entraînant dans mes pas coquillages de nacre rose et petits galets crémeux:coeur:
La mer s'étend devant moi, toute en belles vagues métalliques dans le soleil qui penche et fait l'horizon argenté:coeur:
les petits goulis sauteurs qui ne me lâchent plusmoi aussi je veux de goulis sauteurs qui me lâchent plus '-'
Le doute demeure : est-ce qu'ils s'amusent comme des fous, ou bien s'agit-il juste de leur mode de déplacement ?:D
Un jour je découvrirai peut-être, pantois, que c'est le lait de coco sur ma peau qui les attire.:coeur: (et de 1 point pour le placement de lait de coco)
l'un des plus beaux spécimens de garçons qu'il m'ait été donné de voir:coeur:
Il est vêtu d'un joli boxer en peau d'orque'-' '-' '-' (pas de point '-')
qui ne sais trop quelle contenance prendre avec mes plumes sur la tête et mon physique plus modeste, bien que gentiment bronzé aussi.:D
mais de cette grosse pieuvre rose posée sur sa têtehaha, je trouve génial que la pieuvre n'ait pas été décrite plus tôt !
Les goulis que ça semble amuser:coeur:
une légion d'hommes-écailles et leurs traditionnels tridents de corail.:D
dont les cimes plumeuses ont la bonne idée d'onduler dans un courant d'air opportun, juste à ce moment là:coeur:
magnifique dans son mouvement:coeur:
Après un sprint parfait de grâce, le garçon s'envole pour plonger de manière charmante dans les flots scintillants. Je crois quemaaais, c'est trop cool !
« Je ne suis pas une escalope panéemais LOL :D
« Elles sont si grosses, je les adore ! »:D
Mais le poulpe rose est en train de lâcher l'emprise qu'il a sur le garçon, pour la transférer sur moi, or je n'ai vraiment aucune envie d'arborer l'octopode en guise de coiffure !:D
l'ombre portée m'indique que l'octopode est en train de se décoller de la tête de l'athlétique jouvenceau:D
la mer est blanche, et noire la grève.:coeur:
Le temps est aboli. L'instant est figé dans un négatif photographique, un instantané à l'issu duquel tout sera résolu. C'est mon pouvoir.:coeur:
Tout est accompli.*termine le texte, bouche bée*
Dans le soleil couchant je prends la main du garçon encore hébété par la conclusion brutale de l'aventure.
Derrière nous se forme la procession des goulis dont chacun porte une perle, phosphorescente et mauve dans la tombée du jour.
À présent assagis, leur cortège silencieux sinue sur le sable comme un collier défait.
distinguer, plutôt ?
Je recule pour gagner l'ombre des palmiers... Le soleil qui baisse m'empêche de discerner quelque chose qui a attiré mon attention, mais que je n'arrive pas à apercevoir encore, parmi les vagues. Au-dessus de moi conversent perroquets et paradisiers. Des plumes colorées tombent parfois et se piquent dans les boucles de mes cheveux noirs.
ses abdominaux innombrables ressemblent à une calandre de voiture de luxe. Il est vêtu d'un joli boxer en peau d'orque, en damier noir et blanc, qui lui sied plutôt bien.mes abdos te font penser à une voiture, okay.
Pas le temps de me confire en admiration car une voix posée, chaude, aux intonations modulées s'élève [...]:???:
« On a merdé ! Cache-moi ! Cache-nous ! Vite ! »
ce qui dépasse encore du damier, comme sur un coussinSur un garçon c’est plus acceptable ? ::)
Son couvre-chef n'est plus du tout bleu, mais violacé. Je m'en inquiète brièvement, comprenant vite à son discours que seule la rage lui vaut cette teinte malsaine.C’est une belle aventure de teintes de l’adonis aux yeux sombres à l’invité violacé.
« Allez, viens, on se tire! dit-il sèchement au jeune dieu qui, docile, commence à négocier un demi-tour.C’est le narrateur qui prononce les deux premières répliques ici ? C’est assez équivoque à cause du tiret.
— En tout cas, merci pour la diversion ! » Les mots sortent de ma bouche instinctivement, dans l'urgence.
— Sans vous deux...
— Diversion ? Quoi, sans nous ?
— Eh bien ils risquaient de découvrir... »
les hommes-écailles trébuchent dans le sable, la mer est blanche, et noire la grève.C’est un pouvoir assez terrifiant, de faire du monde un négatif photographique, en contre-pied de la richesse de couleurs qu’il détient.
Le temps est aboli. L'instant est figé dans un négatif photographique, un instantané à l'issu duquel tout sera résolu. C'est mon pouvoir.
Tout est accompli.C’est une très belle conclusion, même si j’ai des doutes sur la nature de la relation entre le pauvre captif et le magicien qui l’a libéré. Les goulis semblent être dans un genre de procession de mariage.
Dans le soleil couchant je prends la main du garçon encore hébété par la conclusion brutale de l'aventure.
Derrière nous se forme la procession des goulis dont chacun porte une perle, phosphorescente et mauve dans la tombée du jour.
À présent assagis, leur cortège silencieux sinue sur le sable comme un collier défait.
entraînant dans mes pas coquillages de nacre rose et petits galets crémeux.:coeur:
petits goulis sauteursooooh ! :coeur: :coeur: :coeur:
les yeux en boutons de bottineTrès joliment décrit!
Le soleil qui baisse m'empêche de discerner quelque chose qui a attiré mon attention, mais que je n'arrive pas à apercevoir encore, parmi les vagues."m’empêche de discerner" et " que je n'arrive pas à apercevoir" sont un peu redondants.
Je plante mon bâton en plein soleil pour que le cristal se recharge
Des plumes colorées tombent parfois et se piquent dans les boucles de mes cheveux noirs.J'aime bien la manière naturelle avec laquelle tu décris ton personnage à petites touches au fil du texte.
Ses pectoraux juste comme il fautje n'aime pas trop le "juste comme il faut"
qui lui sied plutôt bien.Après la description hyperlative, c'est un peu juste.
Or, la voix ne provient pas de l'éphèbe joli, de sa bouche bien dessinée, mais de cette grosse pieuvre rose posée sur sa tête et dont les tentacules mobiles, crânement arrangés sur son front, mettent les yeux bleu sombre du garçon en valeur :Génial le chapeau pieuvre ! :coeur: J'aime aussi beaucoup de chantonnement brusque de registre de langue. du très terre à terre après le lyrisme de la description .
« On a merdé ! Cache-moi ! Cache-nous ! Vite ! »
Les goulis que ça semble amuser viennent sautiller autour en sifflotant de plus belle, et m'aident à les ensevelir
pour illustrer mon allégation, je pose délicatement ma tête sur le coussin improvisé qui, bien que ferme, frémit imperceptiblement.Ah Ah Ah ! la bonne excuse !
un bosquet distant dont les cimes plumeuses:coeur:
Le bellâtreun peu péjoratif, non ? Il me semblait que le personnage était plutôt admiratif.
« Je ne suis pas une escalope panée ! éructe le céphalopode irascible en crachotant le sable qui lui reste dans la bouche.;D ;D ;D
je comprends que mon bâton sera juste un peu trop loin pour que j'espère l'attirer à moi.Mais pourquoi donc s'en est-il éloigné, s'il est si puissant ? Ok il devait le recharger au soleil. Mais sur une plage, le soleil, ça ne manque pas, il me semble.
Mais le poulpe rose est en train de lâcher l'emprise qu'il a sur le garçon, pour la transférer sur moi, or je n'ai vraiment aucune envie d'arborer l'octopode en guise de coiffure !Finalement compris pourquoi le beau gosse est si docile et muet !
le ciel s'obscurcit, les hommes-écailles trébuchent dans le sable, la mer est blanche, et noire la grève.Joli ! :coeur:
Le temps est aboli. L'instant est figé dans un négatif photographique, un instantané à l'issu duquel tout sera résolu. C'est mon pouvoir.
À présent assagis, leur cortège silencieux sinue sur le sable comme un collier défait.Très belle image !
Enfin... J'aimerais...pas fan de cette abondance de points de suspension, meh
comme jamais je l'aurais cru possibleje ne l'aurais cru
leurs petits bras ballants gigotant en tous sens.dans tous les sens plus naturel, non ? chepa ça m'a bloqué
bien s'agit-il juste de leur mode de déplacement ?huhu, c'est tout bête mais j'adore ce genre d'effet, de passer d'un truc tout petit à un baton qui se pointe vers le soleil, ça envoie dans la tronche un ordre de grandeur et c'est visuel, bref, ça me plait ^^
Je plante mon bâton en plein soleil pour que le cristal se recharge
Un jour je découvrirai peut-être, pantois, que c'est le lait de coco sur ma peau qui les attire.si t'écris au futur, faut enlever le peut-être, si tu mets le peut-être, ça casse le quatrième mur sur l'omniscience de ton narrateur personne '-' *faille dans la matrice*
Le soleil qui baisse m'empêche de discerner quelque chose qui a attiré mon attention, mais que je n'arrive pas à apercevoir encore,quoi en plus il ne peut pas apercevoir quelque chose qu'on lui empêche de discerner, mais c'est un monde ça :mrgreen: redondant
beaux spécimens de garçonsgarçon au singulier
Pas le temps de me confire en admiration car une voix posée, chaude, aux intonations modulées s'élève alors que l'apollon s'approche de moi, qui ne sais trop quelle contenance prendre avec mes plumes sur la tête et mon physique plus modeste, bien que gentiment bronzé aussi.phrase trop longue, tu peux pointer après s'approche de moi ^^
c'est l'endroit idéal pour se cacher, et vos voleurs doivent le savoir ! »limite un point avant le Et marquerait plus la pause
a mer est blanche, et noire la grève.virgule inutile avant le et (tu le fais souvent)
Je revendique le point !! Où était-il spécifié que l'orque doive encore être en état de nager ? >:D :D :D :DCiterIl est vêtu d'un joli boxer en peau d'orque'-' '-' '-' (pas de point '-')
mes abdos te font penser à une voiture, okay.Ça, je demande vraiment à voir !! :D Pour me faire une idée...
C’est une très belle conclusion, même si j’ai des doutes sur la nature de la relation entre le pauvre captif et le magicien qui l’a libéré. Les goulis semblent être dans un genre de procession de mariage.Quelle importance, que ces doutes ? On peut y voir un texte gay-friendly, ou désexuer le propos, ou n'y voir qu'un amitié naissante ; prendre la main de quelqu'un peut l'aider à avancer s'il est KO, ou bien sommes-nous peut-être dans un monde exclusivement masculin, ou bien me suis-je fait plaisir ? Ou bien l'image était jolie sans vouloir lui donner un sens autre qu'esthétique... va savoir...
En fait, je ne suis pas sûr qu'on ait affaire là à un narrateur omniscient. Il découvre tout en même temps que le lecteur. Il ne sait pas du tout ce qui se passera la minute d'après. Tout se passe au présent, aussi bien les actions que les pensées...CiterUn jour je découvrirai peut-être, pantois, que c'est le lait de coco sur ma peau qui les attire.si t'écris au futur, faut enlever le peut-être, si tu mets le peut-être, ça casse le quatrième mur sur l'omniscience de ton narrateur personne '-' *faille dans la matrice*
@ Alan : J'adore ta propension à trouver tellement de profondeur dans les textes.
En ce qui concerne l'anonymisation, je ne pense pas qu'il aurait été vraiment bénéfique de procéder à des subterfuges narratifs tendant à donner des noms aux protagonistes. Le narrateur ne va pas se présenter, vu le rapide enchaînement des évènements, et encore moins demander leur nom aux deux aquatiques acolytes. c'est curieux que tu achoppes là-dessus. Cette anecdote n'est qu'un fugace instantané, hors de tout contexte.
Merci en tout cas d'être passé !
@Farfadet : Ne pas confondre « nom propre » avec une majuscule (comme le nom d'une ville, d'un fleuve ou du personnage du Petit Chaperon rouge) et « nom de famille » (juste après le prénom), il n'est jamais trop tard pour se cultiver. ;)T'es un peu gonflé de dire ça, Alan : Le "petit chaperon rouge" n'est ni un nom ni un prénom, à ma connaissance.
... il n'est jamais trop tard pour se cultiver. ;)