Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Lavekrep codaraque le 20 Avril 2020 à 15:10:58
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Dans ma vie je n'ai lu pas grand chose de livres.
Mes poésies connues sont en microsillons.
Mes poèmes écrits sont sans prétentions
Cherchant l'indispensable émotion qui vibre.
Je croise le sachant* dans le hall de la gare.
*Certitude marchant les yeux dans ses chaussures.
Moi* j'ai le nez au vent, la tête dans l'azur.
*Utopiste ignorant, bonimenteur notoire.
Je ne possède en moi pour décrire le monde
Des grands mots si banals qu’ils ne suffisent pas
Et pour tout nuancier que mon quatre couleurs
Comme il me faut écrire à même la douleur,
Il me reste l'amour que je porte pour toi,
Et pour l'humanité... Ma peur au coeur qui gronde.
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J'ai savouré ce sonnet comme un plat sucré-salé dans un restau ***.
J'y ai compté trois rimes et quatre assonances.
Au second quatrain j'ai adoré l'utilisation de l'*
À ma connaissance (forcément limitée) tu es un précurseur.
Ma jubilation était telle qu'il m'a fallu relire pour savoir de quoi on causait ;)
et prendre acte de ta fausse modestie >:D
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Je ne te dis pas bonjour, je l'ai fait y a deux minutes :D
Quand j'ai posé les Astérix j'ai su que ça te plairait.
Pour le fond, quand je lis les commentaires pointus voir accérés de certains, j'avoue me sentir
Tout petit.
Et :vaurien: ARRÊTE !!! AVEC la discordance des assonances concordantes, ça me rend fou :moderation: :viviane: