Poum pidoum
Maitre autoproclamé des croisements entre animaux de familles différentes, faiseur d’hybridations d’espèces appartenant au règne animal et végétal, pourfendeur des limites du vivant en mettant au monde un être mi-homme mi-plante carnivore.
Il manque quelque chose à ce passage selon moi : tu ne décris pas vraiment quelqu'un, et on attendrait une phrase, une suite. En l'état ça me parait vraiment bizarre.
(Idem pour celle qui suit)
Les organismes qui respirent à l’air libre honnissent, si elles en ont conscience
ils : tu es au masculin tout le reste de la phrase, et c'est organismes
pour qu’il meurt, et vite, dans des circonstances inconnues.
meure
à mesure que fuient les instants qui la séparent de la dernière fois qu’elle a serré ses enfants dans ses bras.
ça me parait un peu lourd ici, et pas du beau lourd.
avant d’échouer dans cette échoppe et y être engagée.
tu peux te passer de "et y être engagée", je pense, sans la phrase aurait plus d'impact sur l'échouage
pallient tant bien que mal à l’absence de soleil.
pallier sans à
de manière plus efficace que la myriade d’arbre-lampadaires
plus efficacement ? Je ne suis pas sûr
Entre le bureau et les portes vitrées s’étend un carrelage en damier. Entre deux passages de clients
Entre et entre
On dit simplement : « Il ne fait pas », pour dire qu’il ne fait ni beau ni mauvais
oh, j'aime
Pour pallier son teint cireux, détourner l’attention des éphélides qui couvrent son épiderme, elle se pare d’un rouge à lèvres vermeil et de ce manteau qui la ferait presque apparaitre comme un feu de détresse.
suis pas sûr que tu peux utiliser pallier pour ça. Puis ça fait deux fois en pas tant que ça, et ça dénote.
Un flash la surprend soudain : une clairière automnale.
Je ne comprends pas l'image
À ces mots, Par-Ici fourres les plaquettes de Râle-divin dans le col du manteau d’Aldegonde – ça fait un bruit de feuillets métalliques pliés.
Aldegonde pense un instant à ce qu’il y a devant elle, et à ce qu’elle a à perdre. Une plume sur un sol sale. Des enfants envolés. En face d’elle, trois gugusses aussi amers qu’elle, qui s’amusent en attendant que Dendermonde rende son dernier souffle. Le projecteur imprime en majuscules, sur le mur de gauche, une nouvelle en lettres lumineuses :
LA DERNIERE LICORNE ENCORE VIVANTE BIENTOT PENDUE
J'aime aussi ; ça met dans l'univers, ça fait penser à
Bioshock un peu.
– Je croyais l’avoir achevé, ce pitchounet.
que fait Chapart dans ton texte ?
Elle déshabille un instant du regard Aldegonde. Les cheveux las, le grain fatigué, la peau qui retombe, flasque, des bras… toute cette mascarade de morosité dont se pare Aldegonde pour éviter que des coups d’œil inquisiteurs ne s’attardent trop sur elle. Et ce trench-coat rouge aussi rutilant qu’une voiture de course.
– Tu es une Chryséléphantine, ma belle ? Tu peux te transformer en statue d’or et d’ivoire imperméable et invincible aux agressions ?
Aldegonde affiche un air déterminé. En quittant la cave avec Maeva-Constant, elle se jure d’y retourner pour régler son compte à Pipe-Mot Berud-Drak une fois qu’elle aura volé l’énergie du désespoir de cette ville qui brule pour mieux mourir.
Hum, pour moi il manque des liens entre les trois paragraphes
Tu as une occurrence où le square devient DES souvenirs
J'ai bien aimé la façon dont tu tisses ton univers par petites touches ; je trouve que tu en dis ce qu'il faut pour qu'on se le figure à peu près, qu'on se figure en tout cas ce qui compte pour l'histoire. Je dis oui pour ton personnage qui a cinquante ans, je ne l'avais pas saisi. J'aime bien l'intervention presque éthérée de Maeva-Constant ; je crois que j'aime bien tes noms, ça rentre bien dans l'univers, avec les bébêtes et tout.
La fin me laisse peut-être plus dubitatif, tu as peut-être ouvert trop de questions après l'emprisonnement (les chryséléphantines, Maeva, le mari...) pour que ça fonctionne tout seul.