-
ce fil est en réalité un embranchement facultatif d'un orbital particulier
>> H20 < (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=32047.0)<
Nudités & Pudeurs
Je vais pas vous mentir, je me sens un peu honteux à penser tout ceci en ce jour spécial dans l'avancement contre les méfaits du patriarcat, mais ne serait-il pas encore plus honteux d'attendre demain, maintenant que ceci est là ? En tout cas il n'y a aucune volonté immorale, amorale, trollesque ou haineuse, et je crois essayer de rendre justice et justesse autant que bienveillance et valorisation...
J'ai vu cette photo, et je me suis réflexionné un truc du genre :
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2019/11/img_20191125_223500.jpg)
"Dingue, l'industrie du tabac ose et réussit à faire du nu non-pornographique de masse... Hé mais attends, c'est vachement régulé par l'Etat, le tabac... Et tiens c'est un homme, alors que quand je questionne l'idée d'un nu, même, voire surtout non-pornographique, je m'attends tout-de-même à voir une femme... Et oh puis, pour un nu non-pornographique représentatif et représenté en masse, je le trouve assez bizarrement glauque... et le fait qu'il apparaisse pour le débat tabacologique n'ajoute que du glauque... alors oui, c'est non pornographique, non sexuel, pas même sensuel ou vraiment explicite du point de vue des tabous... et pourtant un truc me gène..."
Et puis je suis parti dans diverses réflexions morales ou d'actualités ou personnelles, avant de me décider à faire quelque chose du propos suivant :
"Que pensons-nous à propos de la nudité ?"
Pourquoi pas, la différence première que l'on rencontre à la distinction des corps de chacun :
"Que vaut la nudité de chacun des sexes ?"
Pire, parce qu'au final c'est plus incident qu'on le pense :
"Que pensé-je que les autres pensent à ce sujet ? et inversement !"
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Il n'empêche qu'un des motifs de ma présente déblatération d'expérience est mon sentiment offusqué lorsque j'ai vu une affiche publicitaire où une femme regarde sous la jupe d'un homme... je me suis dit qu'une inversion aurait suscité le scandal, alors que là non... je me suis ajouté qu'il fallait peut-être ce genre d'inégalités morales pour en réguler d'autres comme le peut se révéler l'imagerie masculine certes trop souvent violatrice et qui prend la femme contre sa volonté...
En tous cas, entre esthétique, nature, rapport émotionnel à l'affirmation du corps, relation de santé, forcément également les questions de sexe, et tout un tas de trucs auxquels j'ai pas pensé, je questionne ici :
LES
Nudités & Pudeurs
Que chacun se sente comme dans son jardin secret.
-
(ouaip, pour la remarque sur la jupe de l'homme tout ça, y'a un débat qui peut se faire sur un féminisme qui ne devrait pas vouloir faire ce que font déjà les hommes de manière sexiste, même si c'est souvent pour faire réaliser aux hommes leurs comportements déplacés, faut pas que ce doit une revendication du droit de faire la même chose, m'voyez, mais bref, c'est autre chose)
Sinon je crois que les français de manière générale on est hyper coincé et pudiques sur la nudité, c'est un truc de fou comment c'est quelque chose de tabou et gênant de manière générale. De mes expériences j'ai remarqué par exemple que les allemands n'avaient absolument pas ce rapport au corps nu, globalement ils s'en foutent. Tout est dans la vision sexualisée que tu vas avoir d'un corps nu en fait, et visiblement ca a énormément cette connotation chez (ce qui est fou quand tu te dis qu'on a eu une vague contre ça dans les années 70 sur tout pleins d'aspects de libération sexuelle et notamment au travers du cinéma, et que maintenant ça coince) (même si c'est global et que maintenant sur internet youtube twich and co c'est aussi un tabou répréhensible fort)
-
Bonsoir
J ai pratique un peu le naturisme - en son temps - le gros probleme au debut ce fut de rester correct ( il faut maitriser ses pensees ! :) )
Par contre toutes ces inscriptions debiles sur mes paquets de tabac m exasperent un peu !!! :-¬?
J ai parle a ma ex d abandonner la contraception " fumer peut vous rendre sterile " elle a souri ! ;D
-
e me suis dit qu'une inversion aurait suscité le scandal, alors que là non.
je ne comprends pas vraiment ce que tu entends ici. Une inversion ? Mais ça parle d'impuissance... ils allaient pas mettre une photo de femme.
Sinon la nudité des autres que je ne connais pas, je m'en fous un peu tant que j'ai pas l'impression que c'est de l'exhibitionnisme. Être toute nue dans une zone nudiste ou genre dans un espace wellness, je m'en fous aussi, tant que j'ai pas l'impression qu'on me mate et tant que je suis sûre que je tombe pas sur des gens que je connais ^^. Entre filles, ça me gêne pas, au contraire, je kiffe quand on se dénude entre amies. Le nudisme avec des amis de sexe mixtes, je pourrais aussi à la limite, si tout le monde s'en fout. Le truc duquel j'aurais par contre vraiment beaucoup beaucoup de peine à me libérer, c'est la nudité face aux hommes de ma famille. J'ai grandi comme ça, on se cache. Je connais des gens ici qui vont au sauna avec leur famille, je pourrais jamais.
Ah et je comprends pas ça non plus réflexion faite:
Et tiens c'est un homme, alors que quand je questionne l'idée d'un nu, même, voire surtout non-pornographique, je m'attends tout-de-même à voir une femme
pourquoi tu t'attends à voir une femme ?
-
Je ne sais si les premiers vêtements étaient les rustiques cache-sexe en région tempérée ou les peaux de bêtes pour se tenir chaud et ou pour s'affirmer un rang...
Je suppose qu'on pourrait avancer diverses preuves de l'origine de la nécessité de s'habiller, mais là où vous voyez uniquement le rapport au sexe, je vois également les deux autres : la distinction incarnée, et la marque d'une faiblesse d'acclimatation.
Alors je ne vais pas vous traiter d'obsédés sexuels pour autant, surtout à vous, mais, quand même... lol
Du coup :
- le rapport au sexe, effectivement :
la nudité évocatrice ?
les femmes craignent en majorité le regard 'intéressé', et je crois que c'est un phénomène miroir qui s'affiche chez les hommes (tout ceci sans prendre en compte les écarts dus aux genres et orientations et conceptions de chacun, mais je note qmm que ton discours, DlM, n'est pas le premier à m'apparaitre ainsi) alors ça fait vachement freudien genre mâle turgescent violeur contre femelle oppressée violée, mais y'a des contre-exemple, et si par exemple une érection publique est 'gênante pour les deux' du point de vue d'une femme, je crois que les hommes qui me comprennent diront qu'on aime les euphémismes... jusqu'à un certain point ! et pourtant j'ai le témoignage d'une assumée qui me confiait ses importantes sécrétion à la vue d'un homme à la piscine, et elle n'avait pas l'air juste 'gênée'...
de fait je crois qu'on se morfond de notre désir public, par peur de le voir impudique ou intrusif, et par opposé on est dérangé par le désir d'autrui qui, en public, met pour moi face à une faiblesse qui tient son origine du besoin d'intimité pour faire le sexe...
après je ne saurais dire si la pudeur est une solution saine aux désagréments naturels dus aux rapports de désir dans un contexte de nudité, ou alors un item à combattre pour préserver notre rapport à la nature...
car je remarque tout de même qu'un effet psychologique de notre rapport omniprésent au vêtement, est que la nudité n'est plus que le contexte du sexe... non ?
- le rapport social :
la nudité en tant que style ?
on s'est habillés de léopard pour faire agressif, ou de plumes pour faire sage, mais si cela a créé l'érotisme par soupçon de ce qui est dissimulé, on s'extraie peu à peu du fait d'assumer l'aspect naturellement communicatif de notre corps... nous nous parons d'artifices afin de paraitre ce que nous ne sommes pas, et au final le corps habillé se ratatine d'hypocrisie, dans sa coquille de tissu... je trouve
- le rapport à la météo :
la nudité en tant que valeur de santé ?
combien sont dépendants de manière vitale à leurs vêtements ? qui survivrait un hiver sans ? je hais cette propension à entretenir notre faiblesse de vie...
sinon :
@benG :
que la France le soit pluss qu'un autre pays c'est peut-être vrai et important, mais dans mon délire c'est l'humain qui est en cause, c'est tout lui qui s'habille, et globalement les pays ne changent pas tant la règle... pour le phénomène étrange que constitue la passation d'un relatif savoir-émancipé de la sexualité des années révolutionnaires à aujourd'hui, j'avoue que je voudrais me questionner...
quelle expérience as-tu vécu avec ces-dits allemands ? en quoi diffère-ce de tes expériences en france ?
@txuku :
j'aimerais bien pratiquer le naturisme, c'est intéressant cette notion de maîtriser ses pensées... j'aurais dit maîtriser le corps, et même si ce se fait par la pensée surement... je n'irai pas plus loin ^^
le problème c'est qu'on fait ça uniquement en zoo, si je peux m'exprimer ainsi, non ?
@DlM :
peut-être une éducation hétérocentrée, majoritairement non-mixte, qui fait qu'en tant qu'homme je me figure plus spontanément qu'il parait que l'image de la femme est majoritairement pluss nue que celle de l'homme
est-ce l'absence de désir 'malsain' qui t'inspire la quiétude de la nudité entre amies et non entre amis ?
-
@DlM :
peut-être une éducation hétérocentrée, majoritairement non-mixte, qui fait qu'en tant qu'homme je me figure plus spontanément qu'il parait que l'image de la femme est majoritairement pluss nue que celle de l'homme
est-ce l'absence de désir 'malsain' qui t'inspire la quiétude de la nudité entre amies et non entre amis ?
non je ne pense pas, et pourquoi "malsain", j'ai jamais parlé de ça. C'est juste devenu plus une habitude avec les filles qu'avec les garçons. Mais comme j'ai dit, je n'aurais aucun mal à faire ça avec un groupe mixte d'amis, si tout le monde était à l'aise. C'est beau la nudité.
Pour ce que j'ai dit au sauna et au wellness, que j'ai pas forcément envie qu'on me mate, je parlais pas forcément d'hommes. Je trouve juste pas très poli de regarder les autres avec insistance quand ils sont tout nus. Enfin, même quand ils le sont pas. En gros, ça me dérangerait que me nudité donne une raison supplémentaire à ce qu'on me regarde.
alors ça fait vachement freudien genre mâle turgescent violeur contre femelle oppressée violée
je pense que tu vas un peu trop loin avec ça. J'ai l'impression que t'essaie de me faire dire des choses que j'ai pas dites. Je n'ai pas de problème homme/femme avec la nudité (sauf avec les hommes de ma famille comme j'ai dit, mais je me fous pas non plus facilement à poil devant ma mère ou mes soeurs si j'ai pas une bonne raison). J'ai juste prise de habitudes, qui pourraient être changées.
-
J'ai pas tout lu, désolé.
Mon rapport à la nudité ne m'a jamais posé aucun problème.
Pourtant, les proches qui m'entourent ont un sacré problème avec ça.
Chacun a ses tabous mais tous rejoignent l'espace intime du corps.
Commetoutlemonde, mes tabous m'enjoignent de ne pas franchir la ligne mais la nudité n'a jamais été un tabou.
Ce qu'il y a d'intéressant c'est le lien entre pudeur et nudité.
Nudité n'est pas le pendant de pudeur. Ce sont deux choses différentes.
La pudeur physique est le canal globalement admis qu'on puisse se protéger de toute agressivité extérieure (sauf pour l'enfant).
Je pense qu'on se trompe. La nudité peut être une force non-violente et devant laquelle aucune démocratie au monde n'aura de solution.
-
Bonjour
Je situe la pudeur plus au niveau de l ame que du corps :
j ai parfois de la peine a supporter des confidences et moi meme j en fais peu ! :)
-
Artistiquement, les études de nus sont une pratique fréquente. C'est important pour comprendre comment des vêtements "reposent" sur le corps. Il y a des nudités, je dirais, celle qui m'intéresse perso est la nudité du peintre.
Le peintre observe le corps nu comme un objet, un sujet, ce qui l'intéresse c'est la forme, la réalité visuelle volumétrique, je pourrais dire. On regarde les teintes aussi, la brillance de la peau face à la lumière (impact sur les reflets). Après, on regarde aussi l'aspect érotisant / esthétique, quand le sujet lui-même du storytelling est le corps, mais c'est pas toujours le cas, très loin de là. Les artistes s'intéressent aussi aux corps vieux (quelle galère de trouver des références parfois :relou:), aux corps non standards, voir aux corps monstrueux, où on est à l'inverse de l'érotisation, on cherche à provoquer le dégoût (monstres du cinéma, jeux-vidéos etc). Le corps masculin et féminin est à la fois différent, pour des raisons biologiques et purement physiques, mais à la fois identiques artistiquement, car si l'on sait peindre un homme, on saura peindre une femme, et réciproquement. Car visuellement, une femme est juste un homme un peu différent, pas plus que deux hommes ne peuvent l'être entre eux. Perso la nudité ne me gêne pas, je m'en fous un peu, ce n'est pas ma passion non plus dans la vie de tous les jours. C'est surtout artistiquement, visuellement, que ça m'intéresse.
-
Chuis sûre que tu l'entendais pas comme ça mais:
Car visuellement, une femme est juste un homme un peu différent, pas plus que deux hommes ne peuvent l'être entre eux.
ça fait un peu vision biblique :-¬?
-
Chuis sûre que tu l'entendais pas comme ça mais:
Car visuellement, une femme est juste un homme un peu différent, pas plus que deux hommes ne peuvent l'être entre eux.
ça fait un peu vision biblique :-¬?
Oui, c'est vrai, sorti de son contexte, j'avoue que ça fait drôle :D. Mais j'insiste qu'artistiquement, d'un point de vue pictural et du réalisme visuel, c'est parfaitement factuel. Ce qui est complexe artistiquement, c'est la pose (gesture drawing), la lumière, et les volumes du corps humains sont de même nature quel que soit le sexe, bien que pas répartis tout à fait à l'identique, et une couleur de peau qui va plus dépendre de l'origine éthnique que du sexe, mais sera toujours une équation du genre : valeur de peau + teinte orangée x teinte&valeur lumière directe&ambiante et brillance. Après, c'est pareil, franchement, j'ai jamais vu un peintre qui savait traiter le corps masculin mais pas le féminin, ou l'inverse.
Selon le regard qu'on porte, la nudité prend pas le même sens :P. Pour le peintre, un hérisson ou le corps humain, c'est un objet visuel porteur d'une signification (c'est comme un mot graphique, quoi). "Femme" et "homme" sont des mots faits de lettres, leurs corps, pour le peintre c'est pareil mais visuellement ;).
-
je pensais pas faire un détour par le segment artistique du nu, mais vraiment, pourquoi pas !
mes cours d'histoire de l'art relataient, de souvenir, sur l'expression d'une fidélité technique de transmission du réel par l'image...
je m'explique avec un simple exemple :
la Naissance de Vénus, de Boticelli, était une révolution en termes anatomiques
c'était l'époque de l'étude des corps, qui se révélait par les renégats profanateurs de tombes
sans cet effet, on n'aurait pas pu avancer dans la connaissance et donc la représentation du réel qui, bien sûr depuis, s'est précisée
et ce, que ce soit dans les arts peints, ou dans ceux qui les ont suppléés à la représentation graphique, la photo, le cinéma, la VR...
ce qui est intéressant :
c'est pourquoi essayer toujours de représenter le nu de plus en plus précisément ?
mon avis :
une chape d'évacuation de l'oppression du vêtement, qui pointe soit un problème de sexe, soit un problème de distinction sociale, soit un problème d'acclimatation... tout ceci était restreint par la pudeur, régulateur de notre propension ambivalente à nous habiller ou nous déshabiller...
après je suis pas sûr d'avoir saisi exactement, Erwan, lorsque tu parles de nu artistique : c'est uniquement la peinture ? ou l'art graphique général ? ou cela s'étend-il jusqu'à la littérature que j'ai envie de questionner aussi, du coup ?
-
(parenthèse inutile : je reviens d'un vide-dressing entre étudiants, donc c'était organisé dans une espèce de salle des fêtes où une arrière-salle faisait office de vestiaires, aka les filles se changeaient toutes là, j'ai ouvert la porte, entraperçu une dizaine de filles à moitié déshabillée, ça m'a fait l'effet d'un éclair et je suis repartie tout de suite après sans avoir essayé mon pantalon :mrgreen:) (mais au final il me va bien quand même)(c'est bizarre... je suis moins pudique devant un garçon que devant des filles en fait oO)(enfin ça dépend des circonstances)(cette foule de parenthèse s'achève ici)
-
je ne sais trop que parenthèser de plus à cette parenthèse, mais...
de mon côté...
je rejoins benG sur le côté hypersexué de la nudité et ça me dérange en miroir pour les f/g :
en tant qu'hétéro et avec mon rapport à la question, la nudité en présence féminine n'est de vécu presque que sexuel, en présence masculine assez gênée de partager un truc à pas partager en rapport à ce point aveugle du dissimulat de nos corps, et en présence mixte... pas trop d'expérience de ce côté là
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
-
Artistiquement, les études de nus sont une pratique fréquente. C'est important pour comprendre comment des vêtements "reposent" sur le corps.
et aussi pour comprendre des peaux "reposent" sur des os, des viscères
ouais ça a du sens de faire des nus en peinture je suppose
-
Artistiquement, les études de nus sont une pratique fréquente. C'est important pour comprendre comment des vêtements "reposent" sur le corps. I
et aussi comment le corps "repose" sur les os, le reste du corps
rodin disait qu'il faut toujours imaginer ce qu'iol y a en dessos de la peau pour sculpter un bon nu
et ouais faire des nus en peinture ça a du sens je pense
-
ouais connaître l'anatomie à partir de l'art, même ça ça a un autre sens je pense, m'enfin c'est ma petite propension à faire de la restructuration somatique qui m'enjoint à ceci... chose que je fais nu d'ailleurs le plus souvent possible, puisque des deux c'est le vêtement qui se repose sur moi, et qu'il m'insupporte sauf quand, on y revient :
-il fait froid
-j'ai besoin d'une image
-je veux cacher mon sexe
le vêtement en tant que créateur d'un questionnement sur ce qui est caché pour Rodin ? tout un questionnement !
edit du 5 avril 2020
un petit poème
Chère fruit du charme
Te souviens-tu, quand tes seins nus
D'une fraîche larme
N'osaient encore être déconvenus.
Un torrent de gouttes, une pluie de doutes,
A quand le dernier rayon
De soleil, qui aura vu qu'on se dégoûte
Et qu'on serre encore le bâillon.
Quand sont-ils sortis glambader
Sans entêtement ni contrariété
Juste, gaiement, pleins de bonté
Dans ce jardin d'humanité ?
Cela oppresse mon désespoir
Que de ne plus les voir
Pas que je leur sois mécontent du soir
Mais que je crois les Moires,
Lorsqu'elles me disent que nous sommes seuls
Habillés de linceuls,
Que notre ombre brille sur nos vêtements
Mais que dessous nous sommes bien sans.
edit du 25 avril
encore un vieux rage pour quoi ?
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2020/04/ragecomic-pudeur.png)
-
en vrai je crois que y'a un truc avec la
stigmatisation de la pudeur
pourquoi regarder, voir, ou percevoir d'une quelconque façon le corps d'autrui serait-il source d'une gêne ?
pas trente-six métaphysique :
- soit c'est comme ça et on y peut rien et on s'habille jusqu'à plus de peau
- soit on se demande qmm jusqu'où on va pouvoir se cacher...
elle a l'air légitime cette gêne, mais est-ce pour autant que l'on doit la valoriser ?
toujours plus cachés, j'ai l'impression c'est pas sans lien avec d'autres problèmes...
mais j'en sais pas plus, et je crois quand même que ceux qui voudraient réfléchir sur ce problème de "stigmatisation des pudeurs", j'en serais ravi !
-
Hello,
En fait, dans les récits bibliques, Adam et Eve ont caché leur sexe après avoir goûté au fruit défendu et eu des relations sexuelles. La nudité ne représentait plus pour eux l'innocence, la pureté, mais la honte du crime qu'ils avaient commis, le péché de volupté.
Ils se sont faits une ceinture de feuilles de figuier pour se cacher l'un à l'autre.
Aujourd'hui, dans notre éducation, la nudité est encore fortement liée au péché de chair, c'est pourquoi l'on éprouve de la gêne à afficher librement sa nudité.
-
Je plussoie Angie, mon cher Dot Quote,
Et c'est la raison pour laquelle il est plus commode de ne pas montrer de fotô de ton zizi sur notre bienveillant forum. ^^
-
Alan,
:viviane:
-
ahah wé
j'avoue que la morale, qu'elle soit religieusement suivie ou légalement appliquée, n'est sûrement pas illégitime ni sans lien avec tout ce qui orbite autour de la sexualité... mais justement, j'en reviens à ce que disait Ben.G en début de topic : l'approche sociale et donc de chacun, pour ce truc, ne serait-il pas un peu trop sexuello-centré ? je veux dire : on peut dépasser ça non ? d'une, parce que on est intelligents et on commence à savoir gérer toutes les gênes dues au phénomène, pis de deux parce que ça nous bouffe la vie ! non ?
-
Tu sais, tout ça c'est bien ancré.
Par exemple, un petit enfant n'a aucune gêne avec la nudité car il est encore innocent, et c'est toute une affaire de lui expliquer que ça ne se fait pas de courir tout nu dans la maison ou ailleurs. On lui inculque cette morale.
Mais, chez les adultes, certains sont plus à l'aise que d'autres avec la nudité, certains arrivent donc à dépasser cette gêne comme les naturistes par philosophie etc.
Ensuite, il y a aussi la notion de complexes. Dans un contexte de séduction, on peut être gêné car on ne correspond pas à un idéal de perfection qui nous est dicté par la société, la mode de l'époque, etc...Mais, là encore, certains vont être plus influencés que d'autres. Je ne pense pas que ce soit une histoire d'intelligence, c'est peut-être plus en rapport avec la sensibilité, la personnalité ou l'éducation...
-
yes Angieblue, bien ancré et difficilement déscotchable... mais j'ai envie de soulever ce tapis x,)
ton exemple de l'enfant est fort parlant car l'enfant est le concept lexical pour signifier la distinction entre un adulte morphologiquement formé et terminé, et sa forme mammifère intermédiaire succédant à la gestation. En effet, nous mammifères, et je reviendrai à l'humain après, naissons incomplets. Nous n'avons pas de stade larvaire ou autre, nous avons l'enfance, qui stipule notamment que le corps affiché n'est pas source de gêne à ce moment là si on n'inculque pas la morale à la construction psychique de l'enfant concerné...
effectivement le naturisme est par ailleurs une nouvelle morale émergente d'un processus philosophique, probablement dû lui-même à un ressenti phénoménologique bien réel bien senti, bien perçu par des penseurs en plein questionnement adulte sur leur rapport au vêtement...
pour les 'complexes', et là et l'occasion de revenir à l'humain en général mais tuojours opposée à une philosophie d'autres catégories du vivant : une biche ne se demande pas si elle est belle ou pas, elle est biche, et j'avoue que je rejoins autant ceux qui disent que y'a que l'humain et le cerf pour la trouver sexy, que ceux qui disent que n'importe quelle biche ne va pas avec n'importe quel cerf... de fait oui, ce qu'on appelle un peu amèrement le 'marché de l'amour', dans ses dimensions libres et personnelles de l'individu humain, soulève la nécessité de la dissimulation... mais cela ne fait-il pas partie de ces ancrages un peu douteux ?
du coup oui, et justement c'est du constat de ces contextes à propos du phénomène typiquement humain qu'est la 'parrure vestimentaire', que j'en viens à me demander si nous empruntons un chemin sûr... la pudeur est naturelle, je crois qu'à un certain moment on la valorise par l'inculcation de son penchant naturel : lorsque la puberté survient, j'imagine que le rapport à autrui s'ouvre d'une manière différente de la découverte anatomique de l'enfant sur sa propre personne seule, et c'est également plus tard par effet néoténique, dans la vie de chacun...
du coup question :
à quel moment sent-on une gêne à l'affiche de son corps ? le contexte de séduction est-il omniprésent pour qu'on soit sans cesse habillés ou y'a-t-il autre chose que le style de la puissance sociale associée à nos frilosités, et à cette pudeur donc, de la sexualité ?
et requestion :
pourquoi une biche ne se prend pas autant la tête à être aussi belle qu'elle l'est, sans que son relativisme complexé soit incident sur la poursuite de ses ambitions séductrices ou du ressenti pourfendeur du cerf ?
-
Tu sais, je n'ai pas la réponse car on est tous inégaux et différents face à ces questions en fonction de notre morphologie, de notre psychologie et de notre éducation.
Certains sont plus pudiques que d'autres. Certains accordent plus d'importance que d'autres à leur apparence. Je constate juste que plus on se pose de questions, plus on intellectualise, plus on aura un rapport difficile avec son corps.
-
effectivement la biche ne se demande pas si elle a un gramme ou deux en trop, des hanche de guêpe ou des biceps de taureau, et l'humain a beau revendiquer ce qu'il est de librement influencé par les diffractions de ressorts qu'il aime à renvoyer à l'envoyeur, eh bien au final tu as peut-être raison mais d'une alarmante mesure qui est la suivante : l'humain se pare, se mire, se dore, se lisse, se teint, se peint, se décore, pour plaire à l'autre, pour plein de raisons genre afficher son appartenance sociale ou son identité, mais au final il est bien le seul, comme tu dis, à se poser autant de questions, et à en souffrir, d'où mon propos général : je pense que la biche possède sa pudeur naturelle, incomparable à celle de l'humain ou de la mouche, et si elle existe en tant que telle que nous ne la concevons que peu, celle de l'humain en revanche est plus accessible pour notre entendement, et je dois pourtant avouer que ce n'est pas contre rien qu'il faudrait se battre si on voulait revenir à pluss de naturel comme peut l'être la biche...
là où je veux en venir c'est que en fait tu as synthétisé mon problème assez clairement, mais comme s'il s'agissait d'un état de fait soit-disant libre et satisfait de l'être, où chacun n'a en fait que le libre choix de plus ou moins se cacher, ce que je trouve affligeant...
mais ici on reste, par précaution, au rapport seulement de l'image...
un autre aspect et le côté technico-pratique du vêtement !
en dehors de la question d'une protection souvent légitime mais dont les abus me font penser que l'on force la sécurité et le confort pour au final s'affaiblir, mais c'est encore un autre propos, non, en dehors de cette question, moi il m'a fallu, personnellement et un peu impudiquement relaté, des expériences à long terme avec la nudité pour affirmer aujourd'hui que les vêtements que je porte me portent également, et font parfois sur mon corps des choses que je ne leur avait pas demandé ; alors effectivement c'est pratique, en hiver j'ai pas froid, en société je passe pas trop pour un animal, et lorsque ma conscience traîne un peu trop dans la zone de conflit, c'est pas gênant outre mesure... mais quand même ! par exemple, je me souviens d'un professeur de sport qui me faisait la distinction entre les skateurs et les athlètes et le développement de leurs pieds en fonctions des différence radicales qu'impliquaient les deux disciplines en matière de semelle et de fermeture de chaussures, l'une favorisant la rigidité réactive propice à la course droite, tandis que l'autre étant plutôt à développer une souplesse de rotation afin de s'adapter au mieux à la flexibilité de la planche... eh bien comme le skateur risque pluss de se fouler la cheville, l'athlète musclé n'est stable qu'en milieu plat à stabilité sure, et je pense qu'on peut reproduire l'étude des répercussions du vêtement en tant qu'outil adapté au développement morphologique de l'espèce humaine... ok on a pas l'impression que notre jean nous manipule, mais moi je sais que rien qu'en sarouel je ne suis pas dans le même jeu de postures et de gestuelles...
et là où je m'alarme, c'est que personnellement, j'suis tout cassé, et que le vêtement n'y est pas pour rien ni pour tout...
'-'
du coup je cherche des avis, des expériences,
qui se sent physiquement en osmose avec son dressing ?
qui non ?
-
Bonjour
Mes femmes m ont toujours dit que je portait bien......... :)
Blazer - foulard - cravate - pochette .............
Elles avaient toutes envie de me deguiser et je voyais bien - dans les magasins que cela me convenait !
Par contre des que je bougeais je me sentais gauche et deguise ????
Alors que deguise - lieutenant - blouse blanche de travail - bleu - je ne me sens pas deguise ??? :-¬?
Ma tenue preferee = slip Jean 501 - chaussures bateau - chemise manches longues relevees col ouvert en hivers ( 1er Novembre ) manches courtes col ouvert en ete ( 1er Mai ).
Un temps a poil sur mon voilier en pleine mer et a la peche au surfcasting a l ocean ( je n aime pas les slips mouilles alors que le corps est deja sec - et les gens qui se changent au moyen de serviettes et contorsions me font jubiler ..... ) ! ;D
-
merci de ton témoignage anecdotique txuku
(excuse si je le considère comme libre et donc n'appelant pas à jugement commenté)
je crois que je ne m'étonne pas de ceci :
Par contre des que je bougeais je me sentais gauche et deguise ????
si nous ne sommes pas les seuls, alors je m'alarme peut-être pas pour rien
prendre la pose et paraitre naturel pour la photo de profil c'est bien
vivre constamment naturellement, c'est pas le même délire on dirait...
-
J ajoute cependant mes difficultes a uriner en public :
tout petit a Paris contre les arbres = impossible malgres les psit psit de ma mere
A l ecole - communale en Bretagne cela a empire = bousculades et autres plaisanteries de haut niveau pres des vespasiennes ne m aidaient pas ! :o
Malgres cela apres une nuit dans la baie de Txingudi je me vidais sans probleme a la poupe ce qui n etait pas le cas en pleine mer sans observateurs eventuels ! :)
-
hmm ta prose à forte teneur en 'récit', en 'témoignage', en 'entertainment', en 'vécu à partager vivement', excuse moi je glisse qu'elle m'apparait depuis longtemps comme un peu trop orale et parfois superficielle mais je remarque que, ta prose donc, très axée par un enthousiasme à délivrer ce qui t'apparaît surement comme des reliefs perceptifs dont je commence à m'intriguer de curiosité, eh bien cette prose que donc je découvre un peu en lisant sous le tapis ainsi soulevé...
me permet de glisser vers un champ plus vaste que couvre le rapport uniqument corporel à la notion de pudeur et de nudité...
en effet, je pense qu'on a pas assez évoqué le penchant psychique de tout ceci
et toi, par ton impudique prose, qui pourtant transmet quelque pondération axiologique
eh bien tu me fais t'imaginer comme une âme assez belle en tant que telle, et qui s'assume
dans le spectacle conscient de sa démonstration, qui ne peut hélas se faire innocemment
du coup je suis indécis, parce que pour tout t'avouer, avant d'atterrir sur ce présent constat
je te trouvais dangereusement nu d'incidences saines
et là je découvre pour le sujet que tout ceci est probablement justifié, légitime et moral
mais en plus que c'est valorisable pour tout un tas de nouvelles raisons...
merci à nouveau pour ton retour, quoique je le trouve un peu dispersif '-'
bye
-
Tiens, j'ai pensé à une petite chanson pour toi ;).
https://www.youtube.com/watch?v=SQiWGO6gP0M
Nue au soleil
On ne peut pas
Comme ça se promener dans la rue
On ne peut pas
Même si l'on voulait vivre nu
Et pourtant sans être impudique au fond
J'avoue franchement
Que c'est grisant
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
Complètement
Quand le printemps
Fait éclater tous les bourgeons
Mes vêtements
Me pèsent d'une étrange façon
Et soudain dans mon imagination
Je me vois cachée
Dans les rochers
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
Complètement
J'ai des visions
Des vagues et de fruits tropicaux
Quand ses rayons
Tendrement caressent ma peau
Je suis bien et le monde tourne rond
Je ne pense pas
J'ouvre les bras
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
-
moui, j'ai un peu du mal à digérer ton smiley, pour être honnête je comprends pas :
quand je me suis aperçu que 68 était un peu plus qu'une pierre angulaire de nos générations inégalement délurées
je croyais juste qu'on s'était rendu compte des problèmes relatifs aux restrictions romantiques
mais en fait pas du tout, aujourd'hui on célèbre encore BB comme une icône de la beauté sensualité etc
personne n'a pigé qu'elle voulait un retour à la nature autre que la célébration de corps mieux que les nôtres, comme le sien ?
pourquoi tous les plus de quarante ans fantasment naïvement sur elle en détachant leur côté sexué de gens au mariage amoureux forcé ?
moi tout ce que je vois à cette chanson du passé, c'est qu'on est toujours dans la même problématique, qu'on n'a réglé aucun souci de corps dans notre société, alors que ça fait rêver bien du monde de vivre dans un monde sans vêtement et, comme elle le dit, sans être impudique pour autant...
d'où toute la difficulté à mon sens :
- penser la nudité sans le petit complexe social qui gravite autour du sexe
-
Bonsoir
Je viens de regarder dans la rubrique Messages non lus depuis votre derniere visite ( je ne suis pas toujours prevenu des reponses aux posts auquels je suis abonne ! ? :'( )........
Et je m apercois que je n ai pas repondu a Dot Quote :-[
C est parti :
J avais une tante et un oncle qui pratiquaient le nudisme
ma tante nous enmenait a l ocean Au Cap Ferret - a l epoque ou l ocean etait desert ( 1960 - 1970) et nous etions tous a poil - tante cousins et cousines ( une quinzaine )- entre dix et quinze ans en moyenne.
Plus tard j amenais ma ex a la plage du petit train - la seule baine gardee et je m apercu vite qu elle etait dangereuse ( pecheur au surf casting ) - je poussais vers la suivante moins risquee mais occupee par des nudistes.
Tout deux un peu genes ( on se sent voyeur ! ) - ma ex quitta culotte et soustif et moi mon maillot - pas de probleme sauf le blanc de la peau et beaucoup de tolerance dans les regard ! 8)
Le pli resta et je ne peu plus me baigner habille.
Je regarde quand meme le genre de famille sur la plage pour ne pas les choquer.... :o
Il me reste un souvenir d une confidence d une amie ( nudiste aussi ) qui evitait telle plage occupee par des homosexuels - sans pitie pour le corps des dames dans leurs propos.
-
Oula ! sujet complexe à aborder je trouve !
Je dirais que chacun à sa propre vision, son propre rapport à la nudité, aussi je ne peux parler que de mon ressenti :
Je n'ai absolument aucun problème à voir des gens nus, je ne les détails pas et me dis juste que s'ils sont bien ainsi c'est leur choix. Je n'ai aucun problème non plus à me dénuder face à d'autres filles, même si parfois certains regards se font insistants.
Pour autant je suis incapable de me déshabiller devant un autre homme que le mien, il a été le premier et le seul à me voir nue, et j'entends que ça continue comme ça, mais c'est un ressentie très personnel. S'il le faut vraiment, par exemple devant un docteur, je le fais mais je suis vraiment mal à l'aise.
Concernant les hommes de ma famille, comme mes frères, mon père ou mon beau-père, je suis aussi incapable d'être dénudée (nu intégral j'entends, car après tout être en sous-vêtements c'est comme être en maillot de bain, non ?), d'autant que, si mes frères et mon père s'en fiche bien, je sais que ça mettrait mon beau-père très mal à l'aise que je me balade, même juste à moitié, à poil :mrgreen:
Le truc duquel j'aurais par contre vraiment beaucoup beaucoup de peine à me libérer, c'est la nudité face aux hommes de ma famille. J'ai grandi comme ça, on se cache.
C'est pas du tout mon cas, enfant j'ai souvent vu mon père ou mes petits frères nus, sans qu'il n'y ai jamais de geste déplacé ou d'ambiance malsaine. ça a contribué je pense au fait de ne pas être gêné par la nudité des autres, c'est à l'adolescence que ça a changé, quand certains garçons à l'école se sont mis à "salir" les filles par leurs mots.
Pour résumer, les autres font bien ce qu'ils veulent de leur corps ça ne m'indispose pas, en revanche le mien aime être vêtu au minimum de sous-vêtements ! :D
-
Tiens, j'ai pensé à une petite chanson pour toi ;).
https://www.youtube.com/watch?v=SQiWGO6gP0M
Nue au soleil
On ne peut pas
Comme ça se promener dans la rue
On ne peut pas
Même si l'on voulait vivre nu
Et pourtant sans être impudique au fond
J'avoue franchement
Que c'est grisant
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
Complètement
Quand le printemps
Fait éclater tous les bourgeons
Mes vêtements
Me pèsent d'une étrange façon
Et soudain dans mon imagination
Je me vois cachée
Dans les rochers
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
Complètement
J'ai des visions
Des vagues et de fruits tropicaux
Quand ses rayons
Tendrement caressent ma peau
Je suis bien et le monde tourne rond
Je ne pense pas
J'ouvre les bras
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil
:coeur:
et y a https://www.youtube.com/watch?v=9io2evf79rg dans le même genre :)
-
I
portés par nos vêtements
C'est indubitable. Le poids d'un marcel de bain sur des clavicules ensoleillées ne pèse pas pareil sur les flancs qu'une chemise de toile large. De fait le marcel libère les épaules, tandis que la toile large les rigidifie. Le marcel colle au corps et lui rend un aperçu dermique et tactil de sa forme, alors que la chemise vole au vent et lâche la prise de l'élasticité. Mais encore, le marcel dévoile la gorge ou la libère, pendant que la chemise l'enferme ou la contraint. Dans tous les cas, moi j'ai besoin des deux, plutôt marcel lorsque j'ai une tâche à la nécessité d'élasticité, plutôt chemise quand il faut être rigide...
enfin, ce sont deux exemple parmi l'autant de vêtements qui existent, leur composition, leur coupe, leur taille, peut-être même leur couleur ? moi je me sers de ceci pour augmenter l'effet que le milieu podologique nomme 'vigilance' corporelle, qui survient en réaction à un changement de bases structurelles, comme vient le faire une paire de semelle orthopédiques afin de restructurer le corps par modification des forces en présences...
oui, j'use ma chemise comme j'use mes semelles, en gros
et vous ?
-
Bonjour
Je n ai pas tout compris - manque de cafe ? :) - que vient faire le " milieu podologique " dans ton discours ?
Je prefere les chemises - manches courtes l ete ( 1er Mai ) et manches relevees l hivers ( 1 er Novembre ) qui conservent mieux la chaleur que mon corps produit que les ticheurtes et autres Marcels ! ;D
-
ffectivement t'as pas tout compris...
comme souvent t'es laconique mais pas forcément fin pour autant
ffectivement je manque de café...
comme parfois ça me met un peu les nerfs
je parlais pas du tout de ce avec quoi tu rebondis, donc juste je passe pour dire que je vois pas comment on peut faire une discussion de la sorte
à mon bon solipsisme récurrent,
smutch
-
Hum.............
Je vais me refaire !!! ;D
-
fiou ! eh bien ! ça fait au moins une demi-heure d'éternités que je rage, que je mousse de bave, que je fulmine à la vainerie de ma recherche qui finalement, aboutit ! youpla ! ce bouquin je l'ai lu (ouioui, à l'époque où je pouvais encore), et je voudrais trop en parler parce que bon, je m'en souviens plus trop mais y'a de l'expérience de pensée que j'ai pas vraiment fait de topic en rapport direct, mais c'est tout le propos que je porte en général, à savoir l'aliénation de notre humanité que certains rares irréductibles compromettent pas du tout dangereusement !
faudrait même faire une fiche sur ce livre, mais si je m'en occupe faut d'abord que je le relise, parce que là ça sert pour le propos général qui va un peu plus loin que la nudité, mais après pour l'histoire en soi, j'aurais plus de mal à dire quelque chose centré dessus uniquement !
bréf !
https://www.decitre.fr/livres/message-des-hommes-vrais-au-monde-mutant-9782290339916.html
c'est l'histoire romancée d'une femme qui se retrouve dans une tribu nomade, et qui apprend à vivre selon les lois de la nature ; en gros, gros, très très gros, et j'y repense parce que j'suis allé sur le fil écrire tout.e nu.e (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=30770.0) qui est un peu parallèle dans le thème, à ce présent fil, et j'y ai spread une prose à propos des plantes de pieds habillées de semelles, un des fondements de nos conforts vestimentaires appliqués, et que justement me souviens ce passage de ce livre au début où le peuple nomade qui l'accueille demande à cette femme de marcher pieds nus, comme tout le monde kwa, et qu'elle douille pas mal au début, mais que son aliénation finalement elle l'affronte et la dépasse bréf... j'ai aussi motivé la retrouvaille de ce livre parce que je suis allé voir la dernière fusillade sur le fil posez vos questions ici ! (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=25204.msg564259#msg564259), et que celle-ci m'évoquait un autre souvenir dudit livre, illustrant ce sujet de l'identité mobile du peuple australien présenté, qui nomme ses individus non pas pour la vie sur l'état civil, mais d'une manière un peu plus intuitive, valorisante, et autres adjectifs cool que j'ai la flemme de trouver !
voilà, donc tout ceci pour dire encore une fois le fond de ma pensée
un jour nos vêtements nous tuerons tous !
c'est la prochaine catastrophe humaine !
ouuuuuh !
-
bon on a des trucs un peu à cacher, on sait pas trop quoi donc on s'amuse à les cacher, les montrer, pis à voir qu'est-ce que c'est que ce bouzin ; moi ma réflexion actuelle, qui n'est pas à valeur de certitude, juste d'hypothèse de travail hautement parlante pour ma sensibilité, c'est la chose suivante :
je crois que c'est debout qu'on a commencé à se faire mal
parce que tout vivant est fragile de là où on s'expose : ce qui est en dessous chez la plupart des être, entre la terre et le reste du corps, protégé mais du coup vulnérable, c'est ce que nous on a devant !
donc je m'étonne pas qu'un homme debout se sente un peu attaqué s'il est à poil, tout comme une femme en fait : entre ce qu'on partage tous les deux, des entrailles qui se doivent de respirer depuis l'a cage thoracique, notre résidu de protection efficace des organes, ou plus bas là où il n'y a carrément pas de côtes, les viscères donc, et puis après, ce qui nous distingue par sexuation, les zones génitales à proprement parler, eh bien tout ceci est clairement affiché dès que nous avançons dans la rue, lorsque nous dinons en face à face, alors que notre généalogie historique comparée au vivant, nous indique que nombre de nos ancêtres, qui ont façonnés nos corps actuels, vivaient avec cette vulnérabilité de la zone que nous, nous avons un peu senti l'intérêt de nous mettre debouts, quel que celui-ci soit, et dont l'effet pas forcément voulu est donc, cette mise en avant du dessous, qui vient chambouler toute notre gestion des résistances et solidités physiologiques, en pleine nécessité de changement...
est-ce cela l'histoire du vêtement ? cette faiblesse du dessous qui doit devenir la force du devant ? cette zone confortable de repli et de sécurité en inévitable terrain d'action impudique ? m'est-avis que tout ceci est encore plus important que moi-même veux-je l'imaginer...
-
Yoyo c'est un peu le sujet non?
Y'a le mot, mais il est réservé:
- aux enfants
- aux pieds
J'ai croise cette douce et poétique manifestation par hasard...
(https://remyrevel.files.wordpress.com/2020/12/wp-1608977188783.jpg)
-
yo yoyo @_@
je me réveille de ma sieste
auparavant j'avais illustré un rtuc
qui irait bien dans les sessions (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=33383.msg579982#msg579982)
mais que je suis déjà the last-post
bon ici aussi on dira mais bon
comme il est allé se ranger dans un coin spécialisé
je me suis dit que ça irait mieux là que là-bas
du graphims concerné
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
[/spoiler]
-
bon heu en fait je commence un peu à commencer des fois de mélanger un peu divers sujets qui... devraient mais devraient pas ! bon ouais nan, ici sur n&p, on est pas sur h2o, va ptetr commencer donc à comprendre que y'a du délire là dedans, mébon ok...
donc !
moi y'a un truc, voilà là le propos est limite h2o parce que voilà : le nude, c'était un truc pour les hommes ; ouais ils ont commencé par représenter leurs fantasmes un peu désynchronisés des gonades, ça a donné les figures canon qu'on peut retracer facilement selon l'histoire, c'est même sûrement ze figure atemporelle dans l'histoire de la représentation humaine, une femme à poil, des einss, des cheveuxes, pourquoi pas une origine du monde un peu au fil du temps... mais qmm ! c'est des femmes à poil pour les hommes, pis après ils se sont sûrement un peu dit que fallait pousser madame à les désirer du corps sans quoi les mecs finiraient tous sans aucune coercition esthétique et finiraient comme des gros tas amorphes et baveux, dégoulinant par tous les trous et... 'fin bref !
j'suis tombé sur un article, en vrai je cherchais de la doc informative inspiratrice sur le nu masculin, parce que les grecs ils sont partis dans leur délire d'on fait du sport tounu, pis mate les muscles madame ça va te faire gerber j'pense...
heu ?
ouais alors le truc donc, c'est que monsieur est encore partout là où il faut pas, où plutôt là où il prend toute la place alors que madame serait sûrement mieux si elle était de la partie ; mais non : les femmes à poil, c'est pour les hommes, pis les hommes à poil... c'est pour les gays à la limite, les esthètes pourquoi pas, pis les exhibitionnistes surtout, en vrai hein... à croire que t'as que les mecs qui ont conscience que le vêtement c'est pas si obligatoire que ça dans la journée...
nan pis donc voilà, j'ai tombé sur un article donc, pis je me permets de le mettre là alors qu'il irait bien aussi dans les h2o pour la transvaluation, mais ici c'mieux j'trouve parce que au moins on devient pas pervers de la sexuation cérébrale, juste, ici, on ausculte ce que ce foutu vêtement nous fait comme malheurs, notamment, le fait, que, tout ce qui se dépoile est soit à l'origine d'un mec, soit en l'absence totale de mecs, genre les nymphes sous la cascade étou...
non !
là avec cet article, tu as du nu masculin, photographié par une femme !
j'en dis pas plus, c'est assez ainsi...
Nous nous sommes tellement accoutumés à une idée de la féminité définie par ceux qui n’en ont pas fait l’expérience, et une masculinité qui n’existe que par opposition, que nous oublions parfois à quel point cela est illusoire. Mais à quoi ressemblerait un renversement de cette dynamique, dans laquelle la masculinité serait conçue à partir d’une perspective purement féminine ?
https://i-d.vice.com/fr/article/akwyaa/le-nu-masculin-a-travers-un-regard-feminin
-
Rien de plus beau somptueux qu'un humain nu ((ce qui à motivé toutes formes de spiritualité))
Nu devant les autres on se sent libre
-
en vrai j'crois on pourrait me comprendre ; c'est super agréable c'est vrai, d'avoir une doudoune en conditions de gel climatique ; et des gants stylés ; et des chaussures de qualité avérée
mais c'est agréable d'ôter ses chaussures de ski après une journée comme si t'avais un plâtre quand t'es pas trop sûr de pas en avoir un, un plâtre de fracturé, au bout des 45 jours nécessaires à la réhabilitatioon d'un os, c'est pas tous les jours que tu déshabilles avec autant de plaisir, et pourtant, de dégoût, pourquoi ? pourquoi la chaussette après le foute, pourquoi le caleçon qu'à pété, pourquoi les auréoles sous les aisselles du tshirt quand t'as eu trop froid pour ton vêtement ?
avoues moi que ta robe du la glisse mieux, certes tant que c'est l'été, mais toujorus mieux qu'une ceinture trop serrée, le garrot de mon délire, c'est ce vêtement qu'on empile, des couches de bébé, on apprend à se cacher, à se parer, se mentir, et moi pendant que je respire nu dans ma piaule de vaut-rien, je vois...
je sens
que moins je me cache moins je m'oublie ; avant j'étais mal à l'aise avec mon corps, car je n'envisageais que la pudeur de mise, celle qu'on a admis, en société, pour se parer, des éventualités qu'on a oublié, des dangers, de se trimballer, comme un vers, à l'endroit, qui hostile, pourrait nous déranger...
bon évidemment que je dissimule un simili oestrus, bien évidemment que je solidifie le sol, et la pluie et tout ça... mais faut pas oublier, moi je crois, vu ce que j'ai vécu nu ces derniers temps, qu'on oublie tous ce que c'est que d'assumer un corps, tant et tant qu'on envisage même plus de ne pas se cacher, se protéger, se vivre sans artifice...
quand j'enfile un vêtement, aujourd'hui après mes expérimentations, je le sens, toute sa portance mais son poids aussi ; le style je m'en fous un peu tant que y'a ma béatitude, le chaud c'est tant que j'ai froid ou pas, le caché c'est ? quoi
-
hmm c'est étrange, mais la notion de pudeur est, je pensais pas autant je l'avais soupçonné et témoigné ici, mais là je vois que c'est bel et bien le texte de la jurisprudence qui me confirme dans ce truc que je note pour l'ausculter, dans le cas de l'exhibition sexuelle :
Par conséquent, l’article 222-32 du Code pénal, à travers l’usage de cette expression, exige deux éléments : que le témoin ait été involontaire, et que celui-ci soit un témoin oculaire.
La seule perception de bruits, même non équivoques, n’est pas de nature à remplir la condition du témoin oculaire."
https://www.village-justice.com/articles/delit-exhibition-sexuelle,36146.html
ouais vous allez me dire, "c'est normal que le problème dans l'exhibition, c'est se montrer", mais moi je... 'fin qmm : c'est juste une histoire de regard la pudeur ? c'est du visuel seulement ? bin va falloir m'expliquer un peu pourquoi on a un cerveau alors si c'est pour 'subir' ainsi le psychisme de nos physiologies !
dond c'un côté, ok, y'a un truc, l'ouïe, l'odorat, visiblement on s'en fout c'est pas se montrer de manière dérangeante, pis d'un autre côté surtout, c'est que ok, y'a que la vue qui fait mal quand on pense au sexe (parce que c'est tout l'objet de l'exhibition sexuelle hein, si on commence les attitudes on part dans d'autres sujets), mais là où la loi est relative, c'est que y'a des lieux où elle n'est pas appliquée, oui le naturisme... si c'est pas la preuve que c'est une histoire de conception sociale, la pudeur ! un truc de léviathan que moi je pense qu'on est qmm de plus en plus vestimentés à outrage... tant et si bien que l'outrage, now, c'est d'être naturel et nu, pour la plupart des esprit qui demandent ces lois qu'on nous sert bien d'après revendications démocratiques !
d'ailleurs le texte suivant qui est extrait d'une réponse officielle de l'assemblée nationale à une première demande organisée, stipule bien la relativité de la chose, mais qu'on est ptetr encore un peu coincés aussi...
La caractérisation du délit, en ce domaine, suit l'évolution des mœurs et de la notion de pudeur. Les décisions les plus récentes s'orientent ainsi vers une condamnation plus systématique de la nudité imposée à autrui. Ainsi, le fait de se promener nu, y compris à proximité d'une plage ou bien de s'exhiber nu à la fenêtre de son domicile en attirant l'attention des passants caractérise l'infraction d'exhibition sexuelle. S'agissant plus spécifiquement de la nudité de la poitrine des femmes, il convient de rappeler que la poitrine féminine est considérée comme une partie intime du corps, relevant des organes sexuels, tant dans la jurisprudence traditionnelle relative à l'exhibition sexuelle, que dans celle relative à l'agression sexuelle, qui réprime l'attouchement non consenti de la poitrine d'une femme.
https://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-20536QE.htm
pis alors moi normal j'ai déjà été questionner le point soritique du truc, évidemment, parce que :
- je veux bien comprendre qu'un sexe érigé tendu nu et revendiqué voire accompagné par des attitudes, je vois, c'est sexuel
- à l'inverse, et encore on pourrait nuancer, un orteil verni qui dépasse d'une chaussette trouée, je vois, c'est pas intentionnellement de l'exhibition sexuelle, même s'il est verni, décoré, rendu attrayant quoi...
- pis entre les deux oui, une poitrine de femen ça peut etre provocateur, un pénis de zadiste est ptetr pas forcément obligé, mais qmm :
le glitch soritique, c'est par exemple un sexe masculin au repos : c'est effectivement de l'exhibition de sexe, mais est-elle justement à valeur publicitaire pour de l'acte sexuel comme le demande la distinction du phénomène d'exhibition sexuelle ? une érection un désir ou pas ?
le caractère sexual et sexuel se distingue ici, j'aurais du le noter pour le sujet de l'Hypertrophie des Orchidées (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=32047.0), bah tant pis : lorsqu'un sexe n'est pas sexuel, ou lorsqu'un corps dégouline de sexualité...?
étranges comme directions du droit pénal...
-
je fais court parce que j'ai pas grand chose à dire et que j'arrive pas à faire des mots pour l'occasion : le 4 juillet c'est la journée mondiale du naturisme ! y'a des valeurs à défendre, genre le respect de la nature et des corps, la conscience de ce qui les habite, pis...
:0
-
y'a qmm un délire de plein de paradoxes avec ce truc de tounu... j'ai essayé d'y réfléchir un peu en dessin, 2h, pour une fois que je me lance dans un truc pas trop flemmeux, avec rien de +18, wèèè
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.