Mésaurore=> au départ, j'ai lu "Mésosaure" (parce que mon cerveau voulait lire un nom connu ><)
Bluenn a un faible pour les jardins mal rasés=> moi aussi ! :D (je crois que ça s'écrit "Bleuenn" de manière "conventionnelle")
À chaque fois qu’elle se relance ce défi, prononcer un mot après un temps long=> je ne suis pas fan des sonorités ici (mais ce n'est pas grave, ce sont juste mes oreilles^^)
Dehors, une mélodie de clavecin désaccordé effeuille, note après note, les pétales des fleurs=> :coeur:
seulement bronzée à quelques endroits, plic-ploc=> j'aurais mis "'par' endroits"
Le ciel ? Elle n’y croit pas. Pas plus qu’à ces nuages, cette route, ces herbes folles – billevesées. Foutaises du soleil, des bonjour marmonnés aux vieux, des murs en pierres du pays dressés à l’improviste.=> :coeur:
devenu carnassiers=> ici, je suis paumée : soit ça se rapporte à "chaque être humain" et c'est "devenu carnassier", soit ça se rapporte à " chambre, lieu de vie, ville ou village," et c'est "devenus carnassiers"
Papaver rhoas=> rhoeas
Là, des dindons roucoulaient en jouant des coudes – ça lui a cloué le bec.=> :D
Bluenn écarte les bras pour faire comme lui. Elle n’a rien barré.=> je ne comprends pas :-[
Au loin le flanc de la vallée verdoie, éclatante de vie=> éclatant (le sujet c'est "le flanc")
Bluenn chotte dans un caillou=> shoote ?
Des ranunculus repens pleuvent sur les bas-côtés.=> :coeur: et Ranunculus
que les frisselis chatouillent=> friselis ?
« La vue des autres donnent sur toi »=> donne (c'est la "vue" (singulier) qui "donne")
Papier-peint=> pas de tiret
cheminements des circuits sanguin=> sanguins
cheminements des circuits sanguin, interstitiel)=> interstitiels
Tu contrecarres tout velléité=> toute
Ça piaille. De partout, mais pas d’elle.C'est déroutant comme première phrase… Il faut avoir lu un peu plus loin pour la comprendre.
Bluenn a un faible pour les jardins mal rasés : les fleurs sauvages y abondent. De près ou de loin, des touches de couleur pétillent comme si tout était possible.:coeur:
Le ciel ? Elle n’y croit pas. Pas plus qu’à ces nuages, cette route, ces herbes folles – billevesées. Foutaises du soleil, des bonjour marmonnés aux vieux, des murs en pierres du pays dressés à l’improviste. Bluenn ne croit en rien.Un tout petit peu moins aimé ce passage, par contre.
Devant elle, la route descend à pic. Au loin le flanc de la vallée verdoie, éclatante de vie. Une usine à papier y fume en blanc. À sa droite, toute proche, une maison en bois donne sur cette vue de rêve. Bluenn chotte dans un caillou.J'ai bien aimé.
Elles pendent à une branche d’arbre ; un tremble, que les frisselis chatouillent.De nouveau, il faut attendre un peu pour comprendre… Je pense que si on ne connaît pas le sujet du défi, c'est plus compliqué.
De partout, mais pas d’elle.ahem, je tique sur cette phrase d'entrée, en fait je l'aime bien, mais en fait elle fait bizarre, presque fautive et maladroite
À chaque fois qu’elle se relance ce défi,qu'elle se lance dans ce défi ?
Il n’y a pas si longtemps, Bluenn gazouillait. Sa voix faisait partie de la bande son du quotidien. Puis, elle s’est rendue dans les boites de nuit, de celles qui s’empaquettent dans certains villages et qui s’appellent « La Grange ». Là, des dindons roucoulaient en jouant des coudes – ça lui a cloué le bec.ce passage me semble un poil plus faible, la boite de nuit dur à raccrochée, le elle n'a rien barré aussi, enfin ça affaiblit la comparaison oiseau je trouve et rallonge un peu du coup, enfin je sais pas
*
Un geai des chênes fend l’horizon, une baie rouge dans le bec. Bluenn écarte les bras pour faire comme lui. Elle n’a rien barré.
elle n’est plus habituée à parlerJ'aurai peut-être dit "elle n'y est plus habituée", parce qu'avant il y a déjà parler, prononcer et le répéter ici me parait peut-être pas nécessaire, on comprend sans.
d’aération a une peau seulement bronzée à quelques endroitsà ; par endroits ?
les nuages en dentelles filtrent des rayons qui touchent l’épiderme aléatoirement – puzzles de nuances brunes sur les avant-bras, les chevilles, les épaules."filtre des rayons qui touchent l'épiderme aléatoirement" est un peu... pesant ? disons que ça pèse, et c'est dommage parce que ce qui suit après le tiret est beaucoup plus fluide et aérien.
Bluenn a eu peur.Pourquoi a eu et pas a peur ?
nulle texture qui ne lui en veuille pas d’existerPasser par la négation affaiblit le sens, pourquoi pas en affirmant ?
Puis, elle s’est rendue dans les boites de nuit,Pas de virgule après puis
Bluenn a un faible pour les jardins mal rasésJ'aime beaucoup cette image des jardins mal rasés :)
n’offre que peu d’aération a une peau seulement bronzée=> à
plic-plocC'est marrant, je crois qu'il y avait un "plic ploc" aussi dans "La plénitude au nom de quoi", comme quoi les textes se font écho sur des aspects inattendus ^^
Là, des dindons roucoulaient en jouant des coudes – ça lui a cloué le bec.2 fois "bec"
*
Un geai des chênes fend l’horizon, une baie rouge dans le bec.
Elle n’a rien barré.Je n'ai pas compris :(
La vallée disparait.Encore un autre détournement des lunettes ! C'est chouette :)
À la place, Bluenn voit ses yeux en grands. Écarquillés, aux pupilles tremblotantes, zieutant dans toutes les directions à la recherche du paysage. Dans des nuances de cobalt-violet ; reluisants, fous, désœuvrés, comme détachés du reste du corps.
cheminements des circuits sanguin, interstitiel, depuis une ligne d’horizon zinzolinePar contre là je suis un peu perdue, il me semble qu'il y a un problème de singuliers/pluriels. sanguinS ? interstitielS ?
Bluenn s’est lancé un défi idiot la veille : ne plus parler au point que ses lèvres se scellent. À chaque fois qu’elle se relance ce défi, prononcer un mot après un temps long lui fait mal – elle n’est plus habituée à parler.l'incise me semble de trop
n’offre que peu d’aération a une peau seulement bronzée à quelques endroits,à
des bonjour marmonnés aux vieux,ça ne s'accorde pas "bonjour" ? (je crois que si)
Aucune chance de survivance.pourquoi pas survie ? (même si survivance est ok)
Il n’y a pas si longtemps, Bluenn gazouillait. Sa voix faisait partie de la bande son du quotidien. Puis, elle s’est rendue dans les boites de nuit, de celles qui s’empaquettent dans certains villages et qui s’appellent « La Grange ». Là, des dindons roucoulaient en jouant des coudes – ça lui a cloué le bec.:coeur:
Elles pendent à une branche d’arbreles renoncules ?
La vue des autres donnent sur toidonne ?
=> au départ, j'ai lu "Mésosaure" (parce que mon cerveau voulait lire un nom connu )C’est ça ?
Bluenn écarte les bras pour faire comme lui. Elle n’a rien barré.Oui, cette phrase était une idée en germe qui n’a pas grandi. Faut que je la refasse ^^
=> shoote ?Hum, j’aurais juré que le verbe « chotter » existe. Chotter dans un caillou, etc… mais le tlf connait pas ><
Des ranunculus repens pleuvent sur les bas-côtés.Hum j’ai pas mis des majuscules aux autres noms latins
=> et Ranunculus
=> friselis ?Ca peut s’écrire des deux manières
Un tout petit peu moins aimé ce passage, par contre.Haha ! C’est mon préféré :P
le à chaque fois + relance fait redondantAh oui effectivement… j’ai modifié
Ah j'aime beaucoup la fin aussi !! Qui tourne vers une poésie très personnelle et non empruntée, organique, classe pour amener à ça (j'étais sceptique au début en voyant que ça trainait un peu pour amener les lunettes et que ça 'popait' comme ça, mais ca reste cool)Oui ! Après je trouvais que le poème de fin pouvait être plus exploité/creusé… mais pour ça faudrait que je me renseigne sur du vocabulaire lié à la médecine, le corps, etc.
(ah si j'ai bien aimé aussi dans les descriptions du perso, le fait qu'elle semble être à la campagne, mais que sa blasance de ce lieu se ressent à travers une focalisation sur les trucs industriels et autres, ça c'est vachement fin et bien vu)
ce passage me semble un poil plus faible, la boite de nuit dur à raccrochée, le elle n'a rien barré aussi, enfin ça affaiblit la comparaison oiseau je trouve et rallonge un peu du coup, enfin je sais pasOui, je suis d’accord
"filtre des rayons qui touchent l'épiderme aléatoirement" est un peu... pesant ?Oui je suis d’accord… je me le note
Mon défaut, ce serait que quelques phrases en font un peu trop, l'image se perd parfois dans la phrase elle-même. Un adjectif qui dépasse. Un petit accro de tournure.Alors ça c’est vraiment constructif comme commentaire… je le garde en mémoire, dans un tiroir à portée de main ^^
Mais sinon, les images, ça oui, les images elles sont très belles, les fleurs, les nuages, puis elle, juste elle. Oui, la construction globale et ce que ça raconte, ça m'a beaucoup plu.Chouette ^^ Merci beaucoup pour ton commentaire !
C'est comme un conte réparateur, apaisant.Exaaaaaactement. C’était pas très explicite mais j’avais cette arrière-pensée en écrivant.
On pourrait arguer que c'est par peur/rejet qu'elle s'éloigne des maisons et par indifférence qu'elle demeure dans la nature. C'est une idée intéressante.Un mélange de peur et de colère contre elle-même… mais je pense que le côté colère ressort pas trop, juste avec le « claque la porte ». Si elle s’éloigne de la maison, c’est aussi pour une peur qui vient d’un livre : « Le livre raconte une fin du monde : tout artefact fabriqué par la main de l’homme mute pour déconstruire celui-ci. Chaque être humain se retrouve prisonnier de son environnement – chambre, lieu de vie, ville ou village, devenu carnassiers. Aucune chance de survivance ».
Mais dans ce cas pourquoi elle mime le geai ?Idée développée et très sensée dans mon esprit, mais embryonnaire lors du passage à l’écrit
Pourquoi le tremble n'est-il pas un Populus tremula ?Ah effectivement haha
2 fois "bec"Ah oui… je ne sais pas comment je pourrais m’en passer par contre
Je n'ai pas comprisLes autres lecteurs non plus haha
Par contre là je suis un peu perdue, il me semble qu'il y a un problème de singuliers/pluriels. sanguinS ? interstitielS ?Oui tout à fait, tout au pluriel, Léli me l’a fait aussi remarquer
àC’est l’autre phrase qui va être modifiée parce que vous êtes plusieurs à l’avoir relevée… je la laisse en l’état mais quand je reprendrai le texte, j’y veillerai
(et le double "à" n'est pas super)
ça ne s'accorde pas "bonjour" ? (je crois que si)Haha bien vu ^^ Effectivement c’est un nom commun
pourquoi pas survie ? (même si survivance est ok)J’adore, mais vraiment beaucoup, les mots en -ance (souvenance, etc)
(et je trouve pas cette phrase très jolie)Hum, je la soupèserai en temps voulu, mais oui elle est corrigée. Le reste de ce que je n’ai pas repris dans cette réponse aussi, d’ailleurs.
J'ai trouvé le texte plus facile à appréhender que les derniers tic-tac que tu as proposés. C'est pas le même registre, hein, on est d'accord, mais c'est juste pour préciser quoiOui effectivement… tout ce qui n’est pas du nerprun (le texte long du moment), je fais un effort pour que ce soit moins hermétique. Mais comme j’ai posté pas mal d’extraits du nerprun un peu partout.. oui, y a ce côté plus difficilement appréhendable, effectivement