Rencontre exclusive
La nuit est tombée, je regarde la télé sans pouvoir m’empêcher de marcher dans le salon et de tourner en rond. J'essaye de l'appeler, tombe sur sa messagerie et je suis quelque peu angoissée. Je ne l'ai jamais vu en vrai. Que par caméras interposées, merci les réseaux sociaux. Je sens mon excitation et mon stress monter de façon incontrôlée. Dès lors que je vois la poignée de porte se baisser, je ne peux m’empêcher de me précipiter.
Il entre chez moi et me scrute un moment, silencieux. Je l'observe également, intimidée mais l'invite à rentrer. Il est plus beau en réalité. Il prend place, sur l'imposant canapé, sort de son sac des bouteilles de bière et se met à monologuer sur sa journée passée. Ses prunelles chocolat, son visage enfantin...rien ne laissait présager ce qui allait vraiment se passer.
Il continue à me parler tout en en buvant sa bière par gorgée et sans parvenir à résister, je commence à caresser sa peau cuivrée puis à jouer avec ses cheveux de jais. Ensuite, sans se retenir et sans prévenir, nos bouches se sont rencontrées. Ses lèvres légèrement charnues, pleines de promesses, sont agréables à embrasser. Elle se moule à la mienne avec une telle facilité que j'en regrette presque de ne pas avoir essayé avant.
Je m'installe à califourchon sur lui et il commence à me dénuder doucement, puis brutalement. Les balconnets tombent par terre et je me fait manger la poitrine. Une fois cela, effectué, il me descend du canapé et me fait m'agenouiller. Il me dévoile sa vertu, me demande de la consommer. Alors sans discuter, j'obtempère et j'y met du cœur.
Il me regarde œuvrer, les yeux pleins de luxure. Il m'attrape les cheveux, me les tire avec une brutalité maîtrisée. Son expression sauvage contraste avec la douceur de ses traits et l'intensité de son regards. Il se décide à me remettre sur lui, il s'introduit en moi et je me sens m'évader. Sans pitié, il persiste à s'insinuer , à se prolonger et à me molester dans la chair. Jusqu'au plus profond de moi.
Malgré tout, je savoure le sentiment de pouvoir m'échapper de ma vie quotidienne, de voyager loin de l'endroit que j'estime être une prison et je tente de m'y accrocher en plantant mes ongles dans son dos, pour ne pas retourner à cette ennuyante réalité. Je me sens m'envoler, loin de mes responsabilités. Peut-être que je ne le reverrais jamais, tant mieux, tant pis.
Cette seule fois donne de la saveur de part son unicité.
Bonjour Mahalomana,
Quelques remarques plus ou moins pertinentes:
La nuit est tombée, je regarde la télé sans pouvoir m’empêcher de marcher dans le salon et de tourner en rond. J'essaye de l'appeler, tombe sur sa messagerie et je suis quelque peu angoissée.
Je trouve que le début n'incite pas à continuer la lecture. Cela semble à première vue illogique car elle regarde la télé tout en marchant dans le salon. La deuxième phrase ne va pas non plus car les verbes d'actions sont accolés au ressentiment de la narratrice (peut-être mettre un point pour séparer ?).
Que par caméras interposées, merci les réseaux sociaux.
Il y avait plusieurs caméras ? xD
Dès lors que je vois la poignée de porte se baisser, je ne peux m’empêcher de me précipiter.
Te précipiter où ?
Il entre chez moi et me scrute un moment, silencieux. Je l'observe également, intimidée mais l'invite à rentrer.
Tu dis qu'il entre chez toi mais ensuite que tu l'invite à rentrer, nonsense.
Il prend place, sur l'imposant canapé, sort de son sac des bouteilles de bière et se met à monologuer sur sa journée passée. Ses prunelles chocolat, son visage enfantin...rien ne laissait présager ce qui allait vraiment se passer.
pas de virgule entre place et sur et espace en trop entre vraiment et se.
Une fois cela, effectué, il me descend du canapé et me fait m'agenouiller.
Pas de virgule entre cela et effectué et même le verbe effectuer, je le trouve trop formel comme une tâche administrative.
Son expression sauvage contraste avec la douceur de ses traits et l'intensité de son regards. Il se décide à me remettre sur lui, il s'introduit en moi et je me sens m'évader. Sans pitié, il persiste à s'insinuer , à se prolonger et à me molester dans la chair. Jusqu'au plus profond de moi.
regard. Pas d'espace entre insinuer et la virgule.
Sinon j'ai plus l'impression dans le choix des mots de cette dernière phrase, qu'elle ne veut pas vraiment faire cela, et cela se confirme avec la suite.
Malgré tout, je savoure le sentiment de pouvoir m'échapper de ma vie quotidienne, de voyager loin de l'endroit que j'estime être une prison et je tente de m'y accrocher en plantant mes ongles dans son dos, pour ne pas retourner à cette ennuyante réalité. Je me sens m'envoler, loin de mes responsabilités. Peut-être que je ne le reverrais jamais, tant mieux, tant pis.
J'attendais ce moment depuis le début, non pas que je le voulais avant mais que je ne voulais pas un texte érotique pour un texte érotique. C'est un peu léger comme raison néanmoins et mériterait d'être détaillé.
De façon général, je ne suis pas friand de texte de ce genre (à part Sade si ça peut être considéré comme érotique et puis il n'y a heureusement pas que de ça), car ça me donne l'impression de surfer sur la vague de 50 Nuances de Grey ayant pour seul intérêt les scènes érotiques avec toujours la femme-objet, sans sens profond derrière (mais en faut-il ? C'est subjectif et je ne suis personne pour juger). Dans ce texte, de mon avis peut-être conservateur, je ne vois que la débauche moderne de la jeunesse (qui est la même que la débauche qu'avant mais j'ai aimé le clin d’œil plus moderne aux réseaux sociaux) qui au final, via un moyen comme tant d'autres, chercher à tuer le temps et à se perdre. (j'ai aimé cet universalisme sous-jacent)
Cependant, les scènes plus explicites sont bien formulés avec de bons choix de mots, subtil.
Cette seule fois donne de la saveur de part son unicité.
par
Ce n'est que l'avis d'un néophyte mais j'espère avoir pu t'aider.
Bravo pour l'exercice compliqué et merci du partage,
Poursuite,