il est bleu et blanc ce texte Ooeeeuh ?
après j'avoue, et c'est perso... que jpp des répétitions, même si ici c'est tout à fait justifié. les bouts de phrases qui se répètent de paragraphe en paragraphe, j'ai lu beaucoup de choses comme ça dernièrement, et euh, ça m'emballe pas, même si oui c'est comme ça que ton narrateur s'exprime. j'ai l'impression qu'un groupe de mots répétés perd en puissance au fur et à mesure des répétitions, en fait... mais c'est peut-être que moiJe suis pas vraiment fan des constructions anaphoriques en général non plus haha, donc je comprends complètement ta position. Enfin parfois ça rend bien mais c'est quand même le degré un de "comment créer un rythme", je trouve... Ça dépend, quand c'est assumé pour par exemple donner une tonalité de conte, je peux trouver ça chouette (je me souviens de Mange-Bitume par exemple où ça passait crème et faisait partie du petit trot du texte).
En revanche, le contraste entre certaines tournures très complexes et d'autres répétitions plus abruptes m'a fait bizarre : je dirais que c'est une recherche de style intéressante qui mérite d'être approfondie et qui peut marcher si elle est bien menée.alors 2 trucs ; 1) ce passage arrive vers la fin du roman, donc en effet il y a quelques petites choses complexes (mais + dans le vocabulaire que dans les tournures) qu'il a acquis au fil du récit, et ça commence à faire un cocktail un peu bizarre. 2) je suis vraiment intéressé par ton relevé de ces "tournures très complexes" parce que j'ai pas eu la sensation d'en utiliser, et peut-être même que j'ai envie de les éliminer toutes. Je pensais avoir utilisé une syntaxe très simple (seulement les relatives introduites par "qui", par exemple, et encore, il cherche à les évitet). Donc ouais, si jamais tu as le temps, ça m'intéresse que tu me cites un ou deux endroits qui t'ont gêné.
Ton personnage m'a semblé assez décalé dans sa façon de penser, c'est une expérience éprouvante mais enrichissante.Je l'ai 100 % pensée comme une lecture éprouvante - d'ailleurs, pas nécessairement éprouvant formellement, mais beaucoup dans le fait d'être aux prises avec ce décalage culturel de mon personnage, les questions morales qui tournent autour... mais on ne le voit peut-être pas énormément dans ce passage, moins que dans d'autres en tout cas, bref mais puisque tu choisis ces mots c'est super et c'était mon objectif !
Elles vont très lentes, sur leurs bras des sacs viennent des boutiques étrangères et personne sait, que contiennent-ils ?
Je suis un très petit garçon quand j’arrive devant une reine des résolutions, parce qu’elles habitent le district d’apparat + de 1024 x 768.
C’est les bus d’apparat qui portent les reines coraniques et ils traversent les résolutions, les reines visitent un port et 700 années passent, elles visitent un roi et sa mort passe, mais l’après-midi des reines seulement passe.
Quand les hommes mettent les vêtements de la mosquée et frappent leurs corps avec du bois et du métal, parce que c’est le mois qui se souvient de la mort de l’imam Hussein, c’est le début des 40 jours, ils font des bruits. Les bois et les métals frappent leurs vêtements, leurs peaux, leurs os, et ils font des forts bruits. Ces bruits continuent dans le ciel quand les reines [...]
CiterTon personnage m'a semblé assez décalé dans sa façon de penser, c'est une expérience éprouvante mais enrichissante.Je l'ai 100 % pensée comme une lecture éprouvante - d'ailleurs, pas nécessairement éprouvant formellement, mais beaucoup dans le fait d'être aux prises avec ce décalage culturel de mon personnage, les questions morales qui tournent autour... mais on ne le voit peut-être pas énormément dans ce passage, moins que dans d'autres en tout cas, bref mais puisque tu choisis ces mots c'est super et c'était mon objectif !
oui c'est un flot souvent un peu long, il ne sait pas utiliser une tournure en "ce que", donc il commence une phrase puis il l'achève en interrogation : au lieu de "personne ne sait ce qu'ils contiennent" il va écrire "personne sait, que contiennent-ils ?"Elles vont très lentes, sur leurs bras des sacs viennent des boutiques étrangères et personne sait, que contiennent-ils ?
Vraiment difficile de comprendre cette phrase. Peut-être mettre un point après « très lentes » ou un point virgule ? De cette façon, cela te permet de signaler qu'une idée est terminée une autre commence.
alors j'éclaircirai peut-être en "Quand j'arrive devant une reine des résolutions, je sens que je suis un très petit garçon, parce qu'elles habitent le district d'apparat (...)". L'idée est que la richesse, le faste, la différence de classe, les rendent aussi physiquement + grandes, voire géantes.Je suis un très petit garçon quand j’arrive devant une reine des résolutions, parce qu’elles habitent le district d’apparat + de 1024 x 768.
Ici, je n'ai pas compris l'utilisation du « parce que » qui rend ma lecture difficile.
c'est pour dire qu'elles peuvent voyager dans des dimensions temporelles différentes, le temps passe bien + vite sur les humains que sur elles. Mais il y a aussi une référence à un autre récit du roman, avec une histoire de port et de 700 ans, donc sans son souvenir ça devient peut-être un peu nébuleuxC’est les bus d’apparat qui portent les reines coraniques et ils traversent les résolutions, les reines visitent un port et 700 années passent, elles visitent un roi et sa mort passe, mais l’après-midi des reines seulement passe.
Ici, je ne comprends pas ce que la phrase apporte, la tournure me semble complexe.
en fait il écrit aussi ce qu'il pense, avec le côté un peu désordonné que ça implique. Mais là où un narrateur lambda aurait une certaine souplesse, sa langue à lui reste un peu rigide, et il doit beaucoup répéter pour se faire comprendre, à défaut de maitriser des tournures allusives plus sophistiquées.Quand les hommes mettent les vêtements de la mosquée et frappent leurs corps avec du bois et du métal, parce que c’est le mois qui se souvient de la mort de l’imam Hussein, c’est le début des 40 jours, ils font des bruits. Les bois et les métals frappent leurs vêtements, leurs peaux, leurs os, et ils font des forts bruits. Ces bruits continuent dans le ciel quand les reines [...]
Ici, j'ai eu le sentiment que tu avais volontairement complexifié la première phrase, or que cela t'a obligé ensuite à répéter « bois et du métal » et « font des bruits » sans quoi l'action n'était plus compréhensible.