Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Dot Quote le 05 Décembre 2020 à 18:07:55
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je ne sais ce que j'écris franchement je m'en fous on va voir où cela nous mène, encore une fois le lâcher-prise, qui permet la dégoulinure, mais j'hésite, à lâcher, sans le prise, sans les mains, écrire au clavier, c'est un peu juste penser, et demain, je ne sais, ne saurait s'éviter, puisque j'en viens à réaliser qu'il est ce qu'il a été, cet après qui sera, ce tic-tac de mes auras à vivre à incarner, oui non, je ne sais, ce que ce tautomatisme vient figurer, autrement qu'en totalisme démortifié, des misclics aux mystères, je misteur, je m'austère, je m'auteur, de panthères, à patère, il n'y a qu'une hauteur, de l'angleterre ou de l'angleteurteur, parce que se subit, un affaissement de vague, un sinusoïsme descendant, et je surfe sur la pente sans me prendre pour une avalanche, je déboule, je, je, jeeeeee
suis
c'est le verbe suivre, il y a donc quelqu'un devant ce je ; je suis ; quelqu'un ; et merde, bon on va nulle part là si je suis quelqu'un et que je suis ce quelqu'un... hein ? non, bin, je sais pas, il faudrait des ouhala, des wall là, des wallee, des valées, valonnées, comme des sillons géostationnaires, des stitutions de stylotaires, stomaqués de statufiction, de strombonoscope, de téléscopie radioactive et de mastodontie pérennitive, de punition, de putréfonction, de, de, de, concaténation, dede, deudeu, dede, deh, oh, eh ? hein ? bon !
vins
les quelques boissons d'un moi qui s'en alla jusqu'ici ; j'arriva et il le vit ; l'avacité, l'avibrativité, l'acerclage, le décermicron, décerné au micro, omicron, la lettre, le mot, l'émail, l'e-mail, l'émile et le miel, l'y mêlent encre de chine, et ancre dans le ciel, je gémis, le fil, de ce sel, au mille effilochements dont les tartines, viennent, et vinrent, délire, dessein, des ires, des saints, désir, destin, des pires au pistons des pisse, teints en cire, indistincts mais pire, élastiques, étalons, des esthètes, des sbires, du bon, statistiquement ventriculé depuis parasite, le battement du bâton, méthodique, n'est que, cyclique...
claque
l'apporte onéreux, honnis soit, celui qui preux, se fera loi, de son dieu ?
non...
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Salut Dot Quote !
J'aime tes jeux sur les sonorités et t'imagine te laisser embarquer par les paronomases.
Pourquoi ce "non" à la fin ?
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heu, bin je veux répondre à ta question sans dénigrer ta qualité de commentation... mais c'est hélas un non totalement restrictif d'un point de vue consentement ; je suis sur une vague d'improductivité affligeante, j'ai à peine aimé écrire ce texte, et encore moins le relire, du coup c'est con je le dénigre alors que ton intervention va à la mélioration, j'ai l'impression de... bin de... 'fin j'sais pas c'est biizarre, est-ce la limite de mon art total et gratuit ? lorsque moi même n'y suis plus sensible et que j'en viens à ne plus rien considérer autour, puisque je ne cautionne pas... je me comprends ; malédiction
heu voilà, je me suis plus éclaté par le passé, sur ce genre d'exercices :'(
faut que tout ça finisse '_'
en tous cas je te remercie grandement de ta curiosité
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Ou juste besoin d’une pause ?
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les derniers recours ne sont pas toujours suffisants pour moi, je suis pas sûr qu'une pause de plus ne fasse autre chose que me délester partiellement seulement, du poids de la métaphysique ; mais peut-être que définitivement oui un de ces quatre matins... on pourra retrouver une épitaphe concernant mes scriptions... erf, les propos mortifères... nan je m'électrise de cette réalité affligeante ci également, je me cutter l'épiderme des mots, mais j'ai pas de solution encore, alors... verra que pondra...
:)