Quand nous ne pouvons plus excuser rationnellement,
On met notre manque d'attention sur le dos
De la fatigue ou des maladies.
Ah ! Ils ont bon dos, la fatigue et les maladies.
Et toujours des excuses, et toujours des raisons,
De "bonnes" raisons,
Pour "pardonner" nos manques d'attention.
"Oui mais tu comprends, si je t'ai marché sur les pieds,
C'est parce qu'hier j'ai eu une grosse journée,
Alors je suis fatigué : il faut me pardonner."
Et celui-là de s'en aller recommencer.
Et toujours ce besoin de se justifier, de se défendre
D'une agression qui n'en est pas une.
Tu te sens attaqué, alors que c'est toi
Qui me marche sur les pieds ?
Peut-être ne devrais-je pas le souligner.
Le laisser faire et aller son chemin.
En ce cas, je m'éloigne,
Nous n'avons plus de relation.
Je ne t'agresse pas.
"Tu me marches dur les pieds.",
Prends-le comme une information,
Pour faire plus attention.
Et remercie-moi de te le faire remarquer,
Comme je remercie,
Celui qui m'ouvre les yeux.