(Brouillons) - aile A
Viz ions air
Démis ions air
Partis ions airs
Démus ik
No brillent laissent entre deux messe un dé pendant
L'écart tellement étiré des regards de train
Rêve Œil
Clos Ture Voïz
D'être un raillent de chemin
Faire L'essence Pas Trop de sens Pourtant
In dis manche os cul thé caféiné
Désuet dis oui désert désir
Ce top
| - - - Mémoire d'un peut-être - - - - aile B
Enterré. Miné. Fante se finit. À l’illusion d’un il-ne-sait-quoi ; la dame ne lui demanderait pas, mais y songerait, sans qu’aucun d’eux, ne lui dise que ce qu’il veut, si tant est que reluise ce feu, n’aurait réchauffé un plat démis, crocheté à la serrure d’une porte-feuille. Le train à peine éveillé sommeille, et cligne des phares. En gare il est arrivé, et en retard, il repartirait. Mais ce qui ne lui est étranger est ce départ. Partagé. Gémis. Mis de côté, entre un point et une virgule, de son langage en bagage à roulette, trop café. Le poil a poussé, et lui l’a repoussé. Alors fuyant, appuyant sur ce tuyau un peu trop noyau, au centre, le Fante. Électrique, instant, démesurant sa taille impromptue, jusqu’à ce que vaille… les ans. De son personne-âge, dans le temps. Improvisation de son imprévu. Impression de ses imprimés du concours de l’avis, l’allant, guy de son nouvel an, dessous duquel s’en brassent des grenouilles. - Croyez-vous, ma dame… Que se fusent des portes ? - Je ne vous comprends, mais… Décidément, un rien ne l’aurait fait envoler, de son hypothétique peut-être, un souvenir mortel, jamais vraiment éternel. Puisque sempiternel, au décollage d’un tube de train, un peu trop clé, au plâtre d’une reine de dame qui pose sans poser, qui plane, qui aurait trop osé le delta d’une question. - Non ? Et Fante de ne répondre. Il se lance d’une fronde. Et lapidé ainsi, il décède, se décide d’éveiller ce qui précède sa possession d’une passion pour l’antérieure et amère mission du frimeur de sa maison, un ego un peu trop… Non. Il ne quémande qu’une amende en la foison de la pauvre image de son compte. Son propre et démentiel entrain à la raison, ce qui fait que l’arpège de sa multitude lui aurait fourni d’unité. La lumière tamise, et filtre un sable de plage d’hiver. Le soleil, quant à lui, n’est que ce qui se fait de nuit, une absence, le fruit de ce qu’il pense et réchauffe comme une boîte de conserve ; qu’il se serve donc, et qu’il réserve le côté d’un au-milieu, d’un centre de sa paume, au poil. Il a la feigne, le Fante, et qu’il s’en plaigne ne change, ni ne hante, ce qui le fantôme. Pour que la dame rame, intime, à la taille, d’un centime, un peu trop rond pour ne pas rouler, ne pas amasser, la mousse, tachée des couches successives des amassés du non-sens qu’une grive aurait passé, paresseuse, sur le chemin de ses migrations, un oiseau, une horloge, une érosion des toges… Blanches. Fante pousse du doigt préhenseur. Le bouton, de l’ascenseur. Il grimpe les étages, il dévale la cage, mais des scabreuses liaisons qu’on aurait pu lui prendre en passion… Il ne sait. Le chemin du train, à l’infiniment serein et inquiétant train-train, d’un rien immobile, maléfice d’un interstice, le porte-faille en lice d’une maille à gagner, comme un retourne une médaille, comme il aurait espéré, rendre compte des failles de sa porosité. Des trous d’éponge, dans son esprit, lui qui ; ne saurait prendre en main un délire des moisis. Sûrs sont les chevaux. Leçon de cheveux. Des corps en décors, se télescopent sans heurt, sans effort, et regardent une heure des morts, ces fleurs de poisson, ces meurs-sans-raison. Décontrôlé par la police de transports, il n’aurait de passeport que son passe-parts, tout de tarte et tour de tourte, tard au titre à résoudre d’un hypothétique… Peut-être me souviendrai-je, peut-être parviendrai-… - Je suis, ma dame, honoré de trois petits points. - Émoi, donc… Il s’imagine, il scie magie, nie si liment les agis du mage inné des amis digérés qu’on lui aurait inventé, prêtés, contre tout prix de possessivité, il n’en a cure. Il démesure donc, à la règle des toges, ceux qui auraient graissés des queues d’amis hivernaux, comme une pluie un peu pas trop. Les nus, âge. Fripés. Combustion d’un carnage. Dans sa pensée. Vers tuer, l’entendement se noircit. - Que voulez… - Vous. Fante l’ausculté de son absence, il aurait. Pris en patience, un mal à infecter. Dessous, dessous, les concepts. Les ires d’un sceptre un peu douteux, un peu d’où tu es, le Fante, lui auraient dit des tués, à ce cinéma des cris pleurés, électriques… En mou, ce ton de voix, ce toi d’un vous, ce mois des aveux, ce vœux d’émoi, se veut démon, d’aime-noix, de gemme en droit de friter la gène d’un quoi. Fante en croisant les doigts, remercierait déjà ce qui lune de moitié, entre le ciel et les étoiles, d’une luminosité à tamiser, un sable, oui, un sablier. L’horloge des oiseaux de train. Le sifflet a sonné. Risque. De morsure. Le Fante passe, dans un train à l’arrêt, qui ne demande qu’à vrombir, à rebondir sur le rail des miroirs d’un peut-être. Le poil dans la main. La flemme, elle, incarnée. Très bien. Quand il dit ce qui n’est, il ne peut frémir, que quelque vibration qu’il neutralise quand il souhaite ne pas trouver de raison d’être. Alors la dame encore, lui répond, que pas toujours. Et jamais. Le café coule, encore, il fume en attendant que la dernière goutte ne soit en poudre. Et. Décide d’en finir. Pour encore. - L’âme du monde, dans le creux de vos mains… - Le poil immonde, un peu trop serein, de n’être ce rien. Les phrases se renvoient, se voient encore à la pulsion d’un rythme. Il se bat, vite. Contre l’armée de lui-même, à l’intérieur d’un soi à conquérir. Le sieur serait parti gémir, mais ne meurt, qu’aujourd’hui. Car demain n’est pas certain, alors il… peut-être. Se souvient. Remémorant un passé tout aussi incertain, il est cerné le Fante, de doute, permanente à sa chevelure de neurones. Sur quoi est-il assis ? Sur ses dogmes, bien sûr. Mangeant une pomme, un peu mure, ce fantôme. Pour ce qui est dur, pur, furent ces délires, ces démesures, à partir. Sans murmure. Sans cri. Sans mots. Le Fante ne se permet pas toujours. Jamais. Il admet, oui, mais non. Les commentaires de son code, les slashs de ses antipodes, les fers à émeraude. Alors de nuit, il rôde, il maraude. Impuissant, intranquille, inquiet, presque… sénile. De sa sage vieillesse, de son jeune, lui, intrépide le Fante, est trop timide pour que se pende la corde de ses coups ramassés à la paix. Foisonnant une ligne, au creux de la main il devine. Un destin. Et ce qui se vit ne vint, dévissant, sans fin, sévissant d’entrain à ce que l’immobilisme aurait stoppé. De cette taupe, en gaufre imaginaire, comme la dame qui ne demande ni ne répond. Elle, dans l’autre monde. Qu’un instant aurait rendue féconde. - Vois… - Le ciel… Nuageux, les phares de bateau, de train. Un goéland s’envole à l’horizon d’une liberté… mais ne décolle, de la gravité. Contrôle, est-ce. Contrôle, sait. Contrôle, vais. Contrôle… ah. Payé. Dé de sous. D’aide sucent, les Z d’un zorro. En minuscule. Tout petit, ridicule, énorme son nez. Mais non, ce n’est ni lui ni autrui. C’est… ce qui se véhicule, sans jamais prendre en main un poil de paume. L’hiver vint, et ce fut à la forme d’un flocon trop absent pour que l’on… ne l’oublie. Pourtant ! Ce qui se vit sert. Un air un peu chargé. De musicalités, appliqué est le Fante du silence. Puisque ne serait sans cette note, aucune autre que la côte des rives du bord d’une plage, il approche, ce point qu’aucun sage n’a su sans entête, rendre à la fête de ce qui n’est droit, en fait. Comment taire. - … Oh. Remboursé. Le flot de sa pensée. Alors, pourquoi. Pourquoi pas. Mais tant que… - Vous dame, d’été. Le soleil reluit les cuir, relit les livres, rebiffe les baffes, rebouffe une agrafe, et se perce l’estomac, qui se coule dans les talon, comme un café fort en amertume d’une illusion, d’un contre-pieds, d’un croche-pillé, d’un décrochage du perce-nage. Qu’il aurait ausculté le Fante, ce Fante au regard pas scié, pas coupé, pas rompu, pas-à-pas, petit-à-plus, un peu trop parfois, mais sans qu’il sut, ce sang que sangsues auraient à spirer. Tourner d’hélicoïde. Champignon aux vertus schizoïdes. Tremplin lucide de ce frein à mus, ceux qui se meuvent, se pleuvent alors des flocons un peu trop gouttes, un peu trop doutes… Ne sont-ils certains ? Certainement.
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