Bonsoir, :) :) :) :)
Que l'absence fut longue, un manque et hop le voilà comblé...ravie de lire de nouveau du Feather et évidemment, je ne suis pas déçue. 8)
Ce début d'histoire est "banal" certes, une rencontre entre deux êtres et tout est possible...et pourtant rien n'est "banal", la richesse des mots, l'introspection du personnage féminin qui nous expose son intérieur pour appréhender ses ressentis, les images renvoyées. Evidemment que l'on veut en savoir plus, surtout que l'on pense deviner la suite, tout en rêvant et même en espérant se tromper et je suis certaine que l'auteure va nous emmener sur un territoire plein de surprises.
J'aime vivre dans la tête d'un personnage et puis cela me rappelle lorsqu'en sixième je prenais le bus tous les matins et j'ai connu mon premier béguin pour un jeune homme, certainement proche de 18 ans, tout de cuir vêtu, il se mettait toujours au fond du bus. J'ai mis des semaines avant de m'y risquer et puis un jour il n'était plus là, nous n'avons échangé que des regards. Mais, je me suis fais des films, des tas de films.
Alors, il faut continuer, je veux tout savoir. 8) 8)
Bonjour,
:banane: J'ai trouvé une coquille dans toute cette quasi perfection :
J’en devenais accroc
Pas de c, ce n'est pas l'accroc d'un vêtement.
A l'exception d'une phrase qui ne m'a pas interpelé, je trouve tout cela prenant et même envoutant, une sorte de mélopée reposante à la lecture. Me retrouver ainsi dans la tête du personnage me sort de mon quotidien et pendant ce temps mon thé refroidit. ::)
Par contre cette introspection sauf si elle est voulue, doit soit évoluer vers autre chose, soit être nourrie par des évènements extérieurs. En effet, dans mes devoirs de philo j'usais et abusais de dire une même idée de plusieurs façons, cela donne une sorte de redondance qui certes n'est pas préjudiciable, en l'espèce, tellement c'est bien écrit, mais lorsqu'on s'approche un peu plus, cela se voit et donc cela devient inutile et dessert le texte pour les lecteurs attentifs.
Au plaisir de lire la suite. 8)