dans sa binoclarderie, pendant que moi je me cassais le cul à être sympa auprès de tout le monde, de faire rire ou pleurer, mais d'agir autre chose que ces prouts prouts de je-te-démagogise-les-conflits ; ouais... j'avais même pas le droit de lui foutre une tarte dans sa gueule à c't'enculé de binoclard, il aurait chialé dans les jupons de l'autorité, elle me serait tombée dessus pis ça l'aurait foutu mal de traumatiser mon futur patron ; j'étais dèg
et puis j'ai un peu discuté avec lui et il m'a confié que lui aussi il me jalousait ; il était là tout frêle face à mes muscles de caïd, là tout timide face à ma confiance sociale amèrement portée contre les cons ; il croyait avoir raison de se sacrifier pour la civilité pendant que j'étais honnête à ne rien réfréner de mes passions ; on a réfléchi un peu, on s'est dit qu'on était cons tous les deux à cette époque, que la cohésion naissait surement de ce qui nous était passé à côté du collimateur, ouais, le fait que t'as des gens comme lui, des gens comme moi, et que c'est toujours le même schéma où on fait des compromis parfois tardifs et de mauvaise foi, pour s'assembler en société
y'a une époque c'était les caïds comme moi les rois de l'éducation ; si t'étais un bon combattant t'allais bien combattre, aujourd'hui on est à l'heure des réflexionneurs, donc c'est eux qu'on met sur le devant de la scène ; mais ouais, même moi, je sais que j'aurais grandi au milieu des spartiates, j'aurais été enfermé dans ce qu'il m'a traduit de ce que je considérais comme son pouvoir : il est coincé ce pauve binoclard à lunettes ; ils s'en fout des pimbeches que je me suis tapé à la suite pendant que lui révisait que l'énergie égale bien la masse et la célérité au carré, ouais, il aime bien discuter de tout ça avec elles, alors celles qui te sucent pendant que tu leur parles foot, mais c'est leur choix... du coup il se dit y'en a qui sont soulées d'entendre la science des mecs, surtout qu'elles peuvent pas parler même si c'est lui qui a la langue occupée par un cuni, donc il a continué son sacrifice et au lieu de se taper des pimbèches avec ses sous, ou de cuni des binoclardes, bin il a juste plongé ses lunettes encore plus épais dans le verre...
bref, le binoclard je lui en veux d'être moche et aveugle et d'avoir de l'argent, lui il m'en veut de pas bien saisir pourquoi il se fait pas de gonzesse autrement qu'avec le sentiment amer de payer là où il espérait que y'aurait du double sens depuis que la société est égalitaire... mais lol ; il a cru quoi lui ? qu'on était civilisés ? non on est juste contenus dans notre bestialité, c'radicalement différent ; il sait qu'il s'est construit ainsi, mais il ignore que moi c'pareil, et que tant que ça change pas, le soi-disant naturel pacifique de l'humain, bin c'est pas dans le passé qu'on doit le chercher, mais dans l'avenir qu'on doit le construire...
verra bien
-
un truc de quelque chose
à voir de que
suites (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg591358#msg591358)
*
retour (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.0)
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)Kit 4.2
#héro #rap freestyle #magie #bulbul
les trois keums sont là, un cendar au milieu
ils ont ramené wala comment, une lady de la tess, et elle s'est posée dans la colloc en gardant la liberté d'un oeil vers la fenêtre ; elle a l'air d'une princesse pas à sa place, dans le taudis rempli de teush, de boîtes de jus d'orange... Morc a viré les caleçons dans sa chambre, au cas où ; Trèbeul a passé une balayette plus sale que les meubles, ce qui fait que tout est étalé dans le gras ; Marciss a disposé les manettes de console pour pas qu'elle s'asseye dessus ; voilà tout l'effort visible, et pourtant ils sont là, ils vont lancer un youtube et ils sont tous gênés qu'elles leur sourie dans leur grotte
l'instru commence, ils ont roulé, versé, servi
elle trempe les lèvres par politesse, et puis sourit tour à tour aux regards un peu fuyants ; elle est mignonne, avec de mèches, des cils distincts et renforcés, son sourire intérieur qui déborde dans des yeux pétillants, elle est innocente mais pas tant, elle s'amuse timidement, gentiment, à plaire à ces trois badartistes, et à s'inviter en session d'impro ; Marciss commence, il a une voix grave, et avec des 'han', des 'hin', des 'wai', il commence à poser une ambiance de choeur, sur la vidéo de son gratuit, l'instru rap qu'ils ont cherché comme ça, pour tenter du nouveau avec elle
"rap instru like song"
- han
- ouais ! soundstrass
- han
- contre ton stress
- han ! hein...
- wala mate un peu la guest on s'sort de la hess
- hein !
- Morc et sa prod, ses proches, sous hach
Troc et ça mord, des poches, des sach
ah...
- hein !
- ouais !
- ... attends, attends le flow
tu sais, tu sais c'qu'il vaut...
- ouais
- ... Morc et sa prod, ses proches, on s'cache...
- pas !
- ouais...
- ... Morc et ses potes, ça prêche, sans cash...
- c'est la hess !
- oulah !
- ... t'sais pas la miss moi j'ai la poisse, on va en suisse pour c'qu'on ramasse, c'pour toi mama, c'pour toi lady, qu'on prend les choses avec des risques...
- mais t'inquiète !
- euh !
- ... t'as jamais voulu, ces coups d'feu moi non plus, tu sais que j'les mets mieux, et mieux quand il fait nuit...
- sale !
- guerre !
- ... t'sais papa était pas là, chez pachama c'était l'océan, j'me suis noyé dans ta paix mais...
- t'sais pas !
- miss !
- ... il a fallu ramener, ce qui n'est pas partagé, à égalité fraternité, on a répondu ils nous ont tendu...
- des pièges !
- les yeuc !
- ... j'me suis détourné de toi c'est vrai lamiss, j'ai déformé les lois c'est vrai lamiss, et tout ça j'l'ai fait pour toi, hélas...
- wesh ?
- walah ?
- ... hélas ici, la langue de molière sert narcisse, égotripe avec les frères depuis l'abysse, et tout ça on l'fait pour toi, alors...
- alors quoi !
- quoi ?
- ... meuf j't'ai pas oubliée, j'ai juste eu une urgence ; les keufs m'ont pas zappé, quand j'pilotais mon ambulance, et là ? et là j'brasse en conscience...
- de ? de quoi man...
- ouais ?
- ... qu'est-ce tu veux que j't'explique, pourquoi j'course le flics, un peu fantasmatique, un peu trop dramatique...
- 'coute bien
- fais gaffe
- ... on finira jusqu'à la mort, puisque c'est de quoi on te protège ! Morc et ses proches, on empêche le siège ! sacrilège, on t'agresse ? c'est ça la hess, les balles en liège, c'est au baby, après ça va géchan, y'a des méchants, quand on est grands on l'a ce privilège...
- tuer !
- sale...
- ... toi m'ma tu sais pas, t'es de l'autre pas, tu danses pour créer, nous des fois c'est ce qu'on aime, tout comme tu m'as condamné, à la mort, que je te ressers...
- deeeep
- well man...
- ... Morc et ses potes, son hache...
- han !
- ouais
- comme ça !
inspiré par : https://www.youtube.com/watch?v=DJWISNqfBdM
-
bon je note hein
c'est ainsi y'a pas de
...
*
retour (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.0)
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)Kit 4.3
c'est bien cassé, et maintenant ?
#héro #délirorimes #magie #un peu grmbl
quel oeuf pour pas d'omelette
t'as pas kiffé éclater ?
quel boeuf t'as pas rendu rainette
à défaut d'y inverser ?
quel veuf s'est vu avec une minette
pour ta peur de te mouiller ?
quel neuf éternel recalé à ton enquête
comme tu aimes renier ?
quel reuf pour que tu sois prête
à t'octroyer ce que tu leur as refusé ?
quelle peuf en paillettes
pour que tu commence à piger ?
azy meuf pour ta sérénité, j'en viens à prier pérenne, les divinités, les graines de cécité, tes yeux ont scintillé, pour quoi faire hein dis moi, j'voulais juste que toi et moi, on soit un peu divisés, un peu pareils mais différenciés, et pu'il a fallu qu'tu veuilles tout changer, qu'tu veuilles tout uniformiser, d'un côté tu veux que toi, d'un côté tu veux pas de moi, tapoter sur les taupes, c'est ta spécialité, j'ai envie de tarter, une pelle de truelle à crème, j'voulais passer sereinement, à autre chose que ces entêtements, pu'il a fallu que tu fermes le robinet, j'ai arrêté d'chanter, sous la douche j'ai décanté, au fond du syphon, des poils ont tout bouché, t'es là bouche un peu bée, un peu gâchée comme j'ai gauché, foirés sont nos alters, nos haltères désaltérées, alternées à l'éternité, électrisées, sont faiblardes quand tu les as soulevées, j'ai soupiré, t'as souri, pire, sous le rire, rare, sous, de nos curares, à payer, de p'tits sceaux, de lettrés, de maudits, on va en périr, je t'en prie, cet empire, dont j'm'empare, c'est les lampes, de nos ires, de génie, de gémir, on aurait, cessé, alors, je m'en vais, crever, vas te faire, échanger, l'atmosphère, de mes sphères, allongées, tu m'as attaché, j'ai pas rétorqué, fallait voir, la police de la pensée, celle q...
pff
-
c'était du 8 mars 2020
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
(https://vesontiophoto.files.wordpress.com/2020/03/img_20200308_0822418754607483614589597.jpg)
(https://vesontiophoto.files.wordpress.com/2020/03/img_20200308_0833077260439619235278252.jpg)
(https://vesontiophoto.files.wordpress.com/2020/03/img_20200308_0826318051545602560356078.jpg)
-
j'avais écrit ces mots le 21 avril de y'a bientôt donc, un an !
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/04/stylo-eau.png)
claquement de doigts
- stylo ? réveille-toi !
- hein j'suis où ?
- t'inquiète, c'est moi dot quote, on est dans ta matrice
- et les démons ?
- rassures-toi, ton bouclier fonctionne aussi quand tu dors ; tu l'as demandé y'a longtemps
- comment tu sais ça toi ?
- je sais pas, justement
- hein ? mais d'où le dis-tu alors ?
- c'est toute la teneur de mes questionnements personnels, stylo ; attends deux secondes, je t'ai pas réveillée pour rien ; enfin... disons qu'on se réveille pas ici pour rien ; tu sens ?
- de quoi ? attends un peu moi je me rappelle pas de ma soirée, tu m'as droguée ? pourquoi j'ai pas de souvenirs ?
- wo, calme-toi, j'en sais rien
- explique-moi quand même !
- ouais ouais, ok, bon, je me suis réveillé d'un claquement de doigt, et j'étais en train de te réveiller, c'est tout ; je sais jamais si je suis en hallu, en rêve, en songe ou dans la réalité ; mais là c'est hautement métaphysique quand on est dans ta matrice, si ça se trouve on est dans ton paradis, ou dans ton cerveau, ou dans un monde qui t'appartient, qu'est-ce que j'en sais moi
- bon ok, on est chez moi, dans mon néant, ça, t'inquiète, j'ai compris ; c'est pour ça que c'est toi le problème, tu vois ? t'es pas sensé être là, dot quote, et surtout pas pour me sortir de mon sommeil
- bin désolé, j'suis là, j'sais ni où c'est ni pourquoi, mais va falloir qu'on s'y fasse, toi et moi, et en vrai heu... bon t'es mignonne mais j'suis comme tu m'as décrit, comme tu m'as dit, je m'électrise des gens c'est douloureux et imparable ; c'pas contre toi donc, mais tu me fais chier, tu vois ? comme les autres ; c'pas ta faute ; c'pas la leur ; c'est sûrement la mienne...
- oui bah ça va pleure pas, ok ; c'est quoi que tu voulais me dire ?
- heu pas grand chose, si ce n'est que y'a quand même un truc...
- quoi ?
- stylo, y'a un truc qui a disparu de la métaphysique incarnée, tu vois de quoi je veux dire ?
- ouais... nan
- mais si, tu m'as créé dans un univers au delà du notre
- hein ? tu délires sec là, reviens
- stylo, l'inspecteur dot quote existe ; il est sûrement en train de ronfler dans l'univers que tu as refermé derrière lui-même ; et moi je m'abandonne pas aussi facilement, il ronfle ton dot quote, il enquête avec ton alter ego oublié et ces étranges personnages que tu leur as fait cotoyer ; ne serait-ce qu'en les inventant, tu les as créé, tu vois ? c'est très sérieux pour moi, j'y crois, et sans détails il faut... il faut je crois... qu'on aille les sauver
- mais pourquoi toute cette connerie ? pour un délire à moi ?
- mais oui ! stylo ! smile un peu, c'est aussi pour un délire !
- t'as l'air sérieusement dérangé, ou dérangément sérieux ; et tu m'énerves je commence à parler comme toi !
- ouais pareil, je parle comme moi ; heu... comme toi, ça m'énerve ; heu..
- c'est bon, t'enfonce pas
- ouais ouais
- alors ? c'est bon t'as retrouvé la raison ? c'est pas parce que t'es parano qu'il faut que tu rendes les gens paranos, moi ça va je supporte, mais faut faire gaffe sur qui tu tombes
- ouais nan mais t'as pas compris mon problème gravissime, je suis coincé dans un univers inaccessible, le tien, il faut que tu me sauves, tu vois ?
- mais non, t'inquiète pas, dot quote c'est toi et t'es pas mort
- stylo... loin de moi l'idée de préférer la mort à mon sort actuel, mais il m'appelle ton personnage de moi ; j'ai ce pouvoir d'insuffler du méta là où je l'espère, c'est presque normal dirais-je, d'envisager la création de passages inter-universels dans mon esprit ; c'est un délire comme un autre non ?
- oui mais...
- mais ?
- j'sais pas comment dire
- bin moi je vois, t'as ouvert un univers et il était un peu trop vivant il t'a dégouliné quand t'as ouvert la boîte ; t'as bien fait de refermer le couvercle j'pense, enfin disons qu'il faut pas regretter ni le postage ni le retirement ; mais les vas et viens n'empêchent pas le fait que y'a un moi qui est vivant dans cette boite dissimulée
- mais t'y tiens à ton idée !
- oui !
- pourquoi ?
- bin parce que
- parce que quoi ?
- j'avais l'idée, je l'ai plus
- t'es bête
- toi-même
- bon alors, quand est-ce que tu pars de ma matrice ? c'est chez moi tu m'as soulé avec ton délire, c'était bien de rire cinq minutes mais après... après quoi ?
- ah voilà, heu, bin disons que...
- oui ?
- tu vas me prendre pour un fou, mais ton inspecteur dot quote là, il a des ennuis avec le meurtrier de ton histoire, et j'veux pas qu'il se fasse dézinguer
- ahoui, effectivement
- tu vois ? tu compatis ?
- non je comprends : tu es effectivment fou
- mais stylo !
- non mais je t'assure, c'est plaisant de discuter avec toi mais t'es un brin à côté de tes pompes quoi ; faut que t'arrêtes les projections mentales, ça te réussit qu'à moitié d'être drogué à ça ; bon allez je vais claquer des doigts et repartir dans mes rêves
- hein ?
- bin quoi ?
- tu veux pas me croire, c'est horrible, pourtant tu les as vu, ces univers ; y'en a même un avec un démon dans ton corps, et tu veux pas m'aider à retrouver l'autre ! pourquoi t'es si cruelle stylo ?
- j'suis pas cruelle j'ai envie de dormir ; bon après c'est vrai que j'avais oublié cette magie le temps d'un songe, excuse-m'en j'étais sereinement assoupie loin de tous les dangers auprès desquels tu me ramènes douloureusement ! je peux retourner dormir ?
- ton réveil sonne, nous sommes dans le non-temps rappelle-toi, dès que tu te rendormiras ce sera pour te réveiller aussitôt dans la réalité ; tu es dans ce rayon vert de la conscience, entre le somme et l'éveil, et le temps semble s'être arrêté pour te mettre dans ta matrice à ce moment là
- j'y comprends rien quand tu te mets à expliquer des trucs, tu sais ?
- ouais pareil, mais heu... bon on laisse tomber alors, tu m'aides à me sauver oui ou non ?
- t'es encore là-dessus ? faut évoluer mon pote, c'est pas comme ça que tu vas grandir tu sais !
- stylo...
- bon on fait quoi alors ?
- réinvoque la fatalité
- ké ?
- bin...
- il faut que tu sauves le dot quote du tueur
- oui j'ai bien compris, mais comment je fais ?
- ah bah enfin, merci ! c'est tout simple en fait
- je t'écoute ?
- tu vas pas vouloir...
- dis-moi bordel ! je verrai bien si je veux ou pas, j'ai encore le droit oui ?
- bin il faut que tu l'incarnes
- que je l'incarnes ? tu veux pas parler comme tout le monde non plus ?
- mais c'est pour que tu puisses choisir l'incarnation : mais t'avais commencé à l'écrit
- et ?
- bin il faut que tu me sauves, j'vois pas comment dire mieux
- que j'invente l'histoire dans laquelle tu es sauvé ?
- exactement ! oui voilà t'as tout compris, il faut... que tu me sauves ; depuis cet univers et dans le tien, celui où je vais mourir si tu fais rien !
- mais non t'inquiète pas !
- mais si je m' inquiète !
- y'a qu'à dire que tu meurs pas et puis voilà
- ah bah oui c'possible ausssi, j'ai dit 'incarner', pas forcément 'écrire'...
- hein ?
- bin voilà, tu l'as dit, c'est tout ce que je demandais
- quoi ?
- bin c'est bon, ça y est, tu l'as dit : je suis sauvé
- et ?
- bin donc comme c'est toi qui l'as dit et que je suis sauvé, c'est que tu m'as sauvé
- mais t'es dans un délire complètement extrême, faut que t'arrêtes la réflexionnine toi !
- ouais ouais, bon allez, à plus !
- tu restes pas ?
- bin je te faisais chier et j'ai plus besoin de toi, donc je vais te remercier en me remerciant de chez toi, ça te va pas ?
- heu... bin tu vois c'est difficile de te prendre toi, tu viens comme une rafale et tu pars pareil, il s'est passé trouze mille riens qui veulent tout et rien dire, et puis voilà ; tu veux pas...? j'sais pas, j'suis juste hallucinée par ton hallucination
- bin...
- ...
- ...ouais
- ouais ?
- merci stylo
-
hihu cool c'est total ton cadal (pluriel à accorder) mais il faut qu'il soit ici pour qu'il profite à qui se sent dans le délire effectif je crois, à assumer huhu y'a des jours avec des jours sans, mais j'suis vraiment content que tu sois là pour moi merci, j'en ferai surement la suite prochainement biz sur ton cheveu, stylo
-
monofoule et multicheveu x')
ahah rassure-toi, ta satisfaction peut tenir dans le fait artistique en soi ; pas besoin de public, l'expression se passe d'indifférence ; quant à ceux qui l'ignorent, ils actent ce verbe à la perfection... aux ignorants, un toast ! nan heu ouais sinon ça va toi j'espère
:)
et puis qmm... moi je te suis ! t'as même retiré le texte à l'origine de mon ambition présente, cette saga du kit qui t'es dédiée, eh ouais on a un an minimoume pour continuer à acter tout ce qu'il y a d'artistique ici... oh et heu j'y pense : je suis mais trop DESOLED d'avoir dessiné impudiquement ce que je ne peux hélas retirer ! c'est ultra important et pourtant je voulais tout faire pour l'éviter : une foufoune qui prétend être la tienne en première page, ça a beau être au stylo monotrait, c'est très malpoli de ma part de te brandir ainsi ; heu je sais pas comment m'aplatir encore plus, si ce n'est en justifiant malgré tout qu'il ne m'apparait pas, pour autant, si malsain que ça, de symboliser le huit mars avec une image que je ne cautionne en vrai qu'à moitié, mais qui montre, dans mon intention du coup, la féminité dans ce qu'elle a de sexué, mais pas pour en faire l'industrie de l'impudeur morpho-délirée ; en vrai ? heu attends voir... oui, ça me fait penser à ma campagne sexuée non sexuelle, ailleurs qu'ici, et je crois c'est ce que j'ai voulu faire avec le 8 mars du jour de ta petite enquête :)
en vrai encore ?
moi je te trouve pas toujours motivée ptetr comme tu le dis, mais tu fais, oui, tu fais ton art et tu le fais ! t'as l'air assez acharnée dans ta production, dans le sens cool du terme, et j'trouve ça salutaire
bon, et donc heu tout ceci pour...
un équilibre !
-
il fait printanièrement beau soleil
je suppose qu'il ne faudrait qu'une pause afin que tu t'y remettes ensuite ; la flemme et la course, toujours en ambiguité ! y'a du stimulstress un peu ? genre tu as tout un tas d'émotions en lien avec la créativité qui parfois boostent et stimulent et parfois stressent et bloquent ? moi c'est un peu comme ça des fois, mais c'pas absolu ! en tous cas samedi ! pas besoin de trop d'impératifs, ne te prends pas le chou huhu
:)
-
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
*claquement de doigt*
- dis stylo... c'est quoi la différence entre toi et moi ?
- mais mais mais ta gueule, je m'en fous de ta question chelou
- hein ? mais stylo... j'y peux rien si on pope là toi et moi
- mais si ! mais absolument ! c'est toi qui toi, quoi !
- je te jure, pas du tout ; je croyais c'était simple mais non
- dot quote, tu es très étrange moi je...
- tu...
- non rien
- bon ! bin moi je...
- toi tu...?
- bin je...
- oui ?
- j'en sais rien, je reponds aux question et toi c'est un oui avec un point d'interrogation ! évidement alors, que oui, si oui, et avec ce ouioui, on ira loin j'te jure, tu veux pas...? montrer qu'on est heureux en tant qu'hommes et femmes de cette planète chelou sous une bannière tendue qu'est l'humain d'humanité ?
- mais dot quote t'es pas le seul humain à détester l'humain
- ha ?
- oui laisse-moi te le dire, c'est pas comme ça qu'ils l'avoueraient mais on sent sales, alors tu vois, moi j'suis là je sais pas quoi te dire et pourtant il faudrait qu'on fasse un truc de truc de positif tu vois ? tu vois !
- bin ouais, c'est pour ça que j'dis que j'y peux rien !
- et que moi je dis que t'y peux quelque chose, et pourtant...
- ouais
- ouais
- y'a un truc, hein ? stylo, faut pas qu'on s'emmêle le pinceau, c'tout
- ah ? normal mais...
- mais ; oui, pareil j'emmêle du pinceau
- bon et alors, t'as l'air tout aussi halluciné que moi ; on fait quoi ?
- bin on hallucine ? comme on sait faire !
- bah je te laisse faire alors, c'pas pour moi cet effort
- ah non là, ça va pas, j'ai besoin d'un peu de toi au moins !
- c'est-à-dire ? m'entourloupe surtout pas, tu le regretterais...
- ouaisouais nan je te vampirise juste l'âme
- bin voyons, t'as que ça comme punition ?
- bin désolé non justement, pis c'pas vraiment de ce ressort axiologique-là...
- dérape pas trop avec tes termes moisards, tu sais que je me prends pas la tête !
- wéwé, pareil, bon... bon ?
- bin quoi ! c'toi qui me parle, pour une fois que tu tentes un pas, t'as déjà oublié ! tu voulais quoi dot quote ?
- moi ? bin ptetr pas que tu retournes la situation...
- mais !
- oui bon bin écoute, j'en sais rien moi, je voulais... pis merde, non, ce que je veux n'est pas important rassure-toi, on va pas détruire la lune sous prétexte qu'il nous faut pluss de moins d'ombre en éclipse, tuwa ?
- dot quote, tu me rends chèvre ; parle-moi compréhensible, veux-tu ?
- ouais j'essaye, attends... micro un deux un deux ?
- nan mais t'es con ?
- bin j'sais pas, j'dois être trop plat pour faire provoquer un rire, mais si j'avais rigolé moi-même à ma blague ça aurait fait prétentieux sans mieux qu'on saisisse le ressort humoristique, et puis du coup ça aurait fait une ambiance presque aussi plombée que celle-là... erf
- ouais, heu, bon, dot quote, tu es pardonné, mais attention la prochaine fois...
- ahah
- oui
-
je manque parfois d'inspi', de motiv', de simple présence consciente, en gros j'y pense et puis j'oubie, mais j'oubile pas sans trop me prendre la tête tuwa, pas si simple et en même temps j'vais pas m'acharner ce serait contre-productif
en tous cas je me permets de passer là parce que même si y'a un truc pesant à cette épée au dessus de mon année, j'trouve quoi qu'il en soit, qu'elle vaut le coup
biz stylo, pas artistiquement, mais tien qmm !
-
weshyo jsuis 'un poil' en retard...
mais c'eypagra'v
parce que, c'est
totalement con de passer de un jour à un an si c'est pour revenir au départ juste après la fin du truc ; donque voilà, un petit absolu que je cale, le temps ça va pas nous faucher plus ou moins de se dire que l'effort moral est éternel, parce que c'est bien beau de creuser un peu à l'occas', mais voilà, où j'en suis là c'était assez relou de me sentir dans le dur impliqué, et de parvenir au lâcher-prise du recul d'une transparence artistique à ambition motivée, wè pis en fait j'arrive grave en retard, merde quoi, j'suis un 'mec' normal, j'y peux rien mais c'est attation pour la nouvelle année du huit mars atemporel fofo-power, j'ai pas osé une histoire pour la grande invocatrice de ce morceau de mon univers, Stylo que faut pas que je trop te mettre sur le piédestal mais qmm, un éternel merci à toi, et ce qui me lance là c'est dans la poésie que je viens de te commenter, on en est là qmm hein '_' les 'nénés', ton message en marque ici : 2022, la situation corporelle des hommes et des femmes est visiblement un enfer pour une part des divisions...
si tu passes par là, hésites pas à nourrir ce qui est indéfectiblement ne serait-ce que par étiquette, ma hommerie d'avec une goutte, une larme, de ta féminité
c'est con je me sens soulagé à ce que ce flot n'est en fait qu'un rien à l'impact de mes hallus, je lui suis sincère sans pour autant sacrifier quelques horreurs, ne serait-ce que mon goût pour ces actes voulaient rééquilibre, probablement maladroits vu cette détermination de ce qui pour 'elle', à jamais de moi, ne serait qu'une altérité
une altérité coupable, que j'aimerais responsable, puis rectifiante, constructrice, forte et indépendante, mais heureusement liée par de puissants ponts du jusque... ?
temps ? durées et instants ? autour des droits et de leur respect pratique
pis du coup l'univers de fiction de ce fil va si ça se trouve hanter mes à venir, ptetr jusqu'au clavier ? au pire je meure avant et ceci sera mon last... large
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roh hoho ce serait drôle qu'on poursuive cette exquise expérience que constitue l'usage de notre identité dans des créations fictives ! azy Stylo je respecte bcp plus que normal ta flemme, j'suis un peu du même genre perso, d'où que je te refile volontiers de l'anti-flemme, parce que je m'en servirai pas trop du tout pour mon compte ! du coup je profite de ta réaction pour identifier de loin ce qui me plait dans cette démarche artistico-réalisatrice, sujet assez normal pour les artistes je crois et les scénaristes de tous support en particulier, sur le meud la question gravite tjrs pas bien loin, et notamment sur cette discussion là (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=9337.msg491331#msg491331)...
j'ai hâte de me voir par tes yeux ! mais no pression, hein
:)
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(https://remyrevel.files.wordpress.com/2021/03/stylo-cocc.png)
yoyo ahah Stylo, tite pensée pour toi j'ai fait une rencontre comme ici de ici (épisode 4) (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37177.msg589187#msg589187) tu souviens !? pis c'est un peu le logo symbole du sujet :
un étrange monsieur coccinelle huhu
'l'était orange mais ça se voit pas avec la combinaison d'éclairage et de capteurs de l'appareil photo (mais diable littérairement pourquoi on n'a que cette daube d'étiquette pour ce truc ? un 'appareil photo' ! tronaz, pas un seul qualificatif, mais la floue combinaison d'évocation de la nature techno du truc, et un grossomerdo étymologique pour renseigner à quoi sert le machin... chelou que personne ait réussi à filer au léviathan des usages un truc plus clair, bref heu...) on passe la soirée ensemble là elle a eu un instinct chelou, son parcours l'a menée à ma super-batterie au moment où mon enceinte bluetooth me disait qu'elle avait plus de jus, du coup j'ai envoyé des ondes positives en branchant le câble auprès d'elle ; huhu quand je l'ai vue t'à l'heure elle a eu peur de moi quand j'ai pope un doigt près d'elle pour lui dire que j'existe là, mais après plusieurs petites approches j'crois elle a vu que j'étais pas hostile, j'imagine qu'elle a un odorat plus que moi (en même temps pas dur, j'fume trop), parce qu'alors je l'ai imaginée en calque de son action, avec des intentions curieuses, elle a fait des checkpoints sur des objets significatifs, 'fin bref au début je me voyais comme un fantôme auprès d'un humain, à l'avoir fait fliper parce que je suis un monstre pour elle, mais pas méchant, pis donc j'suis son casper gulliver chelou, mince le temps d'écrire j'plus où elle est... bref ; la poésie néantique de mon hôtel particulier x')
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2022/06/orange-cocc.jpg)