- Lèches.Sans s, non ?
ce soleil allongeant la plage:coeur:
smilodon ailé:coeur:
Les méduses sur les dunes de vagues:coeur:
Je me lève et l'abandonne pour aller nager.
Je fais la planche.j'aime bien l'alternance pensées / action simple
Au dessus de moi le néant, les lunes tournent, les couleurs chatoyent, les lumières brillent, des galaxies se font claires dans le ciel de jour,j'aime bien. La suite de la phrase, je la comprends moins '-'
Au bar, l'elfe-robot est impassible.:coeur:
Et alors que la plupart des soleils sont couchés, et que de soir il n'y a qu'un nom pour les humains de la Terre, je songe à eux et à leur petit système héliocentrique. Un seul et unique soleil, le ciel est toujours pareil. Un interrupteur un peu binaire. Jour. Nuit.:coeur:
aucun n'est avant que je ne l'aie demandé, et tous sont selon ma volonté, sortis du gaufrier de l'elfe-robot aux antennes pointues.:coeur:
Lorsque les soleils seront alignés, derrière le dos de misanthroplanète.:coeur:
elle chasse le corbeaumouth
- Lèches.En effet, un impératif de prends pas de "s".
Une poupée vaudou en plastique me souffle à l'oreille : "viens, je t'attends", et c'est bien la réalité qui est soufflée par-delà de ce soleil allongeant la plage, sur une serviette arrosée, nous sommes étendus, et l'étoile filante qui m'a inspiré une pensée a disparu derrière les lunes.La réalité est soufflée par qu(o)i ? pourquoi la serviette est "arrosée" (elle est juste trempée ?) ?
A côté la poupée vaudou en plastique n'a pas pris une carotène... Au contraire même, le soleil tapant lui a ôté ses couleurs, évaporées, dissoutes, envolées, et elle git là, comme si moi aussi, je l'attendais. Mais non. Puisqu'elle est là. Qui l'attend cette poupée ? Elle-même ne l'imagine pas. J'ai mis dedans une rondelle d'onion, parce que je n'avais pas de cheveux magique pour invoquer la métaphysique humaine.Tu veux dire n’a pas bronzé pour "prendre une carotène" ? On bronze plutôt par la mélanine, il me semble – mais on parle de la physiologie d’une poupée vaudou.
Les méduses sur les dunes de vagues se parallélisent en ondes cosmologiques. Les étoiles de mer sont également filantes aux cinq vents ; car il y en a un de plus, celui dans lequel j'ai soufflé mon voeu, le plus cher, le plus pieux, le plus sincère du mieux que je peux, je l'espère, rendre aussi mélodieux qu'un chant d'espérance, qu'une mélodie de l'absence, cet amour qui me retient, ce chancellement de la conscience dans un corps en ébullition, toi mon démon, à qui je rends ce pouvoir vaudou, dans l'eau, le remou, dont une oraison m'aurait rendu fou, je le vaux, je le veux, ce qui se dissout contre ma peau, le sel marin au sucrier sous l'oeil de Félix, qui m'a vu, un instant, avant de ronronner et de se rendormir.C’est assez lourd comme phrase, c’est une envolée qu’on sent plein d’enjeux, de tiraillements, de conflit interne, mais surtout àpd "le plus cher, le plus pieux, le plus cinsère du mieux que je peux" qui est assez bancal. Après, pareil : l’oraison de qui ?
Et les nuages. Roses, je les range dans la catégorie : "bonbon qu'on ne touche qu'avec les yeux" et je les déguste.Petit point : c’est une forme fautive d’anacoluthe ; tu sous-entends que c’est les nuages qui sont roses, mais tu ne peux pas dire "Roses, je les range"… parce qu’évidemment "roses" est censé s’appliquer au sujet de la phrase – le narrateur.
Pendant ce temps Félix dort, elle rêve qu'elle chasse le corbeaumouth, ou le merle laineux, ou même la souris géante. Ronronnant de ce songe qui lui agite la queue, elle fait rugir ses canines saillantes. De faim.j’ai bien envie de voir la gueule des merles laineux, et comment ils peuvent bien voler. mais pour un prédateur apex ailé, il n’est que de nature de manger des animaux préhistoriques qui volent.
Lorsque j'ai assez attendu, Félix se réveille. Elle cligne d'un cil félin.Sur misanthroplanète, non seulement il n’y a pas d’humains (autres que, vraisemblablement, le narrateur – car il faut bien être humain pour être misanthrope). Mais il n’y a même pas d’autre présence que l’animal de compagnie, et un genre de faune intouchable. Ça semble être isolé.
Dans le ciel elle bat des ailes, je la chevauche droitement.
Nous survolons les îlots de misanthroplanète, ma solitude incarnée. Ici un volcan en éruption ; là sur les rochers, un troupeau de sirènes mâles dore au soleil. Là des méduses et des poulpes. Ou encore, les goélands, ces terres ailées qui flottent entre deux airs. Il y a des relents accoustiques, des effluves nourriciers, qui émanent des nuages.
Un jour, il y aura une nuit.:coeur:
Je pourrai m'allonger pour oublier.
Je pourrai mourrir d'un paroxysme bien heureux.
Lorsque les soleils seront alignés, derrière le dos de misanthroplanète.
- Lèches.Lèche.
biscuit grillagé:coeur:
smilodon ailé:coeur:
Et Félix ne suffit pas tout-à-fait à ce qu'il me faudrait de la poupée vaudou, un coeur d'onion, c'est, comme on dit, des couches successives, que Félix n'a pas autrement le moyen pour m'en partager qu'avec des larmes...Très triste, mais beau.
Les étoiles de mer sont également filantes aux cinq vents:coeur:
Et les nuages. Roses, je les range dans la catégorie : "bonbon qu'on ne touche qu'avec les yeux" et je les déguste.:coeur:
Au bar, l'elfe-robot est impassibleC'est bien trouvé. Un ersatz de créature mythologique impassible qui ne fait que renforcer la solitude du personnage.
Ici sur misanthroplanète, les diverses sources de lumières et de couleurs font qu'on ne peut pas être dans une telle dichotomie.
Râ s'est couché, il a enlevé un filtre vert.
Dieux est au zénith, il entame une descente d'or.
Zeus est caché derrière les nuages orageux du fond de l'horizon.
Quant aux autres petits soleils, boules de feu gravitationnelles, ils filent leurs coursent et éclairent à tout-va de leur mouvement incessant, éclairant parfois de rouge, de bleu, de vert, d'argent.
- Vanille, pour les filles. - Fraise, pour les balèzes. - Coco, pour les crocos.J'aime beaucoup le coté décalé de la petite comptine enfantine devant le mutisme de l'elfe-robot tandis que les glaces se délitent et que l'oignon sèche au soleil.
Le vol au dessus de l’île est doux, lent comme le temps qui s'étire dans cet été infini aux mille soleils.
Un jour, il y aura une nuit.
Je pourrai m'allonger pour oublier.
Je pourrai mourrir d'un paroxysme bien heureux.
Lorsque les soleils seront alignés, derrière le dos de misanthroplanète.
- Lèches.la faute dès le premier mot elle pique :mrgreen:
t en ondes cosmologiquesca évoque rien du tout une onde cosmologique u_u
Les étoiles de mer sont également filantes aux cinq ventstrès beau (même si l'ajout de cinq vents est presque de trop, la simplicité c'est plus efficace)
seul ce qui lui est connecté peut se targuer d'être déterminé.gné
ma pondération gravitationnelle est toute chamboulée au centre des astres qui viennent remuer mes nouvelles ingestions d'imperceptibles mouvements spirographiques.petite bascule vers l'incompréhensible, suit sûr que tu peux faire comprendre tes idées et tes images bien mieux, voir même faire passer ce genre de mot en les accompagnants mieux que ça
tellement moi et tellement outrageant que je laisserais bien encore pluss volontiers x,)Citer- Lèches.la faute dès le premier mot elle pique :mrgreen: