Ce dessèchement de la peau des bras,J’aime bien ce curieux début !
Creusant d’innombrables crevasses comme au Sahara,
Redevient prairie verdoyante et fertile
Si seulement l’eau miraculeusement brillante s’y faufile.
Je le nomme mort programmé.… programmée ?
Car je le nommerais volontiers détour sans retour,Au niveau du rythme, ça fait bizarre ici de ne pas avoir de point
Cette éternité dans la paume de ta main intouchable,Les 3 derniers vers sont accorcés par rapport au grain de sable mais je me demande si ça ne donnerait pas mieux si c’était accordé avec « éternité »
Semblable à un grain de sable immuable
Tu dois le nommer avenir en devenir,
Je suis sûr de le nommer avenir en dépérir.
Cette plaie parmi tant d’autres, grande ouverte et saignante encore,Une « plaie comme une vieille cicatrice », je trouve que ça marche pas trop comme métaphore… enfin on dirait que le narrateur a sur son corps une plaie + une cicatrice, du coup ça coince
Comme cette vieille cicatrice qui orne mon piteux corps.
Le vent journalier qui transporte les joies et les maux du monde,Ca j’adore <3
Mélangeant dans nos bouches le sucré et l’immonde,
Tu le nommes présent.
Je le nomme présent.
Et finalement qui ne reste dans les gravats et sur les tombes,La formulation de la phrase découpée en 2 vers est plutôt lourde
Qu’une petite fille chantonnant innocemment la comptine de l’hécatombe,
Et le soleil épris s’obstine à renvoyer son sourire chou.J’aime bien la 7e strophe aussi mais terminer par un chou ruine l’effet d’ensemble de tout le poème et de la strophe particulièrement, je trouve
En relisant c'est vrai que le point peut être plus pertinent.CiterCar je le nommerais volontiers détour sans retour,Au niveau du rythme, ça fait bizarre ici de ne pas avoir de point
Mais un vers qui commence par « car », se termine par une virgule, puis un espace avant la prochaine strophe
(Mais c’est pour pinailler, en relisant je vois ce que t’as voulu faire et ça passe, ils peuvent être indépendants)
Tout à fait d'accord, ça aura plus de sens à raccorder à éternité, faut juste que j'arrive à bien tourner la phrase !CiterCette éternité dans la paume de ta main intouchable,Les 3 derniers vers sont accorcés par rapport au grain de sable mais je me demande si ça ne donnerait pas mieux si c’était accordé avec « éternité »
Semblable à un grain de sable immuable
Tu dois le nommer avenir en devenir,
Je suis sûr de le nommer avenir en dépérir.
Et je ne comprends pas pourquoi la main est intouchable… parce qu’elle est trop sèche ?
Ok, non, je viens de comprendre un truc : je crois que le bras désséché était celui de la personne en face mais c’est celui du narrateur. Le narrateur désespère de son état alors que la personne en face essaie de positiver. Je comprends ça qu’à la 5e strophe, grâce à « mon piteux corps »C'est tout à fait ça le sens, je suis ravi que c'est compréhensible un tant soit peu !
Je suis d'accord, ça fait comme une répétition et c'est pas très imagé/inventif.CiterCette plaie parmi tant d’autres, grande ouverte et saignante encore,Une « plaie comme une vieille cicatrice », je trouve que ça marche pas trop comme métaphore… enfin on dirait que le narrateur a sur son corps une plaie + une cicatrice, du coup ça coince
Comme cette vieille cicatrice qui orne mon piteux corps.
J'avais tout juste rajouté le "qui" avant de le poster, et c'est vrai que ça alourdit.CiterEt finalement qui ne reste dans les gravats et sur les tombes,La formulation de la phrase découpée en 2 vers est plutôt lourde
Qu’une petite fille chantonnant innocemment la comptine de l’hécatombe,
En fait on pourrait supprimer le premier « qui » que ça ne nuirait pas à la compréhension, non ?
Chantonnant innocemment c’est lourd aussi pour les sonorités
Je suis de nouveau d'accord pour cette remarque, j'avais hésité à le mettre mais pour expliquer un peu, j'ai écris ce poème pour une personne que je surnomme "chou". L'intégrer ainsi en dernier mot de la dernière strophe, rend le poème plus personnel pour cette personne, comme un clin d'oeil. J'ai sacrifié la forme pour le fond, et même si cela est compréhensible que pour 2 personnes, comme une preuve d'amour.CiterEt le soleil épris s’obstine à renvoyer son sourire chou.J’aime bien la 7e strophe aussi mais terminer par un chou ruine l’effet d’ensemble de tout le poème et de la strophe particulièrement, je trouve
Gros coup de coeur pour la 6e strophe. Pour le reste, je comprends qu'une personne est malade, le narrateur, et quelqu'un en face essaie... je sais pas, d'enjoliver les choses, ou bien juste d'y croire. Le tout, sur fond d'apocalypse ? Il y a un côté mystérieux au niveau du sens, c'est pas gênant. Sinon il y a des petites choses à améliorer pour qu'il soit encore mieux ^^ J'ai bien aimé aussi l'atmosphère et le ton. Merci pour le partage !Tu as bien compris l'ensemble du poème, et pour être plus précis j'ai voulu opposer le pessimisme du narrateur à l'optimisme de la personne en face. Malgré les traits opposés des deux personnages, le tout (le poème et leur relation) est harmonieux, d'où le titre du poème. Mais j'ai aussi voulu laisser du mystère pour que le lecteur s'imagine leur relation, le contexte, etc.
Si seulement l’eau miraculeusement brillante s’y faufile.ca fait deux fois "-ment", je trouve pas ça très heureux, "miraculeuse et brillante" pourrait pallier à ça et être plus fluide en diction
Car je le nommerais volontiers détour sans retour.trop de mots transitifs, car et volontiers allongent vachement trop la phrase à mon avis, pour un truc que tu veux annoncer en mode "dicton" détour sans retour, c'est lourd un dicton déjà, bah ca fait encore plus lourd et du coup ça perd de son effet, donc j'irai au plus court pour être efficace, le dicton se suffit quasiment à lui même en vrai, pas la peine de trop "teaser" son effet
Pour autant tu la nommes passé décomposé
Et moi, je la nomme passé nécrosé.
Et finalement qui ne reste dans les gravats et sur les tombes,il ne reste ! sinon ça fait double "que" et c'est fautif synthaxiquement
Qu’une petite fille