La jeune fille dévala l'escalier, traînant derrière elle une valise au moins aussi lourde que son corps frêle.
Son frère qui l'attendait en bas des marches lui fit un signe de la main. Avec ses cheveux bruns, ses yeux noisette et son visage rond, il lui ressemblait étonnamment.
Alors, quand sa mère lui avait annoncé qu'elle était enceinte, Vicky s'était promis qu'elle ne laisserait jamais le nouveau-né s'ennuyer autant qu'elle l'avait fait.
Dans la maison, Vicky sourit.
Jonathan se détourna. Les larmes commençaient à nouveau à jaillir et il ne voulait pas qu'elle le voit. Il devait être fort.
Vicky entra en trombe dans l'Audi rouge de sa mère. Cette dernière l'attendait, une cigarette coincée entre ses lèvres roses. La jeune fille fit un geste de la main pour chasser la fumée qui envahissait l'habitacle, en vain, et referma la portière derrière elle. Isabelle démarra en trombe, sans un mot.
Pas besoin de faire comme si elle aimait la vie bien trop luxueuse qu'elle menait.
Elle espérait que sa mère ne fasse pas trop de bêtises.
Dans le ciel bleu, aucun nuage ne laissait présager un peu de pluie.
sans n'avoir de point de chute
Pas grave pensa-t-elle, je connais une sortie secrète.
Vicky écoutait le doux chant des nuages, le hurlement du vent, le battement de la pluie.
La tempête faisait rage. Le ciel, qui s’était paré de nuages noirs et profonds comme une nuit sans fin, pleurait et grondait. La mer s’était réveillée et s’agitait sous la coque de l’embarcation, créant des secousses plus violentes les unes que les autres. Des éclairs striaient la nuit de leur éclatante lumière, faisant naitre sur l’océan des milliers de reflets argentés qui dansaient au milieu des vagues. La jeune fille, sur le pont, admirait le spectacle.
Il fallait rentrer maintenant, cela devenait trop dangereux.
Elle essaya de nager, mes l’eau sombre autour d’elle semblait vouloir la happer.
Avec cette phrase, tu te niques toute seule, comme une grande, le suspens. Pas besoin d'être devin pour savoir qu'on va avoir un orage, et pas un petit, les gros c'est tellement mieuxEn fait, ce que j'ai voulu dire, c'est qu'elle aurait aimé un peu de pluie pour la rafraichir... Mais apparemment tu ne l'as pas compris du tout dans ce sens là
Elle va pas bien dans sa tête, VickyDisons que c'est l'air salé :P Fallait bien que je trouve un prétexte pour la faire sortir
"Doux", vraiment ?J'imagine que pour elle oui, puisqu'elle est pas bien ;D (bon, j'ai pas trouvé mieux alors, zou à la poubelle le doux)
Ah non, je sais, c'est une femme de l'ouest. Tout s'explique.Hey, la pauvre :D De l'ouest, tout dépend par rapport à où !
Cela fait belle lurette que c'est dangereuxTu l'aura compris, elle a pas vraiment d'instinct de survie :P
"Mais"Là, j'ai honte :-[
Hum, je viens de me rendre compte que ma phrase a quelque chose d'érotique. Mais passonsHum, en effet :P
A l'origine, j'avais mis nouveau-né parce que je me disais qu'elle ne savait pas forcément si c'était une fille ou un garçon.. Mais c'est vrai que ça fait étrange, ça détache trop
Vers 22 heures, l'accès au pont fut interdit.
C'est vrai que je n'avais pas émis l'idée qu'elle puisse être triste de quitter son frère :-[, j'ai modifié, c'est peut-être mieux ainsi
En fait, ce que j'ai voulu dire, c'est qu'elle aurait aimé un peu de pluie pour la rafraichir... Mais apparemment tu ne l'as pas compris du tout dans ce sens là
Disons que c'est l'air salé :P Fallait bien que je trouve un prétexte pour la faire sortir
C'est beaucoup plus fluide !Ça me fait plaisir :D
J'ai pas vu (J'ai dû rater le passage :) )Je l'ai mis un peu plus loin, quand elle regarde par la fenêtre
mais peut-être que mon cerveau est un peu dérangéHaha, mais non ! J'avais juste pas pensé qu'on pouvait le comprendre de deux sens différents ;)
La cohérence, qu'elle soit historique, psychologique, scénaristique, est quelque chose de très important à mes yeuxJe suis tout à fait d'accord et c'est vrai que là je n'y étais pas vraiment... Je ne me suis pas trop posée la question hier (j'étais fatiguée), mais j'ai fait quelques modifications, j'espère que c'est mieux. :)
Les schizophrènes, par exemple, ont un fonctionnement bien à eux [...]Je ne savais pas du tout tout cela. C'est super intéressant, tu m'apprends des choses, merci !
Ton héroïne a une triste fin.Mais peut-être que l'histoire n'est pas finie ;)
- Vicky, dépêches-toi. C'est l'heure d'y aller.
Avec ses cheveux bruns, ses yeux noisette et son visage rond, il lui ressemblait étonnamment.
- B-b-bon voyage Vic
La jeune fille répondît en ébouriffant les cheveux courts de l'enfant.
- A-a-au revoir Vic- A-a-au revoir Vic.
- Au revoir Jo répondît-elle d'un ton enjoué.
Et elle sortit de la maison, rapidement, en courant à moitié, ses longs cheveux bruns flottant dans son dos, le sourire aux lèvres. Jonathan la regarda s'éloigner, les joues humides et le cœur gros.
Vicky entra en trombe dans l'Audi rouge de sa mère. Cette dernière l'attendait, une cigarette coincée entre ses lèvres roses. La jeune fille fit un geste de la main pour chasser la fumée qui envahissait l'habitacle, en vain, et referma la portière derrière elle. Isabelle démarra rapidement, sans un mot.
Elle savait qu'il valait mieux ne pas le faire remarquer à sa mère qui se mettrait surement en colère.
Alors elle avait saisi sa chance, ce n'était pas le moment de renoncer.
Leurs jeans amples et leurs t-shirts bariolés donnaient un aspect décontracté aux autres voyageurs.
Vicky sourit intérieurement
Avant de partir, elle avait donné des consignes a Jonathan.
Elle se mit à rire nerveusement.
Elle comprenait enfin le danger qu'il représentait et pourtant, elle ne pouvait s'empêcher de rêver a le retrouver et danser avec lui comme avant.
Elle aurait du avoir peur, elle le savait, et pourtant son cœur qui cognait dans sa poitrine ne débordait pas d'effroi, mais de joie.
La jeune fille se releva difficilement et s'approcha de la vitre. Elle posa la main sur le verre et laissa son esprit divaguer. L'eau s'écrasait en face d'elle, brouillant sa vue. Elle tentait de garder son équilibre, difficilement.
Il y a trop d'adverbes.C'est vrai, il faut que je retravaille cela. Je n'y avait pas vraiment prêté attention avant, c'est vrai que j'aime en ajouter un peu partout, j'ai l'impression que les phrases sont vides sans
Tu oublies les accents sur les à.ça, ça ne m'étonne pas ! Je crois que c'est la faute que je fait le plus souvent (et j'en suis pas fière, c'est pas faute de ne pas le savoir...), j'y fais pas toujours attention :-[
Certaines de tes phrases sont belles et l'écriture reste agréable à lire !Merci :)
J'espère que tu ne prendras pas mal mes critiques qui n'engagent que moi.Oh non, ne t'inquiète pas, je suis là pour m'améliorer ;)
Pourquoi "étonnamment" s'il s'agit de son frère ?Je crois que c'était parce qu'il arrive que certaines personnes de la même famille ne se ressemblent pas. Tu as raison, j'ai pris le truc à l'envers, "étonnamment" serait mieux dans ce cas
Leur jean ample et leur t-shirt bariolé.C'est drôle, écrit comme ça, ça me donne l'impression qu'il n'y au qu'un jean et qu'un t-shirt pour tout le monde
J'imagine que chacune de ces personnes ne porte qu'un jean et un t-shirt, donc le singulier l'emporte sur le pluriel sur ce coup-là
Leur jean ample et leur t-shirt bariolé.
J'imagine que chacune de ces personnes ne porte qu'un jean et un t-shirt, donc le singulier l'emporte sur le pluriel sur ce coup-là
C'est drôle, écrit comme ça, ça me donne l'impression qu'il n'y au qu'un jean et qu'un t-shirt pour tout le monde