Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: log0nEx le 23 Mars 2019 à 19:59:23
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Une route d'origine
~Bastion~
Pour une investigation intime, 'Qui paie ses dettes s'enrichit' saisi au premier sens et si tant est que cette expression soit en effet exposée sur une direction authentique, comment peut-on s'en faire l'opinion qu'elle puisse être d'une valeur positive avérée ?
Dans cette affliction, et bien qu'il soit possible avec une forte volonté considérable d'interpréter aussi cela comme le fait de devoir s'acquitter d'une dette morale, la question se pose dans le contexte présent comment peut-il y avoir bonne augure.
Pour y aspirer quand l'intention précédant l'expression est formulée clairement, l'exercice intime s'initie d'abord par le fait de reconnaître l'incitateur à cette requête d'acquittement de dette morale. Et si tant est que l'on accepte le bien-fondé de cette requête vers soi, un doute s'amorce alors chez l'incité qui s'enquiert de se sonder.
L'incitateur récriant sa règle au travers de l'expression entraîne ainsi cette suspicion débouchant sur des cheminements à priori distincts mais enchevêtrés.
Il va ainsi, du fait d'accorder au doute une place en tant que principe au sein des piliers qui instituent un système de pensée tel un bastion, que ce doute de nature originelle entraîne un égarement temporaire mais s'imprimant sur ces piliers établis. Aussi ce caractère originel risquant fort d'être dénaturé en raison de l'interprétation qu'en fait le crieur qui soumet sa croyance, le tributaire investi de celle-ci ne peut directement tendre que dans un sens avant d'être en mesure de faire le point sur les piliers qui sont siens.
Puissent-t-ils s'en satisfaire dans une conviction assurée.
Pour lors, et si le tributaire exposé se sent dicté par un lourd sentiment dont il a pu négocier une salve au préalable, alors une réciprocité peut s'engager entre l'objectif initié par le crieur et la suspicion fondée. Intention et doute ainsi mis à nus à l'issue d'une expression commode qui ne l'est initialement pas, le tout dernier bastion d'un profond sentiment renvoie d’anciennes brisures refaire surface. Et par son attribut implacable, il astreint son demeurant en affect de se mettre à l'épreuve. Quand bien même il n'en aurait pas conscience, le fondement de sa propre estime est à évoquer. Alors pour le contester, puisse-t-il s'incliner dignement et défier ces brisures rémanentes.
Du peu qu'il s'en consacre, elles ressurgissent sans avertissement en rafales à travers les strates.
Là où la fierté fait ainsi prodigieusement face au doute, les deux flancs laissent toujours en échapper les heurts qui s’infiltrent. Le nier revient à ne pas rompre avec ces brisures, l'avouer revient à s'imprégner de ces brisures. Malgré tout paradoxal au premier sens, celui-ci s'y reconnaît d'un genre plus commode.
Puisse, dans ce domaine désenclavé, que le doute acquitte l'exposé par ses piliers, dans l'accord que l'expression dite présage une troisième interprétation inévitable. Celle d’une route fondée sur l’indiscipline et chargée d’échos résonnant sur ce bastion.
-log0nEx- ~
ஒரு உண்மையான பாதை
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Salut !
au fil de la lecture...
en l’occurrence pris au premier degré et si tant est que cette expression soit, dans l'effet, exposée dans une direction quelconque, il est difficile que cela puisse être d'une valeur positive usuelle.
c'est pas très clair :-\
hop, tout lu!
Bon, il est tard, alors je sais pas trop, ça vient peut-être de moi.... mais j'ai rieeeen compris ><
est-ce que tu essayes de dire que l'expression "qui paie ses dettes s'enrichit" est à apprécier selon le contexte dans lequel elle est dite ? :\?
Il y a beaucoup de phrases alambiquées et c'est assez confus je crois sur la globalité, du coup je n'ai vraiment pas réussi à rentre dans ta démonstration ni à en saisir l’objectif ou l’intérêt...
à voir si d'autres lecteurs captent mieux :)
une autre fois pour moi !
au plaisir
Milla
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en l’occurrence pris au premier degré et si tant est que cette expression soit, dans l'effet, exposée dans une direction quelconque, il est difficile que cela puisse être d'une valeur positive usuelle.
c'est pas très clair :-\
Ta remarque est exactement celle que j'ai pensé lorsque j'ai entendu quelqu'un dire la 'dite' expression, mais avec ce désagrément en plus qui m'a incité à rentrer dans une réflexion. Une réflexion dont il est difficile d'en tirer une valeur positive courante, et je met l'accent de cette idée en remplaçant 'courant' par 'usuel'.
Et oui l'interprétation dépend du contexte, c'est fait pour, afin que le texte touche le plus de catégories confondues sans vouloir viser directement la personne qui a lancé le propos initial. A chaque fois que je me relis, je comprends ce que j'ai écrit d'une autre manière, mais toujours sans perdre de vue mon objectif qui est de répondre et de dire comment cela se passe en moi avant,pendant, et à peine après cette réponse.
J'essaie d'expliquer une vérité que je ressens ou pressens, et les vérités sont toujours difficilement explicables
; -)
Mon introduction a donc été ajustée suite aux remarques de Milla.
Merci
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Bonsoirbonsoir,
la question se pose dans le contexte présent comment cela peut-il être de bonne augure.
De quel contexte tu parles ? De la société actuelle ?
Si ce n'est lorsque l'intention précédant cette expression découle soit d'un fait clairement explicité, soit d'une suspicion en vue d'objectifs unilatéraux à l’évidence enchevêtrés.
Grammaticalement, il y a un bug… tu as : « si ce n’est soit, soit », on dirait qu’il manque un bout pour marquer la suite du « si », genre : « si ce n’est ni ça ni ça, alors… » ou autre structure avec un « si »
édit : sauf si c'est la suite de la phrase précédent ? dans ce cas, pourquoi un point...
Il va ainsi, du fait d'accorder au doute une place en tant que principe au sein des piliers d'un système de pensée, lui même déjà fondé vers un ou plusieurs objectifs, que ce même doute entraîne un égarement temporaire mais s'imprimant sur ces piliers pré-établis en raison de sa nature originelle.
Ca pourrait être résumé de manière beaucoup plus simple
(et « lui-même » il me semble)
l'exposé ne peut directement tendre que dans un sens avant d'être en mesure de faire le point sur les piliers qui sont siens.
Ca ne veut carrément rien dire :mrgreen : Evidemment que tout exposé tend vers un sens, mais il ne pourrait pas le faire s’il n’avait pas quelques piliers préétablis… ok ça peut être intéressant de faire le point sur ceux-ci à la fin de l’exposé mais pourquoi les remettre en question a posteriori quand tu te bases sur le fait que l’exposé va dans un sens ? bref
Puisse t'il s'en satisfaire dans une conviction assurée.
Manque des tirets au début
Pour lors, et s'il se sent dicté par un lourd sentiment dont il a pu négocier la salve au préalable
Qui ça, « il » ?
Intention et doute ainsi mis à nus à l'issue d'une expression commode qui ne l'est initialement pas
C’est surtout l’expression « Qui paie ses dettes s'enrichit » qui me semble être la base de l’exposé, et non pas l’issue
Du peu qu'il s'en consacre, les brisures remontent en rafales à travers les strates.
Lien avec le reste ?
dans l'accord que l'expression dite présage une troisième interprétation inévitable
On a pas vu les 2 premières
Heu, ça m’a semblé inutilement alambiqué ^^ Pas trop emballé du coup, désolé. J’ai pas relevé toutes les phrases mais j’aurais eu beaucoup à redire sur à peu près toutes. A une prochaine fois, peut-être !
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la question se pose dans le contexte présent comment cela peut-il être de bonne augure.
De quel contexte tu parles ? De la société actuelle ?
Le contexte présent, pour une investigation de soi.
Si ce n'est lorsque l'intention précédant cette expression découle soit d'un fait clairement explicité, soit d'une suspicion en vue d'objectifs unilatéraux à l’évidence enchevêtrés.
Parce que pour ce que j'en pense, c'est soit l'un, soit l'autre, et que ces deux cas suffisent à inclure tous les autres.
édit : sauf si c'est la suite de la phrase précédent ? dans ce cas, pourquoi un point...
Un point, car la phrase serait trop longue.
Il va ainsi, du fait d'accorder au doute une place en tant que principe au sein des piliers d'un système de pensée, lui même déjà fondé vers un ou plusieurs objectifs, que ce même doute entraîne un égarement temporaire mais s'imprimant sur ces piliers pré-établis en raison de sa nature originelle.
Grammaticalement, il y a un bug… tu as : « si ce n’est soit, soit », on dirait qu’il manque un bout pour marquer la suite du « si », genre : « si ce n’est ni ça ni ça, alors… » ou autre structure avec un « si »
Ok j'ai cerné le truc
Ca pourrait être résumé de manière beaucoup plus simple
(et « lui-même » il me semble)
Oui, en effet pour 'lui même'.
l'exposé ne peut directement tendre que dans un sens avant d'être en mesure de faire le point sur les piliers qui sont siens.
Ca ne veut carrément rien dire :mrgreen : Evidemment que tout exposé tend vers un sens, mais il ne pourrait pas le faire s’il n’avait pas quelques piliers préétablis… ok ça peut être intéressant de faire le point sur ceux-ci à la fin de l’exposé mais pourquoi les remettre en question a posteriori quand tu te bases sur le fait que l’exposé va dans un sens ? bref
L'objectif premier du texte > Pour une investigation de soi, l'exposant qui lance l'expression, il expose l'expression à sa cible, l'exposé.
Puisse t'il s'en satisfaire dans une conviction assurée.
Manque des tirets au début
Ok
Pour lors, et s'il se sent dicté par un lourd sentiment dont il a pu négocier la salve au préalable
Qui ça, « il » ?
L'exposé qui se prend l'expression dans sa face et qui fait une introspection de lui-même.
Intention et doute ainsi mis à nus à l'issue d'une expression commode qui ne l'est initialement pas
C’est surtout l’expression « Qui paie ses dettes s'enrichit » qui me semble être la base de l’exposé, et non pas l’issue
Il y a une divegerce d'interprétation sur cet exposé. Je parle d'abord de l'exposant, qui expose l'expression, et juste à après de l'exposé, qui la reçoit.
Du peu qu'il s'en consacre, les brisures remontent en rafales à travers les strates.
Lien avec le reste ?
Pour ceux qui font leur propre introspection.
dans l'accord que l'expression dite présage une troisième interprétation inévitable
On a pas vu les 2 premières
Premier sens > expression au premier degré, première ligne, pas besoin d'expliquer le premier degré d'une expression si ce n'est ce que cela inspire.
Deuxième sens > 2è paragraphe, 's'acquitter d'une dette morale'
Heu, ça m’a semblé inutilement alambiqué ^^ Pas trop emballé du coup, désolé. J’ai pas relevé toutes les phrases mais j’aurais eu beaucoup à redire sur à peu près toutes. A une prochaine fois, peut-être !
C'est normal, ça fait toujours ça la première fois dans une investigation de soi.
Et merci
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Je le vois plutôt comme toi faisant ta propre investigation de toi-même, puis la soumets aux regards extérieurs... il n'y avait en rien une invitation à m'investiguer moi-même, si c'est ce que tu veux dire Oo au contraire j'ai senti une très grande imperméabilité entre ton écriture et la lecture qu'on pouvait en faire
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Oui, je m'en doute, c'est pour ça que je change mes tournures de phrase progressivement.
Merci
édit : et du coup j'ai fait beaucoup de modification du texte. J'ai l'impression d'en avoir perdu légèrement le contrôle. Alors je vais faire une pause^^
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Bonsoir
Une succession de mots un peu compliques........
Je suis arrive a la fin sans avoir rien compris - un peu comme chez le notaire ou je decroche au bout de quelques minutes. :'(
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:o
Je n'ai rien compris non plus, j'ai l'impression d'être un peu hors du temps. Désolée, mais c'est trop recherché pour moi.
;) ;)
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Je simplifierai bien les mots si il n'y avait pas cette exigence qui est la mienne de faire tenir sur une seule page des idées complexes qui portent sur de la psychologie.
Donc il y a forcément ce travail à faire de comprendre certains termes employés de manière analogue très imagée. Et ce sont des termes qui font très sens en moi comme 'bastion' ou 'brisures'.