@Meilhac
Je me permets quelques suggestions, dont tu feras bien sûr ce que tu voudras.
J’aurais bien vu une inversion « Narcisse sur l’eau » histoire de nous faire douter de son emplacement exact.
Et éventuellement aux niveaux des échos un équilibre au départ soit :
« Et tout ça»
et donc enlevé « et » devant Narcisse.
Pour finir par casser le truc tel que tu l’as fait mais en revenant sur le tout, car sur tes 2 derniers vers tu pourrais ajouter les verbes « aimer » et « savoir ». (Il y a déjà à la fin le « et » le « puis » et le « il »)
J’ai aimé cette manière détournée de nous faire penser à la nymphe et le fait que tu diverges en tout point (hors inéluctabilité de la mort, prénom, nénuphar, Echo, aimer… qui ne sont là que comme subtiles références voire déférence) de ce qui s’est déjà fait (du moins à ma toute petite connaissance sur ce vaste truc). Ce truc d’ailleurs difficile à aborder, un vrai chewing-gum tout sec et agueusique, car par trop remâché, puis recollé sous la table pour servir au suivant. Content que tu ais su y instiller ton humour tout en renouvelant l’anti-mythe et qui plus est en nous livrant à domicile un conte moraliste.
Un chouette texte rendant hommage aux anciens, et ce sans aucun drame juste l’inéluctabilité d’une vie, une vie ayant su apprécier les choses vraies et simples de notre bref passage ici-bas.
En te remerciant de nous montrer la voie. :)
Petite modif pour être plus concis avec cette phrase juste ci-dessus: En te remerciant de me rappeler une voie que j'estime bonne à suivre mais oublie souvent. (désolé je n'efface pas ma bourde comme d'hab)
@Georges Ioannitis
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