ce fil est en fondement, un embranchement facultatif d'un orbital particulier
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Météorie
Alôôrs…
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Sans tergiverser, je vais m’enseigner et donc m’apprendre, à compter.
Pourquoi ?
Bin parce que tout part du néant et que le zéro est bizarrement l’inverse de tout autre de tous les nombres qui du coup, existent et renvoient parfois à du sens qu’on se figure d’une catégorie de l’entendement… heu bon d’accord, même moi j’ai pas compris là, mais ça n’empêche que je laisse, parce que si ça se trouve y’a un truc dans ce qu’on comprend pas, même quand ça vient de soi…
Et puis surtout, compter, ça sert à conceptualiser ce que j’appelle les :
Dimensions !
À propos du zéro (voire juste au-dessus)
À propos des bases de comptage (à survoler si mal de crâne)
Sans tergiverser toujours, la base 10 est bien pratique pour représenter tout un tas de trucs bien cools, il convient de stipuler qu’en soit cette écriture ne veut rien dire puisque « 10 » est l’écriture d’une base dans sa propre base, et que donc cela ne réfère en rien à quelle base on réfère… Ici je parlais bien sûr de la décimale, base dix.
L’idée d’une base de comptage est intéressante dans ce qu’elle a de concaténatoire des unités, et de mise en puissance des « dépassements d’honoraires »… En gros, les arabes ont eut la bonne idée de symboliser chacun des items d’une numération, et de reproduire pour les groupements d’unités, la numération dédits groupements et unités.
Avant ça les romains galéraient quand même pas mal à essayer de mettre des lettres qui nommaient les nombres, parce que traduire mille milliards de milliard et huit mille deux-cent quatre-vingt dix-sept en décimal ou en romain, c’est pas la même paire de manches… En gros, le procédé d’une base de comptage, c’est de dire : on a tant d’unités, et au-delà on a égal-tant de groupements d’unités…
En n’importe quelle base : 26, c’est, (six) (unités) plus (deux) fois (la base de comptage)
En base dix, 26, c’est 6 + 2x10… ça donne (vingt-six)
Mais en base huit, c’est le même calcul, 26, c’est 6 + 2x8… ça donne (vingt-deux)
Et effectivement on peut compter en ne prenant que 8 symboles pour compter, allant du zéro au sept, puisque la base passe à la grandeur supérieure, et se note donc 10, continuant la possibilité de concaténer pour compter, 11 valant neuf, 12 dix, 13 onze, et ainsi de suite jusqu’à 17 quinze, avant 20 seize qui passe un groupement d’unité de plus du côté de la grandeur supérieur, à savoir non pas une dizaine mais une huitaine… jusqu’à 26, vingt-deux
En base seize, utilisée sous le nom ‘hexadécimal’, 26, c’est 6+2x16… ça donne (trente-huit)
heu bon j’ai tergiversé, merde...
À propos d’associations (là où je veux en venir)
Voilà, donc sans tergiverser, le truc c’est que c’est facile de dire que les chiffres servent à rien, toujours est-il que quand on te demande combien tu veux manger de cuisses de poulet cette nuit, c’est quand même avec des mots particulièrement accointants avec un reflet du réel que tu penses ta réponse…
Moi, quand je me pose des questions sur les chiffres, c’est par exemple :
- Qu’est-ce qui répond à « 1 » ? à « 2 » ? à « 3 » ? à « 4 » et ainsi de suite…
Et c’est là qu’apparaissent les dimensions, tout simplement…
À propos des Dimensions (là où je me demande)
En tant que structure à système, il convient de définir une dimension dans ce qu’elle possède un étalon de référence et une étendue d’occurrences de cette référence… je me comprends.
0 = dimension zéro.
Je devrais pas commencer par là…
1 = tout ce qui est un, unique, singulier, particulier, tout ce qui renvoie à une unités.
Conceptuellement parlant, chaque mot est ‘un’. Chaque personne est ‘un’. Chaque truc… puisque c’est l’étalon, la référence occurrée dans la réalité : tout est unique.
2 = bon bin là on restreint déjà, ptetr de moitié ce serait drôle… tout ce qui est double, duo, binarité, dualité…
Presque des oppositions, des ambivalences, Conceptuellement parlant, plein de trucs sont plus ou moins par deux : les orientations symétriques d’un humain biologique normalement constitué… les pôles magnétiques d’une planète tellurique… les côtés d’une pièce…
3 = ouais, les trinités, les triade, les triolets et les beaux trios…
Ne serait-ce qu’un triangle amoureux, des bermudes ou à la noix de coco, il faut trois angles pour un triangle et… ‘ttention vous le répétez pas, mais en géométrie non euclidienne, de cartésiens se trouveraient peut-être malgré tout avec des 90° qui se rejoignent parfaitement à ce nombre !
4 = on a pigé, les quatre vents, cardinaux, fers en l’air, roues du carrosse, y’a des trucs, on sait pas pourquoi, mais y’en a quatre, c’est comme ça, on choisit pas de savoir si on aime ou pas que y’en ai quatre…
5 = là ça devient complexe, parce que cinq… faut déjà le distinguer du quatre, parce que selon le carrosse… selon les vents… c’pas le même délire quoi
6 = là moi je sais plus compter… les pattes d’une fourmi ? Tu découpes une pizza ? En france encore, je vois les faces du pays, mais ça fait un peu alvéole de ruche bon…
7 = laisse tomber le vertige… y a quoi de non-mystique en sept ? Parce que les nains je vois, les merveilles du monde ok, les arts à la limite, mais après…
8 = aller je suis parti pour l’infini avec ma liste, je vais tout renverser les symboles ! Huit parts de pizza, ça fait plus à manger ! Pis les araignées et leurs pattes, les faces d’un dé de huit, et surtout les araignées et leurs pattes oui oui…
9 = bon…
À propos des questions (là où on pourrait se demander)
Parce que ça sert à quoi de se poser cette question en fait ?
Bin ça sert à savoir si les chiffres servent vraiment à quoi…
Parce que si on savait vraiment compter dans cette planète, y’aurait tout-de-même des fondamentaux à savoir reconnaître, m’est-avis : savoir ce qui se chiffre de plus simple !
À propos de ce que je cherche un peu mais pas que (or donc...)
Moi j’hallucine ma liste, mais j’aimerais bien avoir la vraie.
Celle qu’on sera d’accord pour dire : oui, ce truc, y’en a trois, on est d’accord, ça répond à « 3 » !
Voilà, je crois c’est un peu bizarre mais voilà...
hmm un tit propos sur la question que j'y reviens là
météorie - DEUX
#théorie des nombres #philo de l'entendement #dichotomies universelles #Hegel
yoyo wè, alors je repasse ici parce que quand même, je trouve logique quand on commence la théorie des nombres, de l'angle de vue duquel je l'attaque ici, de les prendre dans l'ordre, ces nombres ; attention, ici je ne parle pas du CHIFFRE deux, mais bien du NOMBRE deux, et encore plus particulièrement, de ce qu'on le retrouve avec ce premier non-unique, dans l'universel, sur lequel la philo de Kant pose des mots, mais qui concerne visiblement plus Hegel dans la réalisation de, donc, de lui-même, ntamment avec les concepts inévitablement dichtomiques qui moi me renvoient à plusieurs axes de réflexions sur des termes un peu mis-côtés à la populaire quand on parle de 'binarité', 'polarité', 'dualité', etc...
pis surtout en fait, c'est pas tant pour faire des maths ici, c'est pour spread de la philo, parce que j'crois je subis assez l'exaspérant phénomène incompris de la majorité qui, elle, n'a pas encore dépassé donc, le stade un peu aveugle où on croit que nature est différente de culture, que humain n'est pas du tout artificiel, que droite et gauche c'est des mains qu'il faut s'en couper une en politique, ou encore, mieux, qu'il faut être objectif mais pas universel... ouais, à la longue c'est relou ceux qui s'arrêtent à des considérations de type "c'est-différent-tu-m'étales-ta-philo?car-moi-je-sais-pas-dire-mieux" ou le "c'est-mieux-les-yaourts-0%-sucre-nan-c'est-mieux-les-yaourts-0%-gras!nan-les-deux-ça-existe?"
on vit dans un monde qui s'articule autours de trucs qui vont par deux, oui, comme c'est pas mieux expliqué là de quoi faire de ce truc au lieu de simplement passiver son cerveau sur la motte infranchissable...
"On pourrait être tenté d’apprécier comme une pensée timide, voire facile, celle qui reconnaît ainsi, comme son site propre, une tension indépassable. Face à ce soupçon, je suggérerais de se référer à un penseur que nul ne soupçonnerait, ni de timidité, ni de paresse : je veux parler de G.W.F. Hegel. Au terme du premier des deux parcours déployés par la Phénoménologie de l’Esprit, le prodigieux mécanicien d’une dialectique censée réduire à l’unité toutes les dualités situe en effet le moment culminant du trajet de la « conscience » dans une figure qui est le paroxysme de ce que nous avons appelé une tension indépassable : cette figure est celle du "oui" et du pardon que s’accordent mutuellement, et structurellement, ces deux instances ultimes qu’il appelle respectivement la « conscience agissante » et la « conscience jugeante » — [...] Hegel affirme donc qu’il ne peut y avoir d’unification sans reste : elles se résistent l’une à l’autre alors même qu’elles consentent pleinement l’une à l’autre. Elles ne peuvent donc se conjuguer que dans la foulée d’une reconnaissance de cette double partialité indépassable et d’une acceptation de la limitation par une différence non totalement intégrable (tel est le pardon), à cette condition s’ouvre alors un mouvement permanent, structurel, de remise en question et en chantier réciproque."
&
"c’est plutôt refuser la facilité qui voudrait simplement voir des lignes de démarcation établies là où se propose le schème d’une exigeante et inachevable mise en mouvement réciproque du particulier et de l’universel"
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voilà donc moi c'est ce que j'appelle, pas tout seul, la nuance, c'est virer tout ce qui est binaire pour y dépasser, et ça commence par toutes les formes de oui/non, plus/moins, et ce qui en découle logiquement ; une question de savoir ? fermée en oui ou non elle n'apporte que l'illusion d'avoir avancé ; une question de préférence ? la comparaison est affaire binaire, on ne fait qu'opposer et non dépasser... bref, ce genre de phrases horripilantes chez ceux que moi j'appelle les binaires ou les non-binaires selon comment j'ai envie de jouer sur les pistes fermées de la conversation populaire, oui, ceux, nombreux très, qu'ont pas vu que y'avait de la dichotomie un peu partout et qu'il faut dire, non pas 'je préfère les roses aux rouges', mais 'les roses me romantisent, les rouges me passionnent, je suis romantisé plutôt, là'... mais la nuance est pas évidente à voir, on a souvent envie de 'synthétiser', ahah la nullité, au contraire la synthèse étant justement d'après Hegel, ce dépassement par dialectique, le troisième mouvement qui lie donc, la thèse et l'antithèse, vers leur conjugaison à profit et reste...
bon ; j'suis pas sûr d'être over-clair, mais c'pas grave, ça fait depuis seulement quatre ou cinq ans que j'essaye de pisser ça ailleurs que dans un violon, j'en ai usé des stradiv... !
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