Matt, tu devras écrire un récit en prose comportant des vers blancs, à propos d'un personnage qui cherche l'inspiration.
Nuit dans les ténèbres, comme chaque nuit,
attend un corps blanc, prêt à s'éveiller et à regagner loin du grand rêveur, un sanctuaireJe n'aime pas trop "corps blanc". En revanche, la suite me plaît assez.
où ne cessent de défiler plusieurs centaines d'images.L'image s'avère obscure et ardue à comprendre. de quoi parles-tu ?
Devant ces tableaux, seul parmi les ombres, attiré par l'inconnu, il visionne, analyse chacun de leurs recoins."Analyse" est peut-être trop peu poétique, et jure avec le reste, assez mélodieux. Le décasyllabe y est bien évidemment pour quelque chose. ;)
Est-ce pour le bien de l'autre ?'Ai pas compris.
celui qui se prétend poèteMajuscule à "Celui".
qui de jour, à ses heures perdues, cherche l'inspiration,"Celui qui de jour" ?
et qui parfois, hélas, laisse passer des semaines, des mois sans un retour.
Enfoui au plus profond de son esprit, l'être tout de blanc tente de porter à son secours. Il invite silencieusement le rêveur inconscient, se présente sous diverses formes, des chimères pouvant offrir ce qui n'existe au delà du réel. Une pensée, un souvenir perdu. Un désir, un visage nouveau.Joli. :)
Mais que faire quand dans ce monde, le rêveur ne semble être satisfait.Point d'interrogation final ?
L'inspiration qu'il recherche serait-elle au delà du rêve, de ces murs fantômes ? Il n'y a pourtant nul autre endroit où aller.Phrase un peu creuse...
Pauvre, pauvre bonhomme blanc.J'aime. ::)
Qu'il laisse alors les flux du temps envahir ce malheureux, et le hasard le surprendre... afin qu'il puisse prendre le peu qu'il ait, car aussi infime que ce soit, c'est de là que grandiront et fleuriront ses jardins.Ce ne serait pas "Qu'on laisse" ?
Il doit apprendre que peu importe les jours, les mois à attendre, toiles et papiers blancs resteront patients. L'inspiration, aussi mystérieuse qu'imprévisible, finit toujours par se montrer.C'est chouette, mais j'aurais toutefois attendu une chute plus imprévisible que celle-ci...
Cool, une réponse à mon défi ! :) Alors... Je dois dire que ce défi est relevé, Matt !Sérieux ? Cool !
Du coup, y a deux fois "nuit" et même si c'est peut-être voulu, je ne trouve pas ça très heureux. Mais j'adore l'expression "Nuit dans les ténèbres".Peut-être à revoir, c'était effectivement voulu.
Je n'aime pas trop "corps blanc". En revanche, la suite me plaît assez.Hmm. Là-dessus, moi non plus. C'est que je vois pas comment représenter autrement ce personnage.
L'image s'avère obscure et ardue à comprendre. de quoi parles-tu ?Je parle de ce que notre cerveau nous montre lorsqu'on est inconscient. Les rêves c'est comme un défilé d'images.
"Analyse" est peut-être trop peu poétique, et jure avec le reste, assez mélodieux. Le décasyllabe y est bien évidemment pour quelque chose. ;)Ouaip, à revoir.
'Ai pas compris.L'autre, le poète.
Majuscule à "Celui".Voui.
"Celui qui de jour" ?Cela sonne plus faux. Je préfère laisser le "qui" seul.
Point d'interrogation final ?Merci.
Phrase un peu creuse...Ok.
Ce ne serait pas "Qu'on laisse" ?Non, "il", le bonhomme blanc.
C'est chouette, mais j'aurais toutefois attendu une chute plus imprévisible que celle-ci...Je te comprends. Je vais revoir ceci. Merci à toi ! ^^
En bref, j'ai trouvé que ce poème en prose n'était pas mal du tout, même si parfois, il manque un peu de profondeur. ce serait donc à peut-être éventuellement retravailler...
Nuit dans les ténèbres, comme chaque nuit, attend un corps blanc, prêt à s'éveiller et à regagner loin du grand rêveur, un sanctuaire où ne cessent de défiler plusieurs centaines d'images.Personnellement, je trouve que ça fait un peu trop de virgules, du coup, le rythme est vachement haché. Et la fin de la phrase est un peu décevante par rapport à la poéticité du début
Enfoui au plus profond de son esprit, l'être tout de blanc tente de porter à son secours.Se porter, non ?
Il invite silencieusement le rêveur inconscient, se présente sous diverses formes, des chimères pouvant offrir ce qui n'existe au delà du réel.Bof une chimère c’est pas réel donc…
Mais que faire quand dans ce monde, le rêveur ne semble être satisfait ?Arf, là , on perd carrément la poésie
Il doit apprendre que peu importe les jours, les mois à attendre, toiles et papiers blancs resteront patients. L'inspiration, aussi mystérieuse qu'imprévisible, finit toujours par se montrerJe préfère la première de ces phrases comme phrase de fin
Se porter, non ?Il veut porter secours au poète, pas lui. C'est pas clair ?
Je préfère la première de ces phrases comme phrase de finJe peux inverser si tu préfères. Cela sonnera peut-être mieux.
mais peut-être pas assez poussé/ approfondi.Oui, je suis d'accord. Je voulais pas faire trop long mais c'est vrai que j'aurais pu mieux faire.
Enfoui au plus profond de son esprit, l'être tout de blanc tente de porter à son secoursje vérifierai quand j'aurais retrouvé mon ordi, mais il me semble qu'il n'existe que deux constructions: