N'empêche, c'est vrai que ce n'est pas rassurant du tout ! Si on ajoute ça à l'interdiction de la burka, au projet de déchéance de nationalité et aux persécutions des Roms, on ne s'étonne plus que l'ONU critique la France par rapport aux droits de l'homme...je vois pas tellement le rapport...
Là, c'est plus une volonté d'imiter le système éducatif d'autres pays, je pense. Après pourquoi forcément du sport et pas d'autres activités comme musique, théâtre, arts plastiques et autres... ça... Enfin c'est pas comme si on supprimait pas petit à petit toutes les optionsLe gouvernement ne fait jamais des essais juste pour faire des essais ou pour imiter d’autres pays, il y a toujours un but et le sport a toujours été LE moyen d’affirmer une identité nationale (voir JO) et justement un nouveau ministère relativement récent se nomme le ministère de l’immigration et de l’identité nationale. Pourquoi pas d’autres activités telles que la musique, le théâtre, les arts plastiques ? Parce que ce sont des activités culturelles qui peuvent amener à réfléchir. Elles sont les premières ciblées et censurées les livres et l’Université dans des gouvernements totalitaires. Et justement, on veut de moins en moins de ces matières qui amènent à réfléchir :
Parce que ce sont des activités culturelles qui peuvent amener à réfléchir. Elles sont les premières ciblées et censurées les livres et l’Université dans des gouvernements totalitaires. Et justement, on veut de moins en moins de ces matières qui amènent à réfléchir :oui, c'est aussi que ça demande des profs et du matériel (j'ai fait du théâtre dans la cantine pour vous dire les moyens de ouf qu'il y a dans les lycées). Et aussi parce que la grande mode en ce moment c'est l'éco et que les trucs plus "littéraires" ça n'apporte pas de débouchés et que de toute façon ce qui marche c'est le commerce. Enfin dans leur logique bien sûr. Pa sûre que ce soit forcément "parce que ça fait réfléchir", avant oui, mais là on est pas sous Staline ou sous Napoléon III non plus, hein.
Au lycée, les sciences économiques et sociales sont de plus en plus dévalorisées en terme de nombres d’heures et même d’option (mais vous êtes mieux placés que moi, pour la plupart pour m’expliquer ce qui s’est passé à ce niveau-là). L’Histoire est supprimée en Term S !!!! (je ne le savais pas !)en fait, non. Y'a de plus en plus d'éco, il me semble que maintenant t'es obligé d'en faire en seconde. Faudrait que je vérifie avec mon frère.
De plus, cette identité nationale pour laquelle on a recrée un ministère (ne pas oublier que l‘origine date de Vichy, les historiennes me corrigeront si besoin) a toujours eu comme matériau le sport et est aujourd‘hui associée, sans surprise aucune, à l‘immigration.sauf erreur de ma part ( je me fie à mes souvenirs de khâgne assez vacillants), ça date de la fin de la troisième république, soit juste avant Vichy. Avec toute la politique Léo Lagrange me semble-t-il.
Intellectuels, ne soyez pas les grenouilles de votre époque ! :huhu:Désolée de le dire, mais on est déjà des grenouilles. Depuis qu'on a élu notre cher président actuel. Ou plutôt des autruches. On a beau être contre la politique, on proteste, on fait des grèves, des pétitions, mais au final... ça change rien. Et on ne se bouge pas plus que ça.
Pa sûre que ce soit forcément "parce que ça fait réfléchir", avant oui, mais là on est pas sous Staline ou sous Napoléon III non plus, hein.Je ne suis pas sûre qu’il faille être sous Staline, Hitler ou Mao pour qu’un gouvernement ne souhaite pas voir ses citoyens trop réfléchir pour la simple et bonne raison que la politique est une histoire de quête de pouvoir et que l’esprit critique des masses est l’ennemi de ce pouvoir. Après, nous n’en sommes pas encore à fermer les Universités, les écoles, à fermer les bibliothèques et à ne publier que des livres autorisés mais je ne suis pas sûre qu’il faille attendre d’en arriver là avant de sonner la sonnette d’alarme.
c'est juste idiot et aberrantLe problème, c’est que c’est pas sur un coup de vin rouge en trop que les lois sont rédigées, elles ne sont pas idiotes, il y a toujours une raison à ce qui est fait.
Le problème, c’est que c’est pas sur un coup de vin rouge en trop que les lois sont rédigées, elles ne sont pas idiotes, il y a toujours une raison à ce qui est fait.Euh parfois on se pose de sérieuses questions, j'ai eu quelques exemples de textes de réformes sur l'éducation nationale et les textes peuvent être écrit par des personnes n'y connaissant absolument rien et/ou ne connaissant pas les pratiques existantes :mrgreen:
Il est vraiment très difficile de trouver des solutions satisfaisantes. Par exemple, beaucoup des personnes qui sortent de classes préparatoires en sont très contentes. Et pourtant, on les critiquait dernièrement en disant que c'était pas un système égalitaire.
Le problème principal, c'est qu'un système peut être bon pour un élève et mauvais pour l'autreOui, le problème, c’est que les classes prépas sont faites pour ça. Sinon, pourquoi une sélection à l’entrée avec des prépas plus ou moins prestigieuse (Louis Le Grand, Henry IV)? Et une fois dedans, il y a un système d’étoile. T’en a pas, t’es merdique, tu en a une demi, tu as peut-être tes chances, deux étoiles, là on commence à pouvoir faire quelque chose. Avec un classement compétitif au sein de la classe. Est-ce vraiment alors encore du domaine des compétences ? Quand un élève entre en prépas, la présentation qui se fait, c’est :
(de la même manière, je pense que faire du sport entre les cours est une bonne idée, et pourtant j'aimais carrément pas ça, surtout au collège/lycée. Sauf que les raisons qui poussent ces réformes ne sont pas les bonnes... mais faut pas rêver : si ce sont des profs de sport qui s'en chargent, je ne pense pas qu'ils poussent les élèves à être "patriotes" :mrgreen:)Oui, c'est une bonne idée en soi, mais c'est le contexte dans lequel elle a lieu qui me fait peur, en fait... >.< Et c'est vrai que les profs de sport ne sont a priori pas manipulés ni patriotes, mais bon, j'ai déjà eu des profs (d'autre chose, hein, je vous rassure :mrgreen: ) racistes XD . Dont un prof d'histoire-géo que je ne pouvais pas encadrer - et c'était réciproque - qui disait de véritables horreurs sur la Chine ou l'Afrique noire, voire sur le Sud en général. Mais là n'est pas le sujet...
Je pense que le fait même de réagir, même si c'est pour en rigoler, prouve que nous ne sommes pas encore des grenouilles... Après tout, dans les dictatures absolues, les humoristes qui critiquent le pouvoir sont attaqués... Cela prouve que le rire a un pouvoir, celui de potentiellement changer les choses. ;)Citation de: Ambre'Intellectuels, ne soyez pas les grenouilles de votre époque ! :huhu:Désolée de le dire, mais on est déjà des grenouilles. Depuis qu'on a élu notre cher président actuel. Ou plutôt des autruches. On a beau être contre la politique, on proteste, on fait des grèves, des pétitions, mais au final... ça change rien. Et on ne se bouge pas plus que ça.
Et, oui, je suis tout aussi coupable que tout le monde. On tente peut-être de faire quelques petits trucs, mais jamais rien de suffisamment gros pour bousculer un peu le pouvoir. Pourquoi ? Bah, cette fois c'est le truc de la grenouille.
Bref, les français sont des mutants grenouille-autruche :mrgreen:
(mieux vaut en rire qu'en pleurer, hein... )
Je ne suis pas sûre qu’il faille être sous Staline, Hitler ou Mao pour qu’un gouvernement ne souhaite pas voir ses citoyens trop réfléchir pour la simple et bonne raison que la politique est une histoire de quête de pouvoir et que l’esprit critique des masses est l’ennemi de ce pouvoirJe sais que c'est très pessimiste, mais je suis assez d'accord.
Le gouvernement s’attaque ouvertement à la culture et j’en ai une autre preuve, elle concerne le statut des enseignants-chercheurs. Le projet était de diviser ce statut. Soit vous êtes un excellent chercheur et vous êtes dispensé du service d’enseignement qui ne serait plus une profession, soit vous n’êtes pas un excellent chercheur et vous êtes réduits à ce service ô combien dégradant de l’enseignement.Ouaip. J'en ai fait les frais : comme préparer sa titularisation et faire son Master 2 la même année, c'est trop, à moins de se mettre une charge de Titan sur les épaules (et je connais des gens qui l'ont fait, mais qui ont du coup préparé leur Master en... quatre ans :mrgreen: ), je préfère carrément arrêter de manière provisoire mes études. Quitte à les reprendre l'an prochain, hein, mais je trouve tout de même cela révélateur. On est obligé de choisir entre les deux, ce qui n'était pas le cas auparavant et qui prouve qu'on est là face à un bouleversement de la vision de l'enseignement... C'est pas rassurant, tout ça XD .
Ensuite, plus grave encore, les chercheurs seraient donc évalués. Sur quel critère ? Ça on ne sait pas… et donc enseignants-chercheurs deviendrait une prestation de service au lieu d’une profession. Prestation de service signifie précarité, pas sûr d’être repris et donc pour avoir un poste, plutôt intérêt à montrer patte blanche et ne pas trop contrer le gouvernement dans vos recherches. Seulement les enseignants chercheurs ne font pas de la recherche juste pour le loisir, ils sont mobilisés par certaines institutions et notamment l’Assemblée Nationale pour faire valoir les résultats de leur recherche scientifiques sur des sujets d’actualité politique. Le principe d’un travail scientifique, c’est qu’il se veut neutre et la politique s’en sert comme elle veut, ce qui peut être embêtant mais en général les recherches sont axées… comment dire… tout en étant objectif, on peut choisir d’axer sa recherche sur les effets de la colonisation sur le lien social France-Maghreb ou comme cela a été fait les effets de la colonisation sur l’économie française… Ce n’est pas anodin. Mais… les chercheurs sont choisis et contrôlé par le gouvernement par ce système de précarité, alors les recherches scientifiques iront dans le sens du gouvernement. En gros, on se moque du Maghreb et on se concentre sur l’économie française. (tiens, il y a de plus en plus d’éco, tu me disais ? Et la socio ? C‘était plus à elle que je pensais (sourire))Pire encore, tu ne le sais peut-être pas, mais si on fait un travail universitaire sur les effets positifs de la colonisation, eh bien on obtient une prime ! >:( Scandaleux, non ?
Historiquement, on a eu une illustration au temps colonial dans les années 20 avec un racisme scientifique concernant la population noire (il y avait des zoos humains tout de même parce que scientifiquement, ils représentaient l‘origine de l‘être humain) Voilà ce que ça donne quand la politique contrôle les sciences.
c'est juste idiot et aberrant
De manière paradoxale, je suis d'accord avec les deux. :mrgreen:Citation de: AslinnLe problème, c’est que c’est pas sur un coup de vin rouge en trop que les lois sont rédigées, elles ne sont pas idiotes, il y a toujours une raison à ce qui est fait.Euh parfois on se pose de sérieuses questions, j'ai eu quelques exemples de textes de réformes sur l'éducation nationale et les textes peuvent être écrit par des personnes n'y connaissant absolument rien et/ou ne connaissant pas les pratiques existantes :mrgreen:
A propos des enseignants chercheurs, je ne suis pas pour les dernières réformes, mais il faut admettre que les facultés ont tout de même de sérieux défauts qu'il serait urgent de changer.C'est juste, ce que tu dis là, mais la réforme actuelle me gêne quand même ( sur le plan éthique et sur le plan pratique). Pense à ce qu'a dit Aslinn et à cette histoire de prime pour les effets bénéfiques de la colonisation... Oui, les médias n'en parlent pas beaucoup et c'est fait exprès. Cela ne te dérange-t-il pas, moralement parlant ? Je suis sûre que si. ^ ^
Entre autres, certains profs peuvent se concentrer sur leurs recherches (au détriment des cours) alors que d'autre vont davantage penser aux élèves - et auront moins de résultats pour leurs recherches.
C'est vrai aussi. ^^ Ne voyons pas tout en noir...CiterParce que ce sont des activités culturelles qui peuvent amener à réfléchir. Elles sont les premières ciblées et censurées les livres et l’Université dans des gouvernements totalitaires. Et justement, on veut de moins en moins de ces matières qui amènent à réfléchir :oui, c'est aussi que ça demande des profs et du matériel (j'ai fait du théâtre dans la cantine pour vous dire les moyens de ouf qu'il y a dans les lycées).
Après évidemment que y'a pleins de trucs qui clochent dans le gouvernement de ce pays, mais relier cette "expérience" à une mesure fachiste, pour moi c'est aller un peu loin, m'fin bon.Je suis peut-être d'un pessimisme aberrant, mais je pense que les deux mouvements sont liés. ::) M'enfin...
Je trouve que le réforme qui est passée sur le changement des programmes aux lycées est plis inquiétante et révoltante. Et plus concrète aussi parce qu'elle n'est pas "un projet", elle est passée me semble-t-il.
Une personne qui sort de classe préparatoire ne peut qu'en être contente, elle fait partie de l'élite :mrgreen:C'est juste. Mais on n'a jamais dit que les CPGE sont égalitaires... En même temps, les prépas de banlieue luttent sans doute en faveur de l'égalité, non ?
Non, ce n'est pas un système égalitaire, c'est un système fabriqué pour conserver un certains ordres des classes sociales. Pour entrer en classe prépas, les parents des enfants concernés usent de stratégies assez surprenantes.
Je prends l'exemple d'une prépa MPSIEuh, j'ai sauté une classe en Maternelle mais ça n'avait rien à voir avec la prépa, même si j'y suis allée par la suite... ???
- Le saut de classe en Maternelle parce qu'il ne faut pas avoir un an de retard pour entrer en prépa
Là, je suis plus d'accord, mais n'était-ce pas aussi des choix de l'élève ? :-\
- La deuxième langue allemand pour l'entre soi
- La section européenne anglais pour l'entre soi
- Filière S
- Spé Maths (qui ne garde que les brillants et plombent les autres alors que la spé physique augmente la moyenne de tout le monde)
Pour connaître ces stratégies qui semblent aberrantes, il faut faire partie du milieu. Résultat : pas d’enfants d’ouvriers (ou 1% d’enfants d’ouvriers en enseignement supérieur selon l’INSEE)Ce n'est pas inexact. MAIS tu as oublié qu'il y avait aussi énormément d'enfants de profs, et qui a dit qu'ils faisaient partie de l'élite ? Intellos, d'accord, mais souvent précaires, quand même... D'ailleurs, je connais un très bon livre à ce sujet : Les Intellos précaires, d'Anne et Marine Rambach Fayard, 2001. Nul doute que pas mal de gens sur le fofo se reconnaîtront là-dedans...
Et puis, pour réussir, il y a les colles… 4 euros l’exercice, 8 euros l’exercice corrigée… Mieux vaut avoir un peu de sous… Tiens ! Encore une sélection sociale !Je n'ai jamais payé de colles ou d'exercices de ma vie... :o C'est dingue, ça ! Tu as entendu que ça se faisait où, dis ?
L’Université qui se veut professionnalisante, c’est comme la prépas qui se veut égalitaire, c’est oublier leurs origines.Je suis d'accord avec le début. Mais je me dois de rétorquer "Pas forcément", pour la deuxième partie de ta citation. Je reprends l'exemple des prépas de banlieue. La plupart des enfants d'ouvriers en prépa en viennent. Et étant donné leur bassin de recrutement (93, 77, 95, etc), elles donnent vraiment une chance. Elles permettent à ceux qui ne connaissaient pas cette voie (étant fille de prof, ce n'était pas mon cas, mais j'avais des amis dans ce cas) de la découvrir. Qu'en penses-tu ?
Oh, oui, je peux t'assurer que je ne suis absolument pas d'accord avec les réformes actuelles :mrgreen:CiterA propos des enseignants chercheurs, je ne suis pas pour les dernières réformes, mais il faut admettre que les facultés ont tout de même de sérieux défauts qu'il serait urgent de changer.C'est juste, ce que tu dis là, mais la réforme actuelle me gêne quand même ( sur le plan éthique et sur le plan pratique). Pense à ce qu'a dit Aslinn et à cette histoire de prime pour les effets bénéfiques de la colonisation... Oui, les médias n'en parlent pas beaucoup et c'est fait exprès. Cela ne te dérange-t-il pas, moralement parlant ? Je suis sûre que si. ^ ^
Entre autres, certains profs peuvent se concentrer sur leurs recherches (au détriment des cours) alors que d'autre vont davantage penser aux élèves - et auront moins de résultats pour leurs recherches.
Pire encore, tu ne le sais peut-être pas, mais si on fait un travail universitaire sur les effets positifs de la colonisation, eh bien on obtient une prime ! Scandaleux, non ?Je l’ai lu dans ce que tu as écris mais je ne le savais pas, c’est horrible… En plus : les effets bénéfiques de la colonisation… Moi qui disait qu’un travail scientifique était censé être objectif sinon ça s’appelait de la politique… et en plus pour dire ça et c’est récompensé… ça fait peur… C’est comme Brice Hortefeux qui reçoit le prix de la lutte contre le racisme (excusez-moi, j’ai une quinte de toux)… je crois que les récompenses et les prix se distribuent aujourd’hui par tirage au sort…
C'est juste. Mais on n'a jamais dit que les CPGE sont égalitaires... En même temps, les prépas de banlieue luttent sans doute en faveur de l'égalité, non ?
Je suis d'accord avec le début. Mais je me dois de rétorquer "Pas forcément", pour la deuxième partie de ta citation. Je reprends l'exemple des prépas de banlieue. La plupart des enfants d'ouvriers en prépa en viennent. Et étant donné leur bassin de recrutement (93, 77, 95, etc), elles donnent vraiment une chance. Elles permettent à ceux qui ne connaissaient pas cette voie (étant fille de prof, ce n'était pas mon cas, mais j'avais des amis dans ce cas) de la découvrir. Qu'en penses-tu ?
Euh, j'ai sauté une classe en Maternelle mais ça n'avait rien à voir avec la prépa, même si j'y suis allée par la suite...
C'est juste parce qu'en sortant de la moyenne section, j'ai dit à ma mère que je m'ennuyais, que j'apprenais rien, et que je voulais rejoindre Pauline - la fille d'un ami de ma mère, plus âgée que moi d'un an, et qui entrait au CP. C'était ma meilleure amie, et on allait devoir se séparer, et je ne voulais pas XD . Et aussi parce que ma grand-mère m'a appris à lire pendant les vacances entre la moyenne section et le CP. ^ ^
Là, je suis plus d'accord, mais n'était-ce pas aussi des choix de l'élève ?Oui, plus ou moins orienté… On impose pas, on explique pourquoi c’est mieux (sourire). Franchement, faut voir les critères de choix :
Ce n'est pas inexact. MAIS tu as oublié qu'il y avait aussi énormément d'enfants de profs, et qui a dit qu'ils faisaient partie de l'élite ? Intellos, d'accord, mais souvent précaires, quand même... D'ailleurs, je connais un très bon livre à ce sujet : Les Intellos précaires, d'Anne et Marine Rambach Fayard, 2001. Nul doute que pas mal de gens sur le fofo se reconnaîtront là-dedans…Les enfants de prof sont une catégorie à part et en effet, tout en haut de la pyramide de la réussite scolaire (sourire)
Je n'ai jamais payé de colles ou d'exercices de ma vie... C'est dingue, ça ! Tu as entendu que ça se faisait où, dis ?En médecine à Brest, ça c’est sûr et après j’ai peur de confondre mais je crois que c’était en MPSI à Louis Legrand à ¨Paris. Si je confonds, c’était soi en MPSI à châteaubriand à Rennes, ou en PCSI à Kérichen à Brest.
D'abord, sache que je parle des classses prépa scientifiques (ce sont celles que je connais)Moi aussi, ça tombe bien ! (sourire)
Déjà les colles, ça donne une assurance énorme à l'oral(sourire) Moi, j’ai chopé cette assurance en AG (pour les non avertis, assemblées générales, celle qu’on fait pendant les grèves), notamment, les AG de profs [smiley terrorisé], et aussi une soutenance de mémoire devant une prof dont j’étais raide dingue et qui voulait plus me voir… Maintenant, je n’ai plus peur de rien ! Je te prends le micro, quand tu veux !!
Et, contrairement à ce que tu parais penser, au niveau scientifique (math et physique) on nous apprend davantage à réfléchir en prépa qu'à la fac. De loin.Ohhh je te crois, c’est pas le niveau scientifique que je remets en question :mrgreen: ni la capacité à réfléchir scientifiquement. C’est le côté « vous êtes l’élite » qui m’énerve (mais qui m’énerve tout autant quand je l’entends de la part de certains étudiants en master)
L'année dernière, en master de math, on était 4. Dont deux venaient de classes prépa. Ce que je veux dire par là, c'est que finalement, le master est aussi discriminant que la fac. Quelqu'un qui veut faire des études longues (en ayant le niveau) mais manque d'argent, par exemple, aurait du mal faire un master (je parle même pas d'un doctorat). Alors que s'il sort d'une classe prépa (arrive à en sortir, certes, mais dans les "petites" prépa c'est loin d'être aussi difficile qu'on peut le croire !) il aura sans doute davantage de facilité.Alors là, je suis tout à fait d’accord avec toi !! Après ça dépends des facs. Rennes par exemple, en master c’est horrible et puis toutes les grandes fac avec les profs « émérites » (je déteste ce mot) sont abominables arrivés en master : sélection, limite lettre de motivation et dossier à constituer pour pouvoir demander à un prof de te suivre pour ton mémoire (ça me choque!!). A Brest, c’est un peu différent car très éloignée de la capitale et en sociologie, pas de grands profs renommés à part Arlette Gautier. Mais il n’empêche que la sélection s’opère tout de même toute seule arrivée en master, ça c’est clair ! (normal, ce sont des futurs chercheurs intervenants à l’Assemblée nationale, il ne faudrait tout de même pas que ce soient des pauvres qui révèlent toutes les injustices sociales en France, les riches sociologues le font déjà suffisamment) Et puis, pour entrer à la fac, il faut le bac, ce qui est déjà un frein énorme à une bonne partie de la population. Et quand je disais 1% d’enfants d’ouvriers dans l’enseignement supérieur, ça concerne aussi la fac.
Et d'ailleurs, on peut très bien se débrouiller sans un bac général. D'après ce que j'ai vu avec mon frère et ce que j'entends des profs, c'est surtout que les parents (plus que les élèves !) souhaitent que leurs enfants aient le "meilleur" diplome possible. Alors qu'il faut surtout que chacun fasse ce pour quoi il a des chances de réussir et d'avoir une vie qui lui plaise. Et là, autant avouer que l'information manque cruellement : mes parents ont dû effectuer un parcours du combattant pour trouver la bonne voie pour mon frère (et pourtant, ils sont dans le milieu enseignant ! alors je n'ose pas imaginer ce que c'est quand les parents n'y connaissent rien ou, pire, s'en fichent et laissent leur gosse se débrouiller (ce qui peut arriver))Tiens, c’est drôle, encore une S qui a un petit frère en galère… ça, ça m’intrigue parce que c’est récurant… Mais cela dit, je suis tout à fait d’accord avec toi… Ce que j’aime avec la fac, en revanche, c’est que ça te laisse justement le temps de grandir, de te construire et de savoir réellement ce que tu veux faire tout en te cultivant (mais encore faut-il ne pas se foutre la pression et parler en terme d’années perdues, je trouve ça triste)
Je ne connaissais pas du tout les prépas de banlieue !!! Elles amènent aux mêmes écoles que les autres prépas ? Ecole d’ingénieur et tout ?Je ne peux te dire que ce que je connais (je ne suis pas sur Paris) mais : toutes les prépa permettent de s'inscrire aux mêmes concours. La difficulté, c'est que les niveaux des prépa ne sont pas les mêmes.
Et sans rester concentrer sur ma classe, beaucoup d’élèves de prépas ont un an d’avance justement parce qu’il ne faut pas avoir un an de retard (beaucoup plus que dans n’importe quelle filière)Ca par contre, je vois pas trop. Je veux dire... ceux qui vont en prépa sont ceux qui ont le plus de facilité au niveau étude. Donc ce sont justement ceux qui sont les plus susceptibles d'avoir sauté une classe. Mais je suis pas sûre que bcp d'élèves pensent "il ne faut surtout pas avoir un an de retard", enfin je l'ai pas senti chez les personnes autour de moi, je sais pas trop. Mais je pense que ça peut être très variable d'un endroit à l'autre.
Et pour la filière S… J’en connais peu qui ont vraiment choisi, presque personne n’aimait les maths dans ma classe de trente-six… Je crois qu’ils étaient deux à aimer… En général, le critère, c’est « ça ouvre des portes »c'est un peu trop vrai ça malheureusement
Les enfants de prof sont une catégorie à part et en effet, tout en haut de la pyramide de la réussite scolaire (sourire)c'est malheureux mais c'est vrai. Enfin, malheureux... ca prouve surtout que l'éducation donnée par les parents (je parle pas forcément d'éducation scolaire) tient une part très importante
Je n'ai jamais payé de colles ou d'exercices de ma vie... C'est dingue, ça ! Tu as entendu que ça se faisait où, dis ?en classe prépa, ça m'étonnerait, j'en ai jamais entendu parler. Ou alors c'était pas fait de manière légale.
En médecine à Brest, ça c’est sûr et après j’ai peur de confondre mais je crois que c’était en MPSI à Louis Legrand à ¨Paris. Si je confonds, c’était soi en MPSI à châteaubriand à Rennes, ou en PCSI à Kérichen à Brest.
En master, il y a une stratégie qui s'opère par les profs à partir de la L1 (ils repèrent leurs futurs étudiants en master) puis par l'étudiant et ses profs, à partir de l'entre en M1 seulement.ça, je le vois un peu trop.
Bref. Le truc c'est que les prépa sont très différentes, et que ce n'est aps un choix qu'on doit faire sans réfléchir (certains préfèreront peut-être être dans une prépa plus "cool" où le niveau général est inférieur, et ça n'amenuisera pas frocément leur chance de réussite). L'avantage des prépa scientifiques, c'est qu'il y a énormément de places en école d'ingé ensuite, donc, même avec un niveau "mauvais" (par rapport à la prépa) on peut trouver une école. Le problème est que si on est moins bon, on a moins de choix...Ça c’est fort possible, mais il n’empêche que du coup, socialement, tu as quand même une hiérarchisation puisque les prépas les moins « bonnes » ne te permettent pas d’accéder aux écoles dont les autres permettent l’accès comme les CCP et plus loin ENS et polytechnique. En simplifiant, tu finis de toute manière par la case « fac » .
Mais du coup je me dis que beaucoup de personnes auraient peut-être été bien dans des prépa "moyennes", ie pas celles qui préparent aux meilleures écoles, mais n'y sont pas allé car... elles ne les connaissaient pas.
A propos de ce que tu dis sur l'orientation, et le fait qu'on aille en S sans forcément le vouloir... j'ai du mal à le rapprocher d'une expérience personnelle, étant donné que j'ai toujours fait ce que j'ai voulu. Mais je peux tout de même comprendre. Par exemple, j'ai choisi d'aller à la fac après la prépa, car je voulais continuer les math. Du coté de mes parents, ça n'a pas posé de problème (merci à eux). Mais j'ai eu plusieurs conversations avec d'autres personnes où j'ai un peu dû me battre pour dire que je ne voulais pas aller en école d'ingé:mrgreen: c’est ouf… Je connais tu me diras !!! Après avoir fait S (ouverture des portes… whaouu), je suis allée en socio (mais pourquoi tu vas en socio si tu as fait S ?). Après quatre années que j’ai trouvé très enrichissantes, très intéressantes et pendant lesquelles, je me suis éclatée, je m’inscris en première année d’espagnol (ah mais tu as perdu quatre ans!!!!!)… C’est drôle, quand tu fais un truc en PLUS, que tu t’intéresses à AUTRE CHOSE, on considère que tu perds ton temps. En fait, pour ma part, ce n’était plus le contenu du savoir qui comptait (socio, espagnol) mais le diplôme (j’ai déjà une licence et même un M1, qu’est-ce que je vais foutre en première année de Licence ? Oui… mais ce n’est pas la même… bref) Toi, c’est un peu ça visiblement, tu es « trop bien » pour être en fac. Ton niveau te permets une école d’ingé, qu’est-ce tu vas foutre en fac ? Comme quoi, qu’on ne me dise pas que les gens aiment la culture, ils n’aiment que le diplôme en fait…
Pour ce qui est des spé math, dans mon lycée on n'était pas dans UNE classe. Par contre les sections européennes, c'était flagrant qu'ils étaient ensemble et qu'ils étaient les "meilleurs", et ça nous faisait un peu chier quand eux avaient deux voyages alors que nous aucunExactement pareil pour nous. Il y avait d’autres spé maths mais nous, c’étaient section europ donc… hihi pas la même cours donc voyage en Irlande pour les sections europ… Et notre classe était considérée comme « meilleure » que les autres spé maths. C’est taré…
Ca par contre, je vois pas trop. Je veux dire... ceux qui vont en prépa sont ceux qui ont le plus de facilité au niveau étudeArrrrrrg, oups alors là on va entrer dans un autre débat : Facilité au niveau étude… Je n’y crois pas du tout ! Je suis personnellement considérée comme ayant des facilités (la classsss) et mon frère comme ayant des difficultés (pas de bol). Pour moi, ce sont des termes visant à gommer tout ce qui se passe autour des élèves et que l’on met dans la tête pour ne laisser place qu’à une notion sur laquelle on ne peut rien : la chance (t’as du bol ou t’en as pas). Pour reprendre l’exemple de mon frère et moi, depuis toute petite, mes parents disent que je suis le cerveau et kévin, le sportif. Que je suis studieuse, que j’adore l’école, que j’ai des facilités, que je n‘aime pas le sport, que je suis une matheuse. Que kévin n’aime pas l’école, a des difficultés, ne travaille pas, adore le sport. Résultat : c’est ce qui s’est à peu près observer dès le collège (mais ça a été dit dès la primaire). Sauf que :
c'est malheureux mais c'est vrai. Enfin, malheureux... ca prouve surtout que l'éducation donnée par les parents (je parle pas forcément d'éducation scolaire) tient une part très importanteOui, puis il y a aussi que si tu corriges la copie de l’enfant de ton collègue, tu évites les remarques en conseil de classe du genre : « alors celui-là, je ne sais pas ce qu’il va faire de sa vie… » et les appréciations ça va avec. Tu passes de « ne fais aucun effort » à « n’exploite pas le maximum de ses capacités » ou dans à l’opposé, tu passes « d’élève sérieux et motivé » à « BRILLANT élève plein d’avenir » On en revient à Pygmalion ? :mrgreen:
fallait peut-être que je définisse ce que je voulais dire par "facilité". ce que je voulais dire, c'est facilité par rapport au système scolaire. Bref quelqu'un qui "a de bonnes notes" dans le système scolaire tel qu'il est.CiterCa par contre, je vois pas trop. Je veux dire... ceux qui vont en prépa sont ceux qui ont le plus de facilité au niveau étudeArrrrrrg, oups alors là on va entrer dans un autre débat : Facilité au niveau étude…
Pour moi, ce sont des termes visant à gommer tout ce qui se passe autour des élèves et que l’on met dans la tête pour ne laisser place qu’à une notion sur laquelle on ne peut rien : la chance (t’as du bol ou t’en as pas).sans rapport avec le sujet dont on parle, mais de manière plus générale : j'ai tendance à dire que la chance, ça se provoque ^^
Plus loin, je n’ai JAMAIS vu de redoublement bénéfique s’il n’était pas un réel choix de l’enfantOh, ça je suis d'accord à 100%, et les profs que je connais (bon, dans mon entourage, donc les profs "sympa" :mrgreen:) sont aussi de cet avis. A se demander pourquoi il y a encore tant d'élèves qui redoublent.
Mais les profs ne sont pas les seuls fautifs, c'est tout le système de notes et l'avis des parents qui l'est. J'ai connu plusieurs personnes qui étaient démoralisées par une mauvaise note à cause de ce que leurs parents en penseraient, et non à cause de l'avis du prof.Tout à fait d’accord ! C’est le système dans son ensemble et tous les adultes qui entourent !
Mais pour ce que tu appelles l'effet Pygmalion... en sens inverse, c'est moyennement vrai. Enfin, cette fois je prends mon exemple. Je suis bonne en cours, les profs me félicitent. Sauf que j'ai fini par en avoir marre. Quand tout le monde te dit "c'est bien, t'as réussi facilement, blablabla" parfois t'as envie de te planter pour leur montrer que c'est pas inné, que... bref. Si à partir du lycée je me suis mise à réviser vraiment à la dernière minute, je pense que c'est en partie à cause de ça : j'avais envie de titiller un peu le "sort".C’est vrai et moi, c’est tout à fait pareil. N’empêche, que tu as eu le temps d’avoir les bases, que tu as tout de même été en prépas puis en fac de maths. Tout comme moi, je peux dire ce que je veux, j’ai bosser mon bac à la dernière minutes etc… Oui, n’empêche que j’avais les bases et que je suis en master. A la limite, toi ou moi aurions redoublé notre première ou notre term que ça n’aurait pas jouer sur notre confiance en nous. On l’aurait limite un peu provoqué. On ne serait pas crue nulle sur tous les plans pour autant. D’ailleurs, il y avait peut-être une réelle envie de redoubler non ? Moi, je l’ai fait en master. Je n’ai rien glandé de mon M2 pour que ça aille moins vite. Toi, en plus, tu as sauté une classe, tu étais donc plus jeune que le reste de ta classe… ça peut jouer non ? Moi, en master en tout cas, ça m’a dérangée d’être vue comme la collègue de mes profs limite. C’est pour ça que j’ai voulu stopper un peu le délire.
Toi, en plus, tu as sauté une classeeuh, j'ai dû me planter sur une phrase qui laissait sous-entendre ce qu'il ne fallait pas, mais non je n'ai ni sauté une classe, ni redoublé, même si je connais des personnes dans ces cas ^^
D’ailleurs, il y avait peut-être une réelle envie de redoubler non ? Moi, je l’ai fait en master. Je n’ai rien glandé de mon M2 pour que ça aille moins vite.Ah ? non, pas de redoubler. Et même si j'aimerais faire d'autres matières que les maths, car je m'intéresse à tous les sujets, je n'ai absolument aucune envie de faire une autre licence. Je me suis assez emmerdée en L3 de math avec un rythme lent à mourir, autant étudier seul dans son coin.
Y'a plein d'autres choses que le sport que les états totalitaires utilisent.
Dans mes "Burgs" de l'Ordre, nous ferons croître une jeunesse devant laquelle le monde tremblera. Une jeunesse, impérieuse, intrépide, cruelle. C'est ainsi que je la veux. Elle saura supporter la douleur. Je ne veux en elle rien de faible ni de tendre. Je veux qu'elle ait la force et la beauté des jeunes fauves. Je la ferai dresser à tous les exercices physiques. Avant tout, qu'elle soit athlétique : c'est là le plus important. C'est ainsi que je purgerai la race de ses milliers d'années de domestication et d'obéissance. C'est ainsi que je la ramènerai à l'innocence et à la noblesse de la nature; c'est ainsi que je pourrais construire un monde neuf.
Je ne veux aucune éducation intellectuelle. Le savoir ne ferait que corrompre mes jeunesses. Qu'elles sachent ce qu'elles pourront apprendre par le libre jeu de la curiosité et de l'émulation. La seule science que j'exigerai de ces jeunes gens c'est la maîtrise d'eux-mêmes. Ils apprendront à dompter la peur. Voilà le premier degré de mon ordre, le degré de la jeunesse héroïque.
Propos recueillis par Hermann Rauschning de 1933 à 1934, Hitler m'a dit.
euh, j'ai dû me planter sur une phrase qui laissait sous-entendre ce qu'il ne fallait pas, mais non je n'ai ni sauté une classe, ni redoublé, même si je connais des personnes dans ces casExcuse-moi, j’ai confondu avec le post d’Ambrena, ma souris qui bouge trop vite !
Ah ? non, pas de redoubler. Et même si j'aimerais faire d'autres matières que les maths, car je m'intéresse à tous les sujets, je n'ai absolument aucune envie de faire une autre licence. Je me suis assez emmerdée en L3 de math avec un rythme lent à mourir, autant étudier seul dans son coin.Lol, c’est un peu ce que j’ai fais. Ça fait du bien pour redevenir maître du jeu dans sa vie et savoir ce qu’on veut vraiment faire. « La pause fait partie de la musique »!!!!
Si je souhaitais arrêter un peu les maths pour faire d'autres trucs, je pense que ce serait plutôt une année "sans rien", sans fac du moins (le problème c'est que je ne me fais pas assez confiance, si je n'ai aucun compte à rendre, je risque de glander un peu trop au début du moins, enfin bon)
Ahem... Je vois qu'on programme les machines différement. Faut faire gaffe, les processeurs vont finir par griller, si ce n'est pas le disque dur. :D
Bon, blague à part, on va encore se taper un effet de mode à la française électionsgrippeAdroguesjeunesBACcoupedumondepréventionnationaledelaploitiqueduministère.
FIOU !!! ><
Bon je suis un peu mal placé pour m'engager dans ce post car j'ai arrêté le lycée il y a trois ans, je suis sans diplôme, je n'ai pas le permis de conduire etcétéra... bref inhumain. :mrgreen:
Je trouve que l'école est très bourre crâne, puis après tout, les meilleures choses que l'on apprend sont celles que l'on apprend par soi-même.
Je trouve que l'école est très bourre crâne, puis après tout, les meilleures choses que l'on apprend sont celles que l'on apprend par soi-même.
Ils veulent copier sur l'Allemagne, c'est tout.