La vie est une salope. Marié pendant quinze ans, je me suis emmerdé pendant tout ce temps avec une demi-frigide qui n’acceptait que trois positions. « Moi, je fais l’amour, je ne baise pas », m'a-t-elle dit une fois. Elle m’avait promis de m’offrir ses reins pour la nuit de noces. À l’époque, ça faisait déjà cinq ans que j’attendais ça. Le soir du mariage, elle est tombée malade. Résultat, son cul, je l’attends encore. Enfin, je l’ai attendu. Et j’ai été patient, certain d’être un jour récompensé de ma fidélité. Sûr que je l’ai été : elle a fini par se barrer du jour au lendemain avec un de ses clients en me laissant sur la paille. Putain, si j’avais su, je l’aurais trompée à tour de bras au lieu d’être fidèle comme un bon gros toutou trop con… Ça m’aurait évité de me palucher tous les soirs devant Xhamster. Remarquez, ça m’a permis d’apprendre beaucoup de choses. Oui, parce que mon ex-femme était aussi ma première, alors ce n’est pas avec elle que je risquais d’avoir de l’expérience en la matière…
Xhamster, ou XNXX, voilà des sites que je vous recommande, pour vos longues soirées d’hiver. Personnellement, ça m’a été d’une grande utilité, lorsque deux ans plus tard, j’ai fait la connaissance d’une nouvelle femme. Elle, par contre, c’était un volcan. Sauf que la lave, elle ne la crachait pas, elle l’avalait, jusqu’à la dernière goutte. Devant, derrière, en haut, en bas, elle n’en avait jamais assez. Heureusement que j’avais bien fait mes devoirs sur internet, parce qu’avec elle, il fallait maintenant que je montre que je connaissais mes leçons. Sur le bout des doigts et de préférence au niveau de son point G. Et encore, quand je dis « du bout des doigts », c’est un euphémisme, parce que mon poing y rentrait entièrement. Un phénomène… Elle m’a épuisé, puis elle s’est barrée aussi, lorsque je ne lui ai plus suffi.
C’est alors que j’ai rencontré LA femme de ma vie. Enfin, rencontré, pas vraiment. En fait, on s’est connu via internet. Que voulez-vous, on ne se refait pas. Je l’ai croisée sur un site, presque par hasard. Jusque-là, quand j’entendais parler du coup de foudre, je me fendais la poire. Je me disais : « Encore un (et souvent une) qui lit trop de romans à l’eau de rose ». Mais bon Dieu, ce jour-là, j’ai pris la plus grande claque de ma vie. En vingt ans avec ma première femme, je n’avais pas ressenti autant d’émotions qu’en trente secondes avec A. Ça m’a même foutu la trouille. Mais impossible de nier, ou de reculer. Il fallait sauter… le pas. Sans jeu de mots. Parce qu’on vit à deux cent cinquante bornes l’un de l’autre. Donc sauter n’était pas à l’ordre du jour, surtout qu’elle pouvait disparaître sans crier gare, si je ne la jouais pas fine. Or, moi, justement, je n’avais plus qu’une idée en tête : la faire crier. J’y suis donc allé doucement. J’ai mis des mois à l’apprivoiser. Pour ne pas qu’elle se fasse d’illusions, je lui ai même avoué que je n’étais qu’un pauvre artisan. Ça ne l’a pas effrayée : j’ai fini par avoir droit à une rencontre. Ce jour-là, elle savait très bien ce que je voulais, mais j’avais promis de la garder sur l’oreille et de la fumer plus tard, pour ne pas l’effrayer, alors j’ai tenu parole. Nom de Dieu, que cette journée a été longue : au départ, j’ai eu droit à deux bises. Frustration garantie. Mais je n’ai pas laissé tomber : j’ai pris sa main pour ne plus la lâcher pendant des heures. Ensuite, maladroitement, j’ai pu voler trois ou quatre baisers. Plusieurs feux, aux carrefours de la ville qu’elle me faisait visiter, m’ont permis de m’aventurer à quelques pelotages. Merde, j’avais cinquante balais, j’étais plein de vigueur et d’enthousiasme, et j’étais obligé de me comporter comme un gamin de quinze ans. Puis, elle m’a conduit dans un de ses endroits préférés, où elle a eu quelques gestes un peu plus romantiques. Enfin, le croyait-elle. Parce qu’elle m’a fait bander comme un âne en passant sa main sous ma veste… Juste avant qu’on doive se quitter. Là, adossé à la portière de la voiture, lorsque j’ai tout de même pu glisser ma langue dans sa bouche et je me suis juré qu’un jour, je la glisserai ailleurs, sur le capot, si possible.
Ça a mis des mois, mais nous formons aujourd’hui un couple épanoui. Au bout d’un an, nous nous envoyons encore entre cent et deux cents textos par jour. Oui, parce que malgré tout, nous n’avons toujours pas eu la possibilité de nous rapprocher. Étant donné que sa vie familiale l’empêche de me recevoir, c’est le plus souvent elle qui fait le déplacement. En moyenne, nous restons un mois sans nous voir, puis elle vient passer une dizaine de jours à la maison. Une vie de couple par SMS… En règle générale, les premiers jours après son départ sont assez moroses, parce qu’il faut à nouveau encaisser la séparation. Les échanges de la seconde semaine sont toujours un peu plus empreints de la tendresse et des sentiments qui nous unissent. Au bout de quinze jours, nous n’en pouvons plus : j’ai beau insister sur le fait que ce serait plus intéressant en utilisant Skype, elle a toujours refusé. Néanmoins, j’avoue que ça n’a pas d’importance, parce que cette période est érotiquement explosive. L’amour subliminal, au travers des mots qui apparaissent sur les écrans de nos smartphones, permet de dévoiler nos rêves et fantasmes les plus extrêmes. Ceux qui nous permettent d’attendre avec fébrilité huit jours de plus avant de pouvoir enfin nous retrouver. Ceux qui, aussi, m’obligent à nettoyer le clavier lorsque je ne fais pas gaffe…
La barrière du passage à niveau vient de se baisser. Son train va entrer en gare. Le fond de l’air est frais, mais ça fait dix minutes que j’attends sur le quai et que je suis en nage. Et en érection. D’ailleurs elle le sait : je n’ai pas eu honte de le lui dire explicitement dans un des messages que nous nous envoyons toutes les cinq minutes. La voilà qui descend du train, un sac sur l’épaule, un autre à la main. Nous nous approchons, nerveux. Elle pose ses sacs, retire ses lunettes de soleil pour que nos yeux puissent se dire ce que nos lèvres n’osent plus. Mais c’en est trop. Les masques tombent, au propre comme au figuré. Foutu COVID ! Je l’enlace et nos bouches se rejoignent. Nos langues se caressent et mes mains descendent sur ses fesses pendant que les siennes vérifient que je n’avais pas menti dans mon dernier envoi. Rien à foutre du regard outré de la vieille bique qui nous dépasse. À l’occasion d’une respiration, je lâche une fesse pour empoigner un sein. Puis tout s’embrouille dans ma tête. Il n’y a plus que trois phrases que j’arrive à prononcer et à répéter pendant cet instant hors du temps : « je t’aime, bordel, que tu m’as manqué, j’ai envie de toi tout de suite. » Je sens son corps frémir, son pubis se coller à moi… elle se frotte à la boursouflure de mon jean, et je devine soudain que sous sa robe fine, il n’y a pas de culotte. Il s’en faut de peu que je n’explose sur-le-champ. Mais elle se recule juste à temps, pour me regarder avec une grimace qui ne souffre aucune équivoque sur son propre désir. Elle se force à rire pour me calmer et me ramener à la raison : si je la veux, ce sera à la maison, alors sortons de ce quai de gare.
Cinq minutes de route. Une éternité. Un enfer. Ma main est attirée par son entrejambe, mais conduire en ville est trop dangereux pour ce genre d’exercice. Par contre, elle, ne s’en prive pas. Lorsque j’entre dans le garage, je suis comme fou.
Comme chaque mois, c’est à midi qu’elle arrive. De temps en temps, je prépare le déjeuner. Mais depuis que je l’ai renversée sur la table, je n’installe plus les couverts. Si elle est dans le même état que moi, il y a des chances que dans les minutes qui suivent, l’histoire se renouvelle. Mais non. Elle s’amuse à me rendre dingue. Elle retire ses chaussures à talons, et monte tranquillement à la chambre ouvrir ses sacs et ranger ses affaires dans la penderie. Sans oublier d’étendre consciencieusement ses sous-vêtements à mes yeux… Parce que je l’ai suivie dans l’escalier. Trois marches en arrière, pour profiter de la vue sous le voile de sa robe. Ce qu’elle a parfaitement remarqué, car elle n’a pas manqué d’adopter un déhanchement très suggestif, au cas où je ne serais pas encore à point. Provocation totalement inutile : apercevoir sa courte toison dans les secondes précédentes a fini d’enflammer mon corps et mon esprit. J’ai déjà retiré mon polo. Je lui arrache le sac qu’elle vidait et la colle contre la porte du placard. « J’ai envie de toi, je t’aime, je veux ton corps, tout de suite… » Les mêmes phrases s’enchaînent sans discontinuer. Mes doigts s’emparent des volants du tissu léger qui volait autour de ses jambes, et je fais tout passer au-dessus de sa tête. Bordel ! Elle n’a même pas de soutien-gorge ! Mes mains se perdent dans ses cheveux soyeux et ma bouche s’empare de la sienne. La danse commence. Mon torse se plaque à sa poitrine dont les tétons sont déjà gonflés d’envie. Je sens qu’elle s’échine sur mon ceinturon, mais bientôt mon jean glisse à mes pieds. Elle m’attrape par les épaules et tente de reprendre l’avantage en me plaquant à son tour contre la porte. Même pas en rêve, ma Princesse ! Je la repousse en arrière et la renverse sur le lit. Aussitôt, mes dents s’emparent d’un morceau de chair tendre au creux de la clavicule. Premier suçon d’une longue série que je me suis promis de lui infliger. Réaction immédiate de sa part : elle me lacère le dos et les épaules de ses ongles. Ça n’a rien d’anodin : elle sait parfaitement que lorsque je suis un peu fatigué, il n’y a rien de tel pour redonner toute sa vigueur à mon sexe. C’est un véritable appel à la chevaucher qu’elle me lance. Mais j’ai horreur d’aller trop vite. J’aime que le désir monte et que le plaisir dure. Alors ma bouche descend de quelques centimètres, et ce sont ses mamelons durcis que mes lèvres aspirent, tandis que je masse sa poitrine. Un premier gémissement sort de sa gorge, très prometteur. Ma langue lape une dernière fois l’aréole d’un sein, puis trace une droite qui descend directement vers son nombril. Mes mains s’emparent de ses hanches et je commence à dessiner des arabesques de ma salive sur son bas-ventre. Je plaque alors mes paumes sur ses cuisses, pouces à l’intérieur, et je pose un baiser juste au-dessus de son intimité. Je connais son corps par cœur, je sais ce qui va arriver. De fait, inconsciemment, ses doigts agrippent les draps et impulsivement ses jambes s’ouvrent au maximum, m’offrant ce dont je rêve depuis de si longues semaines. Je me mets à faire rouler son bouton de rose entre mes lèvres, à lécher sa féminité, déclenchant le mouvement involontaire de ses reins. J’en profite pour passer mes mains sous ses fesses, autant pour la maintenir en l’air que pour glisser doucement mes doigts entre les deux globes de chair. Puis ma langue s’introduit dans le fourreau brûlant de ma compagne. Une décharge électrique semble la parcourir et un soubresaut agite son corps, tandis qu’une première contraction de son ventre fait couler un abondant jet de son miel jusque dans ma gorge. Je m’en régale, puis je viens lécher ce qui a goûté, de l’anus au périnée. Je sais qu’en insistant, à peine quelques secondes, je déclencherai chez elle un orgasme foudroyant. Mais, encore une fois, ce n’est pas ce que je veux. D’ailleurs, elle non plus, semble-t-il. « Maintenant ! Prends-moi ! » C’est d’une voix rauque qu’elle prononce les mots, comme si une autre s’était emparée de son esprit. Ma patience a atteint ses limites. Il me faut la posséder. Alors en quelques mouvements, je viens m’agenouiller contre elle et j’attrape ses chevilles, que je fais remonter jusqu’à mes épaules. Mon gland se pose à l’entrée de son vagin. Mais je sais que je peux encore la rendre plus folle. Lascivement, je fais frotter ma verge sur son clitoris. Un tremblement s’empare de son corps. Je comprends que si j’attends trop, elle ne pourra pas se retenir. Si je veux que l’explosion soit commune, c’est le moment ou jamais. Alors je me positionne à l’entrée de son vagin, et lentement, je commence à appuyer. Je n’ai pas à forcer. D’un coup, ma verge est comme aspirée par son méat et s’enfonce d’une bonne moitié de la longueur. « Oui… », murmure-t-elle. Je la sens se relâcher complètement. Je ressors, ne laissant que le renflement rouge et gonflé à l’intérieur, comme pour prendre mon élan, et d’un coup de reins violent, je m’enfonce en elle jusqu’à la garde. Je vois sa bouche s’ouvrir, mais aucun son n’en sort. Ses yeux sont écarquillés, mais semblent fixer le vide. Alors je recommence. Une fois, deux fois, et soudain, je l’entends : « Oui ! Encore ! Plus fort ! Plus vite ! » Je commence à accélérer, mais je n’ai pas le temps de la rattraper. Elle est déjà beaucoup plus loin que moi, et je sens les muscles de son ventre se contracter convulsivement autour de ma verge alors qu’un feulement de panthère déchire l’intimité de la chambre. Ses jambes se mettent à trembler, ses bras s’abattent en cadence sur le matelas, puis elle retombe, presque inerte.
Je n’ai jamais été aussi frustré. Mais je m’en rends compte, je l’ai beaucoup trop chauffée. J’aurais dû être plus expéditif. Au bout de quelques instants, elle sort de la léthargie qui l’avait envahie. Elle me sourit, d’un air lubrique. « Maintenant, à toi », dit-elle. Et sans préambule, elle se couche sur le côté, de manière à pouvoir venir avaler mon sexe. « Oh oui, suce moi bien… Fais-moi jouir dans ta bouche… » Je suis sur le point d’exploser, lorsqu’elle se recule. Je la regarde, sans comprendre au départ. Alors elle me dit : « Pas comme ça ». Et en se retournant, elle m’offre sa croupe et précise : « Comme ça ». Tout se met à tourner autour de moi et je deviens fou. Je saute du lit, ouvre le tiroir de la table de chevet et y pèche l’énorme godemichet que nous avions acheté ensemble au sex-shop il y a quelques semaines, parmi d’autres jouets. Je la vois se contracter. « Non, pas ça, c’est toi que je veux ». Doucement, pour la rassurer, je lui réponds : « Fais-moi confiance, mon Cœur… ». Alors elle me laisse revenir derrière elle. Je fais coulisser le vibromasseur deux ou trois fois entre ses jambes, pour le lubrifier et le réchauffer, puis sans prévenir, je pénètre son ventre d’un coup, avant de mettre les vibrations en fonction. Dans le même temps, ma verge est venue se positionner à l’entrée de ses reins. Elle a compris. Ses mains attrapent ses fesses, les écartent au maximum, et elle se donne à moi. L’entrée est plus difficile, mais finit par se faire. Dans la douleur, pour elle comme pour moi. Mais ensuite, quel bonheur ! Quel plaisir de coulisser dans ce fourreau si étroit ! Quelles sensations ! Que nous partageons sans bouder notre ivresse…
Dilatée par devant, ramonée par derrière, ma maîtresse part vers un second orgasme. Je la vois se mordre le dos de la main pour essayer de ne pas hurler. Peine perdue. Et cette fois, lorsque la jouissance déferle en elle, elle est partagée. Mon foutre se répand dans ses reins tandis que j’explose en la pilonnant trois ou quatre dernières fois. Son râle est couvert par mon cri : « Ohhh… Je t’aime, A ! Je t’aime tellement, si tu savais… »
Nous retombons l’un sur l’autre, hébétés, mais heureux. Pendant que nous retrouvons nos esprits, mon sperme s’écoule d’elle. Elle se met à rire. « Je viens à peine d’arriver et il faut déjà changer les draps… Mais pas maintenant. Je meurs de faim. J’avalerai un bœuf ! »
Je souris à mon tour, mais quelque chose me tracasse. Depuis près d’une heure, j’ai l’impression d’entendre des voix chuchoter dans ma tête. Puis je me rends compte que la fenêtre est restée ouverte. Je jette un œil dans la rue, sans me montrer. Je tiens à ma pudeur… Devant la maison, sur le trottoir d’en face, les deux voisines, qui sont nounous, discutent, comme souvent, après être allées chercher les enfants à la sortie de l’école. Toutes deux jettent des regards expressifs vers la fenêtre ouverte… Tant pis, la vie est belle !
Bonjour,
Très dérangeant cette thématique d'Appel à textes (désolée, mais moi les sigles qui ne sont pas passés dans le langage courant j'ai du mal). J'ai lu entièrement les autres textes sortis dans cette catégorie et je m'attendais à autre chose, moins conventionnel peut-être. Je crois, pour être honnête que je voulais rougir, frissonner pour ne pas dire baver d'envie, même si là j'exagère un peu. :-¬? :noange:
Alors en lisant ce texte, je crois tenir enfin le bon bout, si je puis dire, le langage attendu est là, l'auteur sait parfaitement projeter des images et le scénario bien que conventionnel fonctionne. Tout serait donc parfait et pourtant, l'authenticité des personnages ne suffit plus. ::) :P
Que me manque-t-il donc pour que ce thème proposé par les "piliers" de ce forum répondent complètement à certaines attentes. Ces textes proposés semblent être écrits par des hommes peut-être pas à l'aise et je les comprends. Mais écrire n'était-il pas un moyen de se cacher derrière ses propres mots pour jouir d'une liberté absolue ou presque. Messieurs faites-nous rêver, faites-nous frissonner, faites-nous fantasmer et osez. :-¬? :P
Comme toujours Dieter, tu maîtrises tes mots et cela fait très plaisir de te voir de nouveau publier un écrit. Tu sais emmener tes lecteurs, tes descriptions sont justes et ton style narratif te correspond parfaitement. Pour quelqu'un qui en juin 2019 déclarait ne pas savoir écrire de telles scènes, je constate que tu n'avais pas assez essayé. :D 8)
Mais voilà, je veux plus, tu fais mieux que tes camarades auteurs qui se sont lancés très courageusement dans ce thème, qu'ils en soient remerciés aussi. Vous avez du talent, alors nous sommes dans l'attente que vous l'exprimiez, soyez chauds et non tièdes, soyez libérés et non cloisonnés, soyez vous et pensez à nous... :-¬? :noange: 8)
Merci à vous Messieurs, merci à toi Dieter.
Je ne sais pas si cela a déjà été fait sur ce site, mais peut-être qu'à l'image du quart d'heure américain, offrez aux filles la possibilité de vous invitez pour une petite danse très érotique des mots et dansons ensemble autour de textes, rien que pour le plaisir de lire, vous apprendriez de bien belles choses... :-[ :-[