| (https://remyrevel.files.wordpress.com/2020/09/one-hr.png) Une ligne au bout d'un cercle. Des dents qui ne mordent pas. Un balancier fou, d'un geste, Provoqua le tort d'un pas. Une croche à la tierce, Et l'on ausculta Le prix de la cesterce, Qui de droit se frappa En terres de commerce Et, d'un méa culpa, Alla battre d'autres pièces Pour que dure, dure la loi Du propre de notre espèce Celle d'un toi et moi, qui Jamais n'a de cesse, de revoir à la baisse, quoi, Sa lourde promesse, foi D'une détresse, à Forger les forteresses Qu'on érige contre droit A la paresse mes amis. On verra, bien assez tôt, Laissez couler le tapis. On se resserre l'éteau. L'alibi des concertés. C'est cette liberté. L'allité des partis pris. C'est celui qui a profité. Moi jamais on ne m'a dit. Ce qu'il fallait ordonner. Et maintenant au paradis. J'en omets de gommer. Mes réparties. Je m'effrite comme la mine d'un crayon. Au bout d'une ligne un cercle, avec des dents. Elles mâchent contre d'autres dents, sur un cercle différent. Et les bouches de suivre, les sourires de se tordre. D'un côté, de l'autre, chacun part derrière son miroir. Les roues s'entremangent. L'engrenage s'ébranle. Au bout du papier une mine. Déprime. La plume fixée sur la main. Imprime. Et une petite roue succède à une grande. Une ovale à une ronde. Les bielles dans leur rotation. Les pistons. Les tubes et les accessoires. De ce spirographe un peu. Déliropathe. Il voulait s'exprimer bien mais il a eu mal au pattes. Car quand vint le refrain. Il savait que tout était vain. Que tout était fait. Qu'il n'y avait plus rien. Que l'éphémère. D'un matin. Prospère. Serein. Délétère, c'est certain. Mais prospère. Mais serein. Et jamais les roues dentées ne vinrent mordre leur nourriture. Jamais les crans huilés ne subirent de détour. Il n'y eu que ce grincement de velours. Remonté depuis l'inverse d'un parcours. Celui de la volonté de cette plume sur un spirographe. Qui court. Sans chercher d'où vient sa trace. Toujours. Se cache. Derrière un buvard qui pourtant, est tout autant un papier. L'encre des jours. L'eau de la nuit. Alors le courant de s'inverser, et la machine de se gripper. La plume finit sa course, elle arrête son chemin ininterrompu. Et derrière elle, une trace. Celle parcourue. Pour que s'efface. Un lieu qui n'est plus. Une place. Aujourd'hui étendue. D'un trait efficace. D'un emblême tendu. Le teint de surface. A l'encre refondu. Les roues ont mangé, du temps. Des tours et des rotations. Des révolutions. Des circonvolutions. Et pourtant. Rien n'est plus digéré que ce temps passé, à tracer...? Une courbe, qui se perd, qui s'embourbe, se meurt. Il a fallu qu'une dent et une seule dent. Se soit vue dans l'air d'un claquement. Libérateur. Pour que la plume s'arrête. Et que j'en hume l'aspect. De l'autre côté de cette ligne, la métaphysique. Et moi entre les deux. Des rouages infinis. | (https://remyrevel.files.wordpress.com/2020/09/norm-hight-left.png) |