Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Ambriel le 12 Août 2010 à 22:57:18
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Voilà donc ma (fausse) réponse au défi de Rain : Ambriel, je te défie d'écrire sur cette musique ( http://www.youtube.com/watch?v=0R0tvUAEuKM (http://www.youtube.com/watch?v=0R0tvUAEuKM))un texte commençant et se terminant par la phrase :"Le jour de l'occident est la nuit de l'orient." J'ai hésité à le mettre en revers de la plume, donc ne vous attendez pas à un truc bien. C'est un peu comme un conte condensé, bâclé, absurde et totalement ridicule. Au début je m'étais amusée à l'écrire mais je me suis vite lassée. Il ne colle ni avec la musique ni avec la phrase. Faites-en ce que vous voulez... Son unique avantage est de ne pas être trop trop long. Voilà, maintenant que vous êtes bien dégoûtés vous n'avez plus quà lire :mrgreen:
EDIT : je vais sans doute refaire un texte sur ce défi ! Ce n'est donc pas la vraie réponse...
EDIT : j'ai fait une deuxième version..
Le jour de l’occident est la nuit de l’orient.
Ainsi raisonnaient les si illustres Sages de ce pays. On ne se mélange pas aux autres, ceux qui vivent de l’autre côté du Mur. Ils sont notre opposé, le Mal quand nous sommes le Bien. Ainsi pensait le peuple de ce pays.
Mais bien entendu, les choses ne pouvaient pas éternellement rester ainsi.
Un jour, une jeune enfant répondant au doux nom de Mre s’interrogea : qui étaient les autres ? Pourquoi ne les voyait-on jamais ? Existaient-ils vraiment ?
Innocemment, elle posa tout d’abord ces questions à ses parents. Ceux-ci lui répondirent d’emblée :
« Ne pense pas à cela, c’est mal. Sois une gentille fille : tais-toi donc et mange ta soupe. »
Cette réponse ne contenta pas la curieuse Mre. Elle se rendit donc sur la place du village pour y trouver Abil, le vieux sage, assis sur le banc de pierre sous le Vieil Arbre. Il semblait l’attendre.
« Ah, jeune Mre. Comment te portes-tu ?
–Oh, vieux sage, vous savez que je suis en âge de me poser toutes sortes de questions stupides. Mais depuis quelques jours, je m’interroge sur les autres de manière tout à fait intelligente. J’aimerais savoir pourquoi on ne peut aller de l’autre côté du Mur.
–Tu n’es pas la première à venir me voir pour me questionner là dessus. C’est d’ailleurs désolant, cette habitude de venir poser des questions comme si j’étais à la disposition de tous. Si au moins tu me demandais si je me portais bien, ou si tu m’apportais une quelconque rétribution… Enfin, c’est le lot des vieux sages, sans doute. Ce que je vais te raconter est un secret de la plus haute importance. Le Mur est présent depuis si longtemps que personne ne se souvient plus de sa construction. Ni même d’un souvenir de sa construction. C’est dire. Il y en a qui n’avaient pas de mémoire… Quand je pense qu’ils n’ont même pas écrit de mémoires… Aucun scribe n’a pris la peine de…
–Abil ? Excusez-moi mais vous divaguez.
–Ah ? C’est possible. Où en étais-je ?
–Le Mur est présent depuis très longtemps.
–C’est tout ? Je me fais vieux, sans doute… Sais-tu que dans ma jeunesse, j’étais le meilleur conteur de tous les temps ? Enfin. Le Mur est donc présent depuis des temps immémoriaux. Les Sages racontent que le Mur a été construit pour nous séparer et nous protéger d’éventuels autres, mais personne n’en a la preuve. Du moins à ma connaissance.
–Et c’est tout ?
–Oui. Que veux-tu que je te dise de plus ? C’est ainsi, voilà tout. Mais ne va pas raconter ça à tous tes petits camarades, ou à tes parents ! Les Sages n’ont pas intérêt à ce que le peuple le sache.
–Mais alors, pourquoi vous me racontez tout ça ? »
Le vieil homme ouvrit la bouche pour répliquer puis se figea, le regard dans le vide.
« Abil ? »
Innocente comme la rosée du matin, la fillette se dit que l’attitude d’Abil n’était pas très polie. Elle le salua tout de même et s’en retourna chez elle.
Mre, en plus de son innocence et de sa curiosité qui en faisaient une enfant adorable, possédait un courage et une détermination hors du commun. C’est pourquoi elle décida d’escalader le Mur afin de découvrir ce qu’il y avait de l’autre côté. Elle fit ses préparatifs sans attendre et annonça son départ imminent à ses parents, d’un ton candide. Ceux-ci, qui avaient fini par s’habituer aux fantaisies de leur fille, haussèrent les épaules et lui donnèrent leur bénédiction, deux galettes de blé et un baiser sur la joue.
Mre, en plus de son courage, sa détermination, sa curiosité et son innocence, possédait un sens pratique remarquable. Elle embarqua donc clandestinement dans une charrette de marchandise se rendant à la capitale. Le voyage fut court et sans encombre. Une fois en ville, la jeune Mre se renseigna et apprit que le Mur était à une petite heure de marche de là. Elle fut ravie de cette aubaine. Sans s’attarder, elle quitta la ville et s’engagea sur le sentier …
Le légendaire Mur se dressait, immense, gris et imposant. Il s’étendait à droite et à gauche à perte de vue. Les pierres le constituant étaient larges et espacées, permettant à une personne un peu expérimentée de l’escalader sans problème.
La merveilleuse enfant, en plus de son innocence, son sens pratique, son courage, sa curiosité et sa détermination, était douée pour l’escalade, ce qui constituait un avantage non négligeable pour son projet.
Mre commença donc l’escalade du Mur. Celle-ci fut longue et difficile, mais la fillette ne manquait pas de courage ni de détermination, comme je vous l’ai assez dit.
Elle parvint enfin en haut et jeta un regard avide de l’autre côté : au delà du Mur s’étendait… la nuit. La nuit et le vide. Alors elle comprit le vrai sens de la phrase coutumière :
Le jour de l’occident est la nuit de l’orient.
Version 2 :
Le jour de l’occident est la nuit de l’orient.
Ainsi raisonnaient les si illustres Sages de ce pays. On ne franchit pas le Mur, pour aucune raison. Les autres, maléfiques, y vivent. Ainsi pensait le peuple de ce pays.
Mais, bien entendu, les choses ne pouvaient pas éternellement rester ainsi. Un jour, une jeune enfant répondant au doux nom de Mre s’interrogea : qui étaient les autres ? Pourquoi ne les voyait-on jamais ? Existaient-ils vraiment ?
Innocemment, elle posa tout d’abord ces questions à ses parents. Ceux-ci lui répondirent d’emblée :
« Ne pense pas à cela, c’est mal. Sois une gentille fille : tais-toi donc et mange ta soupe. »
Cette réponse ne contenta pas la curieuse Mre. Elle se rendit donc sur la place du village pour y trouver Abil, le vieux sage, assis sur le banc de pierre sous le Vieil Arbre. Abil était un vieillard décharné, au crâne constelé de taches de vieillesse.
« Ah, jeune Mre. Comment te portes-tu ?
–Oh, vieux sage, vous savez que je suis en âge de me poser toutes sortes de questions stupides. Mais depuis quelques jours, je m’interroge sur les autres de manière tout à fait intelligente. J’aimerais savoir pourquoi on ne peut aller de l’autre côté du Mur.
–Tu n’es pas la première à venir me voir pour me questionner là dessus. C’est d’ailleurs désolant, cette habitude de venir poser des questions comme si j’étais à la disposition de tous. Si au moins tu me demandais si je me portais bien, ou si tu m’apportais une quelconque rétribution… Enfin, c’est le lot des vieux sages, sans doute. Ce que je vais te raconter est un secret de la plus haute importance. Le Mur est présent depuis si longtemps que personne ne se souvient plus de sa construction. Ni même d’un souvenir de sa construction. C’est dire. Il y en a qui n’avaient pas de mémoire… Quand je pense qu’ils n’ont rien écrit… Aucun scribe n’a pris la peine de…
–Abil ? Excusez-moi mais vous divaguez.
–Eh bien, quelle politesse ! Enfin... Où en étais-je ?
–Le Mur est présent depuis très longtemps.
–C’est tout ? Je me fais vieux, sans doute… Sais-tu que dans ma jeunesse, j’étais le meilleur conteur de tous les temps ? Enfin. Le Mur est donc présent depuis des temps immémoriaux. Les Sages racontent que le Mur a été construit pour nous séparer et nous protéger d’éventuels autres, mais personne n’en a la preuve. Personne ne sait d'où il vient, en vérité.
–Et c’est tout ?
–Oui. Que veux-tu que je te dise de plus ? C’est ainsi, voilà tout. Mais ne va pas raconter ça à tous tes petits camarades, ou à tes parents ! Les Sages n’ont pas intérêt à ce que le peuple le sache.
–Mais alors, pourquoi vous me racontez tout ça ? »
Le vieil homme ouvrit la bouche pour répliquer puis se figea, le regard dans le vide.
« Abil ? »
Innocente comme la rosée du matin, la fillette se dit que l’attitude d’Abil n’était pas très polie. Elle le salua tout de même et s’en retourna chez elle.
Mre, en plus de son innocence et de sa curiosité qui en faisaient une enfant adorable, possédait un courage et une détermination hors du commun. C’est pourquoi elle décida, sans que rien n’ait pu le laisser présager, d’escalader le Mur afin de découvrir ce qu’il y avait de l’autre côté. Elle fit ses préparatifs sans attendre et annonça son départ imminent à ses parents, d’un ton candide. Ceux-ci, qui avaient fini par s’habituer aux fantaisies de leur fille, haussèrent les épaules et lui donnèrent leur bénédiction, deux galettes de blé et un baiser sur la joue. Mre fut un peu déçue de ne pas plutôt avoir reçu d’argent.
La chère enfant, en plus de son courage, sa détermination, sa curiosité et son innocence, possédait un sens pratique remarquable. Elle trouva le moyen d’embarquer clandestinement dans une charrette de marchandise se rendant à la capitale. Une fois en ville, la jeune Mre, sans céder à l’attraction qu’exerçaient sur elle les multiples marchands de friandises et de babioles, s’intéressa au moyen de se rendre au pied du Mur. Elle apprit de la bouche édentée d’une vieille mendiante qu’un chat-bus fort aimable faisait la navette entre la capitale et ce lieu de pèlerinage touristique. Le voyage n’était pas long, une heure tout au plus. Le chat-bus se faisait payer en croquettes de hobbits. Quand la fillette questionna la vielle femme sur le moyen de se procurer ces croquettes, celle-ci eut un rire grinçant et annonça qu’elle en vendait.
« C’est quarante pièces d’argent les deux paquets d’une demi-livre chacun, c’est à dire l’aller-retour. »
Mre compta son argent. Elle possédait seize pièces d’argent et dix de cuivre.
« Dix pièces d’argent, proposa-t-elle.
–Trente-cinq.
–Onze.
–Vingt-cinq.
–Onze d’argent et une de cuivre.
–Seize.
–Quatorze pièces d’argent et trois de cuivre. C’est ma dernière offre »
La vieille femme réfléchit un moment.
« C’est d’accord, voilà. Maintenant disparais. »
Mre saisit les paquets et quitta les lieux avant que la vieille mendiante ne s’aperçoive qu’elle avait oublié de lui demander de payer. Elle avisa alors un panneau coloré indiquant chat-bus. Elle suivit la direction indiquée et déboucha sur une place pavée, sur laquelle s’alignaient trois chat-bus. Quelques touristes faisaient la queue pour monter dans l’un d’entre eux. Ils versaient d’abord la demi-livre de croquettes dans la bouche grande ouverte de l’animal, puis montaient à bord. Mre se plaça dans la file d’attente et fit de même son tour venu. Elle monta et s’assit sur une banquette de fourrure douce et moelleuse. C’était la seconde fois qu’elle voyageait en chat-bus. C’était selon elle le moyen de transport le plus confortable qui soit. Le chat-bus s’élança. Mre posa sa tête contre le dossier et se mit à regarder le paysage défiler.
Le légendaire Mur se dressait, immense, gris et imposant. Il s’étendait à droite et à gauche à perte de vue. Les pierres le constituant étaient larges et espacées, permettant à une personne un peu expérimentée de l’escalader sans trop de difficultés.
La merveilleuse enfant, en plus de son innocence, son sens pratique, son courage, sa curiosité et sa détermination, était douée pour l’escalade, ce qui constituait un avantage non négligeable pour son projet.
Mre commença donc l’escalade du Mur. Celle-ci fut longue et difficile, mais la fillette ne manquait pas, vous allez finir par le savoir, de courage et de détermination.
« Hé ! Qu’est-ce que tu fais là haut, c’est dangereux ! Descend ! »
Mre choisit d’ignorer l’homme qui s’adressait à elle et continua l’escalade.
Elle parvint enfin en haut et jeta un regard avide de l’autre côté : au delà du Mur s’étendait… la nuit. Il faisait nuit. Evidemment ! La nuit de l’occident est le jour de l’orient ! La phrase coutumière prenait tout son sens. Mre tenta de percer l’obscurité mais, malgré toutes ses qualités, elle n’était pas nyctalope. La fillette décida de tenter le tout pour le tout. Elle s’assit sur le Mur et sauta. Elle devrait pouvoir se rétablir sans problème. Malheureusement, elle n’avait pas prévu les épines de métal dressées au sol, qui amortirent sa chute :
« Schlack ! »
-
Moui. Les contraintes sont à peu près respecté. Je lis lentement donc la musique était finie avant le texte, mais elle dure tout le temps du village. Ma foi, ça va plutôt avec l'attitude de calme qui y règne. On va dire que le défi est relevé : tu as clôt la partie sur la musique par la phrase.
Par contre, je vais être un peu moins gentil pour le texte. Outre le fait qu'il n'est pas d'une originalité folle, il se lit bien, rapidement et sans décrocher. Mais par contre, et surtout, la fin :
Elle parvint enfin en haut et jeta un regard avide de l’autre côté : au delà du Mur s’étendait… la nuit. La nuit et le vide. Alors elle comprit le vrai sens de la phrase coutumière :
La nuit ? Le vide ? Mais encore ? Développe ! Ca finit en queue de poisson. Outre le style simple et pas prise de tête, ce qui maintient le lecteur dans sa lecture, c'est de savoir ce qui se trouve de l'autre côté du mur - quitte à voir un truc un peu banal, on peut encore s'en contenter si c'est bien écrit.
Là... Tu lui tends une carotte, et tu la lui retires alors qu'il allait mordre dedans. Ce n'est pas une fin, tout simplement. C'est un début, qui appelle une suite. Une première partie, un commencement de quelque chose, mais ça ne peut décemment pas se terminer là-dessus.
Donc défi relevé, mais tout juste, hein. J'me demande même si je vais pas attendre que tu écrives une vraie fin. J'vais attendre l'avis des autres à ce sujet.
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Bon, bon... puisque je suis une nouvelle, autant m'intégrer du mieux que je le peux, hein!
Je serais du même avis que Rain concernant la fin : Les lignes peu détaillées appellent à une suite et ne sont pas assez explicites pour ce que l'on pourrait attendre de l'histoire.
Pour moi, tu pourrais aller bien plus loin après cette découverte !
Je m'explique : Mre pourrait avoir des aventures et faire des rencontres dans ce lieu béant, même si le vide a l'air d'avoir une grande place derrière ce mur. Il pourrait y avoir des ruines où la jeune fille pourrait tenter de mener une petite enquête sur l'histoire oubliée que cachent ces lieux sombres.
Enfin... tu vois !
Hormis ceci, moi je trouve personnellement que l'idée en elle-même est bonne. J'aime ta manière d'écrire et l'originalité du nom que tu as donné à la fille jouant le personnage principal ! ^^ En plus, il n'y a pratiquement pas de fautes, je n'en ai vu aucunes en cours de route ! C'est peut être moi qui suis aveugle, qui sait, mais je crois surtout que c'est toi qui es bonne en orthographe !
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Ainsi raisonnaient les Sages de ce pays. On ne se mélange pas aux autres, ceux qui vivent de l’autre côté du Mur. Ils sont notre opposé, le Mal quand nous sommes le Bien. Ainsi pensait le peuple de ce pays.
Mais bien entendu, les choses ne pouvaient pas éternellement rester ainsi.
répète
répondant au doux nom de Mre
doux, doux... xD
*comprend par la suite que ça fait partie de l'humour*
En fait ça fait tilter du coup, parce que le tout début est assez neutre. Tu pourrais déjà rajouter une touche d'humour dans les phrases introductives ? Qu'on ne bugue pas à ce passage ?
« Ne pense pas à cela, c’est mal. Sois une gentille fille : tais-toi donc et mange ta soupe. »
lol
–Tu n’es pas la première à venir me voir pour me questionner là dessus. C’est d’ailleurs désolant, cette habitude de venir poser des questions comme si j’étais à la disposition de tous. Si au moins tu me demandais si je me portais bien, ou si tu m’apportais une quelconque rétribution… Enfin, c’est le lot des vieux sages, sans doute.
mdr, je m'attendais pas au détournement des clichés xD
–Excusez-moi. marmonna Mre un peu en retard.
–Ne m’interromps pas en plus de cela, s’il te plaît.
hum ça fait pas naturel comme interruption
Ceux-ci, qui avaient fini par s’habituer aux fantaisies de leur fille, haussèrent les épaules et lui donnèrent leur bénédiction, deux galettes de blé et un baiser sur la joue.
et deux autres galettes "au cas où"
Mre, en plus de son courage, sa détermination, sa curiosité et son innocence,
:D
était douée pour l’escalade, ce qui constituait un avantage non négligeable pour son projet.
xD
Mouarf, la fin est toute creuse ! Dommage parce que y'avait de bonnes idées, les détournements sont assez amusants. Mais ça manque de consistance. Pas facile la phrase de début et de fin, à intégrer. Pour la musique moi aussi elle était finie largement avant la fin xD J'ai pas trouvé trop de concordances avec le texte mais c'est pas encore ce qui est le plus gênant. Par contre, la fin !! Allez, il faut la construire, tu peux pas la laisser comme ça ! Et le titre, un peu facile de ta part :mrgreen: Hop hop hop, on se remet à l'ouvrage, et que ça ne traîne pas !
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Ben moi j'aime bien la fin. Ça signifie que la peur de l'Autre est vide. Y'a rien dont on peut avoir peur.
Enfin y'a aussi l'idée si on y réfléchit qu'un enfant de l'autre coté verrait la même chose, l'inconnu, le vide, la nuit.
c'est intéressant à interpréter.
elle est surprenante et déstabilisante : ce n'est pas le but de la chute d'une nouvelle ?
Par contre, sur la contrainte elle même c'est un peu tiré par les cheveux, on en comprend pas trop qui est l'occident, l'orient.
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J'vous avais bien dit qu'il était nul !! Alors alors...
Rain :Moui. Les contraintes sont à peu près respecté. Je lis lentement donc la musique était finie avant le texte, mais elle dure tout le temps du village. Ma foi, ça va plutôt avec l'attitude de calme qui y règne. On va dire que le défi est relevé : tu as clôt la partie sur la musique par la phrase.
:( Tu crois qu'il faut que j'en fasse un autre ? Je sais bien que ça n'a pas trop de lien avec la phrase et que l'ambiance de la musique ne colle pas...
Par contre, je vais être un peu moins gentil pour le texte. Outre le fait qu'il n'est pas d'une originalité folle, il se lit bien, rapidement et sans décrocher.
C'est déjà ça :-¬?
Citation de: Bibi
Elle parvint enfin en haut et jeta un regard avide de l’autre côté : au delà du Mur s’étendait… la nuit. La nuit et le vide. Alors elle comprit le vrai sens de la phrase coutumière :
La nuit ? Le vide ? Mais encore ? Développe ! Ca finit en queue de poisson. Outre le style simple et pas prise de tête, ce qui maintient le lecteur dans sa lecture, c'est de savoir ce qui se trouve de l'autre côté du mur - quitte à voir un truc un peu banal, on peut encore s'en contenter si c'est bien écrit.
Là... Tu lui tends une carotte, et tu la lui retires alors qu'il allait mordre dedans. Ce n'est pas une fin, tout simplement. C'est un début, qui appelle une suite. Une première partie, un commencement de quelque chose, mais ça ne peut décemment pas se terminer là-dessus.
Mais... je veux bien, mais je ne vois pas quoi mettre d'autre ! Déjà que ça ne colle pas avec la phrase, et tout...et si la musique est déjà trop courte...
Donc défi relevé, mais tout juste, hein. J'me demande même si je vais pas attendre que tu écrives une vraie fin. J'vais attendre l'avis des autres à ce sujet.
Hum... je vais voir mais j'ai pas trop d'idée... merci d'avoir commenté !
BloodMoon :Bon, bon... puisque je suis une nouvelle, autant m'intégrer du mieux que je le peux, hein!
Bien sûr :)
Je serais du même avis que Rain concernant la fin : Les lignes peu détaillées appellent à une suite et ne sont pas assez explicites pour ce que l'on pourrait attendre de l'histoire.
Pour moi, tu pourrais aller bien plus loin après cette découverte !
Je m'explique : Mre pourrait avoir des aventures et faire des rencontres dans ce lieu béant, même si le vide a l'air d'avoir une grande place derrière ce mur. Il pourrait y avoir des ruines où la jeune fille pourrait tenter de mener une petite enquête sur l'histoire oubliée que cachent ces lieux sombres.
Enfin... tu vois !
Ouais, pourquoi pas, mais bon, ce serait long du coup... mais c'est pas une mauvaise idée ^^ hum...
Hormis ceci, moi je trouve personnellement que l'idée en elle-même est bonne. J'aime ta manière d'écrire et l'originalité du nom que tu as donné à la fille jouant le personnage principal ! En plus, il n'y a pratiquement pas de fautes, je n'en ai vu aucunes en cours de route ! C'est peut être moi qui suis aveugle, qui sait, mais je crois surtout que c'est toi qui aies bonne en orthographe !
Pour l'idée, merci c'est cool que t'aimes bien quand même ! Pour le nom, en fait c'est pas vraiment moi qui l'ai inventé :-¬? Pour l'orthographe, c'est vrai que je fais pas beaucoup de fautes généralement masi bon ça m'arrive quand même ^^ Merci de ton commentaire et de tes conseils !
Zach :Citation de: ambriel le Hier à 22:57:18
Ainsi raisonnaient les Sages de ce pays. On ne se mélange pas aux autres, ceux qui vivent de l’autre côté du Mur. Ils sont notre opposé, le Mal quand nous sommes le Bien. Ainsi pensait le peuple de ce pays.
Mais bien entendu, les choses ne pouvaient pas éternellement rester ainsi.
répète
Mh, elle gêne vraiment ? Je vais voir ça !
Citation
répondant au doux nom de Mre
doux, doux... xD
*comprend par la suite que ça fait partie de l'humour*
En fait ça fait tilter du coup, parce que le tout début est assez neutre. Tu pourrais déjà rajouter une touche d'humour dans les phrases introductives ? Qu'on ne bugue pas à ce passage ?
Oui, c'est vrai qu'il y a une différence de ton ! Je vais essayer d'y remedier...
Citation
–Excusez-moi. marmonna Mre un peu en retard.
–Ne m’interromps pas en plus de cela, s’il te plaît.
hum ça fait pas naturel comme interruption
tout à fait d'accord, je ne comprends même pas pourquoi je l'ai laissée.
Citation
Ceux-ci, qui avaient fini par s’habituer aux fantaisies de leur fille, haussèrent les épaules et lui donnèrent leur bénédiction, deux galettes de blé et un baiser sur la joue.
et deux autres galettes "au cas où"
? comment ça ? "haussèrent les épaules et lui donnèrent leur bénédiction, deux autres galettes au cas où et un baiser sur la joue." ?
Mouarf, la fin est toute creuse !
(forcément, c'est du vide... je sors) ok
Dommage parce que y'avait de bonnes idées, les détournements sont assez amusants.
cool, ma piètre tentative d'humour a un peu porté ses fruits ^^
Pas facile la phrase de début et de fin, à intégrer. Pour la musique moi aussi elle était finie largement avant la fin xD J'ai pas trouvé trop de concordances avec le texte mais c'est pas encore ce qui est le plus gênant.
Oui, ça ne colle pas. J'aurais dû tenter de faire un truc poétique.Limite je recommence.(et je ne laisse pas celui-ci :huhu:)
Par contre, la fin !! Allez, il faut la construire, tu peux pas la laisser comme ça ! Et le titre, un peu facile de ta part Hop hop hop, on se remet à l'ouvrage, et que ça ne traîne pas !
Oui maîtresse ! :noange: merci d'être passée !
Arwen :Ben moi j'aime bien la fin. Ça signifie que la peur de l'Autre est vide. Y'a rien dont on peut avoir peur.
Enfin y'a aussi l'idée si on y réfléchit qu'un enfant de l'autre coté verrait la même chose, l'inconnu, le vide, la nuit.
c'est intéressant à interpréter.
elle est surprenante et déstabilisante : ce n'est pas le but de la chute d'une nouvelle ?
Ah, tiens ! Merci Arwen. Ton interprétation de la chose est intéressante ^^
Par contre, sur la contrainte elle même c'est un peu tiré par les cheveux, on en comprend pas trop qui est l'occident, l'orient.
Tout à fait d'accord ! Je vais sans doute en refaire un mais peut-être pas tout de suite !
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Personnellement ça m'allait comme fin, on s'attend tellement à ce qu'elle trouve une ville "miroir" de l'autre côté, j'aurais presque vu une fillette arriver en même temps depuis l'autre côté.
Par contre j'ai eu du mal avec la simplicité du texte, trop de personnages ne sont qu'esquissés, c'est dommage. Puis une ville avec un mur à côté j'ai du mal à m'ôter l'image de Stardust de la tête.
Je dirais pas que c'est nul, mais j'ai l'impression que ce n'est pas assez abouti...
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Ainsi pensait le peuple crédule de ce pays.
bof pour cette phrase, ça fait narrateur merdeux qui moralise
Mais bien entendu, les choses ne pouvaient pas éternellement rester ainsi.
Un jour, une jeune enfant répondant au doux nom de Mre s’interrogea : qui étaient les autres ? Pourquoi ne les voyait-on jamais ? Existaient-ils vraiment ?
Innocemment, elle posa tout d’abord ces questions à ses parents. Ceux-ci lui répondirent d’emblée :
c'est peut-être moi qui suis déjà en train de réfléchir à mon mémoire, mais je pige pas ce découpage de paragraphe
–Oh, vieux sage, vous savez que je suis en âge de me poser toutes sortes de questions stupides. Mais depuis quelques jours, je m’interroge sur les autres de manière tout à fait intelligente. J’aimerais savoir pourquoi on ne peut aller de l’autre côté du Mur.
ô Glaucon ! :mrgreen:
XD, abus des dialogues platoniques ?
Le Mur est présent depuis si longtemps que personne ne se souvient plus de sa construction. Ni même d’un souvenir de sa construction.
j'ai pas saisi la nuance
Il y en a qui n’avaient pas de mémoire… Quand je pense qu’ils n’ont même pas écrit de mémoires…
bof pour la répétition, même avec un sens différent
Bon, moi, j'ai pas aimé. J'ai aimé ni le ton ni le fond. Déjà la fin qui n'en est pas une, tout simplement parce qu'on est pas plus avancés qu'au début et c'est pas comme si tu nous annonçais un truc à tomber sur le cul.
Ensuite niveau écriture/ narrateur, j'ai trouvé ça un peu laborieux. Enfin, par rapport à ce que tu ponds d'habitude, là, j'ai trouvé ça moins bien écrit. Assez répétitif et avec des tentatives d'effets pas très convaincantes à mes yeux (Oui, je suis dure, mais t'es plus une nouvelle nan mais ho :huhu:).
Voilà, j'attendrai le prochain.
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[Le jour de l’occident est la nuit de l’orient.
J'aime pas cette phrase. >.< Mais ça doit être la faute de Rain, donc tant pis.
Ainsi raisonnaient les si illustres Sages de ce pays.
C'est de l'ironie, le "si" ? Étant donné la suite, ça pourrait, mais je ne suis pas sûre...
On ne se mélange pas aux autres, ceux qui vivent de l’autre côté du Mur.
Même remarque pour les italiques.
Ainsi pensait le peuple crédule de ce pays.
Et paf, commentaire du Narrateur en pleine face !
Un jour, une jeune enfant répondant au doux nom de Mre
Lol, c'est à peine imprononçable.
Sois une gentille fille : tais-toi donc et mange ta soupe. »
"Soupe, soupe, soupe aux épices / Quand t'en manges c'est vraiment un délice..."
–Oh, vieux sage, vous savez que je suis en âge de me poser toutes sortes de questions stupides.
Au moins, elle en est consciente. :mrgreen:
C’est d’ailleurs désolant, cette habitude de venir poser des questions comme si j’étais à la disposition de tous. Si au moins tu me demandais si je me portais bien, ou si tu m’apportais une quelconque rétribution… Enfin, c’est le lot des vieux sages, sans doute.
Excellent !
Il y en a qui n’avaient pas de mémoire… Quand je pense qu’ils n’ont même pas écrit de mémoires… Aucun scribe n’a pris la peine de…
–Abil ? Excusez-moi mais vous divaguez.
Arf, pas polie pour deux sous, cette gosse.
–Ah ? C’est possible. Où en étais-je ?
Il le prend d'ailleurs plutôt bien, le vieux !
Mais ne va pas raconter ça à tous tes petits amis, ou à tes parents !
"Petits amis" ne fait pas très naturel... "Petits camarades", peut-être ?
Les Sages n’ont pas intérêt à ce que le peuple le sache.
Un gros bof pour la majuscule à "sages". Ce serait mieux sans, je pense.
–Mais alors, pourquoi vous me racontez tout ça ? »
Le vieil homme ouvrit la bouche pour répliquer puis se figea, le regard dans le vide.
« Abil ? »
Géniale, sa réaction ! :D
Innocente comme la rosée du matin, la fillette se dit que l’attitude d’Abil n’était pas très polie.
Ah, là je suis presque certaine que le début de la phrase est ironique. J'aurais bien aimé voir plus de phrases de cet acabit, histoire de bien tirer sur la corde de l'humour... Là, c'est trop léger pour vraiment faire rire.
Elle le salua tout de même
J'adore le "tout de même". ;D
Mre, en plus de son innocence et de sa curiosité qui en faisaient une enfant adorable, possédait un courage et une détermination hors du commun.
Décidément, je ne me ferai jamais à ce prénom... Et j'adore l'avalanche d'adjectifs.
Elle fit ses bagages sans attendre et annonça son départ imminent à ses parents d’un ton candide.
"Bagages" est un peu fort, j'ai l'impression. "Elle fit ses préparatifs", plutôt, non ? Je ne la vois pas se trimbaler une grosse valise... Et j'aurais mis une virgule après "parents".
Ceux-ci, qui avaient fini par s’habituer aux fantaisies de leur fille, haussèrent les épaules et lui donnèrent leur bénédiction, deux galettes de blé et un baiser sur la joue.
Intérêt moyen, même si léger humour...
Mre, en plus de son courage, sa détermination, sa curiosité et son innocence, possédait un sens pratique remarquable.
C'est drôle, c'est indéniable.
Une fois en ville, la jeune Mre se renseigna et apprit que le Mur était à une petite heure de marche de là.
Tiens, "Mre", et "Mur", ça se ressemble... ::) Je l'avais remarqué dans le titre, mais je ne m'étais pas fait cette réflexion depuis.
Les pierres le constituant étaient larges et espacées, permettant à une personne un peu expérimentée de l’escalader sans problème.
Pourquoi personne n'y a pensé avant, alors ? ???
La merveilleuse enfant, en plus de son innocence, son sens pratique, son courage, sa curiosité et sa détermination, était douée pour l’escalade, ce qui constituait un avantage non négligeable pour son projet.
Toujours aussi marrant.
Celle-ci fut longue et difficile, mais la fillette ne manquait pas de courage ni de détermination, comme je vous l’ai assez dit.
Hahaha.
Elle parvint enfin en haut et jeta un regard avide de l’autre côté : au delà du Mur s’étendait… la nuit. La nuit et le vide. Alors elle comprit le vrai sens de la phrase coutumière :
Le jour de l’occident est la nuit de l’orient.
Fin queue-de-poissonesque. Et je déteste toujours autant cette phrase. >< Mais c'est pas ta faute.
Au final, c'est le néant, de l'autre côté du Mur, c'est ça ? Le vide absolu, le cosmos et les étoiles ? Je pense que tu aurais vraiment dû insister là-dessus, nous offrir une belle description, ou que sais-je encore. Parce que là, on a une impression d'inachèvement, d'inabouti.
A part ça, le texte m'a relativement plu. Il est assez intéressant, même si bon, il est de niveau moyen, quoi. Mais ça se lit, et c'est souvent drôle.
Voilà ! :)
[edit] Ah, et ça ne colle pas des masses à la musique, j'ai trouvé... Mais j'ai relu le texte sans, et là, ça allait. ^_^
-
:huhu: Moi qui espérait le voir vite oublié aux tréfonds...
Kathya :
Personnellement ça m'allait comme fin, on s'attend tellement à ce qu'elle trouve une ville "miroir" de l'autre côté, j'aurais presque vu une fillette arriver en même temps depuis l'autre côté.
^^ Oui, merci d'abonder dans le sens de cette fin, j'ai pas envie de changer, ça n'en vaut tellement pas la peine...
Par contre j'ai eu du mal avec la simplicité du texte, trop de personnages ne sont qu'esquissés, c'est dommage. Puis une ville avec un mur à côté j'ai du mal à m'ôter l'image de Stardust de la tête.
Mouais, mais bon... Ah, c'est con pour Stardust ^^ Moi je ne connais pas.
Je dirais pas que c'est nul, mais j'ai l'impression que ce n'est pas assez abouti...
Non mais t'as le droit de dire que c'est nul , je ne vexerais pas :mrgreen: (en tout cas pour ce texte... :huhu:) Disons que c'est nul et pas assez abouti. Mais le truc, c'est que je trouve que le continuer serait une perte de temps/un allongement du massacre/de la torture des pauvres lecteurs :noange: Donc je ne change plus ce texte (sauf petites modifs bien sûr). D'ailleurs, peut-être devrais-je le mettre en revers... Bah, j'ai déjà assez fait c... embêté les modos comme ça.
ernya :
Citation
Ainsi pensait le peuple crédule de ce pays.
bof pour cette phrase, ça fait narrateur merdeux qui moralise
Ouais, en fait à la base c'était un essai de changement de ton pour que ça aille avec le reste du texte. Conclusion : essai raté :mrgreen: J'enlève "crédule"
Citation
Mais bien entendu, les choses ne pouvaient pas éternellement rester ainsi.
Un jour, une jeune enfant répondant au doux nom de Mre s’interrogea : qui étaient les autres ? Pourquoi ne les voyait-on jamais ? Existaient-ils vraiment ?
Innocemment, elle posa tout d’abord ces questions à ses parents. Ceux-ci lui répondirent d’emblée :
c'est peut-être moi qui suis déjà en train de réfléchir à mon mémoire, mais je pige pas ce découpage de paragraphe
Euh, je n'en sais rien, j'ai été à la ligne quand ça changeait... J'sais pas.
Citation
–Oh, vieux sage, vous savez que je suis en âge de me poser toutes sortes de questions stupides. Mais depuis quelques jours, je m’interroge sur les autres de manière tout à fait intelligente. J’aimerais savoir pourquoi on ne peut aller de l’autre côté du Mur.
ô Glaucon !
XD, abus des dialogues platoniques ?
Non, plutôt gros délire et misérable essai de dialogues.... soutenus ? Pas vraiment, mais voilà c'est l'idée...
Citation
Le Mur est présent depuis si longtemps que personne ne se souvient plus de sa construction. Ni même d’un souvenir de sa construction.
j'ai pas saisi la nuance
Ben, en fait il n'ont même pas de souvenir de souvenir de la construction... C'est juste moi qui délire en gros...
Citation
Il y en a qui n’avaient pas de mémoire… Quand je pense qu’ils n’ont même pas écrit de mémoires…
bof pour la répétition, même avec un sens différent
MDR je ne l'avais même pas vue !! Je vais changer, ça, quand même
Bon, moi, j'ai pas aimé. J'ai aimé ni le ton ni le fond.
Ca tombe bien, moi non plus :mrgreen:
Déjà la fin qui n'en est pas une, tout simplement parce qu'on est pas plus avancés qu'au début et c'est pas comme si tu nous annonçais un truc à tomber sur le cul.
Ensuite niveau écriture/ narrateur, j'ai trouvé ça un peu laborieux. Enfin, par rapport à ce que tu ponds d'habitude, là, j'ai trouvé ça moins bien écrit. Assez répétitif et avec des tentatives d'effets pas très convaincantes à mes yeux (Oui, je suis dure, mais t'es plus une nouvelle nan mais ho ).
Oui, oui et encore oui. Tu as tout à fait raison. La fin n'apporte rien, l'écriture est pas géniale, tout ça. C'est surtout un délire dans le milieu, et après "j'en ai marre je bâcle". Mais, comme dit plus haut et encore plus haut, je ne le change pas. Décision prise. Et t'as parfaitement le droit d'être dure, t'es même plutôt gentille pour un texte aussi nul :mrgreen:
Voilà, j'attendrai le prochain.
:)
Merci quand même d'avoir lu et commenté !
Argh, un autre commentaire pendant que j'écrivais...
Ambrena :
Citation de: ambriel le 12 Aot 2010 à 22:57:18
[Le jour de l’occident est la nuit de l’orient.
J'aime pas cette phrase. >.< Mais ça doit être la faute de Rain, donc tant pis.
:mrgreen:
Citation
Ainsi raisonnaient les si illustres Sages de ce pays.
C'est de l'ironie, le "si" ? Étant donné la suite, ça pourrait, mais je ne suis pas sûre...
Oui, c'était une tentative de rester dans le ton de la suite, en fait...
Citation
On ne se mélange pas aux autres, ceux qui vivent de l’autre côté du Mur.
Même remarque pour les italiques.
Non, là non, c'était pour marquer le mot...
Citation
Ainsi pensait le peuple crédule de ce pays.
Et paf, commentaire du Narrateur en pleine face !
En fait, c'était pas vraiment voulu, enfin pas le côté moralisateur ou quoi. J'ai vaguement essayé, comme avec le "si illustres" plus haut, de rester dans le ton du reste. J'enlève
Citation
Un jour, une jeune enfant répondant au doux nom de Mre
Lol, c'est à peine imprononçable.
Pour une fois c'est pas moi qui l'ai inventé, enfin pas totalement... Bon, en fait c'est Rain qui s'était amusé à faire mon pseudo une lettre sur deux, et comme vous pouvez le remarquer, les deux seuls noms de ce texte, eh bien, forment mon pseudo. Ou une bonne façon de ne pas se casser la tête à inventer des noms...
Citation
Sois une gentille fille : tais-toi donc et mange ta soupe. »
"Soupe, soupe, soupe aux épices / Quand t'en manges c'est vraiment un délice..."
Vous faites vraiment une fixette là-dessus !! C'est quoi, l'épée de vérité ? Un délire ? Les deux ?
Citation
–Oh, vieux sage, vous savez que je suis en âge de me poser toutes sortes de questions stupides.
Au moins, elle en est consciente.
:mrgreen:
Citation
C’est d’ailleurs désolant, cette habitude de venir poser des questions comme si j’étais à la disposition de tous. Si au moins tu me demandais si je me portais bien, ou si tu m’apportais une quelconque rétribution… Enfin, c’est le lot des vieux sages, sans doute.
Excellent !
Cool, une tentative d'humour qui marche... :-¬?
Citation
Il y en a qui n’avaient pas de mémoire… Quand je pense qu’ils n’ont même pas écrit de mémoires… Aucun scribe n’a pris la peine de…
–Abil ? Excusez-moi mais vous divaguez.
Arf, pas polie pour deux sous, cette gosse.
Bah, mal éduquée, c'est comme ça... (ça m'dérange pas moi, pas vraiment donc)
Citation
–Ah ? C’est possible. Où en étais-je ?
Il le prend d'ailleurs plutôt bien, le vieux !
C'est une bonne pâââte :noange:
Citation
Mais ne va pas raconter ça à tous tes petits amis, ou à tes parents !
"Petits amis" ne fait pas très naturel... "Petits camarades", peut-être ?
Si tu veux ^^
Citation
Les Sages n’ont pas intérêt à ce que le peuple le sache.
Un gros bof pour la majuscule à "sages". Ce serait mieux sans, je pense.
Si tu veux, en fait c'était pour faire la différence avec les "vieux sages" dans le genre d'Abil.
Citation
Innocente comme la rosée du matin, la fillette se dit que l’attitude d’Abil n’était pas très polie.
Ah, là je suis presque certaine que le début de la phrase est ironique. J'aurais bien aimé voir plus de phrases de cet acabit, histoire de bien tirer sur la corde de l'humour... Là, c'est trop léger pour vraiment faire rire.
Ouais, non mais je ne sais pas faire d'humour. Hum
Citation
Elle fit ses bagages sans attendre et annonça son départ imminent à ses parents d’un ton candide.
"Bagages" est un peu fort, j'ai l'impression. "Elle fit ses préparatifs", plutôt, non ? Je ne la vois pas se trimbaler une grosse valise... Et j'aurais mis une virgule après "parents".
Si tu veux, troisième édition... pour la virgule par contre, je ne suis pas sûre qu'elle soit nécessaire. Mais à vrai dire ça m'est égal :huhu:
Citation
Ceux-ci, qui avaient fini par s’habituer aux fantaisies de leur fille, haussèrent les épaules et lui donnèrent leur bénédiction, deux galettes de blé et un baiser sur la joue.
Intérêt moyen, même si léger humour...
Bah, c'était mon délire du moment :-¬?
Citation
Mre, en plus de son courage, sa détermination, sa curiosité et son innocence, possédait un sens pratique remarquable.
C'est drôle, c'est indéniable.
N'est-ce pas ? :mrgreen: Non mais bon, voilà, je sais c'est nul, mais déjà, c'est ben pratique, et puis... c'est un délire du moment, seconde édition.
Citation
Les pierres le constituant étaient larges et espacées, permettant à une personne un peu expérimentée de l’escalader sans problème.
Pourquoi personne n'y a pensé avant, alors ?
Parce que personne ne veut escalader le Mur... :-¬?
Citation
La merveilleuse enfant, en plus de son innocence, son sens pratique, son courage, sa curiosité et sa détermination, était douée pour l’escalade, ce qui constituait un avantage non négligeable pour son projet.
Toujours aussi marrant.
Citation
Celle-ci fut longue et difficile, mais la fillette ne manquait pas de courage ni de détermination, comme je vous l’ai assez dit.
Hahaha.
C'est vrai, c'est vrai. Mais bon !
Citation
Elle parvint enfin en haut et jeta un regard avide de l’autre côté : au delà du Mur s’étendait… la nuit. La nuit et le vide. Alors elle comprit le vrai sens de la phrase coutumière :
Le jour de l’occident est la nuit de l’orient.
Fin queue-de-poissonesque. Et je déteste toujours autant cette phrase. Mais c'est pas ta faute.
:mrgreen: Bah t'as pas fini parce que (si j'y arrive un jour) je vais faire une vraie réponse à ce défi, donc il y aura cette phrase au moins deux fois dedans. T'auras qu'à pas lire :mrgreen:
A part ça, le texte m'a relativement plu. Il est assez intéressant, même si bon, il est de niveau moyen, quoi.
:mrgreen: Ne me ménage pas, va...
Mais ça se lit, et c'est souvent drôle.
:o Vu tes commentaires j'aurais dit le contraire...
Ah, et ça ne colle pas des masses à la musique, j'ai trouvé... Mais j'ai relu le texte sans, et là, ça allait. ^_^
C'est vrai aussi. Pour ma défense je dirais que c'est la première fois que j'essaie de faire un texte collant à une musique. (enfin, techniquement la deuxième mais l'autre ne compte pas :huhu:)
Ben merci d'avoir commenté et lu. (j'aurais presque dit le contraire parce que vous remontez encore plus mais bon :noange: vu que vous avez fait des remarques fort pertinentes...)
Une longue réponse que voilà !
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une jeune enfant répondant au doux nom de Mre
Je sais pas si c'est fait exprès, mais j'ai trouvé que le "doux nom de Mreuh", c'était un effet d'ironie assez drôle :D
–Oh, vieux sage, vous savez que je suis en âge de me poser toutes sortes de questions stupides. Mais depuis quelques jours, je m’interroge sur les autres de manière tout à fait intelligente.
Muarf, là aussi ça m'a fait rire. "D'habitude jsuis bête, mais jvous jure, hein, là c'est intelligent !" :D
J'ai du mal à me prononcer, parce que j'arrive pas à savoir ce que tu voulais faire passer au lecteur. J'ai le lu texte sur un ton comique, mais du coup, la fin m'a laissée perplexe.
Personnellement ça m'allait comme fin, on s'attend tellement à ce qu'elle trouve une ville "miroir" de l'autre côté, j'aurais presque vu une fillette arriver en même temps depuis l'autre côté.
Oui, moi aussi, je m'attendais vaguement à un truc comme ça, ou à une grosse farce sur la fin.
Bref, j'ai l'impression que tu aurais pu "pousser" davantage, pour donner plus de cachet à cette petite nouvelle sans queue ni tête (et, vraiment, lui trouver une chute digne de ce nom ! :P )
Par exemple :
La merveilleuse enfant, en plus de son innocence, son sens pratique, son courage, sa curiosité et sa détermination, était douée pour l’escalade,
Je m'attendais à ce que cette accumulation se finisse sur un effet comique (ironie, ou autre)...
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Mais zuteuh, arrêtez de le remonter ! :-\
Citation
une jeune enfant répondant au doux nom de Mre
Je sais pas si c'est fait exprès, mais j'ai trouvé que le "doux nom de Mreuh", c'était un effet d'ironie assez drôle
Oui, c'était un essai d'humour :-[
Citation
–Oh, vieux sage, vous savez que je suis en âge de me poser toutes sortes de questions stupides. Mais depuis quelques jours, je m’interroge sur les autres de manière tout à fait intelligente.
Muarf, là aussi ça m'a fait rire. "D'habitude jsuis bête, mais jvous jure, hein, là c'est intelligent !"
Cool :)
J'ai du mal à me prononcer, parce que j'arrive pas à savoir ce que tu voulais faire passer au lecteur. J'ai le lu texte sur un ton comique, mais du coup, la fin m'a laissée perplexe.
Oui, ben c'était des essai comiques tout le long du texte, mais la fin c'était : Mais bon sang, je suis partie sur du grand n'importe quoi, là ! Comment vais-je pouvoir caser la phrase de Rain à la fin ?
Bref, j'ai l'impression que tu aurais pu "pousser" davantage, pour donner plus de cachet à cette petite nouvelle sans queue ni tête (et, vraiment, lui trouver une chute digne de ce nom ! )
Mouais, c'est vrai que vu que je l'ai enlevé des défis, je ne suis plus contrainte par la phrase... mais bon, je ne sais pas.
Citation de: Kathya
Personnellement ça m'allait comme fin, on s'attend tellement à ce qu'elle trouve une ville "miroir" de l'autre côté, j'aurais presque vu une fillette arriver en même temps depuis l'autre côté.
Oui, moi aussi, je m'attendais vaguement à un truc comme ça, ou à une grosse farce sur la fin.
Après tout, pourquoi pas :D
Citation
La merveilleuse enfant, en plus de son innocence, son sens pratique, son courage, sa curiosité et sa détermination, était douée pour l’escalade,
Je m'attendais à ce que cette accumulation se finisse sur un effet comique (ironie, ou autre)...
Oui, non mais oui, mais non ! Enfin...
Bon, puisque tout le monde me le dit et me l'ordonne, je vais essayer, je dis bien essayer, de rendre ce texte... mieux ? De lui changer sa chute ? De le supprimer ? :noange:
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Désolée du double post, et désolée de le remonter... mais je voulais dire que j'avais fait une deuxième version de ce texte... :huhu: Vala.
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J'ai juste lu la 2eme version.
Et, je vais être sincère, je n'ai aps trop aimé :-[
J"ai trouvé que c'était moins bien écrit que tes autres textes. Et j'ai eu du mal à me plonger dedans. Y'a quelques trucs marrants, mais à la limite du lourd/maladroit je trouve.
Pour la fin, j'ai rapidement regardé la 1ere version et il est certain qu'elle est mieux dans la 2eme, mais ça me fait toujours pas vraiment apprécier le texte.
Et sinon, Mre, tu le prononces comment ? :mrgreen:
Ah par contre si, j'adore le chat-bus et l'idée des croquettes. Bon, j'ai toujours rêvé de monter dans un chat-bus, mais tu l'exploites bien.
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Kail' :
Et, je vais être sincère, je n'ai aps trop aimé
C'est normal que t'ai pas aimé :huhu: Tu vois, c'est quand j'essaie de faire de l'humour, c'est :
à la limite du lourd/maladroit
comme tu dis ^^ Mais bon, cette version est, je pense, quand même mieux que la première.
Donc voilà, mais je ne pouvais décidément pas le laisser comme ça. Et cette nouvelle chute m'a bien fait marrer :mrgreen:
J"ai trouvé que c'était moins bien écrit que tes autres textes. Et j'ai eu du mal à me plonger dedans.
En fait, je pense que (c'est un peu présomptueux mais bon) il faut que je sois moi-même prise par l'ambiance de mon texte... Enfin, généralement j'ai le sentiment que mes textes sont surtout là pour leur ambiance. En tout cas moi je la perçois... Mais quand c'est juste un délire ou un truc que je n'arrive pas... Ca donne ça :mrgreen: Enfin c'est juste des suppositions...
Et sinon, Mre, tu le prononces comment ?
Comme ça s'écrit :mrgreen:
Ah par contre si, j'adore le chat-bus et l'idée des croquettes. Bon, j'ai toujours rêvé de monter dans un chat-bus, mais tu l'exploites bien.
Cool :) On se fait une virée en chat-bus, un jour ? :huhu:
Merci d'avoir commenté, c'est normal que t'aimes pas :-¬?
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J’ai donc lu la V2.
Le début fait à peine penser au Trône de fer.
une jeune enfant répondant au doux nom de Mre
sérieusement xD
Abil était un vieillard décharné, au crâne constelé de taches de vieillesse.
constellé
« Ah, jeune Mre. Comment te portes-tu ?
–Oh, vieux sage, vous savez que je suis en âge de me poser toutes sortes de questions stupides. Mais depuis quelques jours, je m’interroge sur les autres de manière tout à fait intelligente.
hahahahahahah c’est énorme, mais c’est pas bienséant de vouloir que le lecteur se moque du personnage principal
Ce fut divertissant ! On imagine vraiment la narratrice comme une Heidi qui louche, enfin quelqu’un à ne pas prendre en considération, c’est très amusant.