Il verse dessus un rituel de songe, comme une avalanche de rires dont la lumière est tachée, une pluie féerique qui coule sans fin, depuis la naissance de la joie jusqu'au temps des fantômes, un mirage hurlant, jumeau de l'horizon, teinté de jouissance et de révoltePeut-être un chouia long, même si ça ne m'a pas vraiment gênée...
Les gouttes de ses plaies grondent de louange les poussières de désirs qu'une ombre mystérieuse éclaire de reflets comme un miroir joueur peint de folles vertus qui excitent les sens.Cette phrase est trop longue, on s'essouffle avant la fin. Je pense que c'est dû à l'absence de virgule. Tu veux pas en mettre une ou deux ? :noange:
le bourdonnement de l'air flatter dans mes oreillesLà ça ne va pas, il te faut un... c'est COD, qu'on dit ? Enfin, je veux dire, pour "flatter". Pour que ça ai un sens, il faut que "le bourdonnement de l'air" flatte quelque chose. Tu vois ce que je veux dire ? :)
Les gouttes de ses plaies grondent de louange les poussières de désirs qu'une ombre mystérieuse éclaire de reflets comme un miroir joueur peint de folles vertus qui excitent les sens.Alors ici, il y'a eu un véritable combat dans ma tête pour la place d'une virgule. La virgule, je l'aurais placé ainsi :
Les gouttes de ses plaies grondent de louange les poussières de désirs qu'une ombre mystérieuse éclaire de reflets, comme un miroir joueur peint de folles vertus qui excitent les sens.ça a été un choix difficile. Finalement je me suis dit, allez lecteur, tu est fort, tu es beau, tu peux le faire. Mais bien sur je comprends entièrement ta remarque.
le bourdonnement de l'air flatter dans mes oreillesJe vois où tu veux en venir, on m'a déjà fait réflexion à propos de formulation similaire. On devrait dire :
le bourdonnement de l'air flatter mes oreillesmais je trouve l'expression moins poétique. Je sais, je sais.. Mais bon ;D
Il verse dessus un rituel de songeDessus quoi?
ouvrir les larmesCa me paraît encore plus obscur que le reste XD
Les gouttes de ses plaies grondent de louange les poussières de désirsJ'avoue que je ne comprends pas ta phrase...
Son feu sauvage et doux berce les nuits et renforce les cœurs.Une phrase plus courte, ça fait du bien, et je trouve ça joli^^
Il catapulte l'aventureLe "catapulte" est peut-être un peu trivial pour un texte qui se veut poétique...
Ses ornements directeursJ'ai du mal à visualiser...
les bornes de ses vices sauveurs.Bornes aussi, ça fait un peu... autoroute XD
Son amour est éternel, il caresse l'univers ; le chemin.Je ne sais pas si c'est voulu, mais cette phrase donne à ton texte une connotation un peu religieuse. C'est intentionnel? Ou c'est moi qui décode mal?
défoncés de cadrage.Ca serait joli si ça voulait dire quelque chose je trouve XD Mais peut-être est-ce moi qui suis un peu idiote...
Dans l'azur le chemin faisait sa danse.
le bourdonnement de l'air flatter dans mes oreilles,
Cet instant seul donnait un sens à l'être.Mais pas au texte...
Ô, que j'aurais soulevé la merC'est "oh"; "ô", tu l'utilises pour appeler quelqu'un, même si, je te l'accorde, c'est dommage puisque l'accent circonflexe est très joli...
Il verse dessus un rituel de songeIl verse sur le dessin voyageur :)
Dessus quoi?
Son amour est éternel, il caresse l'univers ; le chemin.Je ne comprends pas pourquoi. Peut être à cause de cette sacralisation induite de l'amour éternel.
Je ne sais pas si c'est voulu, mais cette phrase donne à ton texte une connotation un peu religieuse. C'est intentionnel? Ou c'est moi qui décode mal?
Ses ornements directeursNous parlons du chemin, n'est-ce pas, ici on conte la beauté de toutes ses directions :)
J'ai du mal à visualiser...
le bourdonnement de l'air flatter dans mes oreilles,J'ai expliqué à mon poste précédent. De mon point de vue, il faut franchir la ligne ! N'en déplaise aux charmeurs de bordure ;D !
Flatter dans des oreilles? Ca se dit?
Du coup, quand tu fais des phrases plus courtes avec moi de contenu poétique dedansMoins de contenu poétique ? Et toi qui me parle de religion ? Blasphémateur va :)
Voilà, c'est ça. Mais ça n'est sans doute que moi. Mais bon, "son amour est éternel", je l'entends que dans un cadre bien précis...CiterSon amour est éternel, il caresse l'univers ; le chemin.Je ne comprends pas pourquoi. Peut être à cause de cette sacralisation induite de l'amour éternel.
Je ne sais pas si c'est voulu, mais cette phrase donne à ton texte une connotation un peu religieuse. C'est intentionnel? Ou c'est moi qui décode mal?
CiterDu coup, quand tu fais des phrases plus courtes avec moi de contenu poétique dedansMoins de contenu poétique ? Et toi qui me parle de religion ? Blasphémateur va :)
Des milliers de morceaux de rêve, pareils à des bulles oubliées,super !
colorient sur le chemin tracé par des mains inconnus, un dessin voyageur envouté de surprises.... mais trop long ! surtout le "tracé par des mains inconnuEs". Sinon le reste ça va : ) Très belles images.
Il verse dessus un rituel de songe, comme une avalanche de riresje suis pas sûre de la validité de la comparaison entre un rituel (de songeS) et une avalanche, l'un me paraît fluet l'autre monstrueux.
dont la lumière est tachée,très beau
jusqu'au temps des fantômes, un mirage hurlant, jumeau de l'horizon, teinté de jouissance et de révolte.très bien même si on a oublié le début de la phrase et son sens xD
au souffle des semencesle souffle des semences...
Les gouttes de ses plaies grondent de louange les poussières de désirs qu'une ombre mystérieuse éclaire de reflets comme un miroir joueur peint de folles vertus qui excitent les sens.euh là, non,ça fait trop "beau mot + beau mot + beau mot + bot meau" = bobo les mots
Il catapulte l'aventure à en faire jalouser les mots,je comprends pas "à en faire jalouser les mots" mais le début est cool
Ses ornements directeurs fleurissent de charme à mesure qu'on s'y perd.bof
Le voyage invite à bondir, emprunter ses passages entraperçus, gorgés de secrets, défoncés de cadrage.ARF c'était super bien jusqu'à "défoncés de cadrage". Ca, non xD
pareils à des coquillages que la mer eut poussé.suis pas certaine du temps du verbe
mêlé en miettes de lueur qui caressaient mes paupières.idem, super jusqu'à "de lueur". En fait, mettre des "qui bidule" "que chouette" ça alourdit trop, il faut savoir rester léger.
Ô, que j'aurais soulevé la mer si j'en avait eut le courage.ô ! j'aurais soulevé la mer si j'en avais eu le courage
mains inconnus,C'est "inconnues".
un dessin voyageur envoutéje préfère la graphie "envoûté", même si je sais que cette satanée réforme admet celle que tu as adoptée.
dessusJe ne trouve pas cet adverbe très beau.
Les gouttes de ses plaies grondent de louange les poussières de désirs qu'une ombre mystérieuse éclaire de reflets comme un miroir joueur peint de folles vertus qui excitent les sens.Pfiou ! *smiley essouflé* Une virgule après "poussières", "désirs" et "reflets", ce ne serait pas du luxe, crois-moi. :mrgreen: Et "louanges" est au pluriel.
Son feu sauvage et doux berce les nuits et renforce les cœurs.J'aime. :coeur:
Son amour est éternel, il caresse l'univers ; le chemin.Même remarque (et même smiley; pour ne pas alourdir mon post, je ne le mets pas, mais imagine-le, s'il te plaît). J'aime bien le groupe nominal "le chemin" placé après le point-virgule. On dirait presque un rejet poétique. ^ ^
défoncés de cadrage.Gné ? ??? Je ne trouve pas ça très poétique, comme expression... Et puis on n'y comprend rien XD .
Au bout du périple se dévoile toute la beauté du sommeil.Ça, par contre, j'aime bien. Tu as fait exprès de mettre un octosyllabe blanc à partir de "toute" ?
errant de mes deux yeux,Re-gné... Je sais que la poésie se doit d'être obscure, mais quand même, il y a des limites, mon vieux !
Dans l'azur le chemin faisait sa danse.Une virgule après "azur"permettrait à mon sens de mieux rythmer cette phrase. :huhu:
Le ciel habillait milliersAvec un "des" devant "milliers, ça passerait mieux, je crois. Sinon, ça fait un peu "oups, j'ai oublié un mot", lol.
placés de-ci de-laIl y a un accent sur "là".
que la mer eut poussé.T'es pas un grand ami des accents, toi ! :P "Eût poussé".
mêlé en miettes de lueurIl ne manquerait pas un "s" à "lueurs" ?
perpétuellement inlassable, insaisissable, le parfum du chemin.J'aime bien la paronomase entre "inlassable" et "insaisissable". Cette phrase est plutôt jolie.
Ô, que j'aurais soulevé la mer si j'en avait eut le courage.C'est "si j'en avais "eu". Et je ne suis pas très sûre que ce soit une invocation, ici, et que tu aies donc le droit de te servir de ce "ô". Je crois plutôt que tu es obligé d'écrire "oh", car ce n'est qu'une interjection, sans valeur incantatoire.
Alors, j'ai navigué tout le jour jusqu'à la beauté du sommeil.J'aime assez la dernière phrase.
Dans l'azur le chemin faisait sa danse.Après réflexion, ici je suis d'accord avec vous. Une virgule améliore le rythme.
Une virgule après "azur"permettrait à mon sens de mieux rythmer cette phrase. dormeur sentencieux
Il faut vous accrocher Zacharielle :DEuh, d'une part, est-ce que tu peux me tutoyer ? Et tutoyer tout le monde ? Ca devint relou là :mrgreen: J'en ai marre de demander ! tu pourrais faire des efforts d'intégration !
Merci pour votre lecture :)
Les gouttes de ses plaies grondent de louange les poussières de désirs qu'une ombre mystérieuse éclaire de reflets comme un miroir joueur peint de folles vertus qui excitent les sens.C'est la phrase ultra longue sans virgule je vous l'accorde. Comme je l'ai déjà dit, je suis pas sur de la virgule.
Il catapulte l'aventure à en faire jalouser les mots,Dommage que tu sois passé à coté. Je vais m'expliquer. Nous parlons du chemin de la vie, bien entendu. Le chemin c'est l'aventure. Le chemin mène à l'aventure et ici j'en renforce la puissance avec "catapulter". L'aventure est tellement vrai, tellement intense, transcendante, que les mots, les mots d'écrivains, les mots de conteur, ne parviennent à retranscrire. Voilà pourquoi ils jalousent.
je comprends pas "à en faire jalouser les mots" mais le début est cool