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bon heu honnêtement hein, t'façon j'vais pas pluss salir mon image je pense ; mais c'est à propos de la domination féminine, évidemment, pas celle officielle masculine qui fait qu'on est tous contre ces connards qui tabassent, qui violent, qui dérangent, heureusement que j'en suis pas un moi personnellement j'aurais tellement honte bref... non, celle de la conversation, tu connais ! je l'ai relu y'a pas longtemps suivez pas mon regard, c'est ni le premier ni le dernier à en rire jaune :
ELLE A TOUJOURS LE DERNIER MOT
non, mais j'ai tellement la flippe de composer un propos sur mon sentiment, que j'en ai fait quatre crottes pas finites, pas sûres, juste je répète ce que tous les mecs répètent en rigolant et que moi je fais pareil mais en pleurant : on peut pas décemment être honnêtes et qu'elle l'accepte, c'est ainsi ! bon...
donc voilà, quatre trucs que personne n'ira lire ou commenter sûrement, sauf peut-être pour me dire que j'ai tort, verrai qui...
ce qui est con avec ma réput now, c'est que quand j'ai besoin d'aide pour finir de la littérature, y'a personne qui va venir m'aider puisque quand j'aidais à ma manière, on me rouspétait que c'était pas bienvenu... tant pis, ce propos restera tel quel pour moi, pour une fois que j'arrive vraiment pas à un truc fini, bah tant pis
Miettes de pain rassi
#timide #fragments #canard #h2o
1 - Le dernier mot
j'm'étais promis de laisser faire
puisque même le juge n'y pouvait rien
dans la tribune pour cette affaire
je voyais qu'on me voulait pas du bien
je n'ai pas soutenu
le propos trop pervert
celui qui la disait nue
uniquement sous couvert
de la possession qu'on lui avait toujours laissée : le dernier mot
moi je ne suis pas que blessé
on dirait que j'suis mort
en vrai juste suis-je délaissé
abandonné au sort
de ses décisions arbitraires régies par la loi : du dernier mot
en vrai demande leur à ces canards
combien de fois ils lui laissent
le loisir de se croire le phare
de la balade au bout de la laisse
pour qu'ensuite elle viennent encore tard pour : un dernier mot
il s'écrasera toujours devant elle si elle en vaut le coup
pis elle de toujours choisir qui pour qui elle l'est beaucoup
tous ceux qui, pendus à son cou
ne faiblissent que de partout
ils frémissent oui, je ne sais pas vraiment d'où...
enfin disons que le dernier mot n'est pas pour toi, être désirant en terre
2 - Manger des mots
les canards c'est le mal
bin ouais, ils ont toujours faim de miettes ! du pain rassi à tremper, voilà ce qu'on va leur donner... déjà on a pas le choix, parce que tant qu'ils ont pas mangé, ils braillent qu'ils ont faim ! c'est intenable, ça crie, ça hurle, plus fort les uns que les autres ; pis surtout, commencer par frotter de la patte, battre un peu des ailes, pis après tout simplement aller voir ailleurs et recommencer... bin ouais y'a que dans la poésie qu'on s'émerveille de l'addiction des canards au pain recyclable ! t'as une mamie elle est là, innocente sur son banc, pis le photographe de l'émotion, avec ses mots, il la caresse dans le sens du poil parce que sinon elle te fait un AVC, la mamie, qui croit qu'elle est toute pure et toute innocente à nourir les canards... bon !
mais en vrai... ça leur file des bactéries, ça les habitue à l'humain, ça les rend inapte à leur survie gastonomique, et ça c'est uniquement pour les effets concernant leur propre bien-être personnel ! on ne va pas s'étendre sur la biodiversité viable de l'écosystème que tout vient chambouler comme ça, juste à coup de tiens, du pain généreux dans ta gueule, c'est gratuit ça me fait plaisir, non, car simplement, le canard, c'est le mal ;
3 - Les canards
l'avantage avec les tabous
c'est qu'on peut profiter de tout
moi y'a un propos que je veux avant tout, déstabiliser plutôt que renverser, car j'ai bien vu que tous ces versets intranquilles, tenaient eux-même à leur propre et mercantile action, de laisser à l'inertie de l'évolution... bon
l'amour, le vrai ; pas l'illusoire qui déçoit, pas l'aveugle qui enivre, non, pas celui avec des beaux parleurs qui perdent les coeurs, ni celui avec des yeux de biche qui ne savent rendre le pastiche, réel, de tout ce qui se livre, libre, dérisoire presque, et pourtant dont le contexte est le plus beau
non, l'amour quoi, le vrai tabou
lorsque pour lui les canards laissent par abandon, le phare des promesses de la discussion ; qui décide, qui choisit, qui a raison ? on le sait tous à la maison, et pourtant on fait comme si c'était l'inverse, qu'elle ivresse
4 - Donner du pain
miomiomiom, que c'est bon les miettes trempées, les petits canards sont là, affamés ! oui ils ont faim, on va même les incriminer pour ça ; d'un côté leur pardonner, c'est fait pour ça les faibles, ils ont faim les pauvres, il faut faire quelque chose ! d'un autre côté les punir, c'est fait pour ça les nuls, ils savent pas trouver à manger les pauvre, il faut faire quelque chose ! d'un dernier côté s'élever, c'est fait pour ça les inférieurs, on a à manger pour eux, il faut faire quelque chose !
donc voilà, aujourd'hui c'est ainsi, les cannards c'est chiant qu'ils soient trop approchés par l'humain, parce qu'ils demandent du pain et que y'a que les mamies qui ont la patience d'entretenir l'ignominie ! on va leur pardonner, donc, se dire que c'est leur pauvre constitution qui fait d'eux des êtres affamés pendus à nos basques ; et puis les punir, tout de même, donc
voilà, donc ils sont pas dans l'ordre, mais ils sont posés comme ça, c'est un ressenti, la seule poésie ici n'est pas belle, elle est douloureuse, mélancolique, amère, 'fin de la poésie quoi, mais sans l'aspect oh mais en fait la douleur c'est cool... oui à un certain point ça devient pluss relou qu'autre chose, en fait !
si jamais quelqu'un ose :
quel titre irait le mieux des quatre pour au cas où je retravaille ?
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J'ouvre donc le bal pour oser répondre à tes propos qui d'après tes dires scandaliseraient nos esprits au point de ne vouloir tenter d'y répondre.
Bien que tu aies raison sur le fait que je pense que tu aies tort de voir ainsi les choses, je ne m'y offusquerais pas assez pour ne pas soumettre ce commentaire. On dirais ainsi que c'est noir ou blanc et non pas blanc à tendance noir, c'est tout à la fois triste et amusant que de pouvoir prétendre à cette pseudo supériorité des dires. Pourtant de l'espèce à l'espèce, nous n'en formons qu'une et celle-ci n'as nulle besoin d'une quelconque dominance ( à part si c'est pour être le premier à pouvoir rêver d'une plume plus qu'abondante )
Autant que personne n'aie raison ainsi personne n'aura tort et ton idée pourra alors devenir acceptable si l'on s'en tient à laisser se débrouiller ces fichus canards. Et laisse donc ce pauvre Amour innocent en dehors de cette bagatelle qui ne lui rapportera que des miettes de pains.
Je n'attends donc point de réponse de ta part puisque je finirais par avoir le dernier mot ;)
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Tout comme Elina j'ai cherché à avoir le dernier mot, mais ne le trouvant pas j'ai tiré de l'étagère de ma bibliothèque mon vieux dictionnaire tout plein de poussière et j'ai lu en bas de la dernière page: ""Zithon". C'est le dernier mot. Il désigne une bière que les anciens égyptiens fabriquaient avec de l'orge germée et broyée. Je me suis dit qu'il fallait absolument que je me procure une amphore de ce délicieux nectar et que j'en consomme une quantité subséquemment suffisante afin d'être en état de commenter tes jolis textes. Ça risque de me prendre pas mal de temps, mais puisque tu les as déjà commentés toi-même, ça peut attendre encore un peu.
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bin heu en vrai comme je me l'étais promis, un merci à qui oserait venir me raisonner dans mon délirium
je sais que je suis pas une majorité, c'en est presque triste non ? de me sentir si victime de tout alors que je suis un punaise de type stéréo presque pas pauvre et... nan sérieux, j'ai toutes les chnces de mon côté et je me suis traumatisé trop tôt de la vie et sur ce propos comme sur d'autres, je crois j'ai juste été allergique, mais du coup pour la psyché ça a eu des dommages irrémédiables
Elina, moi quand je vois des propos trop féministes pas pacificateurs, je me sens comme à la fois coupable et attaqué, et je ressens ce sentiment dans ta réaction ; si seulement je pouvais me défaire de ma douleur dans la paix, ce que je crois tu me proposes simplement en me répondant, alors je choisirais le plus doux des antalgiques ! merci tout particulier à toi
Jimmy, je ne sais pas du tout qui tu es mais merci pour ton implication, et tu as l'air d'avoir de l'humour !
en définitive, un pardon que je vous demande, j'ai ma part de responsabilité dans mes douleurs qui s'expliquent, se justifient, s'excusent ou pas, mais qui en tant que ressenties, se doivent de sorti si je veux les guérir ; bon après voilà, je sais pas jusqu'où je resterai moi, j'ai trente ans on va pas me changer comme ça, mais je note la paix que je peux trouver après tant de temps à m'électriser d'incompatibilités de conceptions partagées
encore donc : un chaleureux merci, car moi quand je vois la douleur de quiconque, j'ai pas seulement envie qu'elle s'arrête, j'ai envie qu'elle se transforme en force ; et franchement qu'est-ce j'en ai à faire de mon ressentiment contre la gent féminine ? j'suis blessé et alors ? ahah merde le pire c'est que du coup ça me fait avouer que c't'un détail dans ma misanthropie, ce qui n'est pas forcément le plus... délicat, mais voilà !
paix sur vous, qui êtes là même pour les désespéré que je suis comme cas !
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Nul besoin de cette promesse de remerciement pour te répondre en toute franchise que je me dois de faire.
J'en suis toute désolée si de mes propos tu y vois une quelconque adhésion au féminise accrue. Je ne cherchais nullement à blesser ni à raviver les souvenirs au goûts d'infériorité qui se cache en ta personne. J'espérais, tout du moins un peu, si cela est possible, dans la mesure où tu me sera grès d'accepter, un peu de cette paix que je t'offre volontiers pour ne point y souffrir d'avantage de cette fausse ascendance que tu insiste à me faire porter.
Cependant de part l'esprit bienveillant que nous sommes ici avec l'expression de nos pensées que nous nous exposons ce fut plaisir que de pouvoir dialoguer avec la tienne !
La vilaine gente féminine te salue et souhaite la paix entre les âmes de folies que nous sommes !
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owzut, encore du qui proquo tu vois ça n'arrête pas des fois ces moi des fois c'est dans l'autre sens je crois
je ne te considère pas comme féministe accrue, je ne te connais pas vraiment non plus tout au plus ai-je croisé ton pseudo ; non, c'était une expérience sexuationnée partagée ahah je m'explique ou j'essaye : en gros, voilà, j'ai ptetr un vécu qui diffère mon sentiment d'autres hommes, j'en sais rien, mais quand j'entends certains abus du féminisme, je me dis que si j'en fais en tant que victime d'autre chose que le machisme, eh bien je pige un peu le sentiment étrange que ça suscite, quand l'autre sexe en veut au mien ; et en ce je notais qmm la teneur un peu amère de ta réaction, qui n'est pas incriminable parce que justement je sais un peu ce que c'est, cette étrange implication qu'on ressent dans cette situation, tu vois : ? genre vu ton pseudo je pense que tu es une femme mais j'en doute à 1% de principe, mais de fait je t'en veux pas à toi dans ton intégrité, juste je suis blessé de mon vécu sexual, qu'il s'agisse de conceptions ou d'expériences, les deux formant ce vécu blessé, mais je ne peux pas te l'incriminer et c'est normal, tu n'es pas responsable de mon malheur sur cette histoire ; et pourtant des hommes et des femmes, on est plpus ou moins tous l'un ou l'autre, et c'est donc dur de pas se sentir visé par la différence des deux, lorsqu'un propos vient toucher le sujet ; or donc, j'imagine que tu es lassée d'un certain retour à l'envoyeur : à peine les femmes se libèrent-elles d'un joug inutilement douloureux que y'a des cons comme moi qui popent pour dire que y'a des abus dans l'autre côté aussi... je passe pour plein de trucs que j'avais pas prévu, mais tant pis, c'est aussi las et platement que je vis tout ce que je vis, donc je ne m'étonne pas trop de susciter cette réaction... et pourtant voilà :
tu es là, je suis là, et moi en tant que solipsiste schizoïde à forte teneur déliropathe, libre uniquement vis-à-vis de moi-même, eh bien j'ai envie de te dire que tqt, oui je veux dire, inquiète toi, si je ne me dévoile que maintenant en minorité, c'est peut-être que dans ton entourage, il y 'en a un rare comme moi qui n'attend que quelques sympathie à trouver ailleurs que dans la lassitude ; qu'il ait de la douleur en trop ou pas n'importe peu : la paix se trouve et se cherche...
ahah j'arrête de te fatiguer avec mon naturel relou, tqt c'est lui qui me fais rire, je m'en fous un peu de notre indifférence mutuelle, elle est comme ton premier mot de réaction précédente, en agréable, en valorisateur, c'est cool :)
je sais pas trop ce que je raconte ahah ça va sûrement faire du qui proquo
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Oh j'en suis bien consciente à mon tour, des ces injustices de l'un ou l'autre de notre genrée.
De part et d'autre on trouve tout autant de ces abus, et je ne te dirais pas l'inverse bien au contraire.
Bien souvent que trop exaspéré de cet confort de reconnaissance que possède l'un des deux camps malheureusement au détriment du deuxième que l'on crois à tort, plus fort oh donc plus à même de ne pas sollicité la même protection que son détracteur.
Mais ne faudrait-il pas y voir qu'importe la situation et le contexte auquel elle s'y prétend, simplement l'entité déclencheur et non pas la condition de son enveloppe ? Je ne m'inquièterais pas de l'honnêteté de tes propos qui égaient de par leurs amusante délirance.
Je devrais moi aussi arrêté de t'embrouiller avec mes phrases au sens qui se rallonge et me font perdre tout autant la tête qu'aux lecteurs de ces dires que j'étale.
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bah si entre nous au moins on l'admet, c'est cool
on pourrait presque mettre la mention 'enterré" pour le sujet
mais heu le propos ne s'arrête pas là pour autant
donc à voir la prochaine station à transvaluer :)
les miennes sont salies par misanthropie, par pleins de trucs à remettre à leur place
bon, tant pis
quelque part, j'espère que tout ce qui pourrait ressortir de mon art
c'est qu'on arrête de faire toujours pire
comme ça on se dira qu'on progresse
mais c'est dur d'accepter de choisir le pire
de se dire, c'est bon, stop, on arrête les conneries
le prochain il subira pas la vengeance publique
car franchement moi c'est clairement de conceptions que je me suis offusqué comme un con, comme je dis par misanthropie, peut-etre même pourrait t on trouver des traces invisibles de ma présente schizophrénie, pis bin tout a fait comme cette expérience de pensée avec l'ours et la pierre suspendue enduite de miel qui finit par assommer le pauvre ours agressé par son repas par un coup de patte innocent
enfin je suppose que l'histoire humaine se résume à ça, mais chut
des contre-contres de notre côté ours et notre côté pierre
pis moi je dis ce que je vis et j'invite à la paix qui, je l'avoue, ne se trouve pas toujours
bref bref, je voulais obéir à ton ironie sous jacente sur mes tartineries, mais j'ai oublié !
ahah y'a tout ça à déplier, et tant d'autres choses
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Devrais je donc ne point répondre au risque de me retrouver dans la partie de ceux qui déplaisent par ici ?
Eh bin tant pis je t'y rejoins donc,
Tu vois finalement on a bien réussit à se mettre d'accord sur l'essentiel de ce que tu nous a exprimer ici :)
Le pire est tout autant subjectif que le mieux qui pourrais devenir un pire si l'envie nous venait de regarder de travers
Mais de voir ce qui pour nous semble le pire donne l'envie de lutter pour ce mieux et cela nous ramène à l'initial de ce sujet qui pour nous est un pire à blâmer.
Vivons de nous pour continuer de clamer nos expressions et remettre à l'endroit cette pierre de paix à tendre à l'ours.
Voilà que moi aussi je te réponds sans totalement te répondre, en essayant maladroitement de suivre le courant de nos mots
Offrons d'autres lieux pour qu'ils soient le dénouement du dépliages de nos dires importuns !
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je ne sais trop ce que les inopportuns ont à raconter, et en vrai je ne vois que ta manière de me tolérer et ta lumière est chaleureusement reçue, et alors renvoyée, je l'espère, je ne suis pas sûr qu'il y ait à ajouter de pierre encachetée, mais de paix à tendre, je veux bien tout ce qui se fait ici ou ailleurs, et en ce oui peut-être convient-il auprès de certains concernés, de ne pas trop nous épandre donc, mais de ce sentiment d'achèvement, celui de la lutte, je te suis mille fois reconnaissant d'avoir signé comme nous continuerions la lutte des corps incarnés, mais paisiblement, c'est à dire avec la certitude que c'est ce que nous poursuivons !
je te laisse avec, en plus de souhaits et de gratitude, le comment une princesse dans une piscine vide peut sauver les passagers d'un avion, un peu qmm... :)
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Salut Dot Quote,
Je ne vais pas parler du fond. Parlons de la forme : je ne comprends pas ta question sur les titres. Veux-tu savoir quel est le meilleur texte ou quel est le titre qui conviendrait le mieux pour englober les quatre textes ?
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heu sur la stricte forme, ma question était de savoir oui quel titre était le mieux, non pour les 4 crottes pas finites, mais pour ce qui pourrait ressortir comme produit fini du retravail de celles-ci, car clairement autant j'assume que mes travaux sont parfois bâclés, autant celui-là n'est pas fini... mais en vrai c'était une question sans intérêt, je retravaillerai pas ce texte non plus
bon après pour le fond je vois bien que personne n'a envie de se confronter à ma réalité
Je n'attends donc point de réponse de ta part puisque je finirais par avoir le dernier mot ;)
y'a des mecs ils vont surement au parloir des violées pour leur faire des traits d'humour comme ça ?
la domination psychique atteint tout autant la dignité que la violation physique
j'ai la chance de pouvoir comparer, et à choisir je sais vraiment pas
mais non, j'ai pas eu le choix
merci pour votre implication littéraire, en tous cas, mais c'était bien de fond que je voulais présenter mes conneries sans forme... je conçois les freins à la communication que je rencontre, vaut mieux en rire hein ? ouais un peu amer, mais riez bien
edit : je préfère rectifier un peu le flou de mon intervention avec la donnée personnelle suivante : ma mère était très indépendante, du moins dans sa volonté, et elle m'a éduqué à coup d'idées très féministes, que j'ai adoré suivre tant que je croyais qu'elle parlait d'un monde qui part en couille inconsciemment ; après quand j'ai hypothétisé que ce monde soit conscient, là j'ai pété une durite, et maintenant je viens parler de tout ça, pour valoriser ses idées à elles entre autres, mais aussi et surtout les miennes que je peux avoir avec son accord ou au contraire de ma vision indépendante ; toujours est-il que ma figure maternelle a tenu à s'imposer par son discours, et que je lui en voudrais jamais, même à travers ce texte, d'avoir imposé sa loi là donc, comme je l'admire, où très peu de femmes le font ; car autant elle n'a pas conscience de ma réalité d'homme, sociale, psychique, physiologique, autant on s'accorde sur ce fait et sur le suivant qui est que moi c'est pareil, et que tous les discours soi-disant équilibrés en matière d'égalité des sexes, on en pleurir tous les deux je crois, chacun à notre manière ; et je n'oublie pas la figure de mon père pour autant, il a demandé le divorce, grand bien leur en fasse je n'étais que choqué, mais pas surpris
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La forme même sans être de mise n'entache pas le sens du fond exprimé ici.
Enfin je crois, du moins l'avoir compris, de manière tout à fait non personnelle,
Après pour ce qui est de la compréhension et moi j'ai plutôt tendance à m'ébahir sur la beauté des mots s'enchaînant que sur ce qui s'y dit vraiment.
Pour ce qui est de ma phrase que tu as reprit c'était bien évidement dit en toute légèreté de ma part sans pensées autre que d'être taquin à l'égard de tes dires mais sûrement que d'autres pourrait prendre ces propos assez mal pour y trouver une forme de violence et de persécution assez forte pour être condamnable. Faudrait pas trop pousser sur les libertés de chacun non plus et c'est la toute la complexité de cette égalité recherchée.
Je n'y voyais pas là un caractère à tendance misogyne qui se devait d'être justifier par quelques contres exemples, si cela peut te rassurer sur la compréhension compréhensible entre nous ^^
Mais du coup, c'est peut être bien l'inverse qui t'as influencé à tendre vers ce caractère que tu soutiens d'avoir ?
Un sentiment inconscient de déception par rapport à un modèle ancré auquel tu trouve une identification involontaire et le reste ?
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waw heu alors je flaire la question que je ne comprends pas, excuse m'en, si tu veux bien reformuler j'essayerais d'y répondre également, sinon je dirais que tu as sûrement perçu mon caractère médiateur dans tout ceci ; effectivement le message n'est ni touchant ni poétique ni grâcieux ni, du coup, travaillé, mais le propos est légitimement ressenti, et c'est bien à des réactions que je n'incrimine que devant justice, et non pour punition gratuite et sans conséquence, que je tiens à répondre ; non, c'est donc d'un honneur évident que je suis content de voir qu'un petit peu, les équilibres psycho-conversationnels peuvent un peu intéresser les dominantes ! huhu en vrai c'est étrange comme sous votre talon je me sens de moins en moins aiguillé, du coup, mais c'est presque libérateur !
merci vraiment, Elina, c'est étrange tu vois, parce que c'est de don de moi dans l'expression que je demande, et il est donc difficile de recevoir ou de rendre la pareille, puisque les notions se confondent ; j'ai bien conscience que tout ce qui relève de ma douleur sexuée tient en tous cas en grande partie, dans le bocal des non-dits... de fait je veux renvoyer par merci, ton intérêt en ma curiosité, mais il parait que je vais avoir du mal à être aux endroits où je la réaliserais, et un peu trop où elle est interdite ; néanmoins je crois que tu m'as asssez permis de te tirer mes vers du nez pour qu'ici notre échange soit fluide à ce point, et là encore, un merci, avec un petit déséquilibre tout de même : à mon propos tu réponds avec brio, vraiment, selon ma perception, et heu... je crois vouloiir unn jour provoquer ce sentiment chez toi
merci Elina
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Ahah ^^
Je crois que je suis allée un peu trop loin dans ma manière de m'exprimer de travers.
Je me questionnais simplement si le caractère de ta mère n'avait pas affecté ta vision d'aujourd'hui, mais n'y vois pas là une intrusion d'intimité de ma part, seulement une réflexion qui n'appartient qu'à toi d'y concéder.
J'en suis ravie de pouvoir t'honoré de cette gaieté amené par la libération de ces propos d'un point de vue de dominance certaine !
D'étrangeté en mots, je te l'accorde tout ceci est bien étrange c'est à ce demander où tout ça s'arrêtera.
Des fois ce don semble perceptible à d'autres plumes qui s'empourprent de le découvrir et d'y lier leurs propres encres.
Donc heu voilà si d'autres non-dit l'échange peut délier, faudrait-il s'empresser de parfaire à cette curiosité..
Et puis de remerciements comptons les pour deux puisque la perception, ici ne s'échange pas avec incompréhension .
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ow je peux je crois, rpéondre à tout ! :D
Ahah ^^
pareil :p
Je crois que je suis allée un peu trop loin dans ma manière de m'exprimer de travers.
en vrai je ne le prends mal que jusqu'à ce que justification morale vienne apaiser l'injustice, comme on dit faute avouée...
Je me questionnais simplement si le caractère de ta mère n'avait pas affecté ta vision d'aujourd'hui, mais n'y vois pas là une intrusion d'intimité de ma part, seulement une réflexion qui n'appartient qu'à toi d'y concéder.
alors là, tqt, on peut y aller, je crois sans trop d'orgueil gérer mon oedipe comme dignement, ma mère m'étant très proche et moi lui vouant un respect qui ne se départit pas de la blessure hétérocentrée qui m'influence, et en vrai oui, je reconnais volontiers le rôle éducatif de mes parents, leur majeur influence dans ma construction en tant qu'êtr ehumain, individu né de leur union et leur réunion jusqu'à récemment, mais voilà... un psychisme diffracté depuis leur volonté de créer un être découlant d'eux deux... et voilà, c'est pas la psychanalyse qui me fait peur !
J'en suis ravie de pouvoir t'honoré de cette gaieté amené par la libération de ces propos d'un point de vue de dominance certaine !
ouille, je paranoise je ne sais d'où de quelle certitude, rien ne l'est chez moi c'est probable, mais oui, en vrai qu'une femme ait raison à me dire que j'ai raison à lui dire qu'elle a un peu trop souvent raison, ça me soulage personnellement ahah
D'étrangeté en mots, je te l'accorde tout ceci est bien étrange c'est à ce demander où tout ça s'arrêtera.
en vrai ? moi j'ai un propos halluciné que tu sembles rejoindre, et moi en tant que j'ai pas vraiment croisé de tels échanges explicites, j'avoue que pour moi, c'est un énorme pas ! et que marcher ça a l'air cool ! genre.... 'fin à la domination tirée selon Bourdieu de la violence physique, celle qu'on commence à bien incriminer de manière légitime, j'avoue que tu constitues une aubaine pour son opposé, la domination tirée selon pas mal d'avis du psychisme, et heu... bin si la paix sexuale s'obtient si "facilement" par des mots de paix conssentis... je signe !
Des fois ce don semble perceptible à d'autres plumes qui s'empourprent de le découvrir et d'y lier leurs propres encres.
Donc heu voilà si d'autres non-dit l'échange peut délier, faudrait-il s'empresser de parfaire à cette curiosité..
j'aurais envie de poétiser un peu :) si je me sentais assez pieux
Et puis de remerciements comptons les pour deux puisque la perception, ici ne s'échange pas avec incompréhension .
ow j'aime beaucoup cette tonalité, ahah je commente ton commentaire comme s'il était un texte, en vrai c'pas du non-sens !
heu, pardon, j'ai un peu fait ma loi concaténant la citation, et j'ai souvent houspillé contre cette pratique... je la joue mi-figue mi-raisin, mais en vrai c'est ma manière de tomber des nues devant quelque humainerie fort agréable, en ce je te signifie un bravomerci, et heu... en vrai encore une fois me senté-je redevable de cet échange à la fois anodin et pourtant si transvaluateur dans le bon-sens-commun !
heu je ne m'étale pas plus car les choses se font et se défont, se refont...
pain perdu retrouvé ?
en tous cas : :D
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Ah tant mieux, tant mieux si mes propos sont prit ainsi, il faudrait le dire de ci, de là si ça dépasserait les limites
Me voilà donc enclin de joindre le rôle de la psychanalyste bien malgré sans forcer de délier la parole
Même s'il ne semble ici que ta seule plume suffise à la libérer
Et puis faut dire que l'inverse d'une éducation constructive ça sera là un autre débat à tenir
Je t'affirme que tu aurais tort de penser que tu n'ai pas raison quand j'oserais avoir tort
Certifie tes certitudes pour y fortifier tes raisons ^^
Ben le truc tu vois c'est que je crois bien que, d'un peu, dans un sens, ma plume s'entend avec tes propos hallucinés alors forcément elle ne peut qu'être enclin à leurs répondre alors ça fait des échanges bien inattendues de plaisances qui ne déplaisent fort peu.. à moi de même que c'est peu habituel et quelque peu..
Je ne sais pas pour d'autre, moi je crois que je suis seulement moi, je n'aurais pas la prétendance de me prétendre représentante de mon genré, mais bah tout ce que je peux t'en dire c'est que moi je proclame ces mots de paix !
Puis au passage j'atteste de ta signature
Y'a une loi sur les commentaire à commenter seulement de s'qui ressemble à un texte ?
Encore faut-il voir le comment de distinguer lesdits textes…
Puis encor une fois sentais-je le besoin d'y répondre pour y laisser s'exprimer la plume en renvoie de cette humainerie harmonieuse
Et se fondent ?
Pain perdu retrouvé et croqué !
:D
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