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bon alors moi je pars d'un principe, ou plutôt d'un constat qui devient la base de mes auscultations ; ce qui s'appelle vulgairement la psychophobie, un mélange de déni de la logique psychique, et de la peur de celle-ci et de ses praticiens ; peut-être moins ici qu'ailleurs, mais en tant que moi-même ignorant de beaucoup de données de la discipline, je ne peux que me prévisualiser l'absence générale de pertinence dans la plupart des conversations relevant pourtant de ce que par ailleurs, on aime à valoriser en société : la suprématie de l'esprit humain, dont on ne connait finalement pas grand chose !
donc moi je m'offusque, parce qu'entendre les gens valoriser tous leurs penchants cérébraux ou spirituels, alors qu'ils s'en aveuglent totalement quand on parle sérieusement des théories de l'esprit, ça me soule juste un tout petit peu...
il y a un sujet sur le fo qui traite du handicap, un autre qui traite des précoces et surdoués ; ne serait-ce que cette approche non-concertée certes, mais cumulative malgré tout me donne une certaine image des lieux, c'est pourquoi alors que je voulais parler des pervers narcissiques, je vais plutôt englober un propos général sur...
les idées reçues en psychiatrie
et il y en a ! donc pour commencer, je me sers de mon propos que je ne maîtrise que peu, mais en même temps... 'fin bref ; j'aimerais bien à l'avenir alimenter ce fil avec notamment, la schizophrénie, l'autisme, mais pas uniquement des pathologies ; cela pourrait être aussi sur les incidences sociales sur les individus en souffrance, comme je m'en suis fait une petite idée en cure antipsychiattrique...
psychophobies - #1
les pervers narcissiques
#(anti)psy #pathos #ego #théories de l'esprit
alors, pour commencer cette petite déconstruction, je m'attaque à une pierre qui fait peur : la locution 'pervers narcissique', inventée par le Dr Racamier célèbre psychanalyste et psychiatre, ne fut pas acceptée dans la classification française de l'époque, et si son penchant américain, le sociopathe, est parfois distingué pour des broutilles lambda, le DSM lui, n'utilise plus le mot 'perversion' depuis qu'il est hautement dangereux, comme tous les mots qu'on remplace...
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bref, moi où je me suis senti impliqué et où j'ai vraiment flippé, c'est quand j'ai atterri dans la structure que ledit Docteur a créé dans les années 60 ; cette structure accueillerait-elle sous couvert du secret psychotique que l'on doit garder auprès du sujet inconscient de lui-même, des profils correspondant à cette image sociale exécrable ? en suis-je un, malgré moi comme il leur est reconnu d'effet ? parce que si c'est le cas, alors oui, l'étiologie pourrait expliquer certaines incompréhensions entre eux et la société
je dis ça alors que j'ai un diagnostic différent, je tiens à préciser que sur mon dossier, il est normalement noté que je suis schizophrène, qui est un autre trouble de la personnalité, pas forcément moins flippant... quoique
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là où mon propos devient antipsychiatrique, c'est lorsque je vois les causes hypothétiques du truc : aucune d'entre elles ne relève de la "victime", du sujet disons... oui, voici une liste des théories les plus avancées, et l'on remarque que ce sont des traumatismes durant la construction psychique de l'individu que le conduisent à manquer d'estime de soi, ce qu'il contrebalancera par un comportement hautain... oui, ici la psychiatrie est limitée, car à mon avis ce n'est ni une cause biologique ni une cause uniquement psychologique, mais bien une cause sociale, et en ce sens voilà pourquoi je me permets d'informer à ma mesure, ce qui semble être, puisque c'est nous, société qui incriminons les pervers narcissiques, qui en serions à l'origine ; et bien sûr je suis peut-être fixé, mais je pense que beaucoup de pathologies relèvent bien de cette responsabilité commune que nous ne savons pas encore assurer... mais sans plus tarder, la liste des causes potentielles du trouble :
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voilà, alors pour avoir rencontré des gens qualifiés par la lambda comme étant pervers narcissiques, j'ai un peu compris le caractère toxique du truc, mais en tant que parano qui s'identifie à toute pathologie dont on lui renvoie un écho, j'éprouve de l'empathie pour ces personnes dont on a détruit l'ego durant l'enfance...
je suis assez convaincu, à raison je ne sais, qu'on m'a déjà qualifié ainsi, à raison je ne sais, ou ne serait-ce que d'hautain, d'exécrable, de connard, etc... pourtant oui, de mon côté ces sentiments sont légitimes, alors que j'en sois un ou pas, j'ai envie de dire que la souffrance que je subis socialement, ça commence à me souler qu'on m'en renvoie la responsabilité de construction, et je galère à revenir à la normale avec des aides qmm douteuses... (voyez comment je suis hautain là '_' et pourtant)
en conclusion pas très conclue, car je n'apporte que quelques pièces du puzzle, je crois que je m'écarte du propos sur les PN pour revenir à mon ambition de déconstruire du cliché sur la psyché et sa science : la psychiatrie clinique, c'est bien ; la psychologie, c'est cool ; le côté social du truc, on a encore du boulot pour démêler nos conneries mutuelles...
PS : à propos de l'inofficiel PN, on lit vraiment n'importe quoi, faites gaffe à gogl si vous voulez répondre à ce #1
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Bonsoir
Merci a toi Dot Quot pour ces eclaircissements
J avoue avoir cotoye des psychologues qui ne m ont pas donne une haute opinion de leur profession - des gens assez imbus d eux memes et qui possedent le savoir ! :)
Pas de bol sans doute ? :-¬?
Mais qui risquent cependant de faire du mal a autrui - en toute bonne foi ou par inattention. :)
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bonsoir txuku,
c'est cool d'avoir laissé une marque !
J avoue avoir cotoye des psychologues qui ne m on pas donne une haute opinion de leur profession - des gens assez imbus d eux memes et qui possedent le savoir ! :)
Pas de bol sans doute ? :-¬?
Mais qui risquent cependant de faire du mal a autrui - en toute bonne foi ou par inattention. :)
alors ouais, méga intrigant comme je me suis déjà posé la question, mais sous un angle différent... je vais essayer d'expliquer :
- mes parents par un souci dont je n'ai pas les secrets, m'ont envisagé une psychothérapie, je dirais genre époque collège ou lycée, je sais plus, et moi j'ai pas eu de mal à accepter, au contraire de la plupart des gens, et comme je ne l'ai pas caché, je ne m'en cache pas plus, c'était pour apprendre indirectement ou directement sur l'esprit humain ; mais déjà à l'époque quelque chose me turlupinait, c'était le fait que je sois le seul à m'intéresser à ceci ; j'ai rencontré un psychothérapeute praticien de je sais plus trop quoi, cela a été enrichissant mais je me doutais que je n'avais pas affaire à de la science universelle... c'est que plus tard, en pleine crise schizoïde, que j'ai eu affaire à ces oiseaux-là huhu depuis j'ai eu quelques passages devant quelques uns des différents corps qui regroupent donc la nécessité de mon approche de soin, bref en histo
et puis en fait, c'est typiquement ce que j'appelle psychophobie, tout comme je pourrais parler de philophobie, mais ce serait ôter les mots de la bouche d'une personne que je respecte trop, peut-être ici à tort, bréf, ou comme en fait je crois qu'on peut parler de sciencesdel'humainphobies... oui, il y a un caractère par forcément psychanalytique ou freudien, dans ce qui se fait de naturel à ne pas aller trop chercher les loins les déterminismes de nos cérébrations
et là où je veux en venir, c'est que de mon côté, tout l'attrait que j'ai envers ces choses un peu douloureuses qmm, eh bien m'aveugle sur les discours de type incriminant une quelconque 'supériorité'... oui, j'ai eu des discussions non-psy avec des psys, et pourtant leur apport n'est pour moi pas qu'une aide à mon esprit défaillant, mais bien une préhension de celui, humain, dont il a quelques ressorts de compréhension selon sa discipline... le DSM, le manuel du diagnostique et statistique donc, est la référence internationale mise en pratique afin de rassembler ce qu'on peut dresser de commun à l'esprit humain en général, et le distinguer de ce qui se fait de pathologique, défini comme juste 'hors-norme', chose donc ici encore controversée, ou plutôt discutée dans la mesure de cette norme qui est pluss de l'ordre du consensus que de l'ontologie...
or donc, oui, si c'est l'image que les psys véhiculent auprès des psychophobes, y'a moyen que t'aies raison de dire que ça fait plus de mal que de bien, mais c'est étrange, car cela a qmm l'air de transparaître depuis une réalité toute autre qui n'est pas impertinente !
ceci à valeur de réflexion autour de la tolérance des malades, je trouves ça remarquablement drôle que l'on s'intéresse en premier lieu au professionnels qui s'en occupent ! mais c'est pas impertinentn non plus, du tout !
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En tant que jeune psychiatre, je suis curieuse de voir où cette conversation va aller...
Personnellement, j'ai vu des psychologues et des psychiatres doués d'une sensibilité et d'une humanité admirable. J'ai aussi vu des psychiatres/psychologues/infirmiers/aides soignants déshumaniser leurs patients.
La psychiatrie demeure emprunte d'une image for négative, en particulier due aux traitements réservés aux malades à une époque pas si lointaine. Et même de nos jours, je pense qu'il y a du travail à effectuer...
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hey Paloma jeune psychiatre ! c'est cool de relancer cette conv', effectivement y'a du gros stigma dans le secteur, et en vrai je songeais plus trop à remplir ce fil vu comment je m'enorgueillis du silence écrit... lul
pour ma part en tant que jeune schizophrène huhu, j'ai remarqué qu'il y avait des non-dits, des mensonges, des illusions, 'fin bref tout un tas de flouteries fondamentales que j'ai, pas plus tard qu'hier, essayé d'aplanir au sein d'un groupe de soutien sur FB... et comme je crois que mon propos s'est révélé assez référencé par l'action consciente et douloureuse de mon vécu, j'en suis plutôt fier et je me permets de vous le quoter ici, sachant je préviens, qu'il n'a reçu aucune réaction à l'inverse d'autres témoignages plus plaintifs de ma part... les stigmas seraient-ils infiltrés ? erf...
(ce post concerne les définitions du système français uniquement)
L'ILLUSION DU CHOIX
#psys #lesquels #consulter #quandçavapas
l'esprit humain est assez complexe pour relever de deux juridictions bien distinctes qui ne s'interpénètrent que parce qu'elles sont indéfectiblement liées : la médecine et la science ! la première étant une pratique notamment définie dans nos systèmes, par le docteur-philosophe Canguilhem, la seconde un simple domaine de la connaissance qui à l'aube des Sciences de l'Humain, est tout aussi balbutiante que la première, et les deux n'étant nées formellement que depuis un siècle à peine, d'où leurs actuels côtés douloureusement expérimentaux encore aujourd'hui !
PSYCHIATRE : le médecin !
il est spécialiste de la santé mentale, exerce le diagnostique qui détermine l'affection dont souffre le patient, et propose un traitement ; il n'est ni confident autrement que par nécessité pratique, ni thérapeuthe de l'esprit, quoiqu'il puisse également l'être par polyvalence de ses activités professionnelles ! en gros, il sait ce qui dans le système, relève du pathologique ou du normal, et propose les solutions chimiques à une situation de maladie ou de souffrance...
PSYCHOLOGUE : le savant !
il est spécialiste de la théorie de l'esprit, et exerce, à l'opposé du psychiatre, tout ce qui relève de l'action qui est possible d'effectuer autour du comportement ; il n'est pas concerné par la santé, mais par un retour efficace au bien-être du patient ; souvent, comme le système privilégie son alter le psychiatre, c'est ce dernier qui va proposer si besoin est ressenti, d'agir directement sur le patient autrement que sur les origines biologiques et médicales : le psychologue aide à ce moment-là, par le discours et le savoir sur l'esprit, le patient à réfléchir à ses troubles, et à se construire ou se reconstruire la psyché
ET C'EST TOUT ! oui c'est tout ce qu'il y a d'officiel dans la reconnaissance professionnelle des distinctions qui regroupent, donc, ces deux versants du soin qu'on pose souvent comme un choix, alors que... alors que pour parler personnellement, c'est de l'expérince des deux corps de métier que je constate que ceux-ci ne sont pas du tout à opposer, mais bien complémentaires !
(en petite note, toujours en france, c'est le psychologue qui est autorisé à faire un test d'intelligence, ceci ne relevant aucunement de la psychiatrie)
POUR LE RESTE : psychanalyste, psychothérapeute, sont des termes efficients, mais non reconnus par ce qui se fait de valorisé par le système de santé de l'institution ; lorsque le premier est une méthode normée par une théorie encore non prouvée, celle de l'inconscient qui est son axe de travail, le second est un terme un peu fourre-tout qui permet d'englober, parfois à tort, le soin général de la psyché, mais aussi tout accompagnement porté par une quelconque formation officielle ou non... la psychanalyse est un moyen pour le patient de retrouver l'origine de souffrances passées et souvent occultées, ou reniées, ou oubliées ; la psychothérapie est une histoire de goût pour se soulager auprès d'un professionnel d'écoute, de conseil ; les deux restant, pour la loi, relativement douteuses, ces distinctions sont libres de toucher qui veut : pour une douleur infantile, certaines psychanalyses seront efficaces ; pour un malêtre chronique, certaines psychothérapies seront agréables... mais en tous les cas, cela ne relève ni de la médecine ni de la science avérée, mais bien de théories sur lesquelles notre liberté est le terrain du choix que l'on se souhaite pour orienter la résolution de la souffrance psychique dans les consultations...
HELAS : tout ceci reste encore du domaine non sécularisé de la santé mentale ! combien de temps faudra-t-il attendre avant que cet item complexe de notre esprit soit suffisamment pris en bonne mesure afin de garantir des situations allant convenablement ? il est difficile de le prédire, mais l'espoir est là : en un siècle, nous passons de l'isolement des malades à l'intégration de ceux-ci au sein de la société, et si pourtant ces ambitions ne sont pas encore très bien traduites en pratique, nous ne sommes plus à l'heure des électro-chocs, des saignées au sel ou d'autres pratiques qu'une autre époque ont vu évoluer vers nos soins actuels... CE QUI EST POSITIF !
en définitive, je crois que pour la schizophrénie en particulier, qui est une affection dont les psychiatres honnêtes vous affirmeront si vous n'avez pas trop peur, que les seules améliorations ne relèvent pas de la guérison totale, mais bien d'une diminution des souffrances par notamment le phénomène de stabilisation de l'état du patient, ce qui n'est pas une guérison... eh bien, pour cette schizophrénie, personnellement j'ai pu puiser de l'aide autant auprès des partis pris médicaux de la part des PSYCHIATRES, que des partis pris scientifiques de la part des PSYCHOLOGUES ! lorsque les premiers ont compris que j'étais malade et ont lancé le processus de soin, les seconds m'ont offert un terrain d'échange et de conscientisation de mes troubles ; ce qui est à distinguer pour aller vers un mieux : mon parti pris à moi est que, le traitement, au même titre pourtant différent, que l'échange verbal référencé, sont deux choses qui m'ont apporté des aides différentes : le PSYCHIATRE m'a stabilisé, le PSYCHOLOGUE m'aide à y voir plus clair ; en aucun cas le médecin n'est pertinent pour soulager la conscience du patient, en aucun cas le scientifique n'est pertinent pour le côté clinique de la biologie, et c'est bien des deux joints que j'ai pu trouver ce qui m'apparait comme une évolution de mon bien-être, qui reste je le stipule tout-de-même, très relatif en tant que je reste irrémédiablement psychotique, coincé dans ma paranoïa, dans mes psychoses, dans mes troubles de l'identité, de l'attention, etc...
heu... ne sachant vraiment comment conclure cette publication, j'affirme à nouveau que celle-ci est purement de l'ordre du témoignage : tout ce que j'écris là reste sous couvert de mon interprétation personnelle relative à mon expérience, et n'a pas à s'imposer à ce qui relève de la liberté de chacun à s'orienter dans ses soins ; cependant je puise ce discours auprès de professionnels reconnus, et à la force d'un vécu qui s'étale aujourd'hui sur neuf ans de soins...
j'espère donc que ces distinctions serviront à qui veut bien y prendre ce qu'il y souhaite, en toute relativité de ce qui se pense encore aujourd'hui, en la matière !
soutien à vous
#zkz
heu... j'aurais ptetr l'occas' de traîner à nouveau ici, mais qmm, autant j'ai des sujets où ça me gène que dans une certaine mesure d'être tousseul, autant celui-là, je verrai bien ce qui arrive...
byou
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bon un petit épisode deux pour les déstigmatisations, oui, ce serait dommage que nous les fous n'inspirions que la peur, la psychophobie, à moins que la peur ne nous dérange que dans ce qu'elle a comme effet le ressentiment, y'a-t-il des fous qui se sentent victime de misopsychie ?
la psychose, fondement
- et autres mots pratiques de la psyché, autres notions de santé, autres termes professionnels, autres conceptions construites...
#psyché #esprit #on essaye sans méta #ou presque ?
alors, donc freud ce grand dénigré des négateurs, avait qmm je crois que c'est lui, défini la psychose comme un état morbide, bon, ouais, bin il invente qmm le terme ou pas, il trace un peu la route pis il va pas plus loin ; mais sa petite idée qmm, c'est de distinguer la psychose de la névrose, la douleur de la maladie, le truc qui, donc, concerne l'esprit humain, est qui est sujet aux maux certes, et pour tous nous sommes concernés par des hauts et des bas, parfois plus ou moins faciles à surmonter, nous sommes oui donc, névrotiques c'est à dire que la douleur nous renvoie de l'information sur notre état psychique, l'état de notre esprit, et ; par ailleurs mais en lien ; certains ; sont psychotiques, c'est à dire que le mal qui les agite est du domaine de la santé, il est donc de l'ordre de ce qui se fait de vivant et bien portant, à l'opposé d'une cause plus mortelle ou plutôt d'un effet un peu difficile donc à discerner, d'où le terme pas anodin du sigmund qui ne voulait ptetr pas s'étendre pluss sur la mortadelle...
donc, on a le fait reconnu, qu'il y a des fous, pis y'a heu... le fait qu'on sait pas trop ce que c'est un fou, je crois, on a entendu parler de retard mental, mais il parait que ça s'appelle être con et que c'est pas valorisé en société, mais apprécié par ses pairs, me trompe-je ? il faut... non ; le fou, pis c'est complexe, on l'a inventé quand faire le fou c'était porter des grelots en collants, ou ptetr avant, les stigmates d'incompréhension de l'iraison ça commence surement avant oui, de manière sale surement aussi d'ailleurs... mais aujourd'hui, le fou c'est quoi, quand la pensée on sait pas si c'est du cinéma, de la littérature, de la métaphysique ou du moi incarné par un cerveau et autres ? donc, déconstruisons un peu, ou plutôt reproduisons, ce qui se fait de tentatives d'expliquer le touti
la psychose est un terme attention, il lui faut des guillemets dans sa définition parce que c'est trop flou, pour que ce soit dépliable en mots sensés, non, on a qu'une métaphore, parce que c'est très métaphysique roh zut j'avais dis que j'essayais de pas en parler mais là non...
"perte de contact avec la réalité"
qu'est-ce que que ? hmm ? ahah bin moi j'suis psychotique, je sais même pas si ça concerne le fait de nier ou d'affirmer une quelconque réalité existente de quelconque manière, si c'est plutôt ma préhension étrange et incertaine, d'un monde de fous qui doit bien me considérer tel également si il y a de l'universel partagé ce dont je suis quasi sûr, et qui donc nous miroire d'incompréhension mutuelle, ou alors si c'est que je suis le seul à assumer la métaphysique, oui ce qui sort du contact avec la réalité, c'est la définition même...
en pratique ?
bin là ça se gâte, parce que la réalité... c'est quoi ? vous savez faire passer de votre à esprit à celui d'un autre qu'il ne partage pas votre vision de la réalité ? des fois oui, pis avec qqun des fois non ; bin lui non plus visiblement, et c'est ce qu'on appelle un psychotique, et du coup en pratique ça commence par un effet radical mais incontournable : les difficultés sociales ! bin ouais, l'esprit c'est ce qui fait qu'on partage la réalité en tant qu'humains, on parle, on écrit, on voit des vidéos, c'est de l'information pour gérer ce qui nous rend si fiers d'humains, l'esprit et sa part métaphysique qu'on oublie un peu parfois, l'âme qui n'est pas de l'univers, du palbable, de la réalité...? bref ! le psychotique, si on parle en termes statistiques, c'est un état modifié de conscience, c'est à dire que c'est pas les mêmes valeurs déterminantes à l'attention psychique qu'une 'norme' remarquée pour une majorité non mortelle... ça veut pas dire que dans le monde d'un psychotique y'a les hallus ou ce qu'il pourrait inventer ni qu'il va mourir de la lame de son mal ahem, ça veut dire qu'il est coincé dans ce monde et que rien, à l'heure actuelle, ne sait résoudre en tous cas pour ma psychose personnelle une schizophrénie mais toutes c'est ainsi, je m'avance peut-être pour d'autres mais en vrai... bref
or donc ?
bin perso, là je me tâte mais ptetr c'pas déterminant dans la solution des effets de la misopsychie, à dire que... bin ; je l'ai refusée, cette réalité oui cette 'réalité' humaine que visiblement j'ai perdu le contact ; bin quoi ; il parait qu'une schizophrénie se 'révèle' et notez bien le mot, je confirme, si j'ai eu mes problèmes avec ma décompensation paranoiaque non terminée, c'est bien parce que je me suis détourné de l'humanité bien avant ça, c'est ptetr infantile, mais c'est douloureux, c'est là, comme ça, que je me suis construit innocemment, sans confiance, sans satisfaction, sans bénéfice à autrui, et donc oui, je n'espère plus rien de vous, c'est dit comme ça en témoignage qui s'expend ainsi, quelque part on pourrait se dire que tout ceci n'apparait là que parce que j'aimais l'écriture... mais si ça sert à quelque chose d'utilement utile pour d'autres qui sauraient quoi faire de telles infos, je me dis qu'on a à lutter ensemble, moi en écrivant parce que je suis fou et que j'aime écrire voilà tout
perte de contact avec...?
la réalité
ce truc socio connecté entre humains coincés depuis qu'ils dominent la planète ?
ouais, j'ai 'perdu' le contact...
ouais
psychotique
ouais
ça vous parle j'espère, les fous et les non fous...
(moi ça me parle de ouf mais je fais qu'écrire ce que je pense, 'fin j'veux dire je sais ce que je vis, j'ai besoin de convaincre personne, surtout pas moi, et voilà, c'est marant au bout d'un moment, cette réalité que le psychotique n'a que d'un accès soi disant mystique pour ceux qui l'ont ouverte une fois de trop ou pas au bon médecin...
ouais, je sais pas si je tente d'expliquer la psychose pour les individus ou pour la société que ça concerne, je ferai le tri dans mes prochaines interventions je pense)
si il y a
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bon... j'aurais pu trouver un titre plus parlant ? nan
des tags plus précis ? nan
une intro moins impalpable de philomorphie ? nan
une référence moins incertaine malgré la science ? nan
une conclusion moins impertinente ? nan
un engagement moins envenimé ? nan plu
...
permis de penser 2
#une idée un peu trop Soupçonneuse #l'affligeante réalité #prouvez-moi le contraire encore une fois #les pierres qui roulent
bon je vais m'attaquer à une idée pas simple : la liberté en psychiatrie... pas celle instituée, celle des textes et des intentions, non, celle, phénoménologique, ressentie par le côté qui, c'est le principe, n'a pas toujours de quoi signifier ses perceptions...
bon, alors pour la majorités des lucides, on reconnait déjà qu'atterrir en hp, ça se fait quand on a des problèmes dans sa tête ; on va partir là dessus, c'est ce qu'il y a de plus certain ; donc bin go, à propos de mon constat pathologique suivant : la si facilement invocable 'liberté de penser', j'ai longtemps dit que c'était de la foutaise, pas que je la rejettais ou n'en voulait pas ; simplement n'y croyé-je aucunement ; je pars du principe que beaucoup se sentent limités par leur psychose, sur ce lieu donc, un peu qmm, de la liberté : c'est dans la tête
- c'est dans la tête
déjà là j'ai l'impression qu'il faut expliquer aux profanes : quand on consulte, c'est d'après alerte de certains comportements, oui, donc c'est incarné par des actes, mais cette alerte qui lance des soins, est malgré tout axée sur le décodage d'actes tirant des conclusions sur la réalité interne au sujet ; et de quel mal parle-t-on ? bin ça me semble évident mais, du coup, difficile à justifier en tant qu'affirmation : c'est dans la tête !
- qu'est-ce qui est dans la tête
c'est là que y'a du propos sur la liberté je crois ; à quoi voulez-vous qu'un bipolaire alternant ses manies et ses depressions, se raccroche lors de ses phases intermédiaires, à ce qu'il y a de stable dans sa tête ? comment pensez-vous que s'avère un symptome de repli social chez le psychotique en général ? la dépersonnalisation d'un schizophrène ? le spectre autistique des capacités socio-valorisées ?
brefff... le propos est extrêmement difficile parce qu'il est balbutiant d'un point de vue de la science ; oui aujourd'hui, même voire surtout en fait, le plus pointu des neurobiologistes sera lui-même incapable de répondre à la plupart de nos questionnements philosophiques à propos du vaste sujet que constitue l'esprit human ; d'où qu'un bon moyen de discernement actuel reste selon moi et hors propos, est la valeur de doute de la personne qui tient un discours assuré ou référé... oui, il faut douter, et en fait justement, bin c'est là o j'ai fait ma petite recherche pour palier à mes doutes, et l'article que je link est lui-même lucidement honnête sur les conflits de la raison qui résistent encore à la science et à ses conclusions éphémères...
mais il vient exactement là où je veux en venir, après les trouze mille pages que je vous link, et ici en spoiler, ce qui m'est apparu de pas trop détaillesque dans ce dépliement de raisons menant à la reconnaissance assez pertinente, donc, de la formule que j'ai soulignée en fin de leur propos
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
tout ça pour dire quoi ?
- bin moi je le dis avec le mot 'antipsychiatrie' dans ce qu'il a de non-psychophobe, attention, je parle du terme sociologique, pas de ces éternels contre envers et tout... non, l''antipsychiatrie' dans ce qu'elle replace la société auprès du fou...
- certains le revendiquent sans mots ou alors on ne les comprends pas, c'est les fous eux-mêmes, les exclus, les mal dans leur tête, dans leur peau, dans leur existence, ceux qu'on comprend pas ou qui nous comprennent pas, ceux qu'on rejette ou qui nous rejettent, bref, ceux qui ont un problème, c'est celui-ci dit en différent donc : la société
mais qmm :
c'est le déterminisme du truc, que je viens questionner, cette fameuse liberté de penser ; car en contexte psychotique, cette liberté a beau être un droit, elle n'est que ceci... aucunement un fait
perso j'ai la 'chance', disons que la société a cette 'chance', que je sois assez fou pour en saisir les travers, et assez lucide pour pouvoir en avoir conscience et en rendre compte, mais toujours est-il que je vois bien : la volonté et les moyens de la mettre en place, ce que vous nommez tous innocemment la 'liberté', eh bien c'est le lieu reconnu par la psychiatrie (qui n'est donc pas incompatible avec l'antipsychiatrie si vous me suiviez bien...), de mon handicap ; alors je pleurir, cette 'chance', je... bin c'est la chance d'être enchaîné à la place publique pour ce que je suis incapable EN FAITS, certes non en droit, de réaliser la plupart de mes volontés qui par effet, se sont atrophiées jusqu'à ne plus poursuivre leur réalisation qui est alors encore pluss embourbée, d'où ce cercle vicieux où moi, donc, ici, par ce mouvement d'essayer de comprendre ce qui se fait de textué sur le savoir humain en la matière, eh bien de mes conclusions je tire un propos ici déterministe, donc :
quoi que vous revendiquiez consciemment ou non à votre libre arbitre et son caractère naturel, instinctif et inaliénable...
je suis pas d'accord
edit : avec des mots scientifiques comme 'avolition', 'apragmatisme', etc, on se figure un peu mieux cette réalité qui existe bel et bien malgré les aveugles psychophobes... huhu
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Hum........
Bonsoir
Bon soir
Un peu dur a digerer tout cela !!! :)
Je ne crois en rien et ne parlerais qu en presence de mon avocat ! :s
"Tout ce que vous direz pourra etre retenu contre vous "
Attention : " Un sein peut en cacher un autre ! :'(
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wow, c'est un peu mal fait, mais j'arriverais pas à mieux le faire ni hier ni demain, alors ce sera ce truc d'aujourd'hui...
cohérence / cohésion
#métaphysique #schizophrénie #propos psychomorphe #philosophes du soupçons
La difficulté de saisir adéquatement une pensée de la nuance tient à la richesse des textes, à leur débordement de sens, à la multiplication des points de vue à partir desquels ils se déploient, qui donnent facilement l’impression de la contradiction. Il n’est guère de jugement de Nietzsche auquel ne réponde un aphorisme qui semble soutenir l’affirmation contraire.
heu... je vais tenter un flocon
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disons qu'en tant que schizophrène, on m'a souvent renvoyé à l'incohérence de mon propos ; alors du coup si ça a l'air encore socialement reconnu comme pathologique même après Nietzsche, c'est qu'il y a des trucs à déplier par réflexion lexicale...
Comment saisir dans sa spécificité une pensée qui récuse les modes d'analyse de la tradition philosophique, et pour mieux défendre son absolue singularité va jusqu'à revendiquer l'incompréhensibilité ? Tel est le défi que Nietzsche lance à ses lecteurs. Comment comprendre la totalité de cette pensée déroutante, éclatée, en évitant la facilité d'une réduction unilatérale et négative : la critique de la morale, du christianisme, de la métaphysique ? À ce défi explicite répondent plus discrètement, dans le texte de Nietzsche, des indices permettant de rendre compte de la logique interne, et de la rigoureuse cohérence de son expérience de pensée.
hmm, le propos est plus complexe pour moi qu'il me paraissait déjà avant...
en gros je me demande, comme tout bon psychotique avant de s'émanciper, si ce serait pas la société qu'est un hopital psychiatrique et mon appartement qui est le monde normal
mais surtout : bin en fait je vais essayer de l'affirmer...
du coup oui, je pense que avec au moins deux philosophes du soupçon, je peux y parvenir ou au moins tenter...
Le ça freudien correspond-il au soi nietzschéen ? Ces deux notions consistent en effet en instances psychiques qui dictent leur désir au sujet rationnel. Chez Freud elle est dualisme et chez Nietzsche jeu de forces. Dans les deux cas, elles sont le lieu d'un conflit. [...] Cette distinction sépare radicalement les deux penseurs : le psychanalyste conserve un dualisme dans lequel la rationalité cherche à s'imposer au chaos, alors que le philosophe s'ingénie à présenter le monde chaotique du devenir comme seule réalité
wuw, vraiment complexe
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je vais reprendre les mots qui m'ont inspiré : au début je voulais faire de la recherche sur la différence entre 'cohérence' et 'cohésion', me doutant bien que tout l'enjeu était de fixer l'importance de la rationnalité, ce phénomène universel partagé, qui se regroupe lorsque nous sommes visiblement d'accord et unanimes, et qui invoque la logique, en soi le processus jusqu'à Nietzsche, le plus pertinent pour développer la rationnalité ; mais non, depuis lui, il est évident qu'on ne se sépare jamais de nos contradictions, c'est tout là que je me suis senti dans mon bon droit depuis fort longtemps et par l'universel qui fait que j'avais la même idée que l'auteur, sans l'avoir lu ni même le connaitre, le bon droit donc, d'invoquer la métaphysique pour, justement, mes propos contradictoires, dont j'estime la certitude et le doute, comme étant distincts et non-miscibles, mais bien à nuancer ; ceci n'anihile pas les contradictions, c'est tout le principe actif du dépassement des binarités : il faut les affirmer par nuance, tout le contraire de les nier... et là je sais plus comment parler des dichotomies universelles, je vais pas partir sur Kant et sa réflexion sur l'entendement, car... mais j'suis pas en train de faire de la psychiatrie, détrompez-vous en fait, ni de la philologie ; non, à mon questionnement sur mes termes de recherche, je vois que gogl n'est pas très bien dans l'actualité, ou que la masse qui le lit n'aime pas le propos avéré et extrêmement incident en milieu concerné, de tout ce qui fait qu'aujourd'hui, la phénoménologie comme ère de notre irrationnalité à qui il appartient à tout le monde de faillir, l'on est vite coincé lorsqu'on soutient quelque chose sans son inverse, auprès de gens qui font ainsi... la nuance
donc voilà, t'as d'un côté le mec qui dépasse le bien et le mal, image la plus parlante pour parler des antagonimes conceptuels, Nietzsche, et à la même époque, t'as le mec sans qui aucune théorie de l'esprit tel qu'on rechigne de moins en moins à le penser, n'existerait, Freud, qu'il s'agisse donc, de la psychiatrie en tant que discipline médicale, la psychologie en tant que science, la psychanalyse en tant que méthode thérapeutique, et même... le concept un peu fourre-tout de psychothérapie... moi j'ai pas besoin d'aller plus loin donc tant pis à ceux qui font pas le lien, là ce serait plus long encore !
et puis mon propos qmm, mais je vais essayer de raccourcir, c'est que je pige pas tous les gens qui se sentent cohérents sans contradiction... heu... c'est qui votre docteur, sérieux ? et du coup, en quoi le schizophrène et sa pensée incohérente, ne vaut-il pas mieux face à la raison, que toute normalité à être sûr de trucs, à défendre un seul camp des opposés, bref, à fuir les conflits inhérents à la formulation d'idées ?
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par ailleurs, et toujours à l'ère phénomènologique du perspectivisme constaté et même revendiqué par les plus libres d'entre nous, eh bien on ne peut s'ôter d'un tout autre problème en matière d'information : l'expression... oui, en quoi un psychiatre peut-il juger de la pertinence et de sûreté d'un discours ? de quel droit universel ? est-ce sa science dogmatique qui lui dicte de penser qu'il a raison de ne rien comprendre au mysticisme nuancé du schizophrène ? il est vrai que les incidences cartésiennes de notre volonté d'avoir des certitudes est elle-même remise en question par Nietzsche, qui se demande béatement mais de manière complexe pourquoi il nous faut intérieurement être sûr d'un minimum de trucs pour vivre, ce à quoi pourtant Descartes n'a pas fait l'impasse quoi qu'on s'illusionne de lui...
et donc ? bin je pense, mais voilà, que lorsqu'on se dit qu'une minorité anthropologique comme la schizophrénie, peut s'appuyer sur des textes théoriques philosophiques, pour avoir raison dans l'affirmation de ce qu'il juge pourtant comme normal, j'ai juste envie de pointer un peu du doigt encore un peu, et de vous considérer honnêtement, vous planète certaine et libre de penser, comme nécessitant un petit coup de pouce afin de continuer à viser l'augmentation perpétuelle du QI... ahem ; ou au moins me conforter moi avec mes mots sincères et spontanés, dans l'idée que oui, s'il y avait une notion de seuils en théorie de l'information, petetr que celle-ci expliquerait pourquoi si la métaphysique n'était pas un terme aussi complexe, on écouterait plus volontiers mais toujours comme des moutons, le caractère humble de toute nuance, ainsi plus pertinente et mesurée dans ce qu'il est impossible à soutenir autrement que par le doute...
je pourrais troller en vous demandant de répondre sincèrement et un seul et unique des deux mots suivant après : êtes-vous d'accord ?
- oui
- non
ma réponse à moi est avant la question, bien sûr, elle n'est ni absolu ni certaine, elle est nuancée...
liens :
https://journals.openedition.org/philosophique/125?lang=en
https://www.franceculture.fr/oeuvre-nietzsche-et-le-probleme-de-la-civilisation-de-patrick-wotling.html
https://www.cairn.info/nietzsche-et-le-probleme-de-la-civilisation--9782130608752-page-9.htm
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| | émotionnellement votre
# plein le # cul des # abrutis du # esprit de cerveau* | |
| " | * psychophobies - mais vraiment... | ...
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| bon au bout du millième il a fallu que je m'énèrve t'sais, celui qui te prête des intentions de gens heureux
il est là tu lui a même pas parlé, il te dit que le bonheur c'est facile, il a cru que chez lui vu qu'il y arrive facilement c'est que tout le monde pouvait, par conte si tu lui demandes la responsabilité du truc, il est tout fier d'avoir construit son bonheur tout seul t'sais, il vient te conseiller avec des idées de merde qui sont à lui pis il te les vend au nom de la liberté d'être bien t'sais ; le gros débile de psychophobe, tu lui sors gentiment bien poliment comme il faut parce que t'es comme ça, que t'es handicapé psy, donc que tu ressens un malêtre psychique, qui impute forcément des difficultés sociales et psychologique, et là tout se retourne contre toi : bim t'en es pas un non tu te fous de sa gueule, normal dira-t-il après j'pouvais pas savoir qqu'il était réellement handicapé psy, c'est invisible comme handicap et moi j'suis comme tout le monde, aveugle du cerveau, pis ouauis bim c'est tout pour ta gueule, fauat arrêter de se foutre de la gueule des handicapés... le gars il te fait la moral il a rien compris à freud il vient parler de tolérance envers les malades lool, tous les mêmes ces humains
bref ptit coup de gueule tremblant du millième que je croise alala
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psychophobies - mais vraiment... | " |
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| | dualité d'origine : CONSTRUCTION vs TRAUMATISME
# nevropsycho # malêtre # esprit # société* | |
| " | * psychophobies - mais vraiment... | ...
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| hmm j'ai pas trop fait gaffe à cette dichotomie-ci, l'antagonisme conceptuel entre 'inné' et 'acquis', dans ce qui se fait de la santé psychique ; pas bien dans ta tête ? ça peut être une cause clinique développée par génétique, contexte social, etc... pis moins reconnu mais de plus en plus, ça peut être ce qu'on appelle un stress-post-traumatique
l'un dans l'autre, je sais pas trop quoi en dire, j'ai tellement l'impression personne pige...
moi en tant que schizo, je me pose la question parce que la psychiatrie n'a pas répondu encore avec certitude sur plein de trucs me concernant, et notamment sur l'origine de mes troubles ; et en tant que j'ai des vécus très traumatiques que j'assume en discours parfois, mais également des constructions psychiques que je revendique pour certaines modalités qui apparaissent pathologiques d'après le consensus, bin je sais pas, où j'ai raison de penser comme je le fais, où je me suis blessé contre des trucs blessant, et en quoi tout ceci fait que je me suis retrouvé à l'hp par désaccointance psy, c'est à dire par non conformité de ma façon de penser auprès d'autrui, ce qui m'a vallu donc, d'être écarté du système social réfléchi par conventions... pourquoi en suis-je réduit à ne pas réussir à m'insérer en société ? pourquoi en suis-je réduis à devoir faire la manche auprès de la MDPH tous les j'pascombiendecycles pour qu'ils me confortent dans un état désagréable stigmatisé ? je ne sais...
mais c'est à distinguer, du moins conceptuellement : il y a des choix et des non-choix, il y a de l'extérieur et de l'intérieur, il y a du originel et du rajouté, et en ce j'ai ptetr juste envie d'insister sur un truc qui est qmm pas trop compris par les psychophobes : société et individu se construisent ensemble, et sans entrer dans un propos trop responsable, je vois que les portes qu'on m'a fermé valent autant que celle que j'ai moi-même fermé, mais que pourtant...
bin un paranoïde comme moi, ça me fait toujours paranoïser encore plus de mes traumas sociaux quand on me dit que société n'est pas responsable du reflet psychique de sa propre masse sociale... les enfants sont cruels ? et quand ils deviennent adultes j'crois ils restent inconscients de leurs impacts et deviennent ces psychophobes heureux et en plein déni de leurs fautes, sous prétexte et excuse que c'est des gamins, on va leur permettre de se bousiller entre eux, pis ils répareront le puzzle comme ils peuvent à coups d'institutions miséreuses qu'il faut pas s'en plaindre c'est déjà beau qu'on les laisse vivre ces pots cassés...
hmrfff
je me demandent ce qu'ils pensent, tous ces humains à l'esprit d'équipe un peu étrange...
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psychophobies - mais vraiment... | " |
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mégalo / parano
#hallu #pathosocio #vnr #psychotix
bon en tant que ma déconstruction des peurs liées aux normes de la pensée sociale n'a abouti à aucune discussion, je me permets de discuter tout seul, c'est un peu un coup de gueule en vrai, et en plus de ça ça n'emprunte pas que le sujet de la psycho, de la psychophobie, de l'intellect, de l'entendement, mais ça va un peu titiller d'autres notions... c'est imparable je crois pour qualifier ce que j'ai tenté d'impersonnel, mais je vois qu'il faut que je me mouille au nom de certains, ou ne serait-ce que de moi
vrille-vrille
opression
démagogie de l'élocution, fistule ambulatoire articulé, dérisoire balbutiement, le déplacement du méta n'est ni des moindres en territoie charnel, ni des moins éminent en autres... clac ; pouet ; choc trauma dans la vertêbre, ténèbre dans le verre d'eau, orage interne, oreille de rage, sanguine à l'ère, à l'âge, de l'arpège de l'amour en adage prospère
je suis arrogant moi ?
ah oui merci, je vous trouve bien aussi, à espérer croire que vous me prêtez un ego dont vous n'avez aucune jalousie ; vous vous écrasez si platement que je suis surpris que votre naïveté vous mène ici à tant de pertinence... oh ? j'ai une fierté ? une dignité ? que vous n'osez regarder là où mes lumières vous aveuglent ? mais passez cher, percez, mon cerveau, avec vos petits mots, qualifiés comme si beaux, si humbles, si personnellement impliqués qu'il ne valent que ce que vous refuser d'avouer sinon en votre espoir interne de briller, oh, et comme vous tenez à ce que cela reste un espoir, eh bien oui cela reste, un espoir, et vous vous enorgueillisez d'une humilité qui n'est pas arrogante, non, ni dans le sens d'un ego pas à sa place, ni dans l'effective mesure d'une compétence, non, votre humilité à vous a l'arrogance inversée, celle qui se croit vertueuse et bénéfique, qui ne remet pas en question le mal qu'elle fait, qui se croit innocente, toujours, juste parce que la volonté ne saurait mener à l'écrasant poid de la vie complexe autrement que par le bien que vous faites, cher enfant ; je suis arrogant moi ? ah oui merci, je vous trouve bien aussi, dans cette illusion totale à vous croire sympathique
je prends les gens pour des cons ?
oui
depuis quand est-ce un tort, à raison ?
je vais vous le dire, c'est depuis que vous croyez que vous seuls avez le droit d'être faussement sympas envers les abrutis, et que jamais vous avez la vraie humilité de reconnaitre les fois pas innombrables mais pas négligeables, où fatalement vous l'êtes, abrutis, face au lambda plus qualifié que vous ; et dans ce monde, ça arrive plus souvent que vous le croyez
je suis arrogant moi ?
mais oui, tous les amateurs de mots sont arrogants auprès des nécessiteux du dictionnaire ; t'as qu'à voir, dès qu'un mot dépasse deux syllabes, tout de suite c'est plus démocratique ; on passe à l'élite, on se fait prendre pour prout-prout, pour pédant, péteux, pétant de mille feux oui, les mots bien usés sont preuves d'une certaine habilité à se servir des outils de la raison ouioui, et le pire dans tout ça n'est pas l'imparable sentiment qu'alors on se prend face aux constats d'incrédulité de l'autrui, c'est l'effet amplifié renvoyé jusqu'audit autrui : tu sors un propos humble avec un seul mot que le gens comprend pas ? ça fait immédiatement malgré tout, de vous, un être perfide, qui se croit supérieur avec ses étiquettes à penser-le-réel, qui use de stratagèmes vicieux et immoraux pour arriver à ses fins...
oui
bon
mystique ?
je suis effrayant d'incohérence divinisée ?
mais oui, merci, j'ai au moins le panache d'en avoir conscience parait-il, c'est vous dire si parfois je me sens seul ; vous me souteniez l'autre jour que j'étais pertinent et rassurant voyez-vous, je me vois bien dans ce reflet de vos remarques articulées, ouioui, retourne tracer tes droites au compas, tu vas pas manquer de place sur ton horizon infini, bon
et si ? ma métaphysique... était... consciente ?
oui, moi, pédeusement, je sais que le mot croire veut dire ce qu'il veut dire ; je ne suis pas sûr de Dieu, tu vois, juste je crois, et les petits lambda comme toi qui répètent le mot choisi par les plus réfléchis des lecteurs de ce que tu prends pour le bouquin moral quel qu'il soit, ceui qui va te sauver quand t'auras fini de faire le mal sur terre, ces petits lambdas qui choisissent de croire en tel ou tel personnage mystique officiel tel dieu, ou au contraire qui sont frappés sans liberté par l'illumination, bin ils sortent pas du système que moi je suis ailleurs pour le penser, tu vois ? mon mysticisme métaphysique ? dur à dénicher c'est vrai, même le psy n'y trouve pas de faille rationnelle... pourquoi ? mais parce que c'est vrai mon gens ; tout est vrai : on ne peut que croire, Dieu n'est pas affaire démocratique capitaliste de je-te-choisis celui qui ira la mieux pour mon jugement dernier, tu vois ? c'est de ça qu'on construit la morale, qu'on construit, tu comprends, c'est un effort y'en a qui se le coltinent plutôt que de s'en référer victimairement comme des larves humbles si écrasées qu'il n'y a rien de plus fier que la nullité en eux ?
hmm ?
tu veux quoi ? que je te dise que t'as raison ? et que t'as le droit de fermer ou ouvrir ta gueule pour faire passer tes soi-disant certitudes mystiques pendant que je suis là avec mes ésotérismes ? ah non ? juste pour les dire parce que c'est un peu cathartique le dialogue et que personne n'a le doit d'outrepasser le déni métaphysique des gens ? je te parle pas de religion là, ça c'est un truc pour ceux qui veulent pas répondre aux nuances de la vie ; ouin je crois que ma mort sera vide, s'exclame le religieux athée la plupart du temps, mais oui mon gens, tu es vide de croyance métaphysique, tu es nihiliste de la question existentielle ? eh bien ton paradis comme ton enfer, ta vie comme ta mort, seront vides de sens si profondément que tu le répéteras explicitement tout en refusant intérieurement d'y croire ; oui, c'est vertueux d'être humble, de se sacrifier, de oh-non-pas-moi, de oh-non-qui-suis-je de oh-non-minusculé-je... mais au bout d'un moment, quand c'est automatique en fait, bin c'est encore plus arrogant que moi, mais nul
arrogant ? moi ?
mais que veut vraiment dire le mot en dehors de ton t'as-compris tu-vois-ce-que-je-veux-dire inutile ? j'ai des mots j'ai des phrases j'ai des idées et je réussis pas ma vie dans un milieu d'animaux civilisés ? so bipède ouais, tellement humain peuh, ah ça pue le deuxième millénaire, encore à plein nez t'sais ; je hais ? j'insulte ? non, je vomis, simplement, c'est sûr c'est acide et faut pas venir y remanger, mon p'tit gens, tu vas te faire du mal et le mal, tu sais pas gérer encore
mégaparalow
c'est presque le néologisme adéquat
tu veux quoi, j'ai vaguement mais qmm : la méthode Descartes, la méta Kant, la transvaluation Nietzsche, la vie Husserl, la société Arendt, pff, pis je vais pas détailler moi je sais où sont les drapeaux sur le territoire de la raison, si toi t'es du genre à les fuire au nom de ta singularité, t'as qu'à me prendre effectivement pour le gros ego que je suis oui ; je grogrogro, et alors ?
est-ce un tort quand c'est à raison ?
pour toi oui tu te sens écrasé c'est sûr
c'est quoi alors, comme entité que ça vient titiller ? la fierté ? non tu n'en as pas, tu es humble toi, rappelle-toi, tu n'es que humble, tu n'as pas dépassé le bien et le mal, donc à chaque dichotomie tu choisis ce qui vaut le mieux ; ahah, ce que tu préfères ; ta petite liberté qui est oui, tellement naïve, tellement petite, tellement inconsciente des réalités et tellement minable d'effacement du pouvoir ; bonjour le gens, je vous propose du pain, du chocolat, vous voulez ? bin merci monsieur je vais prendre le pain, j'ai jamais été très fort à pile ou face mais c'est pas grave, je préfère, parce que le chocolat tout seul me fait grossir ; ah bon très bien mais vous voulez pas les deux ? et si je vous demande lequel de mes yeux vairons vous attire le plus ? ah mais monsieur je ne distingue pas ils sont tous les deux très bien je n'ai pas de préférence ! ah oui... d'accord... voyez toujours pas hein ?
mais je suis arrogant moi, oui
et pourquoi je crains ?
mais il est flippant le gens, je galère déjà à pas qu'il se fasse mal avec mes désillusions, en plus de ça je oui, c'est moi, qui passe pour le méchant moral, celui qui veut écraser l'autre peut-être ? avec quoi ? des mots qui ne sont pas le reflet d'autre chose que sa liberté de ne pas avoir de pouvoir ? mais wut, il faut arrêter d'halluciner le gens, je te prends tous là, toi et toi et l'autre ; mystique
mystique ? t'as rien pané à l'ontologie tu restes dedans, t'as rien pané à la méta donc elle disparait, t'as rien pané à l'épystémologie à laquelle tu te raccroches tout en la repoussant, t'as rien pané à la rhétorique, la dialectique, le sophisme etc, donc tous ces procédés de raison t'échapppent de plus en plus au nom de ton intuition bergsonnienne très intéressante pour ce que l'espoir a l'air de te faire vivre, mais waw, sacré déconstruction destructrice quoi, et le pire... c'est que tout ça c'est mon illusion !
bin ouais ; imagine que là, moi, j'suis arrogant et dèg, pédeux et véreux, jaloux et frustré, coincé et limité par les ressorts de ma raison, alors qu'en fait je me suis fait démocratiser la gueule déjà comme ça a jamais été permis jusqu'avant ! bin ouais
du gens qui vont se casser la tronche à essayer de piger la caverne de platon et à en tirer un métier, y'en avait déjà pas beaucoup à toutes les époques, la philo en tant que discipline et exercice de la pensée, on y a jamais trop cru t'sais, genre comme quoi ce serait ptetr un métier avec des phrases profondes qu'on peut citer, bon... nan mais mon illusion à moi, mégalowparano, c'est pas que j'ai cru que c'était déjà démocratisé, ces savoirs ; c'est, en plus de ça, que j'ai cru que j'étais méga en retard, du coup, comme j'avais perdu ma vie à la perdre pour rien, et que je n'avais jamais cru que figurerait seulement à partir de la temrinale lycéenne, cette discipine de la pensée que moi je cherchais dans l'école autour du collège et primaire, et où donc j'ai déprimé toute une enfance à me dire que y'avait pas de monde de la pensée instituée, que les gens étaient inconscients de l'étant de ce monde, de cette réalité
faut dire par contre oui, que la philo n'est pas explicite, même en terminal j'étais aveugle ; pourquoi ? alors que je l'avais cherchée puis inespérée, lorsqu'elle me tombait desssus je ne la voyais pas encore ; il m'a fallu presque une décénie de plus, et une révélation de schizophrénie, pour atterrir à nouveau là où, du coup, j'ai bien vu qu'on était encore une élite qui se divise l'iceberg : une partie minoritaire, une partie cachée ; hein ?
bon et quoi, je suis arrogant ? t'as essayé un peu la psycho ?
genre apprendre des trucs, humblement hein, sur tout et n'importe quoi, pour se satisfaire l'humilité, pis ouais, t'as certains trucs qui sont plus ou moins différents, tu peux apprendre une recette de cuisine, t'auras l'air intelligent à la télé, on se dira mais oui il sait s'occuper d'un estomac lui c'est très très hautement intellectuel la gastronomie chimique moléculaire... tu peux apprendre d'autres trucs t'sais, genre les dates des défaites humbles face à l'oppresseur historique ! tu brilleras en société avec napoléon en russie, et caetera ; pis bon tu peux apprendre d'autres trucs t'sais, genre aussi, pourquoi les singes sont aussi créationistes que les ver de terre, oui, qu'on a un arbre généalogique de la vie de la planète terre, déjà là tu vas briller différemment en société avec ce savoir ; pis d'autres trucs ; genre qu'est-ce que l'intelligence, oulah non attention par pour les humbles, moi aussi j'en veux pas alors que j'suis arrogant, t'as qu'à voir le déni lié au sujet ! bon pis après tu vas en psycho, par exemple, tu passes pas arrogant pour la teneur de ce que tu sais avec fierté, non, juste tu passes pour arrogant parce que ça touche un point sensible de l'ego du gens humble : son esprit ; mais tu peux aller plus loin, vas en socio mon gens ! gérer l'info relative non pas à un humble lambda, mais à plusieurs de ceux-ci selon comment on les range, bin ouais, tu peux voir le chaos social du sujet un peu sérieux ; vas, attends, en anthropo ; tu vas rencontrer des racistes, des spécistes, des gens chelous en vrai hein, qui là vont paumer l'humanité, mais là c'est plus de l'arrogance c'est juste indécent hein mon p'tit suisse, c'est chaud hein mon humble ? que y'ait des scientifiques qui peuvent te piger sans te connaitre toi, juste parce que t'es dans une boite dont t'as pas idée de la grandeur, sinon quand tu prétends à être aussi grandement humble que tu l'es ; oui oui, grandement humble, c'est tout toi ça, j'espère les chevilles ne te gonflent pas
bon ?
bin mystique ; ouais
le constat c'est que j'suis pas sur une planète de votre système solaire, à cette échelle j'suis quelque part dans une groupement de nébuleuses, vient pas me chercher ; la psycho "thérapie" pour toi c'est aller pleurer ta vie auprès de quelqu'un que tu payes parce que t'as pas de proches ? ah non c'est du charlatanisme et tu veux pas y aller ? bin lol, ouais, je pige, je vois, j'ai un ton arrogant là je pense ; huhu, t'inquiète je déconne, l'intelligence et la vertu ne sont dans le savoir que dans ce qu'il a de non profanatoire hein ? t'inquiètes, donc, je vais pas venir influer ta liberté ; pas de pain pas de chocolat, pis mes yeux vairons dans ton cul hein, c'est dit, y'a pas d'intellect chez le gens
je me prends pour dieu ?
mais allez, je te sers un de tes faciles raisonnements : dieu est tout, je suis dans ce tout, il me touche et je tends vers sa pureté parce qu'il m'a fait à son image que je ne peux pas vraiment incarner autrement qu'à perte... bon ; bof quoi j'ai la flemme auprès de toi, sérieux
mégalo
je suis gros oui, tu rampes, tu prétends ramper, et tu m'incrimines de marcher ? bin écoute...
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lolilol
"mais bien sûr que je comprends ta pathologie, j'ai de l'empathie t'inquiète moi aussi je peux pleurer avec raison, pis je suis formée pour ça donc tout va bien ; alors ok, j'suis pas au point de savoir ce qu'est l'avolition, mais quand même, tu pourrais faire un effort de volonté c'est tout simple, parce que là vraiment on dirait que tu t'en fous c'est vraiment handicapant je te trouve terriblement fermé sur ce point"
lol
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en essayant de poursuivre la déconstruction...
romans 'psychologiques'
#à propos de #brouillon #norme d'esprit #populaire
bon heu j'avais une idée un peu comàç :
à une époque y'en avait ils aimaient bien se sentir intelligents en disant qu'ils lisaient des romans psychologiques ; bon bin je vois où ça participe de l'aveuglement général sur la discipline, tu vois toi un film chimique ? ou un film mathématique ? un film scientifique ? et en vrai on peut en vouloir à personne de cette étymologie qui ne précise pas selon quoi on s'attarde à propos du 'logos' de la 'psyché' dans ces travaux artistiques et littéraires : la logique de l'esprit que malgré tout on a pas trop envie de ne pas éviter ? ou ce qui déborde de la norme tirée de la statistique logique ? je veux dire... oui, on devrait se sentir intelligent à lire de la théorie de l'esprit humain, mais du coup y'a un gros qui proquo entre ce que les gens ont pas compris que c'était grâce à l'étude des inégalités statistiques qu'on parvenait, scientifiquement, à soutenir un propos, et que du coup, ok le raccourci imagé est naze, mais c'pas en lisant une partie d'échec suante du sourcil entre sherlock et hannibal qu'on va piger quoi que ce soit de ce qui se fait d'universitaire en matière de psychologie, ouais, on passe un peu à côté de plein de trucs ; jore comme si les fervents premiers kikoolols à courir après la phénomène social caché sous le terme, étaient juste en train d'essayer de réguler leur propre déficit intellectuel en se cultlivant sur comment on fait des fictions avec des gens intelligents... mais tu regardes deux secondes ne serait-ce que les quatrièmes de couv' des 'romans psychologiques', tu vois bien que ça va être plus du 'logos'-paroles que du 'logos'-science ; ouais, donc ptetr les gens qui rédigent ces histoires-là, parfois, ils ont un diplome de sciences humaines ; mais les fois où pas, faudrait qu'ils arrêtent de se prendre pour des lampions parce qu'après ça dévalorise la profession en lui dénaturant sa crédibilité ; le lecteur un peu pas au courant, il voit une pub bien faite d'un roman psychologique haletant, machiavélique, intelligent, pis qui lit une histoire ordinaire ou pas, d'un mec torturé qui tue des chinchilla en flirtant avec une nymphomane rejetée, normal après il comprend pas ce qu'est la science dite 'psychologie', il a même du mal à voir j'imagine, ce qu'est une science... d'où que, petit rappel :
La science (du latin scientia, « connaissance ») est l'ensemble des connaissances et des travaux au caractère universel ayant pour objet l'étude de faits et de relations vérifiables, selon une méthode caractérisée par l'observation, l'expérience, les hypothèses et la déduction.
voilà, donc pour les bougons-d'avance, oui, le débat de savoir jusqu'où les sciences humaines sont des sciences, est déjà lancé, et entre eux ils se foutent assez sur la gueule sérieusement pour qu'on puisse seulement avoir l'illusion d'y comprendre quelque chose ; mais qmmm, moi tout ce que je voulais dire c'est que c'est relou en tant que psychotique un peu expérimenté maintenant, d'entendre des lambdas parler de romans psychologiques comme si ils avaient tout appris de ces bouquins et que d'un coup c'était des master-psychothérapeutes... ouais, m'étonnent pas à être aussi infects sur ces questions, mais quand même : on sait de plus en plus ce qui se trame non pas dans le cerveau, normalement vous gardez la propriété de vos pensées, mais par le cerveau, ses mécanismes et ceux de l'esprit ; et j'pense sincèrement que quand tout ce savoir sur l'émotivité, l'affect, l'intelligence, la conscience et autres concepts psychiques, sera assez avancé pour qu'on soit pas trop cons entre nous, ça, ça va changer le monde...
à voir quand on revendiquera l'intelligence en vraie mesure du truc, quoi...
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alors bon pour ce sujet des psychophobies, j'ai juste envie de promouvoir la personne qui a lancé dans ce qui se fait de, je trouve, assez en avance sur pas mal du reste du lieu de planète...
le Docteur Racamier, et ce qu'il a engendré à la Psychiatrie Citoyenne
je mets des liens informatifs, moi j'ai un peu baigné dans son univers pour ne pas trop avoir plus envie que ça de voir la théorie après la pratique, mais comme je risque d'y revenir, je mmets ça là :
https://doc.handicapsrares.fr/index.php?lvl=author_see&id=7974#.YL7VB_kza1g
http://psychiatrie.histoire.free.fr/pers/bio/racamier.htm
https://www.cairn.info/revue-de-psychotherapie-psychanalytique-de-groupe-2014-1-page-109.htm
https://www.spp.asso.fr/presentation-du-centre-psychotherapeutique-de-la-velotte-et-de-loeuvre-de-paul-claude-racamier-troyes/
https://www.autourderacamier.com/2018/01/08/un-desacord-avec-racamier/
le sujet (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=37715.msg597579#msg597579) sur besac
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Bonjour :)
Je rebondis sur ce sujet pour apporter un petit vécu personnel autour d'une maladie mentale : la dépression.
Pour info (j'en ai parlé plus haut mais je reprécise), je suis une future psychiatre, et au cours de ma vie, j'ai connu deux dépressions, une au cours de mon adolescence et une au cours de mes études. J'ai appris par la suite que plusieurs membres de ma famille ainsi que des amis et connaissances avaient déjà fait des dépressions. Il y a aussi dans le panel quelques abus de substances spiritueuses et des TCA (troubles du comportement alimentaire), un peu de TDAH (trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité), et bien d'autres choses en fait... Ces circonstances ont-elles participé à mon orientation, je reste partagée là-dessus, mais elles me convainquent d'autant plus d'une chose : les troubles mentaux concernent tout le monde, de par leur prévalence si ce n'est par le vécu individuel. |-|
Pour ce qui est de la dépression, j'ai entendu beaucoup de conneries sur le sujet. Qu'il s'agit d'une maladie de riches (absente en Afrique d'après certains bien pensants incapables de déceler le message légèrement raciste derrière leur propos :o). Qu'il s'agissait de manque de volonté. Qu'en se bougeant le cul, on pouvait CHOISIR d'être heureux.
Comme si c'était si simple.
Cette culpabilisation à peine dissimulé de la personne dépressive se surajoute à une diabolisation des médicaments prescrits, des psychiatres adeptes de Big Pharma, ainsi qu'une valorisation de l'Homme avec un grand H qui sait se maintenir, franchir les obstacles sans se laisser atteindre par les aléas de la vie, jusqu'à dériver vers le Surhomme type New Age véhiculé par quelques gourous versés dans la sauce mystique ou la sauce développement personnel, voire les deux (mais c'est un autre débat et je ne m'égarerait pas plus loin, ne souhaitant pas noyer mon message).
Sauf que mes études m'ont permis d'étudier cette maladie (la dépression), de voir ses conséquences, de discuter avec des praticiens (dont certains ont fait de l'humanitaire et qui ont pu me confirmer que OUI les pays pauvres ne sont pas exempts de maladies mentales ET de dépressions), ainsi qu'avec des patients.
Si la majeure partie des gens ne sauraient pas définir la schizophrénie, la dépression, bien que plus simple à saisir, demeure à mon sens trop méconnue, déformée, entachée par des a priori tenaces.
Ces éléments tiennent pour moi d'une forme de psychophobie, plus insidieuse peut-être que celle que peut subir un patient atteint de trouble délirant, mais qui mérite selon moi d'être mise en avant.
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(yoyo paloma, cool ton interv, hésite pas à repop par ici :))
bon heu...
moi y'a un truc, je sais que c'est un symptome de ma pathologie, mais du coup comme c'est pas naturel pour moi, je vois pas pourquoi ça devrait être une norme socialement reconnue comme universelle et forcément bienfondée, irréfutable, toussa... et ça fait vraiment, vraiment, vraiment, chier, depuis mes cadrans ; je veux parler de...
la volition
#zkz #témoignage-réflexion #syndrome #volonté
de la capacité de se construire une volonté
de ce qu'il y a comme autres façons de voir la liberté
les choix et les décisions, la conscience et l'âme
source : source (https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_r%C3%A9compense)
ouaip, y'a un truc dans la réalité qui fait qu'on est réels ; matériels, déjà, ça c'est pas irréfutable, mais qmm, on sent bien que y'a de la matière, bon... et là on fait un grand pas trop gros, mais on arrive au fait que t'as des gens qui essayent de faire la science, ils en sont à regarder le système de causalité du cerveau, étrange hein ? parce que quoi étrange ? parce que le cerveau traite de la psyché, qu'on a un peu l'habitude de sacraliser comme si ça popait de nulle part... alors que pour atteindre l'âme métaphysique chère à Descartes par exemple, faut déjà concevoir qu'on est bien physiquement attaché à la causalité du cosmos ; bon
pis alors voilà, après cette intro moisarde sur mes présupposés plus ou moins solides, on démarre :
je souffre d'avolition
c'est-à-dire que... bin à mon stade, y'a pas de volonté, je ne fonctionne pas par 'attrait/répulsion', car sur ce cable y'a pas de tension, c'est mort... hué, alors pourquoi ? le wiki dit que le système dopaminique est directement incident dans ce processus normalement normé qui est celui du 'RENFORCEMENT', autrement appellé par sa dichotomie conceptuelle : 'récompense/punition', qui par la triple composante émotive, psychologique, cognitive, fait qu'un individu normalement constitué de raison, parvient à saisir des enjeux, décider un acte, le réaliser... et justement chez zkzland, le système dopaminique, il foire...
alors moi ça m'apparait un peu comme si on m'avait soufflé la bougie de ma volonté depuis tout petit ; je crois pas que c'est quelque chose qui s'acquiert, même si ça se cultive ; par contre ça peut se perdre, si on y casse
et là mes petites ambitions à la guérison du social symptomatique, c'est que si on m'y a cassé à moi, ce dont j'ai à peu près du souvenir reconstruit mais pas tant car c'est depuis l'infantile, eh bien c'est qu'on peut y casser à d'autres ; voire même, que j'suis pas le seul ; voire même en revanche, qu'on peut au contraire ne pas ou ne plus y casser sur d'autres...
et ce semble simple en apparence : suffit de gérer le système de récompense de chacun pour qu'il n'y ait pas de cassures ; mais check un peu le défi social ; tous ceux qui veulent voir revenir le naturel au galop ne se rendent pas compte des dérapages à prévoir... tous ceux qui ont compris qu'on construit là la retenue humano-animale imaginent ptetr le gros de l'ambition...
mais moi là en fait j'suis pas du tout là, parce que justement c'est pas ainsi que je me suis construit mon destin et ma liberté, et mes choix, eux ne sont pas orientés par la passion, non...
si qqun veut bien m'aider à piger tout ça...
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Énormément de matière à réflexion dans ce sujet qui se perd dans un amas d'incompréhension .. de mauvaise information et mauvaise interprétation .. désolée, c'est mon avis .. et j'en connais un bout sur la matière ..
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comment décrédibiliser (ou pas) en quatre lignes osées, par miss j'arrive-et-j'aime-la-répétition-du-mot-'mauvaise'-en-forum-de-littérature, oyez braves gens, elle en connait un bout sur la matière, et se privera de liberté à partager sa science, car elle est trop maladroite avec ses propres mots je parie
t'as quelque chose à apporter ou t'aimes follement le jugement gratuit ?
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Il existe partout des egos surdimensionnés, psychanalysés et traumatisés .. si j'ai bien compris, nous sommes sur un site de poésie et non sur un site de mal être ou de déficiences intérieures ou extérieures .. pour moi, le sujet est clos .. sans rancune ..
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Forum d'écriture générale dans un premier temps mais plus le temps passe plus ça glisse vers la seconde chose, si...
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Yo Dot Quote :)
Effectivement, la schizophrénie est composée certes, de sa face la plus connue, à savoir les hallucinations et les états délirants (qui ne se manifestent pas forcément à chaque décompensation), mais d'autres symptômes, moins représentés, sont à l'origine d'une gêne chez les personnes souffrant de cette maladie.
Parmi ces manifestations autres figurent l'apragmatisme et l'aboulie, qui représentent une difficulté à planifier les actions et à les accomplir. On retrouve également une perte de motivation sur le long terme.
Cela se traduit par des difficultés à étudier, à avoir un travail, à passer le permis, à prendre le bus... Et malheureusement, les traitements agissent peu sur ces symptômes, ce qui met bien en avant que les thérapeutiques non médicamenteuses ont autant leur importance que n'importe quel cacheton... Même si prendre ses traitements est important, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit ! :mrgreen:
J'ignore si ce que je viens d'écrire répond à tes questionnements Dot Quote :/
Je saisis mal les propos de Paraplume. Nous sommes certes sur un forum littéraire, mais pour moi la littérature s'enrichie de tout, ce qui rend n'importe quel sujet légitime à débat ou discussion. Si certaines infos paraissent fausses, ou maladroites, elles n'engagent de toute manière que leur auteur, et chacun est libre d'argumenter et d'apporter quelque correction ou nuance.
Poster un commentaire en disant "c'est de la merde ce que vous dites mais je ne perdrai pas mon temps à m'expliquer, sachez juste que je suis une référence en la matière", si j'ose la paraphrase, n'apporte selon moi aucune valeur, tout en apportant un petit brin d'agressivité assez malvenu. |-|
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Modération :
@paraplume
Merci de participer de manière plus factuelle aux discussions ; dire "ce sujet se perd dans un amas d'incompréhension .. de mauvaise information et mauvaise interprétation" est agressif.
Idem pour "Il existe partout des egos surdimensionnés, psychanalysés et traumatisés".
@Dot
il n'est pas nécessaire de crier avec une police en caractères 32...
Et : "elle est trop maladroite avec ses propres mots je parie" est évidemment agressif également.
Merci d'en revenir de façon courtoise à la discussion.
Par ailleurs, nous sommes sur un forum d'entraide littéraire où la discussion est permise en section "discussions".
L'équipe
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Vous avez parfaitement raison et je m'en excuse .. la grandeur d'un homme ne se mesure pas à son physique mais bien à son courage d'admettre qu'il a tort ..
J'ai été, pendant plusieurs années, famille d'accueil pour adolescents à troubles de comportements .. et dont 2 étaient atteints de schizophrénie de par leurs gênes familiaux .. aujourd'hui, ils sont adultes et ont une vie quasi-normale (médicamentée) et sont heureux .. naturellement, comme n'importe qui, ils ont des jours creux eux aussi .. c'est la raison pour laquelle j'ai dit que j'en connaissais un bout sur la matière ..
Bonne journée!
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yoyo je passe là pour une interrogation perso, puisque c'est le sujet et que y'a des pros qui risquent d'y voir, s'ils ont des précisions théoriques ou pratiques, j'suis preneur... statistiquement je crois que la psychiatrie se heurte souvent au déni des troubles et au refus des soins, en tant que l'un des problèmes récurrents ; en toute béatitude face à la complexité paradoxale de l'esprit humain, perso je constate, n'ayant pas été touché par ce piège, que pour autant celui-ci est tout aussi dangereux tiré vers son contraire : ne pas entrainer le psychotique dans sa psychose, l'une des mesures fondamentales autant pour le chologue que pour le chiatre, et qui n'est pas simple du tout, j'imagine ; ce que je veux dire de ce miroir de piège, c'est pour prévenir : ça fait des années que mon diagnostique m'a soulagé sur le pourquoi angoissant de mes souffrances intérieures, et pourtant, je ne peux que remarquer l'inertie vicieuse du truc rempli d'intériorités genre "à quoi bon ? t'façon puisque j'suis handicapé..."
voilà, heu, j'suis pas tout-à-fait à l'aise là now à essayer de faire autre chose sur ce fil qu'un étalement un peu distant socialement ; en vrai comme j'y connais rien mais que j'suis côté client, je me suis pris de vertige face à mes impasses d'esprit et mes boucles d'âme, et sans vraiment vouloir de réponse douloureuse, j'ai qu'une question sans point ni même majuscule : quelle bonne mesure ? de quoi donc ? (ah si y'a du point en fait ^.^')
c'est dingue je creuse quasi-jamais car je phobise de tout ce que y'a à trouver en soulevant ce rocher... mais qmm, c'est tjrs un peu là...
bàv
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pour un cap d'esprit qui ne soit pas uniquement de type pseudo-dsm-perso...
adaptation - la science de l'évasion
presqu'une antinomie ; le langage humain s'est demandé comment exprimer un truc, y'a un moment déjà, on sait pas encore trop quoi... y'avait quelque part, la distinction intellectuelle, ça a défini l'intelligence ou ce qu'on pourrait y imaginer, je crois le délire concerne ajd la mesure du QI, mais aujourd'hui on est bloqués pour exprimer le fameux truc, parce que la mesure des capacités rationnelles ne suffit pas, c'est pas juste t'es intelligent ou pas, y'a des indicateurs de personnalité, des normes plus ou moins statistiques d'émotions humaines, pis des spécifications de capacités et difficultés psychiques, et encore après, toute la complexité qui reste encore à dénicher admettons-le humblement par les sciences, car même le plus mentaliste des psychologues actuels qu'on écouterait philosopher sur l'esprit humain, large plus conscient que tous ceux en dessous de son diplôme, reste, c'est à vérifier mais y'a de l'espoir, bien plus ignorant que ce que promettent les sciences humaines dans un avenir plus ou moins hypothétique selon vision viable des politiques de demain... pour le quotient intellectuel, il me semble qu'un bon pas de conscience démocratique serait de bien comprendre que son barème, fixe et aux extrêmes nuancés qualitativement, est sur une base progressive qui elle n'est pas fixe, si j'ai bien pigé, oui le 90 moyen plus ou moins trié jusqu'à l'université, est le moyen trié jusqu'à université pour la relativité du critère, mais en toute acceptation du fait que le savoir cumulé, en nos périodes de prolifération de certitudes plus ou moins vérifiées, permet de constater l'augmentation statistique de l'intelligence de chacun, ce QI est l'étalon pour les capacités rationnelles mais celui-ci est en perpétuel mouvement, il serait d'ailleurs envisageable qu'à l'inverse de nos progrès, le 90 soit dévalué si un jour le sens se retourne ; le positif de notre situation, je l'ai vu plus clair par le relief pathologique, qu'il s'agisse de progrès typiquement mentaux ces décennies dans l'expression de sujets humains touchés sur ce terrain de santé comme la trisomie 21, ou la compréhension de la sensibilité spécifique du spectre autistique qui peut déplacer les douloureuses et évidentes conclusions que la norme fixe du rapport à autrui, ou encore la prise en main d'outils de langage pour accompagner les psychoses comme la schizophrénie, tout ceci dans cet inextricable duo que constitue l'esprit individuel et la société telle qu'organisée, y'a ce truc donc, dont j'aimerais bcp travailler le côté léviathan, mais que faut pas trop déborder sinon ça confuse, c'est donc... ce truc ; pas l'intelligence... pas la personnalité... pas l'humeur... ce truc antinomique : la science de l'adaptation ? on doit s'évader, c'est ça qu'on cherche, et ça ne se trouve que sur la route qu'on prend pour l'éviter ; gérer l'imprévu, réagir, créer, la lueur qu'indique ce truc inexprimable ; y'a une image que je voulais voir apparaître, c'est celle de la programmation informatique, en tant qu'elle a dérobé un sol sous la psychologie, un sol qui dérobé ainsi peut paraitre effrayant, car depuis qu'on s'y est penché suffisamment pour tomber dans le trou, l'ia et l'ih sont indéfectiblement liées jusqu'à ce que la mort les sépare, et donc, tout ce qui se fait d'inexprimable dans ce fameux truc qu'on sait pas trop ce que c'est dans nos têtes, je m'aide à y penser par l'image de la programmation dont deux distinctions taxinomiques qualifient l'une 'procédurale' et l'autre 'orientée objet', et dont la différence m'incite à envisager ce truc inexprimable, sous l'angle de vue du concept d'adaptation ; lorsque le procédural impose une rigueur sans contingent, l'orienté objet est prévu par le principe d'algorithme, pour s'adapter à une combinaison de paramètres singuliers propres à chaque exécution du script ; c'est un effet technique découlant par essence de la technologie informatique, oui ce prof de SI qui avait répondu à la question 'comment a été programmé le c ?', un poil trollesque, par la réponse-mur 'en c !', sur le coup il est à comprendre que tout ceci est un tapis roulant sous nos pieds, du premier commutateur à la puissance algorithmique de gogl, il y a nos pas décisionnels humains, sur ce tapis logico-logique, qui perd l'exactitude de sa science par précision à mesure qu'on s'adapte, qu'on prévoit le plus large spectre des paramètres, des objets, la plus efficace gestion des requêtes, la plus large utilisation des données ainsi numérisées... et ce truc inexprimable, je crois au final c'est ce vertige de ne pas l'exprimer, et de le voir se dérober dans le non-contingent, les combinaisons et possibilités de chaînes de et-si dépassent l'entendement, et nous on a une barre à tenir dans la tempête de formulation de l'esprit, c'est ce truc, pas que de l'intelligence, pas que du léviathan que j'ai un peu zappé là en toute mesure, un truc antinomique donc, la science perpétuellement remise en cause par essence, celle de l'adaptation...
ou pas
(ce produit peut contenir des traces d'hallucinations)
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Miroirs aveugles sans empathie...
Qmm, en psychiatrie depuis le temps que j'y traine, j'ai rencontré une majorité de profils qui tournent autour d'un truc presque douteux tellement c'est cliché, mais il m'a semblé que dans ces lieux où l'on soigne les douleurs de l'esprit, j'ai rencontré des femmes aux traumatismes liés à leur non consentement et des hommes vrillés qui n'ont aucune expérience découlant du consentement. Violées agressées contre puceaux agressifs, des victimes des coupables ? Vont bien s'écouter un jour... Pour l'instant je les vois bien tous incompréhensifs l'un pour l'autre.
???
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brelan boiteux... ?
d'après certaines théories ou définitions, me semble-t-il, les sentiments sont des combinaisons d'émotions ; une classification relative trie ces émotions selon leur pureté je crois, et lorsqu'on les mélange entre elles, ça donne un sentiment particulier ; un peu comme le trio de couleurs primaires, pour la colorimétrie, ui, un peu de cyan et de magenta pour un dosage en proportions, ou ajouter encore du jaune... peur, tristesse, colère, sont les couleurs plus ou moins reconnues, de la perception émotionnelle, on les connait je crois, on les combine, mais moi depuis tout gosse y'a un truc socio-conscient qui me fait voir un emplacement vide, comme une erreur, ou plutôt un truc caché, et là ma réflexion vient questionner sous l'angle socio-pathologique, ce truc de médication visant soins psychiatriques : contre la tristesse, classique, l'anti-dépresseur efficace chimiquement sur le long terme, et puis on compatit on propose une épaule à pleur une oreille ou une bouche, entre résilience et tolérance, compassion ! pour la peur pareil c'est assez mal vu ou désagréable, alors on assume, les anxyolitiques ponctuels ou de fond pour pas tomber dans la crise d'angoisse ! et la colère quand elle crise, elle ? depuis gamin je me dis que c'est le truc comportemental le plus utilisé abusivement de tous, et donc là ma réflexion-lol sur le derrière les yeux du léviathan, c'est de me réaliser qu'ils ont du faire bcp d'efforts pour me cacher le nom du type de traitement chimique médical pour les excès de colère, si y'en a un... huhu, une idée ? dépression ou anxiété, on gère pas forcément les causes, mais au moins les effets un peu, et y'a des noms pour penser ce soin psy ; alors que la colère c'est encore plus miséreux non ? un sédatif ? j'vois pas plus proche en pratique, et pourtant on n'y est pas non ? pas du tout même, perso j'ai tellement de fois interprété qu'une colère est légitime, excusable pour qui la ressent et y témoigne contre qqchse, il faut rendre justice et pour ça faut gueuler, alors on s'entraine bien à ça, le paradoxe est que j'ai l'impression de ne voir qu'elle, majoritairement, en société, cette colère plus que les deux autres couleurs, et un peu avec un masque pas comme les autres ; bon, ok, si les traitements contre ces deux autres sont efficaces, c'est normal que ces émotions doivent se 'soigner', alors que, j'ai l'impression bcp qui agissent et ressentent et expriment la colère, ne tiennent pas à la soigner mais plutôt à la dédommager, et là tout s'amplifie entre eux s'entre-incriminant que l'autre l'énerve ce qui énerve en résonnance un peu pas pareille que ce qu'au contraire on bride pour les autres couleurs, on rassure les peureux, on sourit aux dépressifs, bref, on atténue l'excédent de ces émotions négatives, lorsque celui-ci est dangereux pour la stabilité psychique du concerné ; alors qu'étouffer une colère trop intense ? celles qu'on considère ainsi le sont vraiment, trouvé-je, à tel point que des normales-pour-bcp m'appraissent déjà dangereuses et très intenses, trop, beaucoup trop ; si on prend la même méthode pour cette couleur aussi, c-à-d gérer le danger du débordement ? c'est à peine envisagé, non, j'ai l'impression c'est la course à qui énerve le plus, ou au contraire qui s'énerve le plus, ou plutôt qui a raison de s'énerver et justifie tout son emportement, qu'on acceptera chez celui qui gagne la légitimité du truc ; tellement moins souvent t'as un leader qui a peur ou qui affiche de la tristesse, et qui lutte pour la résolution de ces ressentis-là, non lorsqu'il touche et entraine, c'est très souvent pour et par la colère, souvent c'et elle qu'on veut réparer ; a-t-on humainement fait notre choix pour une couleur composée et ses proportions de primaires, dans l'humeur léviathan ? moi j'suis dèg car pas du tout adapté à un monde de colère et les deux autres couleurs sont moins présentes dans le taux que je vois à l'image, société colérique qui me convient pas... dur de transvaluer ces maux vers la lumière-couleur qui anime parfois de vie qui réagit à ses émotions pour atteindre cette autre, celle-ci non négative comme les couleurs, mais positive comme la lumière : la joie ! faudrait que je reprenne du pinceau si je veux chercher ma propre couleur, mais heu...