Je suis assez d'accord pour dire que c'est vraiment un mélange entre
La Horde du Contrevent et
La Zone du dehors, pour les mêmes raisons. Même si, je n'ai pas eu la sensation de "manichéisme idéologique" (Ça fait tellement genre comme expression...) que je voyais dans
La Zone du dehors.
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Je n'ai pas spécialement ressenti cette impression de longueur non plus. Mais c'est très subjectif, j'aime bien quand quelque chose est expliquée un peu longuement, ça m'évite la sensation de voir des gens comprendre tout instinctivement, même ce qui n'est pas trivial, ou à l'inverse, tout rejeter en bloc, sans comprendre... Le côté posé me donne une sensation plus "réaliste" des réactions. (Par contre, je comprends totalement que l'on puisse trouver ça long. )
C'est en effet un livre très politique, mais je n'ai pas trouvé que c'était une propagande de ces idées. Ou plutôt si, mais pas de manière aussi radicale que toi. (Tu vas me dire que c'est peut-être lié à mes avis politiques, mais je ne suis pas spécialement de gauche, pas plus que de droite d'ailleurs... J'suis souvent au milieu.) J'ai eu la sensation qu'il voulait montrer les différents avis, montrer certains avantages (notamment avec le colonel ou même Lorca) de chaque côté (Même si, en effet, l'extrême gauche a un plus grand temps de parole et une "défense" plus grande). Et même là, s'il présente beaucoup d'avantage, il met aussi en évidence les limites avec les divergences d'idées au sein même de la "mouvance".
Après, est-ce que cette sensation n'est pas liée à ma trop grande "neutralité" d'idée ? C'est tout à fait possible. ^_^
J'ai beaucoup aimé le style d'écriture et les jeux sur les mots. L’orthographe qui se modifie pour donner deux sens, en jouant sur le lecteur.
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Pour moi, même si ça a quelque peu ralenti ma lecture, c'est aussi ce côté qui fait la force de l'ouvrage.
L'idée des Furtifs, leur côté insaisissable, m'a aussi bien accroché. Tout comme leur relation avec le monde, malgré le côté très manichéen de leur traitement. Ils ont l'air tous "gentils", tous unis, et ça me parait "utopique". (Et c'est peut-être là que je trouve la plus grosse "propagande" de chaos=liberté/vie avec laquelle je ne suis pas vraiment d'accord. (Pas totalement en tout cas. C'est trop uni-axial.)
Du coup, j'ai vraiment beaucoup aimé, au moins autant que
La Horde du Contrevent, surtout du point de vue de l'écriture pour le coup. (Oui, les enfants moi, c'pas franchement mon truc, ça n'aide pas à être complètement transporté dans les passages où c'est ce qui prime. ^_^)
PS : Désolé si ça fait un peu "d'accord/pas d'accord" avec ton post Kailiana, tu avais relevé un peu tous les points sur lesquels je voulais parlé, du coup, j'ai repris comme ça.