Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Ambriel le 27 Août 2010 à 00:07:35
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Bon.:huhu: Deuxième essai de réponse au défi de Rain : Ambriel, je te défie d'écrire sur cette musique http://www.youtube.com/watch?v=0R0tvUAEuKM (http://www.youtube.com/watch?v=0R0tvUAEuKM) un texte commençant et se terminant par la phrase : "Le jour de l'occident est la nuit de l'orient."
Oui, j'ai lu En attendant Godot il y a peu. Oui, c'est à la limite du plagiat. Non, ce texte ne colle pas avec la musique. Oui, j'ai honte de tenter d'imiter Beckett. Non, ça ne va pas non plus avec la phrase de défi, surtout la fin. Oui, j'assume d'aimer quand même ce texte.
EDIT : J'ai rajouté un passage au milieu.
Personnages :
Atoy : Raconteur d’histoire à ses heures, grommeleur. Unique connaissance et ami de Lufer.
Lufer : Ecouteur d’histoire aux heures d’Atoy. Ami et unique connaissance d’Atoy.
ATOY – Le jour de l’occident est la nuit de l’orient.
LUFER – Tu crois ?
ATOY – C’est évident. Sinon le monde ne tournerait pas rond. Le monde a besoin de… de dualité !
LUFER (ton rêveur, presque absent.) – Quel joli mot !
ATOY – De complémentarité.
LUFER (même ton) – C’est moins joli, plus concret, plus… fonctionnel.
ATOY – Ainsi l’ombre et la lumière se complètent, existent en même quantité dans le monde. Regarde, autour de nous…(écarte les bras d’un geste ample.)
LUFER (imitant son geste) – Je regarde, je regarde… (un temps pendant lequel les deux restent figés, les bras écartés, le regard tourné vers le plafond.) Eh bien quoi ?
ATOY (hésitant) – Eh bien… (s’emportant soudain. Les bras retombent.) Je ne sais plus. (Il s’assoit par terre, les jambes repliées, les bras autour et le menton sur les genoux. Expression boudeuse.)
Le temps passe. Lufer fait les cent pas, Atoy ne bouge pas.
LUFER – J’ai faim.
ATOY (maugréant) – Que veux-tu que ça me fasse ?
LUFER – Tu pourrais compatir.
ATOY – Eh bien je ne le fais pas.
LUFER (s’affalant aux côtés d’Atoy) – Je m’ennuie. Atoy ?
ATOY (même ton) – Quoi ?
LUFER – Tu me racontes une histoire ?
ATOY (même ton) – Non.
Le temps passe.
ATOY (bâillant.) – Je vais me coucher. (Il se lève, fait deux pas, s’arrête, se retourne.) Lufer ?
LUFER (levant la tête.) – Oui ?
ATOY – Je vais me coucher.
LUFER – Ah. Bonne idée. (se levant) Moi aussi.
ATOY – Pas question.
LUFER – Et pourquoi pas ? Je vais me coucher si j’en ai envie, tout de même !
ATOY – Mais moi je n’en ai pas envie.
LUFER – Alors raconte moi une histoire.
ATOY – Je n’en connais qu’une, et tu ne l’aimes pas.
LUFER – Tant pis, raconte-la quand même. Je m’en contenterai.
ATOY – Tu t’en contenteras !
LUFER – Euh… je veux dire, d’une seule histoire. J’aurais aimé en avoir d’autres.
ATOY (se rasseyant) – Je raconte très mal.
LUFER – Mais non.
ATOY – Bon, d’accord. C’est l’histoire de… d’un homme qui…(silence, le temps passe.) Je l’ai oubliée.
LUFER – Nous voilà bien avancés. Tu ne veux pas inventer ?
ATOY – Je peux toujours essayer. Alors… eh bien… c’est l’histoire d’un homme qui se promenait seul dans la rue.
LUFER – Tout seul ? Dans la rue ? Pourquoi ?
ATOY – Mais je ne sais pas, moi, parce qu’il en avait envie ! Si tu m’interromps sans arrêt, je ne raconte rien du tout.
LUFER – Oh, si, raconte ! Promis, je ne t’interromprai plus.
ATOY (grommelant un peu) – Bon, d’accord. Donc, l’homme se promenait dans la rue. Il souriait à chaque personne qu’il croisait, mais aucun ne lui souriait en retour. L’homme se sentait très seul et très triste. Il continuait pourtant à sourire à tout le monde. Et les gens feignaient pour la plupart de ne pas le voir. Alors l’homme se planta devant un passant, mis les mains sur ses épaules et lui demanda : « Pourquoi ne souris-tu pas ? ». Et le passant lui répondit, les yeux baissés : « Parce que je ne suis pas heureux. » et il se dégagea et continua son chemin. L’homme répéta son manège sur chaque personne qu’il croisait. La plupart lui répondaient « Parce que je ne suis pas heureux. ». Cependant, une vieille femme le regarda dans les yeux et lui répondit : « Parce que je ne sais plus sourire. J’ai oublié, depuis tout ce temps. »
LUFER – Oublié comment sourire ? Mais c’est facile, pourtant ! Il suffit de… de… (Lufer grimace, ouvre et ferme la bouche, hausse les sourcils, les fronce, ferme les yeux, les rouvre. Puis son visage retrouve son impassibilité habituelle.) Atoy, je ne sais plus sourire. Je ne sais même pas si je l’ai déjà su…
ATOY – Tu avais dit que tu ne m’interrompais plus !
LUFER – C’est vrai, je l’ai dit. Mais c’est important, quand même, de sourire ! Essaie, toi, pour voir ?
Atoy grimace tant bien que mal un sourire.
LUFER – Oh, le beau sourire ! Comment as-tu fait ?
ATOY – Tu étires les coins de ta bouche vers le haut et tu montres tes dents.
Lufer grimace tant bien que mal un sourire.
LUFER – Ca y est, je souris ! Atoy, je souris !
ATOY – C’est bien. Je peux continuer mon histoire, maintenant ?
LUFER – Oh, oui, pardon.
ATOY – L’homme a donc demandé à la vieille dame pourquoi elle avait arrêté de sourire. Et la vieille dame lui a répondu « Je ne sais pas. Je n’en avais plus envie. » Et là, l’homme a… l’homme a…
LUFER – L’homme a appris à la vieille femme à sourire ?
ATOY (ton mécontent) – Évidemment, j’allai le dire. L’homme a réappris à la veille dame à sourire. C’était difficile, mais quand elle y est enfin arrivée, elle était très heureuse et elle n’a plus arrêté de sourire jusqu’à la fin de sa vie. Voilà, fin.
LUFER – C’est tout ?
ATOY – C’est tout.
LUFER – C’est déjà pas mal. (grimaçant un sourire) Je suis content que tu m’ai raconté une histoire, Atoy.
Le temps passe.
ATOY – Bon, je vais me coucher.
LUFER – Non ! Parle-moi de… (réfléchit.) de ça, là…
ATOY – Quoi donc ?
LUFER – La dualité, là… Ou la complémentarité.
ATOY – Ah, oui. Le jour de l’occident est la nuit de l’orient…
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Bah... J'ai rien à reprocher à ce texte, personnellement ! :-[
Je vois pas pourquoi tu t'auto-critique !
'Connais pas Beckett, alors aucuns soucis pour moi.
Sinon... j'ai bien aimé ce petit texte, c'était une lecture sympathique et le thème était plutôt bien trouvé, même si tu dis avoir copier ^^ C'est regrettable que je n'ai rien à dire de mieux ( u_u''), mais dans le fond, je veux juste te dire que moi, j'ai bien aimé la conversation d'Atoy et Lufer (noms originales ! Tu les as trouvés où ? Le second me fait penser à Lucifer > <)
:mrgreen:
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Regardes
regarde
(baillant.)
bâillant
Je suis de l'avis de BloodMoon : il est très bien, ce texte ! Je ne sais pas pourquoi, quand j'ai commencé à le lire, j'ai imédiatement pensé à Eric-Emmanuel Schmitt (tu peux prendre ça pour un compliment, j'adore ses pièces de théâtre... Ouh là, je m'égare)
Ce genre de petites pièces sans véritable histoire sont agréables à lire, et celle-ci ne fait pas exception. Par contre, je trouve qu'il aurait fallu creuser un peu plus les personnages, expliquer leur relation...
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J'avoue que j'ai pas du tout accroché, mais j'accroche pas du tout à Beckett, c'est peut-être comme ça (je termine ma lecture en me disant : bon, et alors ?).
Donc, ne te fie pas à mon avis ! :-[ Mais comme j'ai lu, je voulais signaler quand même ma lecture...
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Regardes, autour de nous…(écarte les bras d’un geste ample.)
regarde
LUFER – Tant pis, raconte-la quand même. Je m’en contenterais.
contenterai
j'ai plutôt aimé. Je supporte bien mieux Beckett grâce au prof de CM de cette année ( je me demande si je vais pas prendre un de ses cours). On tourne en rond, mais finalement, je trouve qu'une ambiance est quand même posée. Le seul reproche c'est que ça fait peut-être un peu trop Beckett. Mais il est sympa quand même, je trouve.
edit: par contre j'aime pas le titre
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J'ai bien senti une ambiance de vide que les personnages essayent de remplir mais... Je sais pas, c'est sûrement trop abstrait pour moi. Je suis plus de l'avis de Mil, j'ai pas trop accroché. Jamais lu Beckett mais c'est pas le genre de lecture qui me tente. Ceci dit j'ai beaucoup aimé :
ATOY – Bon, d’accord. (silence, le temps passe.) Je l’ai oubliée.
Le rapport du titre au texte... Je veux dire ils veulent parler de dualité mais au final ils tournent en rond. Donc c'est un peu contradictoire. A moins que je n'aie rien compris, ce qui est très fort possible.
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Je n'aime pas du tout le titre, par contre, le texte est génial ! :)
Il faut savoir que je suis une très grande fan de Beckett, d'Ionesco, et du théâtre de l'absurde en général, donc ceci explique bien évidemment cela XD .
Ensuite, je trouve que le défi est bien relevé. En revanche, je n'ai même pas essayé de lire avec la musique, donc je serais bien en peine de te dire si cela colle ou pas.
Etrangement, la phrase que je ne pouvais pas supporter dans l'autre texte passe bien mieux, ici. C'est sans doute en raison du contexte absurde dans lequel elle se trouve, qui la rend beaucoup moins sérieuse et donc, plus "lisible".
C'est vrai que cela ressemble énormément à Beckett, mais je pense quand même que tu as su faire ton trou. Il se dégagde une certaine originalité, une certaine fraîcheur de cete extrait de pièce de théâtre. J'aurais juste aimé un passage plus long, là, c'est presque trop court.
Mais c'est du bon. ;)
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Moi je n'ai jamais lu Beckett non plus, et j'ai beaucoup aimé ce texte. Et euh, ben, voilà !
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Ouuuff... J'ai poussé un soupir de soulagement en voyant les commentaires.
BloodMoon :
Bah... J'ai rien à reprocher à ce texte, personnellement !
Je vois pas pourquoi tu t'auto-critique !
'Connais pas Beckett, alors aucuns soucis pour moi.
Disons que ça ressemble beaucoup à En attendant Godot. Beaucoup.
Sinon... j'ai bien aimé ce petit texte, c'était une lecture sympathique et le thème était plutôt bien trouvé, même si tu dis avoir copier C'est regrettable que je n'ai rien à dire de mieux ( u_u''), mais dans le fond, je veux juste te dire que moi, j'ai bien aimé la conversation d'Atoy et Lufer (noms originales ! Tu les as trouvés où ? Le second me fait penser à Lucifer > <)
Merci beaucoup !! Pour les noms ben... je les ai inventés :D Oui je trouve aussi que Lufer ressemble à Lucifer, mais ça n'est pas fait exprès.
Merci de ton commentaire
Minyu :
Je suis de l'avis de BloodMoon : il est très bien, ce texte ! Je ne sais pas pourquoi, quand j'ai commencé à le lire, j'ai imédiatement pensé à Eric-Emmanuel Schmitt (tu peux prendre ça pour un compliment, j'adore ses pièces de théâtre... Ouh là, je m'égare)
Ce genre de petites pièces sans véritable histoire sont agréables à lire, et celle-ci ne fait pas exception. Par contre, je trouve qu'il aurait fallu creuser un peu plus les personnages, expliquer leur relation...
Merci beaucoup ! :) Je ne connais pas Schmitt mais je suis flattée ! Si je n'ai pas creusé, c'est aussi parce que je voulais qu'il ne soit pas trop long, à cause de la musique. Merci de ton commentaire ! Et merci pour les fautes, c'est corrigé.
Milora :
Ah ben oui, toi qui n'aime pas l'absurde, forcément... Ben merci d'avoir lu et commenté même si t'as pas aimé !
Ernya : Merci pour les fautes, c'est corrigé ! j'ai plutôt aimé. Je supporte bien mieux Beckett grâce au prof de CM de cette année ( je me demande si je vais pas prendre un de ses cours). On tourne en rond, mais finalement, je trouve qu'une ambiance est quand même posée. Le seul reproche c'est que ça fait peut-être un peu trop Beckett. Mais il est sympa quand même, je trouve.
Oui, ça fait très Beckett c'est sûr. En même temps j'avais horriblement envie d'écrire un truc de ce genre. Contente que t'ai bien aimé !! (très contente même :-¬?) Pour le titre, ben j'ai mis au hasard. Si vous avez des choses à me proposer ^^ Merci d'être passée !
Zach' :
Toi non plus tu n'aimes pas Beckett, donc. (mais comment vous faites ?) Le rapport du titre au texte... Je veux dire ils veulent parler de dualité mais au final ils tournent en rond. Donc c'est un peu contradictoire. A moins que je n'aie rien compris, ce qui est très fort possible.
Détrompe toi ! Tu as compris encore plus de choses que moi. Je n'en sais rien, en effet c'est contradictoire... Mais bon, ça colle au reste ^^ Merci de ton commentaire !!
Ambrena :
Je n'aime pas du tout le titre, par contre, le texte est génial !
Pour le titre, proposez, proposez ! Pour le texte, je milorise --> :-[
Il faut savoir que je suis une très grande fan de Beckett, d'Ionesco, et du théâtre de l'absurde en général,
Dans mes bras !! :)
donc ceci explique bien évidemment cela XD .
Ah ben oui, forcément ^^
Ensuite, je trouve que le défi est bien relevé. En revanche, je n'ai même pas essayé de lire avec la musique, donc je serais bien en peine de te dire si cela colle ou pas.
Etrangement, la phrase que je ne pouvais pas supporter dans l'autre texte passe bien mieux, ici. C'est sans doute en raison du contexte absurde dans lequel elle se trouve, qui la rend beaucoup moins sérieuse et donc, plus "lisible".
Ah ? Ouais ça passe mieux sans doute ^^ Sinon pour la musique, ben je l'ai écrit en l'écoutant, normal (je la connais par coeur maintenant que j'ai fait deux textes en l'écoutant en boucle ><) mais je ne sais pas vraiment comment faire un texte sur une musique. J'avouerais aussi que c'est la première fois, je crois, que je m'essaie au théâtre... même si j'y pense depuis un bout de temps.
C'est vrai que cela ressemble énormément à Beckett, mais je pense quand même que tu as su faire ton trou. Il se dégagde une certaine originalité, une certaine fraîcheur de cete extrait de pièce de théâtre. J'aurais juste aimé un passage plus long, là, c'est presque trop court.
Tu trouves ? :) Je sais que c'est court, mais j'avais deux problèmes :
-la phrase à placer un jour ou l'autre
-la musique qui est courte
Sinon, re :-[ et un :) Merci de ton commentaire !
Zenaïs : Merci beaucoup d'être passée ! :) Il faut lire Beckett, si tu aimes bien ce texte ça veut dire que tu aimes Beckett :)
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Je crois bien n'avoir jamais lu Beckett.
J'ai souris quelque fois, ça se lit tout seul. Seul bémol, les seuls passages qui m'ont paru un peu télescopés, c'étaient ceux rapport à la dualité... et au thème du défi. Cela dit, il était tordu ce défi, bravo. ^^
Après, c'est pas le texte qui m'aura le plus marqué de ta part, mais bon ce n'est qu'un défi... ::)
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Bon, alors j'ai relu ton texte-défi avec la musique, et ça collait assez bien (mieux que pour l'autre texte, en tout cas)... Sauf que le texte s'est achevé des années-lumières avant la musique XD . Mais bon, ça passe quand même. ^_^
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Ah ça se finit avant la musique ? Moi qui l'avais fait court exprès pour ne pas qu'il se finisse après... Je pourrais peut-être l'allonger un peu alors...
Kathya : Ah, contente que t'ai bien aimé ! Pour les passages en rapport à la dualité, ben c'était pour aller avec la phrase :-¬?
(faut lire Beckett) Merci de ton commentaire !
Sinon j'attends toujours vos propositions de titres... :-¬?
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Voyons voir...
- Le jour de l’occident est la nuit de l’orient
- Dialogue absurde
- En attendant le jour
- Début de partie
- L'ombre et la lumière
- Orient et occident
- Petite histoire
- Théâtralité
- Entre chien et loup
- Atoy et Lufer
...
A propos, d'où viennent les prénoms de tes persos ? Je les trouve très jolis. :)
Voilà, comme ça tu as le choix !
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Les prénoms ? Ils viennent... ils viennent ben, de ma tête ^^ Merci, contente qu'ils te plaisent :)
Pour les titres, s'il y a des références à Beckett que je vois, il y en a que je ne vois pas, parce que je n'ai lu que deux pièces de lui :huhu: A vrai dire je ne sais pas s'il en a écrit d'autres...
Merci pour tes propositions de titres !
J'aime bien début de partie, Atoy et Lufer et théâtralité (thé, âtre, alité ? :mrgreen:) en attendant le jour j'lui aurais fait attendre autre chose, mais je ne sais pas quoi... >< Je vais voir !
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Godot ? ;D
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Oh ben non, pas Godot ! Il ne viendra pas ce soir. Mais il viendra sûrement demain. :huhu: Non, je ne sais pas... en mode Déborah : "J'attends l'iinnspiraatioon !" :mrgreen: (ah, vous ne devriez pas macher ce crayon !)
En même temps ce serait bien de faire référence à En attendant Godot dans le titre, histoire de s'assumer un peu :-¬?
En attendant... en attendant... quelque chose ? :noange: Ah, je ne sais pas.
Ou comment flooder sur son propre sujet :mrgreen:
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Petit passage vite fait pour signaler :
a) Défi relevé, cette fois ! et
b) J'aime beaucoup, et en effet, ça ressemble énormément à du Beckett. Enfin, en même temps, c'est le seul dramaturge de l'absurde que j'ai lu, donc si ça se trouve ça ressemble aussi à Ionesco. Bref, j'aime beaucoup, mais peut-être que justement ça ressemble trop à du Beckett ? Ah, mais ernya l'a déjà dit. Donc je la plussoie, tu poses en effet une bonne ambiance - maintenant, j'ai moins l'impression de lire du Bibi qu'une imitation de Beckett. Réussie, certes, mais c'est un peu un texte éponge.
Enfin, c'est pas non plus un grand mal, et puis j'aime bien.
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Cool, défi relevé !! :) Il m'aura fait écrire, celui-là...
C'est vrai que c'est une imitation de Beckett, mais après avoir lu Fin de partie et, plus tard, En attendant Godot, je... enfin j'avais besoin envie d'écrire un texte similaire, tant pis si c'est une éponge. Contente que tu aimes bien quand même ! Merci du passage !
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Bon sang, je double poste pour remonter mon propre texte >_<.
Bon...
En fait, aujourd'hui j'ai écrit un passage "inédit" au beau milieu de ce texte sans aucune préméditation , en automatique, sans me poser de question, et Rain qui l'a lu m'a sommée de le poster. Donc voilà :-¬?...