P02 - Dépression achlysphérique"achlysphérique", ça pose l'ambiance :D le larousse et le net ne connaissent pas en tout cas, je me sens donc moins seule :D
Mes rires, mes joies : englouties dans le noir.engloutis
Car si les éléments, aujourd’hui, en moi, doivent gronder,ce vers me parait hors du rythme, trop long
Ce n’est qu’afin que le soleil, demain, brille comme jamais."qu'afin que" est très lourd...
Pour le sujet, qui me semble toucher au vécu et à la gestion de la depression/grand mal être / tristesse extrême, je trouve qu'il fait écho au thème de gros temps et à la tempête de ton poème mais que tu n'es pas allé assez loin... comme si tu étais resté aux premières images de cette métaphore qu'on voit tous assez facilement sans creuser pour nous emporter dans des trucs propres à ta plume, qui auraient pu me prendre vraiment.
Le vent s’engouffre par tous les pores de ma peau.plutôt original, j'aime bien, alors que la suite moins :
Une vague immense inonde tous mes espoirs ;je trouve l'image beaucoup plus commune, vue/revue.
Mes rires, mes joies, mes danses : engloutis dans le noir.Difficile d'expliquer un problème de rythme, mais est-ce que tu l'entends ici ? je trove que "dans le noir" pique soudain du nez, et que la rime fait un plat à la surface de la rime précédente, ça me semble pas très élégant, et les deux-points brusquent un peu tout ça ?
Que la lumière, demain, éclipsera l’enfer,l'image de la lumière me semble pas frappante, trop cliché ("lenfer" un mot très très lourd, qui finalement me semble pas approprié, exagéré). Et le dernier vers... mal dit ? légitimé par la rime seulement ?
Comme, hier, elle a déjà su le faire.
Me poussent à accepter cette pluie subie,pareil, rime un peu balourde ? (en plus, c'est une rime pauvre... Tu gagnerais peut-être en élégance à faire sauter toutes les rimes, qui me semblent nuire à l'élégance de tes phrases)
Le vent s’engouffre par tous les pores de ma peau.Au premier vers, suppression de "tous" qui n'apporte rien car implicite et rallonge
Une vraie tempête ; plus un seul matelot.
Une vague immense inonde tous mes espoirs ;
Mes rires, mes joies, mes danses : engloutis dans le noir.
La caresse de l’aimé, les bras d’une amie,J'ai du mal avec "pluie subie" peut-être remplacer "subie" par un autre adjectif à placer avant pluie
Me poussent à accepter cette pluie subie,
Car les éléments, en moi, doivent gronder,
Pour que le soleil, un jour, brille comme jamais.