Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Frederic Landory le 26 Juillet 2019 à 17:31:28
-
Dans un langage parfait, chaque mot possède son symétrique, et le symétrique de poème est traduisible.
Je persiste en qualité ; ci-dessous le début d'un chapitre (du miel, du réel, de la poésie et des niveaux de lecture tels, que ça en dégringole à en perdre les échos...); rien de mièvre et de "nian-nian", bref forcément impubliable
--------------------------------------------------------------------------------
Dimanche en soirée, il fait chaud, c’est l’été. Je me ballade dans l’avenue qui sent bon le canard laqué, humant les odeurs, tout à mes méditations pédestres. J’aperçois de l’autre côté de la rue, des filles et des garçons, attablés le long d’un fast-food, tous habillés pareils. Ces adolescents semblaient contents ou tout simplement vivants. Je songeais : qu’ils se ressemblent… Comment les distinguer ? Voyons…Voyons...
Les garçons sont… des filles
sans… rouge à lèvres.
Et les filles ?
Des garçons aux lèvres rouges !
Oui, c’est exact… J’étais en train de ne pas l’oublier quand mon chemin fut barré par… Celle-là, alors, comment la nommer ? Tiens, mais quelle bonne idée, elle me l’a assez répété sa litanie, ce sera ...
---------------------------------------------------------------------------------------------------
FL.
ps : si vous voulez d'autres traduisibles, il suffit de demander : même l'au-delà est à leur portée !
-
Modération :
Nous avons pensé que ce texte aurait plus sa place dans la section "textes courts", d'où le déplacement.
L'équipe
Sinon, pour ma part, je commente. Avis subjectif, évidemment.
Dans un langage parfait, chaque mot possède son symétrique, et le symétrique de poème est traduisible.
Je capte pas bien le sens de "symétrique" ici, du coup, l'affirmation "le symétrique de poème est traduisible" ne me parle pas.
Je persiste en qualité
c'est-à-dire ?
ci-dessous le début d'un chapitre (du miel, du réel, de la poésie et des niveaux de lecture tels, que ça en dégringole à en perdre les échos...)
ah ?
Je me ballade dans l’avenue
balade
se ballader n'existe pas (https://www.cnrtl.fr/definition/ballade), même au moyen-âge
J’aperçois de l’autre côté de la rue, des filles et des garçons, attablés le long d’un fast-food,
Je pense que les virgules sont mal placées (j'aurai encadré "de l'autre côté de la rue" et pas "des filles et des garçons, c'est chelou de mettre le COD en incise, je trouve)
J’aperçois de l’autre côté de la rue, des filles et des garçons, attablés le long d’un fast-food,
j'ai du mal à visualiser "le long d'un fast-food"
Ces adolescents semblaient contents ou tout simplement vivants. Je songeais : qu’ils se ressemblent…
Pourquoi ce passage à l'imparfait ? Me semble illogique.
Les garçons sont… des filles
sans… rouge à lèvres.
Et les filles ?
Des garçons aux lèvres rouges !
Mouais... Pas convaincu ni par le fond ni par la forme.
J’étais en train de ne pas l’oublier quand mon chemin fut barré par… Celle-là, alors, comment la nommer ? Tiens, mais quelle bonne idée, elle me l’a assez répété sa litanie, ce sera ...
pourquoi arrêter le texte ou l'extrait ici ? Je ne capte pas l'enjeu par rapport à cette fille/femme, ni le sens de "quelle bonne idée".
Tu utilises 7 fois les points de suspension dans ce court extrait, cela me semble bien trop pour qu'ils aient un impact à la lecture.
rien de mièvre et de "nian-nian", bref forcément impubliable
Personnellement, je n'aurais pas envie d'acheter un ouvrage dont je lirais cet extrait.
N'hésite pas à poster des textes courts complets ou des textes longs par chapitre, que l'on puisse commenter des oeuvres achevées.
A+
Rémi