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Alors que certain(e)s s'amusent dans un meeting parisien (ou villejuifois, si vous préférez ^^), et bien je poste un nouveau texte ! Comme il est un peu plus long que mes textes habituels, je le posterai en deux parties.
Bon c'est gnangnan, mais j'avais envie de faire un conte ^^
Le Bal d'automne
Il est, dans d'autres temps et d'autres lieux, une histoire que l'on raconte, un conte qui a fait trois fois le tour du monde. Il existait une petite bourgade au doux nom d'Ysalta, perdue dans la campagne, au sein d'un immense Royaume joignant la Mer glacée du Nord et l'eau brûlante de l'Océan du Sud. Dans ce minuscule havre vert et vertueux, les gens vénéraient la majestueuse et bonne déesse des blés. Chaque année, aux premiers jours de l'automne, une immense fête se tenait sur la place du village qui, pour l'occasion, était parée de belles couleurs orangées, rouge vermeil et d'autres tons chaleureux. Les jeunes hommes dansaient et buvaient, les jeunes filles riaient et tournoyaient dans le vent d'autan. Les plus âgés regardaient cette jeunesse insouciante, se rappelant avec mélancolie parfois cette époque heureuse.
Le chef qui régnait sur Ysalta avait cinq fils. Chacun d'eux avait une femme et était promis à un bel avenir. L'un était déjà conseiller du Roi, l'autre chevalier servant de la Reine. Le suivant, marié à une belle princesse, seule héritière de sa famille, allait accéder à un trône prestigieux. Le quatrième était devenu un commerçant très connu par-delà les frontières et les continents. Tous avaient l'avenir devant eux, sauf le cinquième, le benjamin Gilderoy. Le plus beau de tous, il était cependant encore seul. Passionné d'art et des belles choses, il ne semblait pas vouloir trouver d'épouse, lui qui devait pourtant devenir le chef du village. Son père s'alertait de cette situation et prit cette décision : à la prochaine fête de l'automne, dans exactement quatre mois, la plus belle des femmes deviendrait la femme de son fils.
Il envoya un messager prévenir toutes les familles de cette importante nouvelle. Les jeunes filles toutefois, ne voyant pas l'immédiateté de la chose, se laissèrent vivre comme tous les autres jours, laissant pour plus tard ce bal et cet avenir à portée de main. Il y avait pourtant une jeune paysanne, nommée Mathilda, qui prit bien au sérieux cet appel. Ses parents n'avaient pas grande richesse et étaient morts dans la plus totale ignorance. Elle n'avait pour héritage qu'une vieille bâtisse reculée et vétuste, et avait pour seul bétail deux vieilles vaches donnant très peu de lait, broutant dans un misérable champ, accompagnant une pauvre brebis et un chien sans âge. Mathilda avait cependant une chose que personne ne pouvait lui voler : une beauté à l'égale des grandes dames de la capitale du Royaume, à l'égale même de la Reine disait-on. Mais cette bénédiction était cachée et gâchée par des haillons et des cheveux en désordre.
Quand la nouvelle du prochain mariage du cinquième fils lui parvint aux oreilles, elle s'imagina aux bras de ce magnifique héritier, et cela lui parut bien. Délaissant ces fastidieuses besognes, elle se consacra tout entière à ce jour qui devait être le sien. Sans fées ni bonnes marraines, elle imagina dans sa tête la robe magnifique qu'elle porterait. Elle répertoria dans un coin de son esprit les tissus, les outils et les mesures dont elle aurait besoin. Car la vaillante petite, en plus d'une beauté divine, était très agile dans tous les travaux de la femme : la couture, la cuisine, mais aussi le chant et la narration de quelques histoires, tirées d'un vieux livre qu'elle avait.
Ainsi donc naissait en secret le plus bel ouvrage qu'aucun homme n'avait encore conçu, qui nulle part dans le globe n'avait été réalisé. Tout ce qu'elle imaginait n'était que beauté, splendeur, à la fois rayonnante et douce pour le cœur. Il lui fallait cependant trouver les tissus pour cette robe qui se devait d'être la plus belle. Elle fit certainement le choix le plus dur de sa vie : celui de vendre sa seule richesse, son seul bien. Elle prit donc ses vaches et sa brebis pour les vendre au meilleur prix sur le marché, ne pouvant résolument pas se détacher de son chien, seul ami qu'elle possédait sur cette terre.
Dans le même moment, au manoir du chef d'Ysalta, le jeune héritier Gilderoy venait d'apprendre les desseins de mariage que son père avait mis en place. Pris de fureur, il s'enfuit et décida de se cacher parmi le peuple du village. En arrivant sur la place où se tenait le marché, le cinquième fils fut étourdi par la foule nombreuse. S'égarant entre les étals, il regardait, goutait, s'extasiait devant les produit divers et tous plus colorés les uns que les autres. Puis, entre deux échoppes, il vit une jeune fille, debout, regardant un lointain invisible, tenant deux vieux bovins et une brebis couchée à ses pieds. Il y avait comme un voile de poussière sur ce tableau à la fois magnifique et triste. Il fut subjugué par cette femme aux yeux vert émeraude et au teint d'opale. En s'approchant d'elle, son cœur battit à tout rompre. Il acheta ses vaches et sa brebis à un prix incroyable, plus cher même que ce dont elle avait besoin. La voyant s'élancer vers un magasin d'étoffes, il demanda aux autres villageois la maison de cette jeune femme. C'est ainsi qu'il sut son nom : Mathilda. Il se dirigea alors vers l'endroit où elle vivait, en compagnie des bêtes qu'il venait d'acquérir. En arrivant devant son antre, il devina la pauvreté dans laquelle elle vivait.
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Ce n'est pas mal du tout !
Bon c'est gnangnan, mais j'avais envie de faire un conte
Tu dis que c'est gnangnan, et je ne te contredirai pas des masses (pour la mise en contexte de ma remarque, il faut aussi savoir que tu a ici affaire à une spécialiste du genre XD ), mais ça se lit bien. D'ailleurs, je préfère un texte gnangnan mais bien écrit, comme ici, à un texte révolté et moderne mal fagoté.
Le genre du conte est assez bien traité, à mon avis - ça commence même par un jeu métalinguistique, comme on en trouve dans certains contes de Grimm ou d'Andersen, par exemple (même s'il paraît qu'en fait, les contes d'Andersen n'en sont pas vraiment, mais ça on s'en fiche, bref, passsons) et c'est sympa.
Alors y a juste un truc qui me perturbe : le nom de ta petite bourgade, là, Ysalta, ça me rappelle à la fois Ysbald dans Fullmetal Alchemist et la ville de Yalta, celle du traité, soit deux trucs pas très joyeux et qui ne collent pas des masses à l'ambiance de ton texte. Mais ce n'est que mon cas, j'imagine...
Bref, c'est un bon début. La suite ? :mrgreen:
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Merci d'avoir lu Ambre' ^^
Ouf, je me suis pas planté dans ce début !
Pour le nom du village, j'y suis allé sans réfléchir, pour trouver une sonorité qui me convienne pour une petite bourgade. Donc, si ça ressemble à quelque chose, mon inconscient a parlé !
Je remarque tu n'as pas relevé de fautes....Cela voudrait-il dire qu'il y en a très peu ? :o
La suite....Quand plus de monde aura lu ce début !
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Poster un texte pendant un meeting ! Quelle idée. :D
Espérais-tu donc te glisser entre les gouttes, et échapper aux commentaires acharnés des lecteurs voraces que nous sommes? :P
de belles couleurs orangées, rouge vermeille et d'autres tons chaleureux.
(un espace en trop avant "et".)
J'ai eu du mal avec ce bout de phrases. J'ai peut-être trop lu Pratchett mais pendant une seconde, je me suis demandée s'ils avaient des couleurs en plus. Car dans les couleurs chaudes, une fois passé l'orange et le rouge, reste guère que le jaune.
L'un était déjà conseillé du Roi
conseiller plutôt, non ?
sauf le cinquième
L'exception arrivant un peu tard, je trouve que le "chacun d'eux était marié et promis a un bel avenir" mensonger de la part du narrateur... ::)
qui pris
prit
Ses parents n'avaient pas grandes richesses et étaient mort dans l'ignorance totale.
morts.
J'ai vraiment pas aimé la formulation de cette phrase...
Sans fées ni bonnes marraines
Ca casse un peu l'ambiance en rappelant au lecteur qu'il lit une sorte de conte.
les travaux de la femme
Pas très élégant... ^^"
Ca se lit bien mais... il manque...
La suite ! ::)
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Merci de ton commentaire !
Je corrige les fautes dès que je peux.
de belles couleurs orangées, rouge vermeille et d'autres tons chaleureux.
(un espace en trop avant "et".)
J'ai eu du mal avec ce bout de phrases. J'ai peut-être trop lu Pratchett mais pendant une seconde, je me suis demandée s'ils avaient des couleurs en plus. Car dans les couleurs chaudes, une fois passé l'orange et le rouge, reste guère que le jaune.
Non, enfin, si, si tu veux Mais en fait, c'est juste que pour moi, le vermeil c'est un rouge particulier, donc il y a tous les autres rouges, les couleurs orangés, ça en fait quand même un pataquès, et il reste le jaune (déclinable du jaune canaris au jaune moutarde) et le brun.
sauf le cinquième
L'exception arrivant un peu tard, je trouve que le "chacun d'eux était marié et promis a un bel avenir" mensonger de la part du narrateur... ::)
Eh oui ! Mon narrateur est un menteur. En même temps, dans tous les contes c'est comme ça : tout le monde est bien, sauf le dernier (enfin, en principe).
Ses parents n'avaient pas grandes richesses et étaient mort dans l'ignorance totale.
morts.
J'ai vraiment pas aimé la formulation de cette phrase...
Ah bon ? Je verrai alors...
Sans fées ni bonnes marraines
Ca casse un peu l'ambiance en rappelant au lecteur qu'il lit une sorte de conte.
Totalement volontaire. Parce que le fait qu'elle fasse la robe elle même et qu'elle ne soit pas imaginée par quelqu'un d'autre est important pour la suite...
les travaux de la femme
Pas très élégant... ^^"
Oui, je te l'accorde... Mais en fait, on est dans l'ambiance conte et un peu vieux jeu (misogyne ?). Mais même moi,j'aime pas cette formulation.
Ca se lit bien mais... il manque...
La suite ! ::)
La suite....Ah ! la suite.... Si seulement le sort était moins rude... Mon ordi où il y avait la suite a décidé de prendre quelques vacances prolongé dans un long silence de mort, avec tout son contenu. Je vais donc réécrire la fin, en restant le plus fidèle de ce que je me souviens. Mais j'étais trop fier de cette histoire !
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La suite....Ah ! la suite.... Si seulement le sort était moins rude... Mon ordi où il y avait la suite a décidé de prendre quelques vacances prolongé dans un long silence de mort, avec tout son contenu. Je vais donc réécrire la fin, en restant le plus fidèle de ce que je me souviens. Mais j'étais trop fier de cette histoire !
Si c'est un ordinateur fixe, tu peux transférer le disque sur un autre... (On doit aussi pouvoir avec des portables, mais c'est moins évident...)
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Ouai, enfin, encore faudrait-il que je sache comment on fait :mrgreen:
Mais là, je crois que c'est du flood éhonté (et une modératrix devrait intervenir dans peu de temps d'ailleurs ^^).
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C'est sympathique, j'aime bien le ton du conte, je trouve le tout début assez enchanteur.
Mais j'avoue qu'à partir du 2e paragraphe, j'ai nettement moins accroché à cause de deux choses :
- le déjà-vu (pour le moment c'est assez cousu de fils blancs, et ça fait penser à plein de contes/dessins animés très connus)
- le caractère de la fille, qui m'exaspère. La douce et belle paysane qui sait broder et coudre avec brio ! Fichtre, je demande pas qu'elle soit une escrimeuse de talent, mais quand même... !
par delà les frontières
par-delà
le benjamin Gilderoy
En tant que lectrice de Harry Potter, j'avoue que tu m'as perdue un instant à ce moment du conte (Gilderoy... Lockhart ? xD)
Son père s'alertait de cette situation
s'alarmait plutôt, non ? (sinon ça me donne l'impression qu'il appuie sur un bouton sur son bras et se met à répéter "alerte, alerte"...)
et pris cette décision
prit. (Parce que si tu simplifies la phrase, c'est "il prit")
Il y avait pourtant une jeune paysanne, nommée Mathilda
En tant que lectrice de Roald Dahl, tu m'as de nouveau perdue un instant à ce moment-là xD (non mais ne fais pas attention à ces commentaires inutiles, désolée :-[ )
qui pris bien au sérieux cet appel
Prit. ("pris", c'est seulement à je, à tu, ou quand c'est un participe passé. Là c'est bien un verbe conjugué : elle prit)
Ses parents n'avaient pas grandes richesses
Je mettrais "n'avaient pas de grandes richesses", ou "n'avaient pas grande richesse", mais là ça me semble un peu bizarre comme accord.
étaient mort dans l'ignorance totale
morts (ils sont deux, et avec l'auxiliaire être, ça s'accorde)
Quand la nouvelle du prochain mariage du cinquième fils lui parvint aux oreilles, elle s'imagina aux bras de ce magnifique héritier, et cela lui parut bien.
LOL. Je trouve le décrochage de la fin de la phrase très drôle xD
elle se consacra toute entière
J'ai jamais compris pourquoi, mais je crois que c'est "tout entière"
Car la vaillante petite, en plus d'une beauté divine, était très agile dans tous les travaux de la femme : la couture, la cuisine, mais aussi le chant et la narration de quelques histoires, tirées d'un vieux livre qu'elle avait.
Oh mon Dieu, qu'on la renvoie illico dans les années 50 !!!
Dans le même moment, au manoir du chef d'Ysalta, le jeune héritier Gilderoy venait d'apprendre les desseins de mariage que son père avait mis en place. Pris de fureur, il s'enfuit et décida de se cacher parmi le peuple du village.
Jasmine, sors de ce corps...
le cinquième fils fut étourdit
Etourdi (parce que c'est un participe passé. Si c'était une fille, tu aurais marqué qu'elle fut étourdie, pas étourdite)
S'égarant entre les étals, il regardait, goutait s'extasiait
Virgule avant "s'extasiait"
Non mais c'est sympa, c'est frais. C'est juste moi qui ai un peu de mal à accrocher avec l'histoire... :-[
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post 1
Dans ce minuscule havre vert et vertueux, les gens vénéraient la majestueuse et bonne déesse des blés.
J'aime bien le principe de la déesse des blés. J'aime moins l'accumulation des adjectifs :P
rouge vermeille
vermeil?
se rappelant avec mélancolie parfois cette époque heureuse.
le 'parfois' a cette place m'a un peu gênée, tu pourrais soit le supprimer soit le mettre après 'se rappelant' (tu peux aussi ignorer ma remarque, hein, pas de pb xD)
L'un était déjà conseillé du Roi,
conseiller
Pourtant le plus beau de tous, il était cependant encore seul.
l'un ou l'autre
Les jeunes filles toutefois, ne voyant pas l'immédiateté de la chose,
pas très joli
étaient mort dans l'ignorance totale.
_ l'ignorance totale de Bidule, du village, de machin
_ étaient morts dans la plus totale indifférence.
agile dans tous les travaux de la femme : la couture, la cuisine, mais aussi le chant et la narration de quelques histoires, tirées d'un vieux livre qu'elle avait.
Tu as écris ce texte avec Hypocrisie ? Nan je rigole :P
Oh, je viens de voir que tu avais techniquement perdu la suite et fin ! J'espère que tu sauras la réécrire au plus juste. C'est toujours rageant.
Ce n'est pas exceptionnel dans le sens où la structure et l'histoire sont classiques (mais j'ai bien compris que c'était voulu ;)), mais j'aime bien, ça se lit facilement. Moi aussi le nom de la ville m'a fait penser à Yalta, et Gilderoy m'a fait penser à Harry Potter.
Fais-nous signe quand tu as la suite !
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L'un était déjà conseillé du Roi,
conseiller
e benjamin Gilderoy
mdr ce nom
Pourtant le plus beau de tous, il était cependant encore seul.
je trouve que le "cependant" alourdit et n'est pas nécessaire
lui qui devait pourtant devenir le chef du village.
répétition, y'avait un "pourtant" pas très loin
Elle fit certainement le choix le plus dur de sa vie : celui de vendre sa seule richesse, son seul bien. Elle prit donc ses vaches et sa brebis pour les vendre au meilleur prix sur le marché, ne pouvant résolument pas se détacher de son chien, seul ami qu'elle possédait sur cette terre.
MDR j'ai zappé une ligne et du coup j'ai cru qu'elle allait tuer la brebis pour prendre la peau. XD
Rha quelle frustration, je pensais que c'était le texte complet moi ! XD En plus il me semble que tu as dit que tu avais perdu la suite :/. Enfin jusque là j'aimais bien, n'hésite pas à faire signe si tu la récris : D
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Salut, j'ai beaucoup aimé... l'ambiance de conte, en fait ! (peut-être en partie parce que j'ai envie d'en écrire un... :huhu:) C'est agréable à lire ! J'espère que tu te sentiras le courage de réécrire la suite !! :)
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Merci à tous de vos commentaires. Je vais essayer de ré-écrire la suite cette après-midi. Je me remet l'album de Crystal Chronicles, et je m'y remet !
J'ai aussi corrigé les fautes, de ce premier post.
EDIT : Je sais, ça n'est pas décent de poster un texte à cette heure-ci, mais mon texte a avancé. Et il a grandit aussi. Finalement, trois post ne seront pas de trop. Enfin, le troisième post n'est pas très avancer, mais je le sens venir...
Donc voila, deuxième post, l'histoire n'avance pas, on tombe vraiment dans le gnangnan, mais c'est un conte, que voulez vous ^^
En espérant que ça vous plaise autant que le début...
Dès le lendemain, elle commença son ouvrage. La fête avait lieu dans quatre mois tout juste, mais ces quatre mois ne seraient pas de trop. Elle savait ce qu’elle voulait, et la perfection était son but. Avec l’argent que lui avait donné l’inconnu, elle pouvait acheter le tissu qui lui manquait. Puis elle s’acheta un diamant, un minuscule diamant, mais qui serait la clé de voute de sa robe, le détail qui fait que sera plus qu’un simple vêtement. Toute sa journée, elle découpait le tissu, assemblait, essayait, défaisait, recommençait. Chacun des jours que les Dieux accordaient étaient consacrés à faire ce qu’aucun homme sur terre n’avait fait. Pour toujours, on parlerait de la robe de Mathilda et de ce jour de bal où elle est devenue la femme de Gilderoy. Et même la nuit était consacrée à la couture et à ce jour qui s’approchait inexorablement. Dans ses rêves pleins de couleurs, de tissus et de valse lente, la robe qu’elle préparait était le centre de son attention. Et au lever du jour, elle continuait son ouvrage. De temps en temps, l’image de l’inconnu du marché lui revenait en tête, mais ce bonheur ne devait pas être le sien. Son futur était avec Gilderoy. L’été passait, faisant murir le blé que la déesse continuait à bénir par ses chants sous forme de vent. Mais la fermière cousait chez elle, entre son chien et son maigre bétail.
En revenant chez lui, le fils héritier alla voir son père, en lui disant qu’il acceptait de choisir sa femme le jour du bal, mais que cette femme devait être la plus belle à ses yeux. Le chef d’Ysalta ne pouvait pas lui refuser cette requête. Le cinquième fils attendit ainsi le jour de l’automne, avec une impatience qui lui était rare. Quand il sortait du palais, il ne voyait personne et avait le regard comme vide. Il pensait sans cesse à cette pauvre paysanne au doux nom de Mathilda. Qu’importe ce qu’elle portera le jour du bal, c’est elle qu’il choisirait. Car c’était elle qui était la plus belle à ses yeux. Même si personne ne la voyait, avec sa jupe raccommodée de tissus tous différent et son fichu rapiécé. Mais il savait que derrière cette apparence misérable se cachait une femme magnifique. Il ne voyait pas ce masque de pauvreté, mais ce cœur en diamant brut qui n’attendait qu’à être taillé. Il saurait montrer aux yeux du monde que cette femme était celle qui lui était destiné, aussi belle que les nobles jeunes princesses et aussi bonne que les plus vertueuses matrones. Le soir, ses songes étaient emplis du visage et de la voix de Mathilda, de fleurs et du futur qu’ils construiraient ensemble. Ils allaient être bien heureux, plus que n’importe quel couple.
Il ne restait que quelques jours avant le bal et la robe était presque finie. Alors que les autres femmes pensaient enfin au bal et à ce qu’elles porteraient, Mathilda voyait la fin de son travail. La jeune femme, après tant de labeur, pris un peu de temps pour elle. Elle se baladait plus souvent, avec son chien, près d’une rivière claire. Mais toujours son ouvrage lui revenait en tête. Les derniers détails l’obsédaient, elle n’avait pas le droit à l’erreur. Quand elle revenait chez elle, elle vérifiait tout ; chaque finition était examiné comme un forgeron examine la lame qu’il vient de forger.
La fête avait lieu le lendemain et la robe était enfin terminée. Mathilda l’essaya et se mira dans le vieux miroir de son salon. Elle ne se reconnu pas. La femme qui était en face d’elle ne pouvait pas être cette pauvre paysanne qu’elle était. Elle était une autre, elle était belle. Là où les autres avaient besoin de bijoux et de parures, elle n’avait besoin que de cette robe. Avec les restes de ruban, elle pensa à une coiffure simple, mais qui toutefois serait la touche finale à ce qu’elle avait fait. Pas de maquillage, juste une coiffure. Ce bal serait le plus beau qu’on aurait jamais vu. Les arbres sur la place du village s’étaient parés de belles couleurs orangées, des guirlandes rouge vermeil étaient disposées tout autour et des lanternes aux tons chaleureux étaient placées un peu partout. Elles ne seraient allumées que lors que le coucher du soleil serait terminé. La fête serait magique.
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EDIT : Je sais, ça n'est pas décent de poster un texte à cette heure-ci,
oh, ça va encore :D
et se quelle avait vu
ce
de la soie, du satin, de l’hermine, du cachemire, des rubans de toutes les couleurs.
c'est pas elle qui était une pauvresse ?!!
Plus elle achetait de tissu et plus les idées grandissaient dans sa tête. Quand elle revint chez elle, les bras encombrés de tous les tissus,
c'est toi le tissu (et j'aime bien la première phrase)
Ais l’étonnement fut encore plus grand
Et (?)
une petite bourse en bourse
youpi
Elle alla se coucher avec l’image de cette folle journée.
l'image ? elle a pas la HD ?
elle pouvait acheter le tissu qui lui manquer,
manquait. Mais il faut qu'elle arrête d'acheter des tissus !!! mdr faut tout le matos de couture aussi !
une paire de chaussure simple,
chaussures
Puis elle s’acheta un diamant, un minuscule diamant,
ma parole, tu aimes vraiment le shopping :p et ton perso a le sens des priorités.
assemblait, essayait, défait, recommençait.
défaisait
étaient consacrés à faire ce qu’aucun homme sur terre n’avait fait.
euh
Dans ces rêves pleins de couleurs,
ses
mais se bonheur ne devait as être le sien.
ce / pas
Mais la fermière cousait chez elle, entre son chien et son maigre bétail.
je croyais qu'elle l'avait vendu (son bétail)
Mais il savait que derrière cette apparence misérable se cachait une femme magnifique.
mdr c'est tout de même la beauté qui compte
Le soir, ses songes étaient emplis du visage et de la voix de Mathilda, de fleurs et du futur qu’ils construiraient ensemble.
du calme du calme
Il ne restait que quelques jours avant le bal et la robe était presque finie.
j'espère bien, elle a passé 4 mois non stop dessus !!
Alors que les autres femmes pensaient enfin au bal
c'est de la balle (2x)
Mais toujours son ouvrage lui revenait en têtes.
tête / C't'une drogue !
chaque finition était examiné comme un forgeron examine la lame qu’il vient de forger.
examinée (2x)
Là où les autres avaient besoin de bijoux et de parures, elle n’avait besoin que de cette robe.
c'est un peu pareil, non ? surtout qu'elle s'est acheté un diamant et tout...
Avec les restes de ruban, elle pensa à une coiffure simple, mais qui toutefois serait la touche finale à ce qu’elle avait fait.
tu nous a déjà fait le coup avec les chaussures
Les arbres sur la place du village s’étaient parés de belles couleurs orangées,
vachement sympas les Ents
Elles ne seraient allumées que lors que le coucher du soleil serait terminé.
terminé... estompé ? le soleil aura disparu ?...
Moui, je suis pas super enthousiaste sur ce passage, un peu trop couture-land :mrgreen: Et un peu rallongé par ailleurs, je sais bien qu'il y a quatre mois à combler mais j'en avais un peu assez de tous ces rubans et tissus. Et je croyais qu'elle était un peu au-dessus des apparences la Mathilda mais de toute évidence, pas trop lol. Bref, j'aimerais bien connaître la fin quand même ;) Allez, zou, le troisième post !
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de la soie, du satin, de l’hermine, du cachemire, des rubans de toutes les couleurs.
c'est pas elle qui était une pauvresse ?!!
N'oublie pas que le gentil Gilderoy lui a donné plein de sous ^^
elle pouvait acheter le tissu qui lui manquer,
manquait. Mais il faut qu'elle arrête d'acheter des tissus !!! mdr faut tout le matos de couture aussi !
Tusais quoi, ça me rapelle que j'y avait penser...sur la première version perdue dans les arcanes de mon autre ordinateur !
Puis elle s’acheta un diamant, un minuscule diamant,
ma parole, tu aimes vraiment le shopping :p et ton perso a le sens des priorités.
Je crois que j'ai un peu trop déteint sur cettep peuvre Mathilda !
Mais la fermière cousait chez elle, entre son chien et son maigre bétail.
je croyais qu'elle l'avait vendu (son bétail)
Rhooo ! 'a pas suivi : le gentil Gilderoy, en voyant qu'elle était pauvre lui a ramener son bétail après l'avoir acheter ^^
Mais il savait que derrière cette apparence misérable se cachait une femme magnifique.
mdr c'est tout de même la beauté qui compte
Je sais, j'insiste vachement, mais c'est fait exprès...
Il ne restait que quelques jours avant le bal et la robe était presque finie.
j'espère bien, elle a passé 4 mois non stop dessus !!
Ah ben attend, on est maniaque où on l'est pas !
chaque finition était examiné comme un forgeron examine la lame qu’il vient de forger.
examinée (2x)
Oui, je l'ai fait exprès. Je croyait que ça rendait bien ...
Là où les autres avaient besoin de bijoux et de parures, elle n’avait besoin que de cette robe.
c'est un peu pareil, non ? surtout qu'elle s'est acheté un diamant et tout...
Oui, enfin, ce que je veux dir,e c'est que les autre,s en plus d'une robe somptueuse, elle ont des bijoux démesurés, des colliers gigantesques, et elle elle a juste la robe somptueuse (avec un diamant dessus, mais c'est bon quoi ^^)
Avec les restes de ruban, elle pensa à une coiffure simple, mais qui toutefois serait la touche finale à ce qu’elle avait fait.
tu nous a déjà fait le coup avec les chaussures
Tu sais quoi, c'est parce que j'ai réécrit le texte. Au début, j'avais mis les chaussures, perce que je savait plus ce que j'avais mis dans le texte original. Puis je me suis souvenu que je parlait de la coiffure à ce passage là. Mais en relisant le texte, j'ai pas vu que ça faisait redite. J'enlève les chaussures alors.
Elles ne seraient allumées que lors que le coucher du soleil serait terminé.
terminé... estompé ? le soleil aura disparu ?...
T'a raison,c'est mal dit.
Moui, je suis pas super enthousiaste sur ce passage, un peu trop couture-land :mrgreen: Et un peu rallongé par ailleurs, je sais bien qu'il y a quatre mois à combler mais j'en avais un peu assez de tous ces rubans et tissus. Et je croyais qu'elle était un peu au-dessus des apparences la Mathilda mais de toute évidence, pas trop lol. Bref, j'aimerais bien connaître la fin quand même ;) Allez, zou, le troisième post !
J'avoue, c'est très couture-land (quelle belle expression ><). Mais c'est voulu. La robe est trèèèèèèèès importante pour l'autre cona**e de Mathilda (même moi elle me soule, sans parler du charmant Gilderoy !).
Et puis, elle s'imagine quand même que Gilderoy ne la trouvera pas belle alors elle fait tout pour lui plaire. Mais elle sait pas que l'autre nul l'aime déjà Bref, du conte classique quoi !
La suite viendra ! Mais après couture-land, on va passer à quelque chose d'un autre type...e vous laisse attendre !
Et désolé de toute les fautes. J'ai relu, mais je suis trop crevé pour voir quoi que se soit !
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le détail qui fait que sera plus qu’un simple vêtement.
J'aime pas du tout ce bout de phrases, il manque pas un mot?
Qu’importe ce qu’elle portera le jour du bal, c’est elle qu’il choisirait.
Euh y a un souci de concordance de temps, non ?
chaque finition était examiné comme un forgeron examine
Répétition... ::)
Elle ne se reconnu pas.
reconnut
Pas que la lecture soit désagréable, mais ça manque vraiment de relief... Après, j'ai lu quelques contes horribles quand j'étais jeune, peut-être pour ça que j'ai du mal à adhérer à la justification conte = guimauve aux bisounours. Au final j'ai l'impression qu'on est pas plus avancé après ce passage, tant la création de la robe se passe sans accroc. =p
J'espère juste que la morale c'est pas "la beauté intérieure c'est bien, mais c'est encore mieux quand on a des sous."
Bon d'accord, je sors... :D
Bonne chance pour la fin, que j'espère moins prévisible... x')
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Ahhh, enfin je retrouve ce conte ! Je l'ai déniché juste avant de m'inscrire, puis, personnellement, moi j'aime bien, quand même! Tu as une touche d'écriture incroyable, franchement, je n'ai rien à reprocher là-dessus !
Bon... Un conte, c'est toujours poussé à l'extrême et de façon impossible, mais tu l'as spécifié dès le début, alors... :mrgreen:
Dis, quand est-ce que tu postes la suite, je ne voudrais pas paraître accroc aux contes de fée, mais ça sait me distraire, ce genre d'histoire... quand je pense pas au ridicule du thème, bien sûr :noange:
Donc, donc, donc ! Je n'ai rien de plus constructif pour l'instant. Chaque histoire a ses moments calmes et ses moments fous !
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Bon, c'est guimauve... Mais la fin n'est pas arrivée >:D Bref bref...
J'essaye de poster la fin au plus vite. Mais j'ai des choses urgentes et je suis obligé de m'en occuper... Mais bientôt, vous en faites pas !
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Oh Mon dieu ! Aurais-tu une idée diabolique derrière la tête pour pêcher ce petit diable ( >:D) comme visage ? :mrgreen:
C'est sure... le temps n'est pas donné à tout le monde !
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La prépa n'empêche pas de se coucher tard, mais là je suis particulièrement crevé. Je n'ai pas corrigé les fautes (ou alors je m'en souvient pas). Mais je viens de finir le conte, après une lecture de la grammaire latine (aucun rapport me direz vous). Mais voila la fin ! OUI ! Elle est là.
J'espère que ça cassera un peu avec le couture-land du post précédent. J'en suis sur même.
Le matin se leva, emmenant avec lui un mélange de joie et d’appréhension. Le soleil dardait la terre de ses rayons de miel, et un léger vent d’autan soufflait sur le monde. Par la fenêtre ouverte, l’appel de ce jour mémorable réveilla doucement Mathilda, plus sereine et radieuse que n’importe quelle autre femme de la région. De son côté, Gilderoy, en se réveillant, voyait encore le visage de cette femme. Toute la journée fut comme l’attente de ces quatre mois : de longs moment solitaires et sans distractions. La journée fut sans heurt, attendant le soir avec envie, pour l’un et pour l’autre. Le soleil baissait dangereusement lorsque la paysanne décida d’aller à la rivière. Elle prit la robe, et marcha lentement sur un petit sentier de terre battue. Au bord de l’eau, de grands chênes sempiternels fessaient un magnifique jeu d’ombre et de lumière sur la transparence du cours d’eau et sur les berges verdoyantes. Mathilda se dévêtit et rentra dans l’eau. Quand toutes les femmes s’acharnaient à se maquiller et élaborer des coiffures improbables, la jeune femme régnait de la beauté la plus pure dans la rivière fuyante. Les feuilles jaunes tombaient autour d’elle.
Passait au même moment, non loin de la rivière, une femme désœuvrée et prise d’une passion secrète pour la richesse et la gloire. Elle n’était pas la plus laide, mais loin de la grâce de Mathilda. Dans se promenade, elle aperçut la robe que la paysanne avait confectionnée durant ces longs mois. L’envie et la jalousie s’empara d’elle : elle voulait cette robe, et elle allait conquérir le cinquième fils par ce vêtement chatoyant. S’approchant sans bruit de la jeune fille, elle lui prit la tête et la plongea sous l’eau. Longtemps, jusqu’à ce qu’elle soit sur que la vie avait quitté ce corps bien trop joli pour être réel. Elle s’empara de la robe et s’enfuit, laissant Mathilda sur la rivière, au milieu des feuilles mortes et dans l’ombre des arbres. La fête pouvait alors commencer.
Et elle fut magnifique. Les jeunes hommes dansaient et buvaient, les jeunes filles riaient et tournoyaient dans le vent d'autan. La joie était roi dans ce soir clair, sauf dans le cœur de Gilderoy. Dès son arrivée dans la fête, il chercha en vain la tendre Mathilda parmi ces rubans et ses fanfreluches. Dans les couleurs criardes et les accessoires inutiles, rien ne trouvait grâce à ses yeux. Il y avait bien une robe surpassant toutes les autres, d’une fausse simplicité, d’un art magistral. Mais la femme qui s’était engouffrée à l’intérieur gâchait cet ouvrage divin. Mathilda n’était pas venu, et son esprit en fut blesser. Il demanda un petit congé à son père pour décider de sa future femme. Sans hésiter, le chef du village accepta. Après un moment fort long, le père décida d’allez voir son fils pour avoir le nom de la future épouse. Mais en rentrant dans sa demeure, il n’entendit aucuns sons. Il trouva son fils allongé, dans un sommeil éternel, une petite fiole non loin du lit. Il avait fait son choix, et la mort était devenue sa compagne.
L’histoire pourrait s’arrêter là, mais il est de coutume de rajouter ce dernier fait. Après sa mort, l’âme de Gilderoy descendit dans le Royaume sans limites, où les morts se reposaient de leurs vies. Sans forme et sans attribut, il descendit dans la plus grande détresse. Mais sur le chemin, il croisa Mathilda, dépouillée de son corps et de sa beauté. Mais ils se reconnurent, et à jamais se côtoyèrent. Depuis cette époque, dans la bourgade d’Ysalta, se trouve au milieu de la place du village une statue représentant un homme et une femme sans visage, dansant mains dans la main ; et à chaque bal d’automne, les invités viennent masqués et déposent un épi de blé au pied du monument de la victoire des âmes.
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Le matin se leva, emmenant avec lui un mélange de joie et d’appréhension.
amena ou emmena ?!
Le soleil dardait la terre de ses rayons de miel, et un léger vent d’autan soufflait sur le monde.
maintenant c'est niais-land :p
Au bord de l’eau, de grands chênes sempiternels fessaient un magnifique jeu d’ombre et de lumière sur la transparence du cours d’eau et sur les berges verdoyantes.
regarde ton verbe mdr
la jeune femme régnait de la beauté la plus pure dans la rivière fuyante.
Ondine, le retour ! Drôle d'idée que de se baigner à la rivière juste avant la fête :O
prise d’une passion secrète pour la richesse et la gloire.
kof kof, monsieur, svp, quand on cherche la gloire, ce n'est pas discret ni secret, n'est-ce pas ?
Elle n’était pas la plus laide, mais loin de la grâce de Mathilda.
rah, pourquoi une hiérarchie dans la beauté ?
Dans se promenade, elle aperçut la robe que la paysanne avait confectionnée durant ces longs mois.
ah, parce qu'en plus la Mathilda elle a emmené sa robe de soirée se vautrer dans l'herbe ? Ah bah bravo !! Quelle jeunesse !!
L’envie et la jalousie s’empara d’elle
s'emparèrent
S’approchant sans bruit de la jeune fille,
euh elle est dans l'eau donc ça clapote? et elle peut pas juste lui piquer sa robe et partir en courant ?
Longtemps, jusqu’à ce qu’elle soit sur
sûre
laissant Mathilda sur la rivière
SUR la rivière ?!
La fête pouvait alors commencer.
ah ouais, youpi !
Les jeunes hommes[...] buvaient
tous les mêmes
La joie était roi dans ce soir clair
reine, reine
Mais la femme qui s’était engouffrée à l’intérieur gâchait cet ouvrage divin.
j'aime bien le "engouffrée à l'intérieur" lol elle a de la chance qu'elle lui aille quand même ! c'est vachement délicat xD
Mathilda n’était pas venu
e
et son esprit en fut blesser.
é / son esprit ?
Il demanda un petit congé à son père
MDR, il prit congé auprès des invités non ? là ça fait vraiment qu'il pose ses jours xD
d’allez voir
r
il n’entendit aucuns sons
aucun / son
Il avait fait son choix, et la mort était devenue sa compagne.
LOL il a pas l'air trop ému le papa
Sans forme et sans attribut
sans attribut ?!
invités viennent masqués et déposent un épi de blé au pied du monument de la victoire des âmes.
au pied du monument, tu peux t'arrêter là je pense.
Bon, oui, c'est moins joyeux effectivement. Bravo pour avoir fait l'effort de finir ton conte ! C'est un peu maladroit parfois (les gens ont des réactions... extrêmes ?). Et puis on en a tellement parlé de cette robe et paf, elle disparaît ! Et je pensais que la fille allait revenir à la vie mais comme elle était toute nue elle aurait chargé une fée de venir prévenir le prince de ne pas se suicider le temps qu'elle trouve des haillons convenables. J'aime pas quand les gens meurent, c'est triste (même ici lol). Après ils s'enfuient dans la forêt et vivent comme des ours, les poils en moins (enfin j'espère). Amusant, ce conte, sans doute à cause de l'improbabilité de la réaction des personnages et du déséquilibre entre la fête tant attendue (t'en parles pas bcp) et la CONFECTION de cette foutue robe. Bref, je me suis bien amusée à le lire, en tous cas, mais je sais pas si c'était vraiment le but recherché.
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Alors, je ne reviendrai pas sur les fautes d'orthographe, parce que Zach' s'en est déjà chargée de manière brillante. Je vais juste revenir sur quelques formulations qui me paraissent un peu moyennes.
emmenant avec lui un mélange de joie et d’appréhension.
Je vais me la jouer Arwen, mais c'est vrai que les participes présents ne sont pas très beaux - je sais, c'est un peu fort de café, j'en bourre mes propres textes et je critique les autres lorsqu'ils le font... Mais au fond, c'est elle qui a raison. Deuxième remarque, le matin qui "emmène" des sentiments, même si je comprends l'idée, je ne la trouve pas très belle.
Le soleil dardait la terre de ses rayons de miel
C'est joli, mais c'est cliché xD . Et puis "rayons de miel", ça fait abeille, lol.
un léger vent d’autan
Pardonne-moi, mais le soleil, le matin ET le vent, ça fait un peu trop, là. On n'est pas au pays des Toupoutous, quand même ! XD
plus sereine et radieuse que n’importe quelle autre femme de la région
J'crois que tu peux te passer de l'hyperbole. "Sereine et radieuse" suffit amplement.
Gilderoy
Je crois que je n'y avais pas pensé, mais à cause de Multivers, ma fanfic', j'ai relu Harry Potter récemment, et... voilà, quoi... :-¬? Gilderoy Lockhart, ça te dit quelque chose, lol ?
Le soleil baissait dangereusement
Là faut carrément que tu m'explique où est le danger. :D
Au bord de l’eau, de grands chênes sempiternels fessaient un magnifique jeu d’ombre et de lumière sur la transparence du cours d’eau et sur les berges verdoyantes.
Oh, pitié... Et, euh, kof kof, c'est "faisaient".
Quand toutes les femmes
"Alors que" marquerait mieux l'opposition. Et ce serait top si tu ajoutais "les autres femmes".
Passait au même moment,
La phrase à la Maître Yoda ne passe pas très bien. J'ai dû la relire pour bien la comprendre.
jusqu’à ce qu’elle soit sur
"Sûre".
Mais la femme qui s’était engouffrée à l’intérieur
J'adore l'expression. ;D Elle rend trop bien.
il n’entendit aucuns sons
"Aucun son".
laissant Mathilda sur la rivière, au milieu des feuilles mortes et dans l’ombre des arbres
Participe présent pas beau. Sinon, le reste est joli, ça fait très Ophélia de la pièce Hamlet...
La fête pouvait alors commencer.
Youpie ! Blague à part, je pense que la tournure ne va pas. C'est vrai, quoi on dirait que la fête attend la noyade pour commencer... :-/ "Alors, la fête commença" serait plus logique, je pense.
Les jeunes hommes (...) buvaient
Bande d'alcoolos, va !
dans le vent d'autan
Ce qui me chiffonne avec cette expression, c'est qu'elle est trop typée, ça fait trop "Roussillon, intérieur du Languedoc et Midi toulousain". Au contraire, un conte, j'estime que c'est mieux quand c'est atemporel. Mais bon.
La joie était roi dans ce soir clair,
"Reine". Virgule avant "dans" ?
ces rubans et ses fanfreluches
"Ces".
son esprit en fut blesser.
"Blessé".
Il demanda un petit congé à son père
Ce ne serait pas plutôt "Il prit congé auprès de ses invités" ? Là, on a l'impression qu'il partt au Club Med XD .
pour décider de sa future femme.
Bof. Et en plus, je crois que c'est incorrect... "Pour décider quelle serait sa future femme" ?
Il trouva son fils allongé, dans un sommeil éternel, une petite fiole non loin du lit. Il avait fait son choix, et la mort était devenue sa compagne.
Et il s'en fiche, c'est ça ? Un peu d'émotion de la part du papounet, que diable !
à jamais se côtoyèrent.
"Côtoyèrent" n'est pas très heureux - même si je n'ai rien à te proposer en échange.
dansant mains dans la main ; et
Le point-virgule est un peu moche. J'aurais mis un point.
à chaque bal d’automne, les invités viennent masqués et déposent un épi de blé au pied du monument de la victoire des âmes.
Comme Zach', je pense que tu pourrais t'arrêter à "monument", sinon, c'est un peu lourd.
Ensuite, j'ai trouvé, comme les autres, qu'après Couture-Land, ça faisait du bien. ^_^ Et j'aime beacouup la fin.
En bref, j'ai assez bien aimé, même si ça mérite une bonne relecture.
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Ah ! Tu as un peu précipité les choses... non ?
Allez, fallait qu'elle crève, alors tu l'as noyée comme ça, sans qu'elle ne se défende ni rien.
Pour le suicide du jeune homme, j'ai trouvé ça pas mal, même si la raison n'est point suffisante pour exprimer un geste aussi odieux envers soi-même ! On dirait Roméo avec Juliette ! :D
Puis... bien, la meurtrière, tu aurais dû l'introduire un peu plus durant la fête, après tout... elle a joué un rôle important dans la vie de Mathilda (puisqu'elle y a mis un terme...).
Enfin, après avoir dit ces quelques détails pas vraiment très constructifs, je dois dire que j'ai bien aimé la tournure des évènements et sa fin malheureuse, c'est inhabituel pour un conte ! Original, original ! Eh puis... [attention, je spoile] l'idée des deux statuts sans visage m'a plu énormément. En bref, j'ai apprécié les faits, donc... BRAVOOO !
:mrgreen:
Edit :
Les jeunes hommes[...] buvaient
tous les mêmes
MDRRR !
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La fin est tout de même un peu (trop) rapide. Pour un meilleur contraste avec couture-land, il aurait fallu accentuer le rôle de la fête. Je trouve aussi un peu gros qu'il se suicide (et puis pourquoi avec du poison ?) alors que de base, il est même pas censé être sûr qu'elle se rendait à la fête... Il ne prend même pas la peine de la chercher là où il l'a rencontrée ou de se renseigner à son sujet, ce qui est un peu énorme.
Je pense aussi que la meurtrière aurait dû avoir plus d'importance. Au début je m'attendais même à ce qu'elle vole la robe sans tuer la fille. x')
Mais bon, la fin est vraiment pas mal, malgré quelques fautes déjà relevées. ^^
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Ai fini !! :) Haha, cool que la fin ne soit pas totalement Bisounours ! Qu'elle soit morte m'a à la fois plu et déçue (pour elle) pour tout le mal qu'elle s'était donné la pauvre choute :mrgreen:
Vala, ce fut sympathique :)
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Elle n'avait pour héritage qu'une vieille bâtisse reculée et vétuste
ahllla ça pourrait être dans le Tarn
elle s'imagina aux bras de ce magnifique héritier, et cela lui parut bien. Délaissant ces fastidieuses besognes
ses. Je trouve que « parut bien » est un peu plat à côté du reste où on sent que t’essaies d’être assez soutenu/proche d’un ton de vieux conte
s'extasiait devant les produit divers et tous plus colorés les uns que les autres.
produits. « les uns que les autres » alourdit je trouve, et n’est pas indispensable pour que la phrase soit correcte !
Par rapport à ton commentaire en intro du 2ème post : les contes ne sont pas forcément gnangnan… ils sont souvent gores et pervers…
qui serait la clé de voute de sa robe, le détail qui fait que sera plus qu’un simple vêtement.
manque qqch
Mais la fermière cousait chez elle, entre son chien et son maigre bétail.
elle l’a pas vendu ?
Qu’importe ce qu’elle portera le jour du bal, c’est elle qu’il choisirait
porterait
Même si personne ne la voyait, avec sa jupe raccommodée de tissus tous différent et son fichu rapiécé.
différents
La jeune femme, après tant de labeur, pris un peu de temps pour elle.
prit
Elle ne se reconnu pas.
reconnut
La femme qui était en face d’elle ne pouvait pas être cette pauvre paysanne qu’elle était.
pas beau « qu’elle était ». Enlève ?
jusqu’à ce qu’elle soit sur que la vie avait quitté ce corps
sure
Mais la femme qui s’était engouffrée à l’intérieur gâchait cet ouvrage divin.
s’engouffrer dans une robe, c’est peut-être un peu trop.
Il avait fait son choix, et la mort était devenue sa compagne.
voilà donc un problème de réglé
où les morts se reposaient de leurs vies
leur vie
Eh bien, ça coud plus que ça ne fête, comme trouve Zach. J’ai vraiment bien aimé la toute fin, l’histoire des statues sans visage, je trouve que ça fait un peu une ambiance de Fable I, avec la musique d’Oakvale derrière ce serait parfait.
Pour le reste, c’est vraiment pas très original mais ça se lit. J’aurais préféré qqch qui sorte des sentiers battus. Enfin l’hécatombe est vite torchée hahaha