Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Lavekrep codaraque le 06 Décembre 2019 à 16:27:56
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voilà un petit truc vraiment sans prétention que j'ai écrit vite fait pour mes petites filles
Le gros matou
Dans une maison bourgeoise
Habitait un gros chat.
Il y régnait en maître
Ignorant l'inconfort.
Mais le vie est sournoise
Puisqu'elle lui cacha
Que tout peut disparaître
Sans aucun réconfort.
Par un beau jour d'avril
Le félin tout puissant,
Le castré en surpoids,
Vit arriver chez lui
Un jeune juvénile.
Un ignare pissant
Gros comme un petit pois
Gueulant toute la nuit.
En maître du bastion,
En bon propriétaire,
En comte des carpates,
Bref, en affreux matou.
Il n'était pas question
Pour lui de laisser faire.
Et c'est à coup de pattes
Qu'il le fit filer doux
Les mois présents passèrent...
Le p'tit pois prit du poids
Et même une assurance
Qui surprit le greffier.
Les mauvaises manières
De ce truc qui aboie
À la queue qui balance
Le firent se méfier.
Peut-être pas assez...
Le chien étant lassé
De devoir panser
Des cicatrices passées,
À finit par penser
À un chat trépassé
Au matin du quinze août
Ou peut-être le soir,
Au détour du griffoir,
Il mit fin à l'histoire.
C'est à la mi-août
Que le chien mit out
Le plus gros des matou.
Moralité:
Méfiez vous des p'tit pois quand il ont extra-faim.
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:D :D
une fable bien sympathique qui m'a fait sourire, j'aime beaucoup les fables.
Quelques remarques, juste pour dire de critiquer un peu (gentiment)
Le gros matou
Dans une maison bourgeoise
Habitait un gros chat.
Il y régnait en maître
Ignorant l'inconfort.
Mais le vie est sournoise
Puisqu'elle lui cacha
Que tout peut disparaître
Sans aucun réconfort.
un départ prometteur :coeur:
Par un beau jour d'avril
Le félin tout puissant,
Le castré en surpoids,
Vit arriver chez lui
Un jeune juvénile.
Un ignare pissant
Gros comme un petit pois
Gueulant toute la nuit.
tout baigne, j'aime
En maître du bastion,
En bon propriétaire,
En comte des carpates,
Bref, en affreux matou.
Il n'était pas question
Pour lui de laisser faire.
Et c'est à coup de pattes
Qu'il le fit filer doux
Carpates me semble mieux
Le fit filer (le fifi ça coince un peu)
Les mois présents passèrent...
Le p'tit pois prit du poids
Et même une assurance
Qui surprit le greffier.
Les mauvaises manières
De ce truc qui aboie
À la queue qui balance
Le firent se méfier.
Les p p p c'est amusant...
Peut-être pas assez...
Le chien étant lassé
De devoir panser
Des cicatrices passées,
À finit par penser
À un chat trépassé
ça j'aime moins, ça coupe le rythme irrégulier, moins fluide et les rimes en é, je ne suis pas fan
Au matin du quinze août
Ou peut-être le soir,
Au détour du griffoir,
Il mit fin à l'histoire.
C'est à la mi-août
Que le chien mit out
Le plus gros des matou.
Moralité:
Méfiez vous des p'tit pois quand il ont extra-faim.
Bien vu la morale ! J'ai vraiment bien aimé !
:mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:
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Bonjour Lavekrep,
Et bon retour parmi nous.
Il y a de l'humour dans ces vers, je trouve que tu présentes une situation cocasse qui pourrait en surprendre plus d'un !
Je n'ai pas relevé les vers qui ne m'ont pas tous semblé corrects mais pas mal quand même, car je voulais te dire que je n'avais pas compris certains passages (notamment celui-ci :
Le chien étant lassé
De devoir panser
Des cicatrices passées,
À finit par penser
À un chat trépassé
)
Pour le reste, j'ai trouvé un certain enthousiasme dans ces vers que j'ai reçu avec plaisir et charme, enthousiasme qui m'a donné envie de connaître d'autres comptines de toi.
Un grand merci à toi pour cette lecture ! ^^
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bonjour Claudius, bonjour Alan et bien entendu bonne année,
je sais, je me suis fait attendre, mais comme on dit...
Je me suis concentré disons, sur autre chose ;). merci pour les retours. comme je l'ai dit en présentation, je me suis amusé à écrire ce petit truc pour mes petites filles et la dernière strophe est faite pour leurs démontrer que l'on peut s'amuser avec les mots.
J'aurais pu conclure en disant que le chien en a eu marre de se faire griffer et que pour régler le problème il à bouffer le chat, mais, dit comme ça, j'ai eu peur de les choquer :viviane: :facepalm: :ned:
À l'avenir j'éviterai la répétition en "É" même s'il me semble un jour avoir entendu Gainsbourg se moquer de Berger au sujet d'une de ses chansons. Claudius, dois-je prendre cela pour un hommage ? ::) ;D :P :-¬? >:D
bonne fin de journée à vous, encore merci et à bientôt,
Pascal.
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:D :D
Tu le prends comme tu veux, sauf que moi j'ai envoyé direct avec sincérité.
Je crois que j'ai oublié une broutille ou deux broutilles en relisant :
Jeune juvénile ça fait redondant tout de même !
Quand ils ont extra-faim ! Mais bien sur voyons ! il manque ce petit s...
:D :D :D
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Oups !
Claudius, je ne doute pas de ta sincérité et je suis désolé si tu as pu croire que j'ai été vexé par tes remarques. En lisant ta critique l'histoire entre Gainsbourg et Berger m'est revenue et j'ai voulu faire le malin. Loin de moi l'idée de refuser un conseil. Par exemple, le jeune juvénil m'a amusé. Je vais réfléchir à une autre solution et je vais corriger de ce pas cette vilaine faute d'inattention.
Bonne soirée, Pascal.
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Ah ! Mais non, t'inquiète, les mots ne sont pas ce dont ils ont l'air ! Je n'ai pas du tout été blessée.
J'ai bien aimé ton clin d'oeil justement !
Bonne soirée à toi :noange:
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Sympa,une fable
Personnellement j'aurais préféré une fin moins définitive pour le gros matou...et mes petites filles( j'en ai cinq)mais enfin un peu de fraicheur ...,que je vais pouvoir partager avec elles,au moins jusqu'à ..."se méfier".
merci
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Bonsoir Vigie,
Merci pour ton passage et ta critique.
Malheureusement pour toi, permets-moi de te dire que tu es une petite joueuse. :D
Des petites filles, j'en ai huit (la dernière est née le 14 décembre) et n'insiste pas...
Elles sont soeurs :).
Bonne soirée, Pascal.