'fin j'dis ça pour ceux qui se prennent la tête parfois trop sérieusement comme je peux le faire, sur mes persos ou ailleurs, et j'suis pareil, un vrai hamster dans sa roue, vit'vit'vit faut courir courir courir et puis tout à coup
Snif.
Je n’arrive pas à faire le deuil de mon couple vedette.
D’habitude ça passe vite, mais là je n’y arrive pas. :'(
Je crois que j’ai mis trop d’affect dans cette histoire.
Un petit truc pour faire passer ?
Personnellement, quand je finis une histoire pendant laquelle j’ai côtoyé mes personnages quelques semaines ou quelques mois, j’ai un mal fou à les lâcher.
Et vous ? Ça vous fait pareil ?
T’inquiète, Apo, Alexeï, Louise et consorts continuent à vivre dans ta tête… à moins que tu les aies tués.
Tu les as pas tués, hein, dis, quand même, déconne pas. :s
Edit : en fait, j ai commencé à écrire la suite ce soir... :-¬?Yes :pompom:
Je ne sais pas s'il y a un fil plus adapté ailleurs... Je me demandais, au-delà du fait de quitter les perso, ça vous est arrivé de faire un gros blues / contrecoup / déprime post roman ? '-' Je me sens toute désoeuvrée '-' c'était vraiment devenu le réflexe de chacun de mes moments de libre. Là je suis encore un peu portée par l'enthousiasme et le fait de partager à tous les copains, mais j'ai un peu peur du vide qui va suivre, je sens que je cherche à remplir mes journées (qui pourtant le sont déjà pas mal, hein ^^ ).Pour en avoir discuté avec pas mal de monde, c'est assez courant, à des degrés divers allant de un ou deux jours à tourner en rond en cherchant un nouveau sens à sa vie au gros moment de blues à la limite de la dépression post-
un temps d'adaptation ! ^^
On réagit toustes différemment face aux divers événements de la vie, et ça inclut l'écriture et la post-écriture, pour les gens qui écrivent. Certaines personnes, comme toi, terminent leurs projets l'esprit serein et satisfait, et d'autres ont besoin d'un moment intermédiaire pour se détacher et passer à autre chose.un temps d'adaptation ! ^^
:o
ah mais perso moi quand j'ai fini un texte (de trois cent cinquante pages ou de trois lignes, peu importe), je vais boire un verre d'eau, faire pipi, et puis je me remets devant mon ordi et j'entame mon texte suivant.
pourquoi quitter ses personnages, si on n'est pas appelé par autre chose ?
de ce point de vue la comparaison avec un accouchement est discutable : une grossesse on ne décide pas de la durée. et le bébé en plus on ne décide pas la gueule qu'il a. deux grosses différences avec l'écriture
ça me fait une sensation bizarre des fois de continuer de me "battre" pour un roman et des personnages qui ne font plus partie de mon quotidien