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:)
Un proverbe chinois :
" Chien qui aboie - chien pas cuit ! "
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ata mais restons sérieux voyons, d'après le dicotortionnaire :
1.
Histoire inventée à laquelle on essaie de faire croire.
Raconter des blagues.
Synonymes :
bobard
2.
Farce, plaisanterie.
Faire une bonne blague à qqn.
3.
Erreur, maladresse.
Synonymes :
bêtise
boulette
je crois que c'est à distinguer huhu
-flag, de la devinette
-vinzWallBreaker, du jeu de mot
-txuku, de la répartie pertinente sans contexte pertinent
non ?
mais ce serait pas une erreur, ni une farce, pas vraiment un bobard non plus qu'on cherche, hein ?
m'est avis qu'une bonne définition serait
histoire fictive sensée provoquer le rire ?
genre "c'est l'histoire d'un mec..." et après "ahah"
et j'insiste sur l'histoire et la narration...
ou pas ? mais on va pas sérieusé trop ce fil, atat je charche une blagounette :
roh comme je trouve pas je m'inspire directement par procuration !
les paroles de Bobby Lapointe sur Bobo Léon (https://www.youtube.com/watch?v=GEau57d28LA)
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Très bon Boby Lapointe... Artiste trop peu connu AMHA...
Il s'est fait mal dans la rue mais on la soigné autre part... Et il est mort...
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Bonjour
Le port du masque est tres apprecie par les adolescents !!! :)
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C'est une lesbienne, une femme trans et une femme racisée qui rentrent dans un bar.
Un mec se lève et dit : "Pourquoi je suis pas dans cette blague, moi?"
:D :D
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Babi et Baba sont deux moutons et se trouvent sur un bateau...
Et puis Baba tombe à l'eau.
Que se passe-t-il ?
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
haha celle-ci m'attendrit
Un proverbe chinois :
" Chien qui aboie - chien pas cuit ! "
c'est raciste ou raciste ?
C'est une lesbienne, une femme trans et une femme racisée qui rentrent dans un bar.
Un mec se lève et dit : "Pourquoi je suis pas dans cette blague, moi?"
:coeur: :coeur:
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:)
Un proverbe chinois :
" Chien qui aboie - chien pas cuit ! "
ah, oui, les chinois mangent plus de chien, c'est un plat traditionnel encore dans une région et encore, c'est devenu interdit désormais donc, voilà, c'est un cliché plus que daté et ça marche plus
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C est quoi une femme racisee ? :)
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Je suppose que c'est une femme de couleur.
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c'est raciste ou raciste ?
C'est SJW ou SJW ?
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Quelle est la seule chose qui ne se mange pas dans le légume ?
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Le fauteuil roulant !
Pas fan du tout. Ca fait un peu blague de cour d'école, par des enfants qui ne se représentent pas comment on peut le vivre dans la réalité. La comparaison handicapé - légume est vue et revue... et super déshumanisante.
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Citation de: Lo le Hier à 20:50:16
c'est raciste ou raciste ?
C'est SJW ou SJW ?
Si relever le racisme dans une blague pourrie c'est être "un guerrier de la justice sociale" je ne vois plus bien ce que ça a d'insultant je t'avoue.
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Ça n'est pas raciste. C'est ethno-différentialiste. La seule erreur de cette blague est de citer le chinois. Parce qu'il aurait dit "asiatiques", on ne pouvait plus rien lui reprocher. Parce que c'est vrai. Sauf que si on dit la vérité, ce n'est plus drôle.
Conclusion : une blague n'est drôle que si elle est politiquement incorrecte. Alors on fait quoi ? On interdit les blagues ? Comme c'est d'usage dans la monarchie thaïlandaise ? On interdit l'humour, comme le font certains extrémistes religieux ?
Il y a quelques années, un gars m'a dit : "Les vieux et les handicapés, il faudrait les tuer à la naissance". Sa femme était à côté, elle a éclaté de rire. Ils avaient plus de 70 ans tous les deux et étaient atteints de la maladie de Parkinson. Ils sont décédés depuis.
Alors halte au politiquement correct à tout crin qui fait pire que le soi-disant racisme, puisque c'est tout simplement de la dictature irréfléchie.
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Je suis tout à fait d'accord avec toi : l'humour n'est drôle que dans la transgression.
Mais tu penses vraiment que clasher "les chinois" qui ne mangent plus ou pas de chien à l'heure où on te ressort le génocide Ouïghour de façon opportune pour orienter les investisseurs de la 5G vers l'Occident ça fait de toi un rebelle politiquement incorrect ?
Si c'est le cas, on a pas la même analyse de la morale qui a cours aujourd'hui.
Ton exemple sur le gars, je le suis aussi, mais je vois pas en quoi il s'applique ici : bien sûr qu'ils riaient. Si c'était toi qui lui avais dit, par contre, ils auraient ri ? Peut être que oui, si c'étaient des proches qui te faisaient confiance, mais ça aurait été la démonstration d'une grande confiance entre vous qui permet la connivence, rien à voir avec la blague dont on parle là.
La blague sur les chinois n'est pas subversive, désolé. Des blagues ethno-différentialistes qui se basent sur des préjugés faux et servant encore aujourd'hui à alimenter la guerre économique entre deux blocs culturels, tu peux pinailler si tu veux, c'est aussi raciste à mon sens, puisque ça essentialise un groupe culturel indéfini à une pratique perçue comme infamante qui, en plus, n'a plus cours. Pour moi la blague est ratée.
Qu'est-ce qui est pire que de trouver un ver dans sa pomme ?
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Dieter, c'est rigolo, j'ai un petit bingo de l'humour oppressif dans un tiroir, et tu coches quatre cases sur les douze ! c'est un super score ! je ne te montre pas les autres cases, il y a des chances que tu y arrives :) ce serait dommage de tricher.
Plus sérieusement :
Conclusion : une blague n'est drôle que si elle est politiquement incorrecte.
Je trouve ça ultra triste de penser que seul l'humour oppressif existe (ou l'humour "politiquement incorrect" pour reprendre tes mots ::) mais ce n'est pas comme ça que je le perçois ; comme Aube, je ne trouve pas que l'humour oppressif soit subversif). Il faut élargir un peu ses horizons, aller voir ce qui existe d'autre, au lieu de penser que ta manière de faire de l'humour (bien que majoritaire malheureusement :( ) est la seule manière qui existe.
Edit : je ne suis pas non plus d'accord avec Aube (what !!! ;) ) qui dit que l'humour n'est drôle que dans la transgression ; il existe aussi beaucoup de formes d'humour basées sur d'autres choses, notamment (le + fréquent) la surprise qui se crée entre des niveaux de lecture différents.
On interdit les blagues ? Comme c'est d'usage dans la monarchie thaïlandaise ? On interdit l'humour, comme le font certains extrémistes religieux ?
Ton présupposé est faux (c'est le seul humour qui existe) ainsi que ce que tu imputes à Lo (il veut interdire cette forme d'humour). Il a juste émis une critique. Ca arrive, et on a le droit de le faire, encore heureux ! Tes extrapolations sur la censure n'ont pas lieu d'être ici.
Il y a quelques années, un gars m'a dit : "Les vieux et les handicapés, il faudrait les tuer à la naissance". Sa femme était à côté, elle a éclaté de rire. Ils avaient plus de 70 ans tous les deux et étaient atteints de la maladie de Parkinson. Ils sont décédés depuis.
C'est un super exemple qui illustre le propos de Desproges sur le fait qu'on peut rire de tout, mais pas avec n'importe qui (car toutes les personnes ne recevront pas le message de la même manière). Malheureusement, ce super exemple, tu ne l'utilises pas super bien à mon sens. Entre deux personnes qui se connaissent, on peut aller beaucoup plus loin car on sait de quel message on se moque et quel message on véhicule. Deux personnes concernées par le handicap, qui sortent de tels propos validistes, c'est probablement qu'elles se moquent des propos validistes eux-mêmes et pas des handicapés (je fais un peu la même chose avec un ami sur un sujet qui nous concerne, la bisexualité / l'homosexualité : on sort parfois des conneries + grosses que nous pour nous moquer de ceux qui le pensent vraiment ; ça défoule un peu de toute la violence qu'on peut recevoir sur ces sujets). Ca n'a rien à voir avec une personne faisant une blague auprès d'inconnus sur un sujet qui ne le concerne pas : dans cette dernière situation, et selon la tournure de la blague, c'est très fréquent que la personne se moque des discriminés et non des propos discriminants.
Alors halte au politiquement correct à tout crin qui fait pire que le soi-disant racisme, puisque c'est tout simplement de la dictature irréfléchie.
Là je ne te suis plus du tout '-' je n'ai jamais vu nulle part que le fait de dénoncer le racisme soit pire que le racisme lui-même. C'est une drôle de conception du monde '-' je suis heureuse de ne pas avoir appris ce genre de logique. Ca doit pas être évident de s'en défaire.
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Pour provoquer la surprise, il faut transgresser au moins une norme de représentation, même si elle n'est pas forcément politique. Je ne pinaille pas, je précise juste la définition plus de "transgression" qui va au-delà de "provocation" et ne s'y cantonne pas, en effet.
Bien que, pour ma part, je préfère largement l'humour politique et transgressif. Bien sûr, nous n'avons pas tous les mêmes idées politiques, donc ce qui nous paraît transgressifs à l'un ou à l'autre... paraît dangereux vu d'en face.
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Anastasia :
" On ne badine pas avec l humour " !!! :)
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"On peut rire de tout, mais pas avec n'importe qui"
Je crois que cette phrase est bien d'actualité ici. Je crois qu'il faut comprendre l'humour dans toutes ses diverses formes.
Exemple, mon beau-frère qui avait une certaine aversion pour les extrémistes de tout poil. Début décembre, il a dit à ma soeur :
Je vais me convertir à l'Islam. Ma soeur surprise le sachant contre, lui répond : tu déconnes ! Pourquoi ?
Il dit avec un grand sourire : quand je mourrai il y aura un fanatique de moins sur Terre.
Il est parti une semaine plus tard emporté par une longue maladie.
Tout ça pour dire qu'il ne faut pas voir le mal partout, que ces blagues d'un autre temps ne sont pas preuve de racisme, pas plus que les blagues sur les blondes sexistes, pas plus que celles sur les Belges (ou sur les Français inversement) ou sur les Biafrais (et il y en a en pagaille dont celle de la capsule de bière pour faire un moule à gâteau).
Où-va-t-on si chaque mot est disséqué et détourné ?
Ceci dit spontanément, réaction épidermique, et en mon nom personnel ! ça n'engage que moi !
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Tout ça pour dire qu'il ne faut pas voir le mal partout, que ces blagues d'un autre temps ne sont pas preuve de racisme
bah si :-\
Tu dis que c'est "voir le mal partout". Mais le mal, il est un peu partout, en chacun de nous, et c'est normal, et c'est pas grave tant qu'on est prêts à travailler là-dessus. On est éduqué.es dans une société qui n'est pas parfaite, par des gens qui ne sont pas parfaits. Je pense qu'on est tou.te.s d'accord là-dessus. Du coup, oui, y a plein de trucs qui ne sont pas parfaits en nous, et dont on se rend compte petit à petit, en lisant des choses, en discutant. Et on évolue. Ça s'appelle se déconstruire.
Au lieu de dire "ohlala on peut plu rien dire", pourquoi ne pas être dans une approche plus positive et comprendre ce qui heurte ?
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Corentin :
"Et si les handicapés ne rient pas de cette blague... Eh bien, ils n'ont pas de second degré, et ça, c'est grave."
Je trouve violente cette manière de retourner les choses. Dans ce que tu exprimes, à croire que les personnes discriminées (car cet humour cible de façon déshumanisante une communauté minoritaire ; au cas où il faudrait repréciser pourquoi je parle de discrimination) qui désapprouvent, c'est perçu comme bien plus grave que l'acte de discrimination lui-même. Bien plus bête (ils n'ont pas accès au second degré) ou bien plus intolérant (ils ne tolèrent pas mon humour). C'est voir la paille dans l'oeil du voisin et ignorer superbement la poutre dans le sien.
Il faudrait un peu d'empathie en fait, imaginer ce que c'est d'être chosifié ou dévalorisé en permanence, les complexes qui existent derrière, etc. Personnellement je peux rire de mon handicap avec plaisir avec mes amis ou mêmes certains collègues, en revanche, des propos comme le tien ne me font pas rire. C'est toute la question de la bienveillance / des capacités d'empathie de l'autre, de l'intimité qui se crée dans les relations. Rire de soi, oui. Rire du validisme, oui. Rire des défauts ou handicaps ou difficultés d'une personne que je connais et qui connaît mes intentions (bienveillantes), oui. Rire d'une blague dégradante ciblant une communauté minoritaire, non, ça ne me plaît pas.
J'ai exprimé mon avis parce que j'avais envie de l'exprimer, que je me sentais libre de le faire, et que ce sujet est important pour moi (mais comme toute discrimination en fait ; l'exemple raciste ci-dessus avait déjà été relevé, c'est pourquoi je n'ai pas commenté, mais le validisme est souvent + facilement passé sous silence alors je me suis exprimée sur ta blague à toi).
Quand je te lis, je perçois pas mal d'intellectualisation autour de l'humour ou la psychologie humaine ("on parle un peu du handicapé qu'on pourrait devenir") mais je ne perçois aucun signe de connaissance du handicap et aucun signe d'une empathie quelconque, d'une capacité à embrasser le point de vue d'une autre personne, excepté ce petit "je comprends que cette blague puisse ne pas plaire", en début de message. C'est déjà ça. Merci pour ce morceau de phrase. Je n'ai pas du tout d'énergie ou de temps à dépenser dans un débat de ce type alors je t'envoie cette réponse au cas où ça te permettrai de mieux comprendre ma position ; mais je ne chercherai pas à te convaincre, je laisse ces mots là et tu en feras ce que tu veux.
Bonne journée.
Edit : J'en profite pour plussoyer affectueusement Lo ; ça fait du bien de lire des propositions douces et positives.
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Et si les handicapés ne rient pas de cette blague... Eh bien, ils n'ont pas de second degré, et ça, c'est grave. Les juifs savent bien rire d'eux-mêmes et de leur tragédie (ce qui est un peu sensible, disons-le, à peu près autant que le handicap), comme Woody Allen. Rire de soi, c'est un exercice difficile, mais salutaire.
Ce qui est gênant, je trouve, dans la manière dont tu formules, ce sont les généralités. "Les handicapés", "les juifs"...
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Tout ça pour dire qu'il ne faut pas voir le mal partout, que ces blagues d'un autre temps ne sont pas preuve de racisme
bah si :-\
Tu dis que c'est "voir le mal partout". Mais le mal, il est un peu partout, en chacun de nous, et c'est normal, et c'est pas grave tant qu'on est prêts à travailler là-dessus. On est éduqué.es dans une société qui n'est pas parfaite, par des gens qui ne sont pas parfaits. Je pense qu'on est tou.te.s d'accord là-dessus. Du coup, oui, y a plein de trucs qui ne sont pas parfaits en nous, et dont on se rend compte petit à petit, en lisant des choses, en discutant. Et on évolue. Ça s'appelle se déconstruire.
Au lieu de dire "ohlala on peut plu rien dire", pourquoi ne pas être dans une approche plus positive et comprendre ce qui heurte ?
Ah ! Je pense une fois de plus n'avoir pas été comprise. Je ne voulais pas dire que je cautionne ce genre de blagues, mais que dans leur fond elles ne sont pas toujours pensées avec un esprit raciste, sexiste ou autres dénigrations. Simplement elles sont jeux de mots caustiques et de bas étage. Chacun prend pour soir certaines et pas d'autres, et le fait d'être justement différents fait qu'on ne les assimilent pas des blagues mais comme des attaques. L'autodérision (cet exemple de mon beauf parlant de sa fin proche) laisse à penser que souvent elles en sont la conséquence.
Ce que je voulais exprimer aussi c'est qu'il n'est pas nécessaire de monter la pression. Et j'ai dans mon entourage des handicapés de toute sorte et je vous assure qu'ils sont les premiers à garder cet humour envers leur handicap.
Je ne suis pas une adepte de ce genre d'humour, mais il m'arrive d'en rire suivant le contexte.
Voilà, j'espère avoir été plus claire.
Et j'ajoute que je suis bien consciente que cela puisse choquer et ça me choque aussi, toujours suivant le contexte. Comme certaines discussions me choquent, comme certaines attitudes me choquent...
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Je te souhaite bien du courage, Corentin.
Tous les débats qui se sont succédé sur ce fil se sont soldés par le même chose : un constat d'incompréhension mutuelle quant à la manière d'appréhender l'humour, et notamment, les "blagues". (Qui se font toujours au dépend de quelqu'un et c'est là que le bât blesse.)
Puis immanquablement le fil tombe dans une hibernation de quelques mois.
Puis quelqu'un, un jour, en poste à nouveau une , puis une autre arrive, puis une enfin qui déplaît à quelqu'un, et c'est reparti.
C'est cyclique.
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Je ne voulais pas dire que je cautionne ce genre de blagues, mais que dans leur fond elles ne sont pas toujours pensées avec un esprit raciste, sexiste ou autres dénigrations. Simplement elles sont jeux de mots caustiques et de bas étage.
Sauf que ça s'appelle du racisme ordinaire. Par exemple ici (https://www.amnesty.be/IMG/pdf/202011_pub_dcod_le_monde__-16.pdf) pour un aperçu de ce que c'est, de ce que ça signifie, de pourquoi c'est violent.
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C'est très aimable de ta part Corention de nous dispenser ton savoir sur Bergson.
Merci à toi aussi de m'apprendre que LES juifs aiment TOUS "l'humour juif." Et que LES noirs américains aiment TOUS s'appeler "nigger".
Je ne cesse de m'instruire.
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« Tant de fois ai-je pleuré dans le fil des blagues,
Tant de fois ai-je ri dans le fil du destin fatal. »
Citation de Mozuo Zun Till, poète chinois devant son bourreau.
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Sauf que ça s'appelle du racisme ordinaire. Par exemple ici (https://www.amnesty.be/IMG/pdf/202011_pub_dcod_le_monde__-16.pdf) pour un aperçu de ce que c'est, de ce que ça signifie, de pourquoi c'est violent.
Il paraît que la série Lupin met ça en lumière. Je n'avais pas trop envie de regarder au début, mais ça m'a fait changer d'avis (je n'ai pas encore eu le temps).
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C'est très aimable de ta part Corention de nous dispenser ton savoir sur Bergson.
Merci à toi aussi de m'apprendre que LES juifs aiment TOUS "l'humour juif." Et que LES noirs américains aiment TOUS s'appeler "nigger".
Je ne cesse de m'instruire.
Il n'a jamais dit "TOUS". Mais encore une fois, le proverbe se confirme : lorsqu'on veut tuer son chien, on l'accuse de la rage...
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C'est très aimable de ta part Corention de nous dispenser ton savoir sur Bergson.
Merci à toi aussi de m'apprendre que LES juifs aiment TOUS "l'humour juif." Et que LES noirs américains aiment TOUS s'appeler "nigger".
Je ne cesse de m'instruire.
Il n'a jamais dit "TOUS". Mais encore une fois, le proverbe se confirme : lorsqu'on veut tuer son chien, on l'accuse de la rage...
Il n'a pas plus dit "TOUS" que "CERTAINS".
Or, c'est "CERTAINS" le mot qui convient pour éviter une généralisation / catégorisation, pas "LES".
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C'est triste qu'on ne puisse pas approfondir quoi que ce soit '-'
Ca ne me semblait pas très compliqué de comprendre que l'humour dépend du contexte et des personnes (du degré de confiance, de la connaissance des opinions de l'autre) ou de la tournure de la blague (est-ce qu'on se moque des personnes racisées, ou bien du raciste, ou bien du racisme). Ca ne me semblait pas non plus compliqué à concevoir qu'il existe d'autres formes d'humour que celles qui s'attaquent à une personne ou une communauté (ou même à un mécanisme ou un phénomène).
Mais apparemment, non, on reste en surface avec des variations sur le thème "les personnes concernées rient elles-mêmes de leur handicap ou de leur différence, alors tout le monde peut en faire autant et inutile de critiquer la manière". Très bien alors, n'approfondissez pas. C'est vraiment décevant '-' .
Corentin, tes explications ne sont à mes yeux pas les seules manières d'expliquer l'humour (j'ai déjà lu d'autres façons d'aborder ce thème) et ne se substituent pas aux autres considérations que l'on peut avoir sur le sujet (l'usage que l'on fait de l'humour, par exemple ; le choix de respecter ou non une certaine éthique en fonction du contexte). Tu parles aussi d'auto-dérision : j'imagine que tu es conscient que ça n'a rien à voir avec l'humour oppressif, même quand l'un reprend les formes de l'autre. Il y a un contexte autour, et une manière d'utiliser les mêmes arguments ou les mêmes thèmes, qui permet de renverser les mécanismes sans pour autant valider leur utilisation première. Si c'est flou pour toi, j'espère que ça s'affinera au fil de ces recherches qui semblent te passionner.
Libre à toi, donc, de pondre le même commentaire que tu as dû écrire maintes et maintes fois. Mais c'est juste dommage, selon moi.
Merci de ne pas faire de suppositions sur ce que tu ne connais pas, non je ne "ponds" pas ce type de commentaire "maintes et maintes fois", je ne suis même pas sûre d'être déjà intervenue dans ce fil, et c'est certain que je ne suis pas allée commenter d'autres blagues sur internet.
Ben, Ariane, c'est juste que tu confonds deux choses : l'humour n'a rien à voir avec l'empathie. Tu peux vouloir mettre de l'empathie dans l'humour, mais c'est un peu comme essayer de rouler avec un lit. Ca ne marche pas parce que ça n'est pas fait pour ça.
En fait, si, on peut allier humour et empathie : tu peux faire des recherches là-dessus aussi, c'est vraiment passionnant pour le coup et ça permet d'ouvrir un peu ses horizons...
En fait, je te propose une explication des ressorts comiques (qui peut être fausse, même ce génie qu'est Bergson peut se tromper) et tu me parles de sujets mille fois abordés dans tous les commentaires du monde.
...et tu peux laisser de côté ton mépris pour les sujets "mille fois abordés", car un sujet peut être mille fois abordé et pour autant, tu peux ne pas le maîtriser.
Edit :
Ben, on dit bien "les hommes blancs", aujourd'hui. Ce que je disais, c'est qu'une communauté (car Ariane me dit qu'elle est handicapée, donc elle se signale "en tant que", ce qui est la base de la communauté) peut très bien se saisir de ce qui ne la faisait pas rire, pour justement en rire.
Tu n'as décidément rien compris de ce que j'ai écrit :o .Et puis, donner des leçons aux personnes différentes sur comment vivre leur différence, c'est d'une telle maladresse... >< Tant pis.
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Je ne voulais pas dire que je cautionne ce genre de blagues, mais que dans leur fond elles ne sont pas toujours pensées avec un esprit raciste, sexiste ou autres dénigrations. Simplement elles sont jeux de mots caustiques et de bas étage.
Sauf que ça s'appelle du racisme ordinaire. Par exemple ici (https://www.amnesty.be/IMG/pdf/202011_pub_dcod_le_monde__-16.pdf) pour un aperçu de ce que c'est, de ce que ça signifie, de pourquoi c'est violent.
Je te le concède, mais alors j'ajoute qu'il y a bon nombre de blagues à éviter sur presque tout, car presque toutes sont au dépend de qui elles se gaussent.
lien très instructif.
;) ;)
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L'erreur que tu fais dans ton analyse sur l'humour Corention, c'est que tu dissocies le mécanisme (pluriel) de leurs contextes et leurs environnements sociaux (pour ta "blague", j'pense que l'aexplication d'aube est très bonne). Oui, y'a des mécanismes comme tu les décris qui amènent au rire, et je doute pas (pour faire un ptit point godwin allez, ça mange pas de pain) que les nazis avaient de très bonnes blagues sur à quel points les juifs et les homos étaient des êtres inférieurs, avec des ressorts comiques de contrastes ou d'exagération très réussis. Mais juste dire ça c'est te sortir de ce qui fait qu'on "vit dans une société" avec des moeurs qui évoluent et des gens qui font savoir que eux, les touchés par ces blagues, ça les fait plus trop rire (comme les blagues sur les chiens dont de nombreux asiatiques entendent en boucle depuis leur naissance et n'en peuvent plus de ce cliché qui les transforme en monstre de façon "comique" sur quelque chose de faux, qui a pour simple origine de rabaisser les pratiques culturelles d'un peuple en plus à l'origine, bref). Alors si, la question de morale ou d'empathie se pose même dans l'humour, et ça veut pas dire qu'il faut pas faire d'humour noir, mais simplement faire des blagues drôles en fait, des blagues pertinentes et ce qui l'était y'a 100 ans l'est plus forcément aujourd'hui, si tu te poses pas la question du contexte dans la société, ton propos reste porteur de quelque chose, que ce soit "juste pour rire" ou non. L'autre contexte que tu piges pas, et ta phrase sur le fait que le plus important c'est que les handicapés aient du second degré est d'une extrême violence à ce titre, c'est que oui des gens concernés par ces blagues peuvent faire des blagues de ce genre, entre eux, avec des proches, en spectacle même s'ils parlent en leur nom. Parce que c'est une chose de faire une blague entre gens qui savent la vérité du vécu derrière, et avoir une personne qui est responsable, ne serait-ce qu'incosciemment et sans volonté de blesser, de l'oppression que ces personnes subissent. Les personnes valident peuvent considérer tout un tas de chose normales et mettre de côté les personnes handicapées, avoir des propos qui les renvoient à leurs propres incapacités ou au fait que la société ne fait rien pour s'adapter à eux, et c'est une violence, une grande violence dont tu n'as pas idée. Alors que quelqu'un débarque comme ça et fasse une blague associant fauteuil roulant et légume, c'est déshumanisant. L'humour subversif c'est se moquer des gens qui ont plus de "pouvoir" que toi, pas se moquer des gens qui sont déjà opprimés parce que là ça devient juste une propagation de cette oppression. (et vasy pour ceux qui se branlent sur Desproges, son sketch est drôle parce qu'il joue un personnage laissant entendre que les juifs auraient du pouvoir tout en laissant clairement apparaitre l'évidence que ça n'a pas de fondement, l'humour noir, l'humour subversif c'est fin et ça demande une connaissance du sujet, pas juste balancer une pauvre blague bourrée de clichés à l'emporte pièce parce que "avant c'était drôle")
Maintenant si tu voulais tâter le terrain, je pense que t'as bien tâter et qu'on va ptet arrêter là :)
@alan, j'avoue que j'ai ris x)
@gage, complètement c'est ouf ce cycle, ptet que l'affaire idiote de Gorce ça a excité certain se demandant si "on peut plus rien dire" ou pas, mais bref, ptet que ce fil mériterait juste un reset parce que ça ressemble plus à rien de toute façon
@j'plussoie le message positif de Lo haha, allez vers ce qui vous fait plaisir et si ce qui vous fait plaisir c'est quelque chose qui peut potentiellement blesser les autres, bah ptet il faut y réfléchir à deux fois ^^
@et j'plussoie tout ariane ^^
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Ensuite, les champs de la pratique sociale comme l'humour et l'éthique ne sont pas étanches (une mécanique n'est jamais isolée ou absolue ni légitime ni prépopente selon le contexte : une blague peut faire rire tel public et pas un autre ; une blague peut faire rire le public selon une mécanique mais aussi selon d'autres ; une blague peut faire rire selon une mécanique sans que ça présuppose de la légitimité sociale de cette mécanique). Le rire, précisément selon Bergson (cool de citer la formule la plus connue d'une œuvre, mieux encore de lire l’œuvre en question), a une fonction sociale : il discrédite voire punit voire exclut voire reterritorialise celle, celui ou ceux qui semblent différents de (en l'occurrence comprendre : inférieurs à) la norme. Quand ça concerne des catégories de la population déjà rabaissées, méprisées, violentées, ostracisées, parfois il faut mieux se retenir puisque l'humour est souvent un outil pour consolider les positions dominant/dominé, sauvegarder hiérarchies et privilèges, humiliations et oppressions. Quoi qu'il en soit, certaines blagues permettent à des représentations d'infuser et d'ainsi maintenir l'ordre social (effectivement, rien de moins subversif/transgressif que de rire d'une blonde, d'une personne noire ou en situation de handicap etc.)
:coeur:
C'est pas un frein si énorme à votre sacro-sainte liberté d'expression de vous abstenir (au moins dans l'espace public, ça serait déjà pas mal) de faire des blagues qui relaient des stéréotypes stigmatisants pour des catégories de la population déjà stigmatisées dans la vie et les discours de tous les jours par ces mêmes stéréotypes.
Personnellement je n'allais même pas aussi loin : pour moi vous pouvez faire vos blagues, par contre ce serait vraiment cool d'accepter qu'on les critique sans nous prendre de haut, dire qu'on ne comprend pas les tenants de l'humour ou donner des conseils sur comment gérer nos propres particularités.
Edit : et merci aussi pour les explications de Ben.G qui réexplique aussi ce que j'essayais d'exprimer...
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ou donner des conseils sur comment gérer nos propres particularités.
ça je trouve que c'est vraiment le pire quoi :o
et vous pouvez aussi (et devriez, de mon point de vue) accepter qu'on les critique sans nous prendre de haut
non mais on a complètement le droit en fait de dire clairement qu'on trouve ces blagues juste nulles et offensantes, et ça serait sympa aussi en retour de prendre en considération que y'a plein de gens ici qui n'aiment pas cet "humour" et donc c'est pas forcément la même ambiance que le faire avec vos potes où des gens qui tolèrent ça
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j'avoue total je tombe sur ce fil au bon moment
Corentin.Josse perso j'ai pas lu le rire, mais ton apport sur la valeur prescriptive morale de ce qu'on se dit d'acceptable ou non, n'est jamais la preuve de ce qui pourtant caractérise ses arguments : la poursuite de la liberté de rire de ce qu'on veut ! oui on a tendance à imposer qu'on ne nous impose pas le rire ; ceci dit je m'oppose un peu à toi dans le sens qu'en tant que dichotomie, la valeur de la norme, du versant prescriptif ou descriptif, n'est pas mieux ou moins bien en chacun des choix trop fixes qu'on se figerait comme un principe, alors que selon moi, il y a, à toute norme un choix à faire de direction, et entre dire 'c'est' et dire 'il faut que ce soit', c'est pas un jamais tout ou rien, c'est un ponctuel de chaque situation je pense, et oui, heu j'ai pas lu quelle blague a pu tempêter ce que j'ai essayé trop rapidement je l'avoue de lire de cette page, tant je restais sur ce dernier post qui m'apparait comme un revirement de la discussion vers la philo du truc, donc forcément j'ai envie de réagir et c'est fait pour ton propos, Corentin.Josse, et je n'ai pas grand chose sur le sujet à rajouter puisque je n'ai pas la référence que tu as donc surement mieux décortiqué que moi dans ses aspects sur le sujet, le rire, d'où que je me permets entre convenus, un point de pratique philo tel que fut mon propos à propos des déontologies dichotomiques...
après heu, en fait j'avais posté une blague y'a pas longtemps, j'ose même pas regarder si c'est moi qui ai offusqué un truc de je sais pas quoi ; si jamais hu...
en tout cas petite métanalyse des blagues, j'aime bien !
et je plussoie l'ouverture d'esprit qui voit que quand on a fini de rire, on pleure parce que l'autre rit de nous, et puis du coup ça sert plus à rien de partager du rire comme souvent trop pensé de l'irrationnel du truc, moi mon humour c'est ah bin ouais c'tait un peu écrit : l'humour sanctionne, il remet à sa place, il est le fondement logique selon moi de l'irraison, le passage entre conscient et inconscient où le méta s'exprime par le calcul impalpable de nos émotions ; en poésie, je dirais que le rire c'est un pleur déguisé ; en prose hallucinée je dirais que le rire est ce qu'on ne comprend pas et qui fait qu'on déraille un peu à la positive, et puis intérieurement je sais pas, je rie rarement de vive voix, mais j'ai mon humour... pince-sans-rire, me caractérisé-je parfois... c'est à prendre comme un coup de batte de revirement de sujet ?
je veux dire : le rire sans l'humour, l'humour sans le rire... qu'est-ce qu'alors une blague sur ce plan ?
bref '_'
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https://www.youtube.com/watch?v=tabwwbF9Ohg (https://www.youtube.com/watch?v=tabwwbF9Ohg) :-¬?
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, et vous me dites "voilà quel type d'humour il faut faire, et voilà ce qu'il ne faut pas faire".
Personne ici n'a dit "il faut", relis et ne caricature pas parce qu'on fait justement l'effort de pas caricaturer en retour. On explique simplement en quoi ce genre de "blague" est blessante et inséparable de contexte, de sens et que si c'est anodin pour toi (ce qui est facile puisque ça te touche pas), ça l'est pas pour les personnes qui se mangent des clichés blessants depuis toujours, si effectivement le rire peut exclure et être contre l'autre, ensuite c'est une question de choix de société, si t'as envie de continuer à exclure des gens qui sont déjà exclus, applaudissement pour cette audace.
https://www.youtube.com/watch?v=tabwwbF9Ohg (https://www.youtube.com/watch?v=tabwwbF9Ohg) :-¬?
:mrgreen: :mrgreen: :D
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Mais du coup, on s'arrête où ?
- Est-ce un principe absolu (si une personne peut être choquée par cette blague, alors elle est mauvaise) ?
- Est-ce un principe relatif (on peut tolérer 5% de gens choqués et gênés) ?
être choqué, c'est une chose, être stigmatisé, c'en est une autre.
Une blague salace, dégueue, scato, peut choquer sans agresser qui que ce soit, sans stigmatiser.
Et concernant le % de personnes gênées, ça a déjà été dit : c'est une question de contexte (et il ne s'agit pas de "gêner", il s'agit de "stigmatiser"). Ici, dans un espace public où la blague est lue par des inconnus, comment veux-tu faire une blague en forme de catharsis ?
Si un pote se casse la figure, ne se fait pas trop mal, se trouve couvert de boue... je sais si je peux rigoler (ça dépend du pote, du contexte... s'il se rend à un entretien d'embauche, j'évite de rigoler...) ; si un inconnu se casse la figure dans la rue, je ne vais pas éclater de rire (c'est juste du respect).
Sinon, ça m'étonne que Freud ait pas encore été convoqué... Si quelqu'un maîtrise le sujet, je suis preneur d'un rappel (Le Mot d'esprit et sa relation à l'inconscient).
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C'est triste de se battre pour un truc qui est censé rassembler... Déterminer qui a le meilleur humour, ou quel type d'humour est valable ou non est une telle perte de temps. Riez, même aux blagues trash, prenez-les comme il faut, avec second degré et passez à autre chose. Non ? :-¬?
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C'est triste de se battre pour un truc qui est censé rassembler...
L'humour raciste, j'ai pas envie que ça rassemble :-\
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L'humour reste l'humour. C'est vous qui voyez du racisme ou des attaques quelconques là où il n'y en a pas. Mais bon, je ne vais pas me plonger dans ce débat stérile ^^
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C'est triste de se battre pour un truc qui est censé rassembler... Déterminer qui a le meilleur humour, ou quel type d'humour est valable ou non est une telle perte de temps. Riez, même aux blagues trash, prenez-les comme il faut, avec second degré et passez à autre chose. Non ? :-¬?
Véritable question : tu trolles ou tu es sérieux ? '-'
(l'impératif "riez", "prenez-les comme il faut" :o :o euh... tu as lu la conversation qui précèdes et tu en joues ? ou tu ne l'as pas lue du tout ? je trouve que c'est l'une des injonctions les plus autoritaires et injustifiées qui soit, quand qqn fait partie d'une minorité dont on se moque '-' )
Edit : Ah bah tu étais sérieux '-' ok.
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C'est triste de se battre pour un truc qui est censé rassembler...
L'humour raciste, j'ai pas envie que ça rassemble :-\
+1.
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Voilà exactement la raison pour laquelle les débats et tout sujet sérieux n'ont aucune chance d'aboutir à quoi que ce soit d'intéressant sur ce forum. Bref, faites ce que vous voulez (je pense que c'est pas trop dur comme injonction ça)...
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Je dirais qu'ils n'aboutissent pas plutôt à cause de ceux qui se referment et refusent toute discussion dès que quelqu'un-e n'est pas d'accord avec eux :-¬?
Mais bon, à défaut, de la lecture : L'humour est une chose trop sérieuse (http://uneheuredepeine.blogspot.fr/2012/08/lhumour-est-une-chose-trop-serieuse.html)... pour être laissée à des rigolos (http://uneheuredepeine.blogspot.fr/2012/08/pour-etre-laissee-des-rigolos.html)
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Voilà exactement la raison pour laquelle les débats et tout sujet sérieux n'ont aucune chance d'aboutir à quoi que ce soit d'intéressant sur ce forum. Bref, faites ce que vous voulez (je pense que c'est pas trop dur comme injonction ça)...
:D
Débat et discussion sérieuse ? "Riez et prenez-le comme il faut" ?
::)
Si tu veux du débat ou de la discussion sérieuse, je t'invite à répondre aux arguments de Keanu, Aube ou Ben.G (pardon si j'oublie des personnes) plus en amont dans la conversation... Ce n'est pas un débat quand on sort de nulle part pour plaquer une opinion catégorique sans la relier à ce qui a été expliqué précédemment. (Du coup, il ne faut pas s'étonner des réponses laconiques...)
faites ce que vous voulez (je pense que c'est pas trop dur comme injonction ça)...
Celle-là je la prends volontiers :)
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C'est vous qui voyez du racisme ou des attaques quelconques là où il n'y en a pas.
(Ce qui suit n'est pas une réponse personnelle, mais un message adressé à toute personne se reconnaissant, à l'issue de ce débat, dans la phrase ci-dessus)
Pardon mais il serait constructif, un jour, que, qui que tu sois, tu aies l'honnêteté intellectuelle de considérer les arguments des autres, particulièrement quand ils reviennent de façon récurrente et semblent être motivés par qqch de choquant.
Il s'agirait peut-être de dépasser le "ah, ces gens qui inventent des problèmes pour le simple plaisir d'ouvrir leur gueule...". De penser humblement qu'il est possible que ce ne soit pas "voir des problèmes là où il n'y en a pas", mais "voir des problèmes que, en l'état actuel de ma sensibilisation à ce sujet, je ne suis pas encore en mesure de voir".
Et c'est PAS humiliant de le reconnaitre, et c'est PAS grave. Je pense pas divaguer en avançant qu'une grande partie des personnes intervenant pour pointer du doigt ce problème ont d'abord commencé par une réaction de ce genre (pensé "c'est voir un problème là où il n'y en a pas"), c'est une réaction naturelle.
Mais maintenant il s'agirait peut-être de passer à l'étape suivante. Accepter de ne pas nécessairement tout savoir, accepter de cliquer sur les liens qui documentent le problème pointé du doigt, accepter de les lire de bonne foi, et librement s'en faire une opinion.
Si c'est le cas, il y a fort à parier que la prochaine fois on sera main dans la main pour pointer du doigt ce problème, et ce sera trop cool, et ce sera soulageant pour tout le monde, et tellement soudant :calin:
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Je pense pas divaguer en avançant qu'une grande partie des personnes intervenant pour pointer du doigt ce problème ont d'abord commencé par une réaction de ce genre (pensé "c'est voir un problème là où il n'y en a pas"), c'est une réaction naturelle.
Je confirme. Moi aussi avant je voyais pas le problème. Et c'est normal de commencer là si on n'a jamais été confronté ou sensibilisé à ça. Et c'est accessible à tout le monde d'essayer de comprendre ça
(et oui, globalement cf à tout le débat et aux pages d'avant)
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Je pourrais être d'accord avec tout ça, sauf que l'argumentaire repose entièrement sur ce point :
maintenant il s'agirait peut-être de passer à l'étape suivante. Accepter de ne pas nécessairement tout savoir, accepter de cliquer sur les liens qui documentent le problème pointé du doigt, accepter de les lire de bonne foi, et librement s'en faire une opinion.
C'est bien beau de pointer "les liens qui documentent le problème", sauf que ces documents ne vont que dans un sens. On pourrait aussi amener des liens qui vont dans l'autre sens, sauf que c'est interdit. C'est considéré comme du racisme ou plus généralement comme des provocations à la haine. Et ça , bah moi, ça me gène aux entournures.
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Des arguments, toi et Corentin en avez apporté (pour ta part, tu expliquais que certains rient eux-mêmes de ce qui pourrait les discriminer : on y a répondu maintes et maintes fois... (que le contexte, la manière et la personne comptent beaucoup dans le message qui sera transmis par l'humour)), et je pense que vous avez reçu des réponses longues et détaillées sans insulte ni censure.
Tu te rends compte que tu défends ton point de vue en expliquant que tu ne peux pas l'argumenter davantage, car les autres données que tu utiliserais se rapprochent trop de l'incitation à la haine ? '-'
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pour ta part, tu expliquais que certains rient eux-mêmes de ce qui pourrait les discriminer
Non, c'est Corentin qui disait ça.
Tu te rends compte que tu défends ton point de vue en expliquant que tu ne peux pas l'argumenter davantage, car les autres données que tu utiliserais se rapprochent trop de l'incitation à la haine ? '-'
Non. Je dis que les données que j'utiliserais seraient considérées comme de l'incitation à la haine, pas qu'elles en seraient.
C'est le même problème que par exemple pour la police qui dans certains quartiers est accusée de faire des contrôles au faciès : "Rendez-vous compte, Monsieur, 90% des personnes contrôlées sont d'origine étrangère ! C'est une honte !"
Bah oui, sauf que dans certains quartiers, 90 % des habitants sont d'origine étrangère. Sauf que ça non plus on n'a pas le droit de le dire pour se défendre, parce que ce sont des statistiques ethniques et que celles-ci sont illégales.
C'est ça le problème que je soulève : le simple fait des arguments contraires dans le débat est impossible. À partir de là, c'est facile de critiquer, mais bon...
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Ce n'était pas toi l'anecdote de la blague sur les vieux et les handicapés, par un vieux dont la femme a la maladie de Parkinson ? On dirait que si pourtant.
Ce que je voulais exprimer c'est que ta calimérisation marche mal : vos arguments, on les a lus et on y a répondu ; la réciproque n'est pas forcément vraie. Dire que tu ne peux pas t'exprimer, c'est un peu facile et regarde plus haut, tu t'es exprimé, sans en subir aucune conséquence. ::)
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Ce n'était pas toi l'anecdote de la blague sur les vieux et les handicapés, par un vieux dont la femme a la maladie de Parkinson ? On dirait que si pourtant.
Je te l'accorde, et je t'accorde que mon argument basé sur cette anecdote était bancal. Il n'empêche que :
ta calimérisation marche mal : vos arguments, on les a lus et on y a répondu ; la réciproque n'est pas forcément vraie. Dire que tu ne peux pas t'exprimer, c'est un peu facile et regarde plus haut, tu t'es exprimé, sans en subir aucune conséquence. ::)
Bah voyons ! Le simple fait que j'explique pourquoi je ne peux pas amener des arguments contraires, et tu me tombes dessus comme la misère sur le monde.
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C'est le même problème que par exemple pour la police qui dans certains quartiers est accusée de faire des contrôles au faciès : "Rendez-vous compte, Monsieur, 90% des personnes contrôlées sont d'origine étrangère ! C'est une honte !"
Bah oui, sauf que dans certains quartiers, 90 % des habitants sont d'origine étrangère. Sauf que ça non plus on n'a pas le droit de le dire pour se défendre, parce que ce sont des statistiques ethniques et que celles-ci sont illégales.
Le problème est justement que les contrôles ont plus lieu dans les quartiers dont tu parles...
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C'est le même problème que par exemple pour la police qui dans certains quartiers est accusée de faire des contrôles au faciès : "Rendez-vous compte, Monsieur, 90% des personnes contrôlées sont d'origine étrangère ! C'est une honte !"
Bah oui, sauf que dans certains quartiers, 90 % des habitants sont d'origine étrangère. Sauf que ça non plus on n'a pas le droit de le dire pour se défendre, parce que ce sont des statistiques ethniques et que celles-ci sont illégales.
Le problème est justement que les contrôles ont plus lieu dans les quartiers dont tu parles...
Ce que je peux dire, du point de vue empirique, c'est que, lorsque je travaillais dans un quartier sensible, il y avait très très régulièrement des contrôles d'identité à la sortie du métro et que je n'ai jamais été contrôlée.
Quant à la station de métro dans mon quartier dit de bobo, je n'y ai jamais vu le moindre contrôle.
De ce que j'ai entendu de la part de mes connaissances, ça a été la même chose pour les attestations de déplacement pendant le confinement. En fonction du quartier où l'on habitait, il y avait ou non des contrôles (et donc des amendes).
Mais on s'éloigne un peu du sujet...
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Le problème est justement que les contrôles ont plus lieu dans les quartiers dont tu parles...
Parce qu'il y a plus de délinquance .
Ce que je peux dire, du point de vue empirique, c'est que, lorsque je travaillais dans un quartier sensible, il y avait très très régulièrement des contrôles d'identité à la sortie du métro et que je n'ai jamais été contrôlée.
Qu'est-ce que tu entends par "quartier sensible" ?
Quant à la station de métro dans mon quartier dit de bobo, je n'y ai jamais vu le moindre contrôle.
Pas de contôle ne signifie pas présence policière moindre. Cela signifie seulement qu'il n'y a pas de raison de contrôler parce que les infraction sont plus rares.
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Et beh... Un topic sur les blagues qui a dégénéré plus vite qu'une discussion politique pendant un repas de famille avec le tonton, qui l'eût cru :o :D
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Bah oui, mais comme on ne peut plus raconter certaines blagues, on continue à s'amuser comme on peut.
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C'est vrai que vos messages ont été supprimés et qu'on vous a bâillonnés.
Et dire que personne ne m'a invité à la fête ::)
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Tu vois une grande différence avec le fait de signifier que certaines blagues sont malvenues voir interdites, parce que certaines de vos références qu'il est interdit de contredire disent que c'est du racisme ou de la discrimination ?
Enfin, c'est pas grave. Je vais abandonner ces lieux comme je l'ai fait de la plupart des sections floodesques.
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Oui, dire que des blagues sont malvenues, c'est de la liberté d'expression. La même qui te permet de poster les dites blagues. On a le droit de critiquer tes blagues, si si.
Il n'est pas interdit de contredire les références, ça fait deux pages que tout le monde demande des arguments qu'on n'a toujours pas vus.
En somme, comme disait Ariane :
Ce que je voulais exprimer c'est que ta calimérisation marche mal : vos arguments, on les a lus et on y a répondu ; la réciproque n'est pas forcément vraie. Dire que tu ne peux pas t'exprimer, c'est un peu facile et regarde plus haut, tu t'es exprimé, sans en subir aucune conséquence. ::)
(Par ailleurs, dire que dans tel ville/quartier il y a tant d'étranger, ça n'est pas de la statistique ethnique. L'INSEE le mesure (https://www.insee.fr/fr/statistiques/2381757).
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Ce qu'il faut essayer de comprendre, c'est que ces références ne sortent pas d'un chapeau. C'est pas là pour créer de la contradiction. C'est pas là pour se payer un bon moment de saine offuscation. Vraiment pas.
Il s'agit de se poser la question suivante : est-ce qu'on est toujours en mesure de percevoir la domination et ses ravages, lorsqu'on est (sans qu'on l'ait demandé) dans une situation de dominant ? (en termes ethniques, sociaux, sexuels...)
Si la réponse est non, est-ce qu'il serait envisageable de considérer les arguments qu'on nous oppose (notamment lorsqu'ils sont formulés à l'écoute de groupes dominés) avec honnêteté et intérêt ?
Il faut juste supprimer le postulat selon lequel on a ouvert sa gueule pour la plaisir de s'offusquer.
C'est vraiment pas ça !
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Oui, dire que des blagues sont malvenues, c'est de la liberté d'expression. La même qui te permet de poster les dites blagues. On a le droit de critiquer tes blagues, si si.
+ mille.
La critique ne signifie pas la censure.
Y compris la critique sur un plan éthique ! Car c'est toujours cette critique-là qui est qualifiée de censure, même quand elle n'en prend absolument pas la forme. Tout de suite il y a des mots qui font peur, qui culpabilisent ou qui font mal. Donc oui, racisme c'est un mot qui fait mal, validisme aussi (quand on le connaît !). Je pense qu'on a toujours fait attention dans cette conversation à ne pas qualifier la personne elle-même de raciste ou de validiste ou autre. Seulement le propos. Donc, ben, oui, des fois on est frustré ou blessé quand qqn critique nos propos... mais avant de crier à l'injure, on peut prendre le temps de s'en détacher, de ces propos, et de les regarder un peu sous un autre angle.
Et au pire, si tu restes sur tes positions et que qqn critique tes propos, est-ce vraiment la fin du monde ?
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Et beh... Un topic sur les blagues qui a dégénéré plus vite qu'une discussion politique pendant un repas de famille avec le tonton, qui l'eût cru :o :D
Malhom ici n'est pas le topic des blagues, mais une discussion qui a été scindée, pour les blagues c'est
=====> Ici (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=36781.0)
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Je me suis référé au titre du topic, sinon ne faites pas attention à moi, je ne fait que passer ;)
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Oui, le titre "discussion sur les blagues", dans la section "Discussions" et non dans les jeux du flood.
Edit : j'ai modifié le titre.
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Ah oui c'est plus clair comme ça, surtout que les premiers post que j'ai vu,c'été des blagues,alors bon (et j'ai pas fait gaffe à la section honnêtement). Cela dit, ça n’enlève rien à mon poste, c'est vite partis en cacahuète :D
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Je veux pas passer pour le pinailleur de service, mais même le titre du fil me questionne. "Jusqu'où peut-on aller". Parce que pour moi ce n'est pas une affaire de degré, mais une affaire de nature. Il y a pas un spectre d'humour évoluant lentement du non-raciste vers le raciste.
Une blague qui essentialise, par exemple, c'est une blague qui essentialise.
Est-ce qu'il y a des degrés dans l'antisémitisme ? o_o
En fait je crois que ce titre confirme ce que je pensais, c'est-à-dire qu'il y a vraiment une incompréhension. Je ne l'interprète pas du tout comme de la mauvaise foi. Il y a vraiment une incompréhension sur la nature du débat. Faire une blague raciste, c'est pas "y aller un peu fort".
Je suis en retard je dois y aller, je peux pas expliciter autant que peut-être je devrais ? :-\
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Je ne sais vraiment pas comment renommer ce topic, franchement c'est bien la limite à ne pas dépasser dans les blagues non ?
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Oui la mort.. Jusqu'où peut-on aller dans les blagues? Mort de rire
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Bonsoir
Je ne me rappelais plus que j avais initie ce post - merci Claudius ! :)
Une en passant :
Le formulaire pour les aides de l etat est ici :
(https://forum.pcastuces.com/img2/337d797d0af345070b2fd3aa613e2186.jpg)
Il me reviens une blague que j avais conte a une patiente :
Un cordonnier - juif - qui beurre une tartine et la fait tomber........
Pas de chance elle ne tombe pas du cote du beurre ???
Il va vite voir le rabbin et lui explique - ils sont tous les deux catastrophes !
Les rabbins se reunissent et discutent le cas.
Une semaine : rien
le cordonnier commence a beaucoup se faire du mourron - pour lui meme et pour la communaute .
Enfin le rabbin vient le voir avec un sourire aux levres et rassure le cordonnier.
" Nous avons longtemps debattu pour enfin trouver :
pas de probleme - tu l a beurree du mauvais cote !!! "
J ai droit a un petit sourire .
J ai quelques problemes personnels : je suis inculte socialement et politiquement
n ayant ni television ni radio ni journaux depuis des annees .
La fois suivante je lui pose la question qui me travaillais :
" Vous etes juive ? "
Elle me repond
" Oui ! Et votre histoire m a bien fait rire : ils sont tout a fait comme cela " :)
Je n aime pas trop faire un bide et souvent les histoires droles ( ? ) volent apres boire
Mais certaines m arrachent un rire cache et me mettent de bonne humeur souvent les plus courtes et j avoue que j aime les histoires belges parceque ce sont les seules que les francais comprennent !
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Je pense qu’on pourrait en parler pendant des heures sans que ça avance.
Pour moi, on peut aller dans les blagues jusqu’à la limite que l’auditoire est capable de comprendre ou d’encaisser.
Quand on connaît son auditoire, on peut savoir où s’arrêter. Quand on ne le connaît pas, c’est impossible à savoir. Un juif, un belge, un blanc, un je-ne-sais-quoi pourra trouver une blague drôle même si elle est irrévérencieuse pour lui et son voisin pourra la trouver raciste, outrageante... Ça dépend.
Dès qu’une blague blesse quelqu’un, ce n’est pas forcément qu’elle est mauvaise. C’est juste qu’elle n’est pas adaptée à l’auditoire.
Pour exemple : Comment appelle t on une blonde teinte en brune ? De l’intelligence artificielle.
C’est une blague sexiste contre les blondes. Je suis une femme blonde et pourtant je la trouve drôle. D’autres crieront au scandale (et j’ai volontairement fait soft)
En plus, ceux qui se sentent outragés ne sont pas forcément ceux visés par la blague.
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Txuku, nous ne sommes pas ici dans le fil des blagues. Tu n'as pas initié ce fil, nous l'avons scindé, c'est le débat qui s'est ouvert sur ce que l'on peut ou ne peut pas dire dans les blagues. Nous sommes ici dans les discussions, les blagues c'est dans le flood.
Si tu veux raconter des blagues, c'est dans ce fil là qu'il faut aller : blagues (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=36781.0)
;) ;)
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Et parfois peu importe la blague que vous raconterez votre interlocuteur vous trouvera stupide.
Voyez, ce n'est pas vraiment pertinent de discuter d'humour, instant des instantanés, en différé avec des pensées apauvries par leur seule expression.
Ce à quoi j'ai l'impression que cette discussion se ramène, comme d'autres, c'est à notre incompréhension de notre égal.
On s'insupporte tous, non ? En tout cas, celui qui insupporte rend les insupportés insupportables.
...
Il vous faut réfléchir plus vite, si vous voulez approcher l'instantanné. En fait, je pense que ce n'est pas possible de réfléchir assez vite. A l'écrit, la chose la plus sympa qu'on puisse faire, c'est probablement de la littérature.
Les opinions ne sont pas taillées pour les mots, et les mots découpent âprement ces opinions pour en faire de la "communication". Nous ne sommes pas en train de discuter d'un concept.
Nous sommes en train de faire rentrer un concept dans une boîte de mots, pour que quelqu'un d'autre (dont souvent ici on ne connaît pas grand-chose sinon l'expression verbeuse de sa pensée) déballe ce gros cadeau de sa boîte, lise les mots et tente d'y retrouver le concept, avec ses propres pensées, constructions et vécus. Ensuite ? Et bien, lui-même remet ses opinions en carton, et les renvoie au premier expéditeur. Ça n'a rien d'un partage, à mes yeux, désolé. Cela ressemble plus à un jeu.
Je crains de vous être insupportable, comme tout humain je crois face à ses pairs. Ceux d'entre vous qui pensent comme moi se remettre assez en question au quotidien pour se permettre de le faire via autrui me répondront peut-être acerbement. Peu m'importe. J'ai besoin d'aimer chaque inconnu mieux que moi-même, si je veux survivre en tant que mots.
Vos discussions répétées sur la liberté et les aménagements sociaux-linguistiques me font mal. Ils ont fait mal à d'autres, et ils causent du tort à ceux qui sont partis car blessés de les supporter.
Je ne pense pas qu'essentialiser un racisme soit équivalent à s'en absoudre.
On est tous les mêmes différents êtres-humains, carabistouilles. :s
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lui-même remet ses opinions en carton
Je ne sais pas si la tournure était voulue mais j'approuve :mrgreen:
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Bonsoir par ici, j'ai lu le post en diagonal. J'espère ne pas répéter quelque chose qui aurait déjà été dit.
Il me semble que le contenu a été bien analysé mais est ce que ce qui compte dans une blague ce n'est pas l'intention?
Je veux dire que parfois l'intension est de bousculer l'autre, de le faire réfléchir ou carrément de le remette à sa place. Et là l'humour devient une idée et ce qui compte c'est le message qu'elle envoie.
Parfois, l'objectif est juste de faire rire, c'est la passion du bon mot, le goût aussi du risque : de voir jusqu'où on peut aller dans l'absurde, la provocation, la folie, et là il n'y a pas forcément l'intension de faire passer un message.
Je suis fan d'humour, surtout noir et décalé. Mais je ne supporte pas la méchanceté. Et je trouve qu'il est facile de faire la part des choses et de savoir si la blague est de l'humour ou une injure. Evidement, le contexte compte.
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Méchanceté, injure... Le problème reste au niveau du curseur de chacun.
Or, quand on sait que maintenant, le simple fait de mettre un point en fin de phrase dans un SMS est ressenti par certains comme une agression et/ou de la mauvaise foi (authentique, je n'invente rien, le phénomène est même étudié depuis quelques années par des linguistes reconnus), on n'a qu'une envie, c'est de se demander : "Mais jusqu'où s'arrêteront-il ?"
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Tout à fait Dieter, et justement c'est pour ça qu'il y a des gens à qui il vaut mieux éviter de faire des blagues. Mais heureusement il reste du monde qui sait encore les apprécier.
Après ça ne doit pas être non plus une excuse pour nier qu'il existe de mauvaises intentions et que l'homme porte aussi en lui l'envie d'injurier ou de détruire. On ne peut pas tout se permettre.
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la vie est un sport de contact
blessons nous les un.e.s les autres
s'exprimer, c'est risqué.
vivre en ayant pour objectif principal de ne pas blesser autrui, c'est encore beauuuuuuuucoup + risqué
lâchons nous. nous sommes grand.e.s. et capables de blaguer (enfin normalement hein).
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Bonsoir Meilhac,
Je comprends ton point de vue mais je pense qu'il ne peut pas être sans limite.
Peut on blesser qqn volontairement? Et quelles sont les limites? Un groupe contre une personne seule, est ce acceptable? Peut on blesser qqn qui ne souhaite pas la confrontation? Doit on lui laisser la possibilité de se retirer?
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Je sais plus qui disait cela, mais il disait qu'on peut rire de tout mais pas avec n'importe qui
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C'est de Desproges :)