Des parois grises d'avoir vu les guerres"Des... d'... des" = lourd à la lecture ; revoir la structure, le sens de ces deux vers.
Des rues délabrées d'être creusées et transformées
Un ciel souvent humide, pleurant une ville belle et vivante--> l'opposition me semble un peu tomber à plat car le changement de ton avec "belle et vivante" se fait avant le "mais"
Mais des visages souriants
Des parois grises d'avoir vu les guerresJe dirais la même chose que Matt, c'est un peu lourd ^^'
Des rues délabrées d'être creusées et transformées
Un ciel souvent humide, pleurant une ville belle et vivanteBelle et Vivante... c'est pas vraiment les adjectifs que j'aurais choisi :noange:
Mais des visages souriantsJ'aime ce petit bout là... même si c'est opposé à la phrase précédente !
Des visages lumineux
Des sourires
Des lumières noctambules caressant les mursJ'aime bien ce bout-ci également, mais... la dernière phrase est celle que j'aime le moins parmi les quatre. :huhu:
Des silhouettes familières
Une confiance démesurée en l'inconnu
Une ville, une grande dame élégante
Pourquoi, demandiez-vous, les Brestois n’ont jamais froid ?Les Bestrois n'ont-ils jamais froid ?
Le vent se cache dans les poumonsMoi aussi, j'adore ces deux dernières phrases ! :coeur:
Et du cœur, s’échappe la chaleur
rues délabrées creusées transforméesNe manque-t-il deux petits détails, par hasard ?
une ville un sourireLà aussi... virgule « une ville, un sourire »
Citerrues délabrées creusées transforméesNe manque-t-il deux petits détails, par hasard ?
« rue délabrées, creusées et transformées » ?Citerune ville un sourireLà aussi... virgule « une ville, un sourire »
J'avoue que j'aime vraiment beaucoup ta version, pehache !
C'est joliment modifié ! :mrgreen:
Déjà je ne comprends pas les deux premiers versIl s’agit de Brest que tout le monde dit moche et grise à cause de la Guerre car elle a été ravagée et reconstruite en vitesse. Il n’y a pas de vieux bâtiments mais seulement des blocs en bétons… De plus, en ce moment, c’est Bagdad car ils construisent un tramway et détruisent toutes les rues pour les besoins des travaux, c’est trop triste, tous les commerces ferment. Mais dans un sens général, Brest est constamment en travaux, justement parce qu’elle avait été faite rapidement après la guerre et qu’ils refont refont refont tout en trouvant un obus tous les six mois.
n'importe quelle villeJe ne sais pas… une ville totalement détruite et grise, il n’y en a pas des masses quand même. La plupart des villes ont gardé leurs vieilles bâtisses.
l'opposition me semble un peu tomber à plat car le changement de ton avec "belle et vivante" se fait avant le "mais"
Belle et Vivante... c'est pas vraiment les adjectifs que j'aurais choisi
creusées transformées, plus ramassé, plus concis. La poésie n'exige plus la ponctuation, voire... au contraire.J’ai du mal à comprendre… Quand j’écris un poème, mon encre, ce sont justement mes sentiments. Il n’y a que ça dans mon poème, je ne raconte rien d’autres que ce que je ressens… Je ne cherche pas à décrire Brest mais comment je vis Brest.
Content de t'avoir fait plaisir par ce petit exercice sur la forme.
Mais ce que je montre sur la forme, je le dis sur le fond: il faut là aussi que tu sois plus exigeante et que tu gommes le plus possible tes sentiments. C'est ce que le lecteur ressentira que tu veux atteindre, pas toi-même.
Bise
creusées transformées, plus ramassé, plus concis. La poésie n'exige plus la ponctuation, voire... au contraire.Tu exagères peut-être, non ? ^ ^
Content de t'avoir fait plaisir par ce petit exercice sur la forme.Contente également !