Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Zacharielle le 07 Juillet 2010 à 19:05:10
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Avertissement : ce texte peut donner des indices sur ma/mes contribution(s) au BlindText... Si vous pensez avoir trouvé ça vous confortera peut-être, sinon, vous n'êtes qu'un tricheur. Je préfère de loin le début, malheureusement, il faut plus d'un paragraphe pour faire une petite histoire. Je poste maintenant parce que je suis sûre d'oublier de le faire après >_< Ceci dit, bonne lecture, que ce soit aujourd'hui ou dans trois semaines.
Sur l’île, il n’y a plus personne. Pas de forme dormant à l’ombre, pas d’ombre donnant de forme, rien de possiblement humain. Ils sont partis depuis longtemps, chacun leur tour, ou peut-être moins. Les soupirs dans mon dos sont ceux des déçus. Passée la Ligne, pensiez-vous trouver des sauvages au bord de l’eau ? Il reste des décors pour Hollywood, du carton peint dans le brut. Même l’agitation des feuilles en plastique est celle des ventilateurs. Les instants que vous figez dans vos clic-flashs sont les mêmes à cent kilomètres comme à cent ans, un pour cent, la bonne affaire. Pas d’inquiétude, je ne vous débarque pas là. Mais j'irai timidement m'y immiscer, c’est dit.
En attendant, le steamer s’approche du port où des étincelles de couleurs artificent la nuit. Nacaxo est toujours aussi belle. Elle a le ventre plein. La vie rebondie déborde des alentours. Ses musiques, ses coquilles et ses noyés/rescapés. Rien ne se perd. Je descends à quai pour la nuit, vais à l’écoute des nouvelles là où une radio agrippe les ondes venues de loin. Comme il n’y en a pas, je commande à manger, un plat de localités que je regretterai plus tard. J’attaque un poisson enfoncé dans ses arrêtes quand un solide gaillard s’installe en face de moi. Il a le sourire des gens du pays, il m’offre à boire et pour finir, nous parlons.
Joff est né avec des tatouages. Il me l’a raconté, lui ou un autre : c’est sa légende. Il a appris que j’avais un bateau, il aimerait voir une île, qu’importe si c’est la sienne ou s’il lui tourne le dos sans savoir. Je lui avais toujours dit « plus tard, peut-être, travaille à l’office, on verra ». Aujourd’hui il a mal au dos, n’a plus que faire des livres, du papier et du courrier ; s’il ne fait pas ses écritures sous un soleil, n’importe lequel, c’est l’oblitération totale. Car en cet endroit du globe l’aspect de la lumière a une incidence directe sur l’espérance. Ne pas s’exposer c’est s’enterrer sans feu, rester dans un corridor plein de courants d’airs qui scient la poitrine et coupent les jambes. Cette fois-ci, Joff doit partir ou il va mourir.
La chambre n’a pas de vitres aux fenêtres. La nuit s’invite avec la lueur de la ville. Un floc de Gascogne porté au calme océanique, tchin l’ami. J’observe Nacaxo qui babille. Des lampions multicolores font des points de suspension dans les airs, chaque bouffée du vent ramène le visage mat des passants croisés. Nacaxo change ses maisons en tours, ses parcs en usines, sa banlieue en friche, aujourd’hui comme hier, ne se lasse que de la nouveauté, chaque minute écoulée est aussitôt rejetée au large, et en une seconde disparaît. A côté, Joff dort comme un bienheureux. J’ai dit oui. Je réfléchis vaguement aux détails. Il nous faudra revenir avant dimanche. Nous devrons prendre de la corde ou bien des allumettes. Quel ennui ce sera. Nous foulerons des plages affadies, déjà gobées par des regards et déjà quittées par les passagers nés à leur bord, et alors quoi ? C’est fade et vain. Je prendrai une histoire d’aventures pour déguiser ma peine. Pour le moment, il faut se reposer. Les draps sont frais mais mon ventre s’est durci de mon appétit. Il se tord, j’ai le corps qui vacille. J’attends de la ville qu’elle me rende le jour.
Je loue un catboat un peu plus laid que les autres, je n’attirerai pas l’attention. Il fait déjà chaud de bon matin – ou est-ce l’impression de la maladie ? Joff est parti rassembler de la nourriture. Il revient les bras chargés, ça roule dans le panier. Nous vérifions la dérive, la corde et nous dénouons l’amarrage, jetons le bout au fond de la barque et le vent à l’est, la voile étarquée, nous partons rapidement. Des années que je n’avais plus navigué sur un monocoque. Les chuchotements de la ville s’évanouissant j’apprends à réécouter les fracas massifs, disparus de ma mémoire sous les moteurs de mon steamer. De loin, Nacaxo est un concert de lucioles. Même en plein jour ses couleurs hissent le pavillon de la festivité. Et moi, je laisse mon chemisier admirer le spectacle et je me concentre sur la boussole embarquée. Je m’en vais avec un autochtone voir des îles désertes. « Tu as de ces idées ! » soupirait ma sœur autrefois. Si elle me voyait…
Nos godasses dégouttantes salissent le rivage. Des empreintes noirâtres, des meurtrissures incongrues. Je les efface avec une feuille arrachée d’un buisson, prise d’un frénétique besoin de guérir les blessures de notre passage. Pendant ce temps Joff planque nos provisions à l’ombre, à l’abri de la morsure solaire. Mais ce n’est pas bon. Les cris des bêtes sont sinistres. Le vent soupire des menaces. Le sol est traître, l’île nous rejette. Elle s’insinue dans mes chaussures, sale sable sournois. Je regrette la sécurité de mon steamer, la belle vue et le gala du soir. Notre petit voilier me fait de l’œil mais Joff a l’air décidé. Il part « faire un tour », me laissant sur la plage. Je retrouve une vieille chanson à fredonner, pour combler le silence que les perruches laissent encore passer. Très vite, j’ai trop chaud et je vais m’installer au mi-jour, à côté des biscuits, avec mon livre. Je tape le sol d’un bâton, pour éloigner les serpents. A la fin du chapitre, je lève la tête. La vue est saisissante.
A l’horizon roule la menace d’un orage violent. Son grondement lointain me fait frémir. C’est la gueule d’un lion venu de l’eau, venu pour me manger. Je crie à Joff de revenir sur la plage. Nous ne devons pas rester. Les secondes sont de plomb, il ne répond pas. Le vent allouvi redouble d’intensité. Les bourrasques plient les branches sous lesquelles je me tiens, m’obligeant à m’enfoncer plus avant dans la jungle. Je n’aperçois plus le catboat. Les premières gouttes tombent, grosses comme des mandarines ou peut-être moins. Leurs cercles sombres donnent au sable de minuscules bouches qui crissent en s’ouvrant sur le noir. Une voix s’en échappe en d’infimes volutes. Qui absorbent mon regard. Je le laisse s’y plonger… C’est alors que Joff réapparaît, sous une feuille de bananier. Il a l’air désemparé. Il ne dit rien, nous nous regardons en chiens loqueteux, comme pris en défaut. Le battement de la pluie est un décompte mortel. Puis, c’est le déluge.
Nous récupérons nos effets, enfin, ce qu’il en reste. Des tissus raidis par la boue, des provisions bonnes pour les poissons, mes cartes marines toutes papillonnées de bleu. « A propos, j’ai trouvé des squelettes ». Je suis l’ombre massive de Joff dans la nasse farouche. L’île est petite mais je suis tétanisée à l’idée de m’y perdre, sans rien connaître, sans aucun repère, sans aucune autre humanité qu’une présence ancienne, desséchée, blanche, malsaine, sans doute maudite. Sur un bateau, je sais deviner les caprices d’un courant nerveux. Sur terre en revanche… « Prends des photos s’il te plaît. » C’est un carnage qui me tourne la tête. La mort naturelle vous fracasse rarement le crâne et ne vous jette pas dans une fosse commune. Je ne peux pas soutenir l’évocation silencieuse de ce drame oublié. Mes yeux font des spirales à force de chercher un réconfort. Je laisse Joff procéder à son reportage.
Les coquillages craquent sous les semelles. Le catboat m’attend fidèlement, sage et indifférent, comme s’il n’y avait jamais eu de tempête. Je passe la main sur une ligne cassée. Les zébrures sur la coque sont d’anciennes cicatrices usées par le sel, pas la marque d’un éclair grossier. Je fais le tour, inspecte, vérifie, étend, sèche, je retrouve mon livre, il est tout engourdi de pluie. Je fais mollement tourner les pages en guettant l’horizon. La nostalgie me grignote. Je sais pourquoi je dis aux gens de ne pas descendre, au final, c’est qu’il n’y a rien à voir, regardez, ce ne sont que des coquilles vides et une coquille vide, ça n’a jamais contenté le regard. Pas le mien, pas le vôtre. Mais Joff ne revient pas. Je l’attends mais le temps s’essouffle et les bruissements ne m’alertent plus. Ce ne sont que des mouvements qui se brisent dans les entrelacs de la jungle. Je le sais, j’ai tourné la tête. Pas de forme dormant à l’ombre, pas d’ombre donnant de forme, rien de possiblement humain. Il n’y a que moi qui tourne encore les pages. Mais sur l’île, il n’y a personne.
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Il y a des tricheurs ? ???
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couleurs artificent la nuit
"artificent" ? C'est un mot inventé ? Je vois l'image mais ça me fait bizarre.
La vie rebondie déborde des alentours.
Je ne comprends pas la structure de la phrase.
Ses musiques, ses coquilles et ses noyés/rescapés.
Pourquoi un "/" ? Si c'est un composé, plutôt un "-" pour faire "noyés-rescapés", non ?
Rien de se perd.
"ne se perd"
Aujourd’hui il a mal au dos, n’a plus que faire des livres, du papier et du courrier ;
C'est pas mieux sans le "plus" ?
Cette fois-ci, Joff doit partir ou il va mourir.
"sinon" à la place de "ou" serait mieux je trouve. Ou alors tu le gardes puis t'ajoute à côté "sinon".
J’attends de la ville qu’elle me rendre le jour.
"rende"
Nos godasses dégouttantes salissent le rivage.
"dégoutantes"
Le vent allouvi redouble d’intensité.
C'est quoi "allouvi" ? :-[
Les premières gouttes tombent, grosses des mandarines ou peut-être moins.
Une virgule après "grosses" ?
Qui absorbent mon regard.
Bizarre de commencer par "qui"...
Je le sais, j’ai tourné la tête. Pas de forme dormant à l’ombre, pas d’ombre donnant de forme, rien de possiblement humain. Il n’y a que moi qui tourne encore les pages. Mais sur l’île, il n’y a personne.
C'est bien de terminer ainsi. Le souci c'est que je me retrouve comme au début du texte, je veux en savoir plus. :mrgreen:
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Bon sinon au final, un texte sympathique, mais je ne pense pas que ça va m'aider pour le blindtext.
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J'ai bien aimé ce texte :) Mais la transition entre quand ils sont sur le catboat et quand ils arrivent sur l'île est peut-être un peu rapide... Et puis je ne suis pas sûre d'avoir compris la fin... J'ai cru comprendre que Joff a été tué... c'est ça ?
Mais j’y irai timidement m’immiscer
Je n'aime pas trop la tournure... (personnellement j'aurais plutôt mis "j'irai timidement m'y immiscer")
un plat de localités
Localité au singulier, non ? Ou alors simplement "local"...
Nacaxo change ses maisons en tours, ses parcs en usines, sa banlieue en friche, aujourd’hui comme hier, ne se lasse que de la nouveauté, chaque minute écoulée est aussitôt rejetée au large, et en une seconde disparaît.
Je trouve la phrase un peu lourde...
plages affadies, déjà gobées par des regards et déjà quittées par les passagers nés à leur bord
Je dois avouer que je ne comprends pas... :-[ Et puis, des plages fades ?!? ???
Et moi, je laisse mon chemisier admirer le spectacle et je me concentre sur la boussole embarquée
J'aime beaucoup :D
dégouttantes
dégoûtantes
allouvi
Même question que Matt...
je retrouve mon livre, il est tout engourdi de pluie
Un livre engourdi ???
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@Matt
Il y a des tricheurs ?
toi par exemple :mrgreen: mais comme ça t'aide pas, c'est pas de la triche lol
couleurs artificent la nuit
"artificent" ? C'est un mot inventé ? Je vois l'image mais ça me fait bizarre.
oui, néologisme, je préfère ça à "feu d'artificer" qui pour le coup est vraiment laid xD
La vie rebondie déborde des alentours.
Je ne comprends pas la structure de la phrase.
j'ai longtemps hésité à transformer "rebondie" en verbe. Mais la structure est correcte... ça veut juste dire qu'à la périphérie de la ville c'est (très) animé aussi.
Ses musiques, ses coquilles et ses noyés/rescapés.
Pourquoi un "/" ? Si c'est un composé, plutôt un "-" pour faire "noyés-rescapés", non ?
pas un composé, ils se suivent. ce sont des rescapés de la noyade, que ce soit au sens propre ou figuré.
Rien de se perd.
"ne se perd"
yes
Aujourd’hui il a mal au dos, n’a plus que faire des livres, du papier et du courrier ;
C'est pas mieux sans le "plus" ?
le plus marque un changement par rapport à avant
Cette fois-ci, Joff doit partir ou il va mourir.
"sinon" à la place de "ou" serait mieux je trouve. Ou alors tu le gardes puis t'ajoute à côté "sinon".
sinon c'est trop moche ???
J’attends de la ville qu’elle me rendre le jour.
"rende"
yes
Nos godasses dégouttantes salissent le rivage.
"dégoutantes"
non, qui dégouttent ^_^
Le vent allouvi redouble d’intensité.
C'est quoi "allouvi" ? :-[
qui a faim
Les premières gouttes tombent, grosses des mandarines ou peut-être moins.
Une virgule après "grosses" ?
j'ai oublié 'comme"
Le souci c'est que je me retrouve comme au début du texte, je veux en savoir plus.
eh oui, la vie est un cycle dont les mystères sont loin d'être percés hé hé hé.
Bon sinon au final, un texte sympathique, mais je ne pense pas que ça va m'aider pour le blindtext.
Merci de ton commentaire détaillé et dommage pour le BT :p
@Minyu
J'ai bien aimé ce texte :) Mais la transition entre quand ils sont sur le catboat et quand ils arrivent sur l'île est peut-être un peu rapide... Et puis je ne suis pas sûre d'avoir compris la fin... J'ai cru comprendre que Joff a été tué... c'est ça ?
je me vois pas raconter 3h de voyage en mer lol La fin, à ta convenance. Pour moi Joff n'est pas mort, il a disparu, c'est un peu Lost mdr, les gens disparaissent sur cette île xD
Je n'aime pas trop la tournure... (personnellement j'aurais plutôt mis "j'irai timidement m'y immiscer")
ça fait i-i, c'est ça le problème...
un plat de localités
Localité au singulier, non ? Ou alors simplement "local"...
pourquoi ? il peut y avoir plusieurs "localités" ou nourritures locales :]
Nacaxo change ses maisons en tours, ses parcs en usines, sa banlieue en friche, aujourd’hui comme hier, ne se lasse que de la nouveauté, chaque minute écoulée est aussitôt rejetée au large, et en une seconde disparaît.
Je trouve la phrase un peu lourde...
arf, moi j'aime bien xD
plages affadies, déjà gobées par des regards et déjà quittées par les passagers nés à leur bord
Je dois avouer que je ne comprends pas... :-[ Et puis, des plages fades ?!? ???
ça veut dire que les indigènes n'y sont plus, et que ce sont des îles que tout le monde a photographié (rapport au début), et rendues fades justement par cette pauvreté d'âme.
Et moi, je laisse mon chemisier admirer le spectacle et je me concentre sur la boussole embarquée
J'aime beaucoup :D
thks ^ ^
dégouttantes & allouvi : voir réponse à Matt
je retrouve mon livre, il est tout engourdi de pluie
Un livre engourdi ???
ben oui, il est gorgé de pluie et s'ensuit une certaine épaisseur/lenteur... c'est du moins l'idée que je voulais faire passer xD
merci pour ta lecture et ton commentaire détaillé :]
// je corrigerai un poil plus tard, no panic ! //
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Mais j’y irai timidement m’immiscer, c’est dit.
XD, c'est quoi c'te phrase ?
En attendant le steamer s’approche du port
le 7 c'est TOI
ses noyés/rescapés.
je trouve ça cool de mettre ça dans un texte
Car en cet endroit du globe l’aspect de la lumière a une incidence directe sur l’espérance.
j'aime pas trop, enfin je trouve ça trop explicatif
Il se tord, j’ai le corps qui vacille.
:mrgreen:
Citation
Mais j’y irai timidement m’immiscer
Je n'aime pas trop la tournure... (personnellement j'aurais plutôt mis "j'irai timidement m'y immiscer")
ça fait i-i, c'est ça le problème...
MDR ! parce que ça fait pas là ça fait pas i-i ? :huhu:
Mouhaha c'est space.
Je trouve que c'est un nouveau style que t'essaye là et même si je le trouve un peu vacillant( :mrgreen:)parfois, je le trouve plutôt cool. En fait j'ai beaucoup aimé le début (les 4 premiers paragraphes) moins le reste. J'ai pas relevé, mais j'ai beaucoup aimé pas mal de phrases et la plupart du temps, j'ai aimé sur quoi les autres ont buté, XD (genre artificer :coeur:) Le reste je l'ai trouvé moins surprenant et un peu longuet, je sais pas. Enfin j'ai moins été enchantée que par le début, ça tient à pas grand-chose. Je trouve en fait que le "je" et le décor s'accorde mal. Exemple: des phrases du genre : "Son grondement lointain me fait frémir" "Le vent allouvi redouble d’intensité. Les bourrasques plient les branches sous lesquelles je me tiens, m’obligeant à m’enfoncer plus avant dans la jungle."
Mais continue dans cette voie-là, moussaillon !
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Mais j’y irai timidement m’immiscer, c’est dit.
XD, c'est quoi c'te phrase ?
méééééeuuh
En attendant le steamer s’approche du port
le 7 c'est TOI
peut être
ses noyés/rescapés.
je trouve ça cool de mettre ça dans un texte
yeah!
Car en cet endroit du globe l’aspect de la lumière a une incidence directe sur l’espérance.
j'aime pas trop, enfin je trouve ça trop explicatif
ah, un peu c'est vrai...
Il se tord, j’ai le corps qui vacille.
:mrgreen:
tu as saisi la référence :mrgreen:
Citation
Mais j’y irai timidement m’immiscer
Je n'aime pas trop la tournure... (personnellement j'aurais plutôt mis "j'irai timidement m'y immiscer")
ça fait i-i, c'est ça le problème...
MDR ! parce que ça fait pas là ça fait pas i-i ? :huhu:
hi hi, uh uh, effectivement, désolée Minyu >_< bon ben faut changer ça alors xD
Mouhaha c'est space.
wééé
Je trouve que c'est un nouveau style que t'essaye là
ah bon? xD
En fait j'ai beaucoup aimé le début (les 4 premiers paragraphes) moins le reste.
pareil, je les ai pas écrit au même moment et ça se voit =(
Le reste je l'ai trouvé moins surprenant et un peu longuet, je sais pas.
un peu artificiel, le reste :S
Enfin j'ai moins été enchantée que par le début, ça tient à pas grand-chose. Je trouve en fait que le "je" et le décor s'accorde mal. Exemple: des phrases du genre : "Son grondement lointain me fait frémir" "Le vent allouvi redouble d’intensité. Les bourrasques plient les branches sous lesquelles je me tiens, m’obligeant à m’enfoncer plus avant dans la jungle."
ouais mais ça permet de jouer sur les distances justement, la perte un peu du je qui devient un elle... n'importe quoi comme explication.
Mais continue dans cette voie-là, moussaillon !
yes cap'tain, and thks a lot !
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chacun leur tour, ou peut-être moins.
Moins que chacun leur tour... ???
A l’horizon roule la menace d’un orage violent.
Je trouve que ça fait répétition avec "Le vent soupire des menaces"...
J'ai bien aimé le style, les tournures un peu originales, mais peut-être moins accroché au fond. Le récit s'écoule sans heurt, c'est fluide, mais ça manque un petit peu de surprises.
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Mais j’y irai timidement m’immiscer, c’est dit.
Ouh là c'est moche ! J'irai timidement m'y immiscer, ça passe mieux, non ?
Des lampions multicolores font des points de suspension dans les airs
C'est jouliii ::)
Pour une fois, j'ai pas trop accroché. Il y a des tournures super bien trouvées, un parfum d'exotisme, c'est bien écrit. Mais j'ai trouvé le tout un peu fouillis, pas très clair. J'ai pas réussi à entrer dedans... :-[
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@kathya
chacun leur tour, ou peut-être moins.
Moins que chacun leur tour... ???
moui, c'est censé être poétique mdr, ça veut dire que il peut se passer du temps sans que personne ne s'en aille, alors que des fois y'a quand même des gens qui s'en vont. extrêmement clair, I know.
A l’horizon roule la menace d’un orage violent.
Je trouve que ça fait répétition avec "Le vent soupire des menaces"...
je ne peux pas nier xD
J'ai bien aimé le style, les tournures un peu originales, mais peut-être moins accroché au fond. Le récit s'écoule sans heurt, c'est fluide, mais ça manque un petit peu de surprises.
merci, c'était plus un texte d'impression que d'expression en fait.
@mil
Mais j’y irai timidement m’immiscer, c’est dit.
Ouh là c'est moche ! J'irai timidement m'y immiscer, ça passe mieux, non ?
lol, maintenant que tout le monde a bien vomi sur cette phrase sans que je bouge mes doigts, j'ai enfin changé le y.
Des lampions multicolores font des points de suspension dans les airs
C'est jouliii ::)
cimer
Pour une fois, j'ai pas trop accroché.
mwahahahahaah !!!! je t'ai eue !!! :P
Mais j'ai trouvé le tout un peu fouillis, pas très clair. J'ai pas réussi à entrer dedans... :-[
C'est le cas (fouillis). Merci pour ton commentaire :]
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(Décidément, j'avais raté plein de textes de toi, dernièrement !)
Les instants que vous figez dans vos clic-flashs
clic-flashs c'est trop cool
La vie rebondie déborde des alentours. Ses musiques, ses coquilles et ses noyés/rescapés.
Mdr fallait oser le slash.
. « A propos, j’ai trouvé des squelettes ».
"Oh, un papillon !"
L’île est petite mais je suis tétanisée
Ah zut je vois un garçon depuis le début moi XD
Mh moi aussi je préfère le début. En fait comme Mil j'ai eu du mal à rentrer dedans, et je crois que... j'ai pas tout compris. Par exemple j'ai pas compris pourquoi le début du 3e paragraphe était au passé comme si le deuxième paragraphe s'était passé il y a très longtemps alors qu'au début je croyais qu'ils se suivaient, tu vois ce que je veux dire ?
Enfin y'a des trucs très sympas (et comme ernya je trouve qu'en ce moment tu postes beaucoup et des trucs très différents d'avant, enfin qui surprennent à chaque fois, je sais plus du tout à quoi m'attendre quand j'ouvre un texte de toi, ce qui est vachement cool en fait !), mais vu que j'ai pas réussi à suivre l'histoire il m'a moins plu que d'habitude. Voilà ^ ^
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Ben moi j'ai pas vraiment accroché non plus, je n'ai pas réussi à rentrer vraiment dedans en fait :-[ Et j'ai pas tout compris, pour ne pas dire que je n'ai pas compris grand chose... Par contre j'aime beaucoup la deuxième phrase :) C'est très bien écrit, c'est clair, mais voilà c'est peut-être au style que je ne me suis pas faite... :-[
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@Vera
(Décidément, j'avais raté plein de textes de toi, dernièrement !)
faut dire que j'ai été prise d'une furie créatrice lol
merci pour clic-flash & slash
. « A propos, j’ai trouvé des squelettes ».
"Oh, un papillon !"
mdr
En fait oui ce texte a un problème dans la chronologie, parce que la narratrice connaît Joff d'avant donc il faut que je modifie quelques choses pour que ça reste compréhensible.
(et comme ernya je trouve qu'en ce moment tu postes beaucoup et des trucs très différents d'avant, enfin qui surprennent à chaque fois, je sais plus du tout à quoi m'attendre quand j'ouvre un texte de toi, ce qui est vachement cool en fait !)
thks
mais vu que j'ai pas réussi à suivre l'histoire il m'a moins plu que d'habitude. Voilà ^ ^
normal, on peut pas dire qu'il y ait d'histoire. J'ai vraiment écrit la suite trop vite (j'ai bcp plus travaillé le début que la fin...). Sérieux, faut que je le reprenne. Et que je vous avoue un truc, j'ai longtemps hésité. A mettre la chanson qui m'est venue au milieu du récit et que finalement j'ai décidé de suivre (un vers = un paragraphe).
La voici (c'est une chanson scoute je sais pas si vous connaissez...) :
... (j'ai coupé le début, mais il contient "Si l'on revient un jour de nos grands voyages", d'où le titre)
Ces étendues qui nous tiennent le visage
Et où un pas devient un vrai pillage
Nous partirons demain vers d’autres rivages
Où nous verrons des ciels sans nuages
Je reviendrai un jour de tous ces voyages
Je reviendrai de tous mes paysages
Et je serai baignée de ces grands nuages
Pour les donner à tous ces sauvages
Qui n’ont jamais goûté à ces coquillages
Ces grands soleils qui fleurissent les plages
Voilà. J'aime vraiment bien le début mais j'ai trop bâclé le reste. Désolée de vous l'avoir imposé aussi tôt, il aurait fallu que j'y passe plus de temps. Merci pour ton commentaire :]
@bibi
Ben moi j'ai pas vraiment accroché non plus, je n'ai pas réussi à rentrer vraiment dedans en fait :-[ Et j'ai pas tout compris, pour ne pas dire que je n'ai pas compris grand chose...
pas grand chose à comprendre, en gros, l'île absorbe les gens qui y descendent. Pas bien transcendant, une fois explicité mdr
Merci d'avoir lu !
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Hey girl, j'attaque ^^ :
Sur l’île, il n’y a plus personne. Pas de forme dormant à l’ombre, pas d’ombre donnant de forme,
cool !
Ils sont partis depuis longtemps, chacun leur tour, ou peut-être moins. Les soupirs dans mon dos sont ceux des déçus. ( …) Les instants que vous figez dans vos clic-flashs sont les mêmes à cent kilomètres comme à cent ans, un pour cent, la bonne affaire.
J’aime bien ce côté poème en prose, c’est récurrent chez toi mais tu le maitrise bien ^^
Il a le sourire des gens du pays
j’aime cette image
C’est fade et vain
je ne sais pas si c’est l’utilisation des 2 mots ensemble, mais je n’aime pas trop. Fade encore moins que vain.
J’attends de la ville qu’elle me rende le jour.
jolie phrase
Je les efface avec une feuille arrachée d’un buisson, prise
ha mince, je viens seulement de comprendre que c’est une narratrice ><
sale sable sournois
quelle belle allitération en « s » :P.
comme pris en défaut
en faute ?
je retrouve mon livre, il est tout engourdi de pluie
ça sent le vécu XD.
Hum, je ne m’attendais pas à une telle fin. Mais je la trouve très classe, dans cet écho du début de récit, ça claque !
Bien sûr, j’ai un instant pensé à LOST, mais le côté « ville » de l’île casse cela, et c’est mon passage préféré au final, parce que entre tes descriptions très poétiques et l’imagination que l’on se connait, c’est juste magnifique :).
Bref, encore et toujours, j’adore et j’adhère ;)
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Très joli texte, si je peux me permettre.
Sur l’île, il n’y a plus personne. Pas de forme dormant à l’ombre, pas d’ombre donnant de forme, rien de possiblement humain. Ils sont partis depuis longtemps, chacun leur tour, ou peut-être moins.
La deuxième phrase est superbe, autophage et vicieusement circulaire. En revanche, le "moins" de la troisième me semble difficile à avaler.
m'y immiscer, (Je n'aime pas les hiatus, hi! hi!)
En attendant(,) le steamer s’approche du port ("," grammaticalement obligatoire.)
J’attaque un poisson enfoncé ( ?) dans ses arrêtes (Je n'ai pas aimé l'image, il n'a pas d'exosquelette, le poisson, non ?)
est parti rassembler ( ?) de la nourriture. (Moui...)
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@Jezy
Hey girl, j'attaque ^^ :
hop !
J’aime bien ce côté poème en prose, c’est récurrent chez toi mais tu le maitrise bien ^^
cool ^ ^
C’est fade et vain
je ne sais pas si c’est l’utilisation des 2 mots ensemble, mais je n’aime pas trop. Fade encore moins que vain.
ce sont des mots moches pour un contenu moche lol
Je les efface avec une feuille arrachée d’un buisson, prise
ha mince, je viens seulement de comprendre que c’est une narratrice ><
j'ai décidé tard :mrgreen: en fait ce n'est pas très important
comme pris en défaut
en faute ?
non pas en faute, en défaut d'abri
Bien sûr, j’ai un instant pensé à LOST
je peux pas cacher mes sources d'inspiration :mrgreen: mais y'a aussi Brésil de Cendrars
Pfff t'es trop gentille :-[ faut pas, faut pas. Enfin si, un petit peu. merci :]
@pehache
merci :D
La deuxième phrase est superbe, autophage et vicieusement circulaire. En revanche, le "moins" de la troisième me semble difficile à avaler.
je l'aime bien mon moins ! mais bon.. en tous cas merci <3
m'y immiscer, (Je n'aime pas les hiatus, hi! hi!)
personne n'aime mdr, mais c'est immiscer que je voulais :[
J’attaque un poisson enfoncé ( ?) dans ses arrêtes (Je n'ai pas aimé l'image, il n'a pas d'exosquelette, le poisson, non ?)
je ne pense pas :mrgreen: mais c'était histoire de dire que y'a une moitié de poisson, vu qu'on voit ses arrêtes. C'est loin... mais bon, c'est l'idée.
est parti rassembler ( ?) de la nourriture. (Moui...)
oups, peut-être un anglicisme je crois qu'on dit to gather food... xD
Merci pour tes remarques & appréciations !