Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Gavertania le 29 Novembre 2020 à 08:38:57
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Je voudrais avoir de simples retours sur ce poème : ce que vous en pensez, ce qu'il faudrait changer et/ou retravailler. Si vous ressentez des choses en le lisant, savoir si je n'écris pas du vent :s. J'espère aussi qu'il n'est pas trop difficile à interpréter. Je veux qu'il soit mystérieux, qu'il nécessite un travail de réflexion et d'analyse pour en dégager le sens, mais je ne veux pas que ce soit non plus un mur indestructible... Je voudrais donc avoir aussi vos hypothèses quant au sens de ce poème, si du moins c'est possible :/. Je vous remercie par avance de ce temps que vous m'accordez pour m'aider !
Dans le vent froid du blizzard invisible
Je plonge mon corps dans l’immensité indicible,
Noire et inconnue
Aux milliards géantes déjà foutues.
Où naît ce spectacle ineffable ?
Aux multiples explosions, aux vibrantes couleurs.
Remarque-t-il sur Terre ces fleurs,
Qui n’ont ni poèmes ni fables ?
Cette grandeur m’inspire et m’insuffle un élan
Qui discute, proclame, révolte mon sang
Jusqu’à bâtir une passion éternelle à rêver.
Mais c’est trop compliqué avec la gravité.
L’impossible me tue, m’humilie
Et je saute malgré tout criant les atteindre.
Mon dieu qu’est la hauteur, je prie
Pour que je puisse les rejoindre.
Impuissant je tombe sur les herbes folles.
Jamais je n’y serais car là n’est pas mon rôle,
Mon corps est composé par beaucoup trop de terreur
Et je pleure.
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J'aime bien l'idée d'une personne dans la nature qui pense aux étoiles, pour la forme je pense qu'il y a des tournures, expressions à améliorer.
Par exemple : "Aux milliards géantes déjà foutues."
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J'aurais peut-être une proposition si je peux me le permettre si cela peut t'aider.
Ce poème a du potentiel, il y a une certaine intensité et sincérité, je trouve
Dans le vent froid du blizzard invisible
Je plonge mon corps
dans l’immensité indicible
Noire et inconnue
Aux milliards géantes déjà foutues.
Où naît-il ce spectacle ineffable ?
Aux multiples explosions,
Aux vibrantes couleurs.
Remarque-t-il sur Terre ces fleurs?
Qui n’ont ni poèmes ni fables!
Cette grandeur m’inspire
Et m’insuffle un élan
Qui discute, proclame,
Révolte mon sang
Jusqu’à bâtir une passion
Éternelle à rêver.
Mais c’est trop compliqué avec la gravité.
L’impossible me tue,
M’humilie
Et je saute malgré tout
Criant pour les atteindre.
Mon dieu et cette hauteur,
je prie
Pour que je puisse les rejoindre.
Impuissant
Je tombe sur ces herbes folles.
Jamais je n’y serais
car là n’est pas mon rôle,
Mon corps est composé
De beaucoup de terreur
Et je pleure.