Le Monde de L'Écriture
Sous le soleil des topics => Discussions => Discussion démarrée par: sergent le 10 février 2019 à 16:04:38
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Je pense que nous avons tous notre petit bestiaire, notre petit herbier que l’on égraine au fil de nos pages.
Alors pourquoi ne pas en faire partager les copains ?
Pourquoi ne pas céder quelques-unes de nos créatures, ou de nos plantes afin qu’elles aient d’autres vies, ailleurs que dans nos écrits...
Qu’en pensez-vous ?
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Est-ce sage de lâcher ses animaux sauvages ici ?
Quant aux plantes, si elles ne perturbent pas les écosystèmes d'autres auteurs, pourquoi pas...
Tout dépend de l'implication des dits êtres dans nos propres histoires aussi.
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bon ça à l'air de pas avoir beaucoup de succès ma proposition. :zzz:
donc à défaut je vais mettre mes bestioles, cela pourra toujours me servir de pense-bête. :-¬?
Le kurt était un animal qui avait évolué à partir d'une espèce hybride de pachydermes et de tapir, de sorte que sa ressemblance avec les ongulés de la Terre était due à une évolution convergente. Il était utilisé pour tous types de travaux, pour être monté, tracter des chariots, ou porter des charges, cette espèce était du genre placide. Certains avaient été essayés dans l'art de la guerre, mais ils étaient décidément trop lents. Sa robe était généralement grise ou beige, sa peau glabre facilitait son toilettage, son cuir était très apprécié, car épais et souple, il possédait une petite trompe préhensile très musclée qui lui permettait d'arracher les joncs, dont il faisait son ordinaire, le mors était possible, mais mal supporté par l'animal, de plus sa dentition était capable de tout broyer, mors compris. En revanche il répondait facilement à la voix, donc aux ordres de son conducteur.
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Tout ce qui stimule l'imagination me plaît, mon cher sergent, donc je te lis avec plaisir. Je suis amusé de voir que le thème de la domination revient régulièrement dans tes sources d'inspirations, tu sais combien c'est un thème sur lequel il me serait difficile de répliquer !!
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Taratata...
Je ne vais pas devoir à chaque fois m'excuser d'être un pervers narcissique ironique à tendance misogyne. :jubile:
Pour ma part j'ai toujours été un électron libre, qui n'acceptait d'ordres de personne et qui refusait d'en donner.
Ma devise était celle de mon régiment : "Ne pas subir"
Donc dans le chapitre 24 que je suis entrain de finir; j'explique le pourquoi du comment du peut être...
En fait je me suis rendu compte que j'avais plus d'amies que d'amis et que je n'étais pas du tout ce que j'écrivais... :noange:
Quoique... :-¬?
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As-tu lu mes contes, mon cher sergent ? Dedans je parle des demoiselles-serpents qui sont d'incroyables séductrices...
Je ne doute pas que tu y trouveras les charmes que ton esprit recherche pour te créer une identité particulière. Les demoiselles-serpents, ce sont mes bestioles à moi, et je leur porte beaucoup d'affection ! Elles sont mes icônes personnelles, j'en parle avec beaucoup de bonheur.
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Je plaide coupable pour cette ignorance crasse, voire abjecte. :'(
Je vais donc remédier à cette carence dans les plus brefs délais, et lire tes histoires.
J'espère qu'elles seront aussi chaudes en main qu'une couleuvre de Montpellier ivre de soleil.
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Ah ! Je crois qu'elles ont la force de redonner la jeunesse aux vieux impuissants, une magie inégalable. Je recevrai ta lecture avec une grande attention ; par ailleurs, ce bestiaire me semble être une rudement bonne idée, le fil pourra toujours être animé dans les semaines qui viennent, qui sait ?
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Qui sait pour une fois que j'ai une idée pas trop con...
une dernier pour la route.
le roojas était carnassier et rapide, c’était une sorte d’autruche ou d’émeu, l’évolution ultime d’un vélociraptor, animal retors, coureur rapide, infatigable, terriblement dangereux pour celui qui le montait, ou pour celui qui croisait sa route, il avait l’intelligence des prédateurs vivant en meute, avec la même hiérarchie que les loups.
Tenter de monter une femelle ou un mâle alpha, tenait lieu du suicide, ou de l’inconscience, voire des deux.
En posséder un, et le monter était la marque des chefs, des grands guerriers. Cela impliquait des années de dressage, la création d’un lien presque télépathique entre l’animal et l’homme. Le roojas ne supportait qu’un unique maître, et son maître ne pouvait monter que lui, car le volatile était d’une jalousie maladive. Cet étrange oiseau courait aussi vite, voir plus vite qu’un cheval, il était capable de faire des bons de plus de quinze mètres sans aucune difficulté, son bec énorme capable de déchiqueter n’importe quoi, ressemblait à celui d’un aigle, sauf qu’il mesurait plus de trente centimètres, c’était une arme redoutable, au même titre que ses ergots.
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Le deuxième me fait penser aux oiseaux de terreur qu'on rencontre dans Zémal et Syfron de Javier Negrete...
J'apporterai des choses d'ici peu. Le temps de regrouper les "caractéristiques" disséminées dans mes textes.
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je ne connais pas Zémal et Syfron de Javier Negrete, mais je connais le Phorusrhacos qui m'a servi de model.
Merci d'avance pour ta contribution en espérant que cette future arche soit bien peuplée et qu'elle ne sombre pas.
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C'est vrai que les animaux préhistoriques sont source d'inspiration... Dans mon univers on retrouve d'ailleurs des placérias, des smilodons et des styracosaures... J'ai un faible pour ces trois là.
J'avoue que le mégathérieum aussi me fait de l’œil... Mais encore faudrait-il qu'il ait une raison d'être aperçu. :\?
Pour ma part, certaines de mes futures contributions auront une petite image en sus.
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j'avoue que l'on a les mêmes sources d'inspiration.
Merci pour le Placerias je l'avais oublié celui là... :coeur:
J'en vois bien tout un troupeau broutant parmi les juments et les aurochs dans les prairies de Turan sur les bords du fleuve Salamandre.
Encore merci
Les autres sont déjà dans mon histoire. C'est ce qu'il y a de bien, on est maître de nos mondes autant en profiter. ;)
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Le tri-bosse:
De la famille des camélis est une sorte de chameau qui comme son nom l’indique possède trois bosses, en outre il a six pattes qui ont la particularité de pouvoir pomper l’humidité par leurs coussinets plantaires. Son pelage est blanc voir argenté. C’est un animal qui a souvent mauvais caractère.
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Le tri-bosse:
C’est un animal qui a souvent mauvais caractère.
Un vrai camélidé en gros.
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Oui, en plus gros, mais il faut que je lui trouve un petit plus... ( En réalité je l'ai piqué à Jièm (j'ai son accord)).
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des chercheurs viennent d'avancer des éléments de réponse à la question suivante : pourquoi les wombats (marsupial australien) font ils des cacas cubiques ? hommage discret à picasso ? que https://www.liberation.fr/sciences/2018/11/23/pourquoi-les-wombats-font-caca-carre_1693845 nenni !
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@ Meilhac : j'avoue que j'ignorai cette particularité de l'animal...
Sinon, voici ma première contribution sérieuse au sujet (une petite illustration viendra d'ici peu) :
Le Harag :
Ce grand suidé pouvant atteindre selon certains six pieds de hauteur au garrot et peser cinq quintaux est parfois appelé à tort sanglier d'Erymanthe, car ce fut dans ces montagnes que fut tué le premier spécimen. Les défenses du mâle qui saillent sur les côtés de son crâne peuvent mesurer jusqu'à deux coudées et représentent des armes meurtrières contre ses prédateurs mais aussi contre les autres mâles. Contrairement au sanglier, c'est un animal peu sociable qui vit isolé sauf à la saison des amours. La femelle, plus petite et souvent dépourvue de défenses, s'occupe seule de sa progéniture (portée allant jusqu'à six petits) et met bas au mieux tous les deux ans. Animal omnivore, certains racontent que les mâles peuvent attaquer et tuer des humains pour les dévorer en période de famine mais aucune preuve en ce sens n'a jamais été produite. Il en demeure que c'est une bête farouche et imprévisible qu'il vaut mieux éviter. Une rumeur jamais vérifiée prétend pourtant qu'un individu aurait été un jour dompté par un Hernim.
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Nénamenzi ville plante:
Nénamenzi, dans l'extrême nord-est du désert, est une jeune citée florissante dont l’idée de base définira un jour les progrès technologiques dont les Samaëliens sont capables.
Les tours de Nénamenzi sont des organismes complètement organiques et vivants qui ressemblent à de gigantesques cactus cylindriques, en forme de pilier mesurant plus de 25 m avec un diamètre de plus de 10 m. De tels bâtiments n’étaient utilisés que par des pionniers volontaires, mais ces structures qui sont encore spartiates et peu confortables sont appelés à être de luxueuses demeures. Les bioprêtres Samaëliens sont plutôt allés dans un sens qui consiste à concevoir certaines plantes de manière à fournir abri, confort, eau, chaleur, fraîcheur, lumière, et un peu de nourriture.
Les emblavures de Nénamenzi, ont été plantées dans un wadi alimenté annuellement par de petits ruisseaux montagnards. Il n’a fallu que 4 ans avant que les premières habitations soient prêtes à être ouvertes. Durant ce temps, les futurs habitants ont creusé des galeries dans l’une des falaises pour se loger aménager des citernes et cultiver des champignons, en outre ils ont planté autour de leurs futures maisons une flore résistante à la sécheresse. Dans peu de temps, ce sont 21 tours qui abriteront beaucoup de monde et Nénamenzi qui a donné son nom à cette plante habitable sera un des ports du Grand Désert, mais la petite ville est déjà une destination populaire pour les jeunes architectes et les bioprêtres.
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Les Chanys Yamatas :
Les Chanys Yamatas sont de grands tripodes terrestres filtreurs, leurs pieds faisant office de bouches ils puisent leur nourriture dans le sol. Ils habitent le désert du grand rien dans le brouillard épais de ces régions désolées dépourvus de toute vie végétale complexe, les plaines du désert sont composées d'un substrat mou, semblable à de la boue, riche en minéraux et en nutriments. Les Chanys Yamatas font partie des animaux les mieux adaptés à ce biotope étrange.
Commençant leur vie dans de petites flaques d'eau, ils éclosent dans un monde microscopique et aquatique. Les femelles libèrent leurs œufs dans l'atmosphère, où ils s’éparpillent au hasard des vents. Ceux qui atterrissent dans les flaques d'eau écloront immédiatement, et commenceront leur cycle de croissance dans un sol humide.
Le Chany Yamata a besoin de périodes de mue tout au long de sa vie. Ceux qui évitent la prédation ou la maladie sont capables d'atteindre des proportions gigantesques.
Devenir si grand les rendra finalement sédentaires. Leur poids colossal les enracinera sur ce substrat épais. Ceux qui réussissent à atteindre de telles tailles, deviendront presque méconnaissables. Leurs corps se couvrant de la boue épaisse qui les entoure. Ce « cocon » offrira également un certain degré de protection pendant les périodes de mue et pendant les tempêtes et les pluies torrentielles qui affectent cette région. Beaucoup d'autres créatures habiteront ces montagnes que sont les Chanys Yamatas, certaines dépendront entièrement de ces constructions qui leur fournira un abri adéquat et une source de nourriture.
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J'aime beaucoup ces deux types d'êtres.
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Merci,
je vais te piquer ton Harag pour un passage dans mon histoire, j'espère qu'ils sont comestibles.
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Oui, mais il vaut mieux laisser faisander quelques jours, au risque d'avoir une viande dure et peu savoureuse. Comme n'importe quel gibier, d'ailleurs.
Mais, je t'en prie, s'il te met en appétit, prends-en une tranche, ou une cuisse, même si le jarret est particulièrement goûteux. ;D
J'en partagerai peut-être d'autres... J'ai aussi des plantes intéressantes. :-¬?
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La noutre.
La noutre : elle est très ressemblante aux loutres terriennes, aussi bonne nageuse, aussi joueuse, peut-être trop.
La noutre de rivières forme une niche similaire aux crocodiliens dans des environnements trop froids, ou trop exposés pour les reptiles.
Son corps était plus long que celui de la loutre, avec des postérieurs courts et palmés, mais avec des antérieurs plus longs.
Sa queue ressemble à celle du castor, quoique plus longue, plus étroite et surtout avec le côté le plus plat non pas à l’horizontale comme pour le castor, mais à la verticale.
La tête est très expressive, avec une mâchoire puissante, avec des crocs pouvant mesurer quatre centimètres. Ses oreilles sont petites et mobiles, elles peuvent être entièrement fermées.
La queue est recouverte d'une peau épaisse et écailleuse, alors que le reste du corps est recouvert d'une fourrure semblable à celle de la loutre.
Ces animaux intelligents et grégaires aiment vivre en meute et ne craignent pas l'homme, elles ne l'attaquent que pour se défendre.
Il faut savoir qu’un individu peut peser plus de 40 kg, 40 kg de muscles, d’agilité avec une intelligence supérieure à celle d’un singe.
Les femelles présentent la particularité de s’accoupler avec plusieurs mâles qui leur sont tous dévoués.
Il y a tellement d’histoires de légendes à leur sujet, qu’on pourrait en parler toute une nuit, tout un jour, et même plus.
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Bordel j'avais oublié ce post !!!!
Je vais donc ajouter d'autres bestioles, merci "l'invité", sans toi j'aurai oublié de nourrir mon sujet.
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Je pense que nous avons tous notre petit bestiaire, notre petit herbier que l’on égraine au fil de nos pages.
Alors pourquoi ne pas en faire partager les copains ?
Pourquoi ne pas céder quelques-unes de nos créatures, ou de nos plantes afin qu’elles aient d’autres vies, ailleurs que dans nos écrits...
Qu’en pensez-vous ?
Et tiens, pourquoi pas ?
Mais je vous préviens : ce ne sera probablement pas les éléments les plus sympathiques de mon monde ;)
Herbe d'embrouille
Une herbe qui semble normale, quoi qu'un peu plus vivace que l'herbe environnante.
Couvre toute une zone de quelques mètres carrés, mais tous les brins d'herbe ne sont en fait qu'une seule plante.
Quand quelqu'un marche dans la zone, l'herbe l'attrape et tente de le faire tomber.
Si elle y parvient, elle l'attrape, le maintient, et tente d'entrer en contact avec une partie dénudée.
Une fois ceci fait, elle lui suce le sang, du moins une partie, puis le relâche...
Chardon de feu
Un chardon tout bête, avec une ou plusieurs boules rouges.
Pousse avant tout sur le flanc des volcans actifs. Plutôt rare, donc.
Un bon herboriste peut concocter des potions aux pouvoirs curatifs extraordinaires avec, qui soignent même des troubles d'origine magique.
Herbe noire
Si rare que bien des gens la prétendent tout simplement éteinte.
On dirait du gazon, sauf qu'elle est noire.
Manger une telle herbe redonne aux magiciens une fraction de leur énergie magique.
Mais elle aurait d'autres propriétés encore plus extraordinaires...
Araignée d'eau
Un énorme corps chitineux, perché au bout de huit longues pattes aux pieds en forme de ventouses ; un sang vert, épais et visqueux, à l'odeur vireuse ; une paire de grands yeux pâles et globuleux ; un sifflement strident en guide de cri : telle est l'araignée d'eau, qui vit dans les étendues d'eau.
Bien qu'elle ne dispose pas du poison virulent des autres types d'araignées, c'est un redoutable prédateur, qui glisse sur l'eau dans un silence presque total.
Homme-chien
Les hommes-chiens ont un corps d'homme et une tête de chien. Ils ont le corps recouvert de poils et une queue de chien, mais ils se tiennent debout comme des humains, dont ils parlent le langage.
Les hommes-chiens font d'excellents soldats et des gardiens fidèles, ils sont cependant dénués d'initiative et ne font qu'obéir aux ordres - leur sens de la discipline est exemplaire.
De ce fait, il n'est pas rare d'en trouver dans l'entourage de gens mauvais, qui tâchent de s'en assurer les services.
Hydre rayée
Un peu comme l'hydre classique, à la différence qu'elle n'a que deux têtes et que son corps est couvert de larges rayures noires.
Ceux qui ont survécu à la rencontre disent cependant qu'ils auraient préféré rencontrer une hydre ordinaire...
Mahvislum
Le mahvislum ressemble un peu à un quadrupède, une sorte d'ours visqueux quand il est vu de loin, et certains disent qu'il change tout ce qu'il touche en plante animée : lui-même serait une victime et ainsi de suite.
Il est conseillé d'éviter les marais où il vit, car ses soudaines apparitions ne laissent que peu de chances à l'infortuné voyageur.
Mouche-harpon
D'un noir diapré, grosses comme des pigeons, les mouches-harpons ont l'air inoffensives au premier coup d'oeil. Leur tête semble porter une trompe allongée, mais il s'agit en réalité d'un dard empoisonné, effilé comme une aiguille, que les mouches-harpons peuvent projeter à distance sur une cible.
Elles ne produisent qu'un dard à la fois, et quand celui-ci a été lancé, elles mettent une semaine à le remplacer.
Le poison paralyse la victime, sous la peau de laquelle les mouches femelles viennent déposer leurs oeufs afin que les asticots disposent d'une réserve de viande abondante quand ils écloront.
Serpent de mer
Redouté des marins, le serpent de mer a une énorme tête, portée par un long cou sinueux, sa gueule est hérissée de crocs terrifiants qui mesurent une bonne vingtaine de centimètres, et il s'en écoule un liquide visqueux et verdâtre.
Ces créatures se déplacent trop rapidement pour qu'un navire ou un nageur puisse espérer les distancer, et elles aiment bien s'offrir quelques marins pour leur petit déjeuner...
Leur corps fait une bonne dizaine de mètres de long, mais il reste en général dans l'eau tandis que le monstre combat, et n'est donc pas visible.
Lors de son attaque, le serpent de mer commence par infliger d'importantes avaries au bateau afin de le couler, car il est incapable de grimper sur le pont.
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Sympa, et je demande l'humble permission de m'en inspirer et même de les plagier pour mon histoire.
Dans le cas contraire merci de me prévenir.
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C'est vrai que j'avais largement z'oublié ce sujet... Comme quoi, il y a des choses qui refont surface de temps à autres comme les Azimaras (ou algues traitres) qui poussent dans les eaux calmes des étangs de montagne. Plante apparentée aux plantes carnivores, si on s'y prend les pieds, c'est la mort quasi assurée. Par noyade, puis ensuite lentement digéré. Elle se reproduit par bouturage naturel. A la saison des pluies ou des fontes de glace, des brins se détachent de la plante mère pour se laisser porter par le courant jusqu'à une nouvelle zone calme pour prendre racine sur les berges et s'étendre sur le fond, de sorte qu'on ne la voit pas toujours...
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Sympa, et je demande l'humble permission de m'en inspirer et même de les plagier pour mon histoire.
Dans le cas contraire merci de me prévenir.
En ce qui me concerne, pas de souci (enfin je crois). J'aimerais juste savoir ce que vous en faites : ça pourrait me donner des idées.
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Ok, et merci, dans peu de temps je posterait un chapitre, soit en section courte ou en mi long, avec un peu de votre flore et de votre faune pour exemple.
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Ok, et merci, dans peu de temps je posterait un chapitre, soit en section courte ou en mi long, avec un peu de votre flore et de votre faune pour exemple.
Je ne vais pas couiner pour ça : j'ai ces trucs-là dans mes listes depuis tant d'années que je ne sais même plus si je ne les aurais pas déjà moi-même repompés quelque part... :-[
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Au fait, j'y pense, mais il y a aussi toute une tripotée de créatures "classiques" qu'on n'utilise peut-être pas suffisamment.
Voici donc :
- Araignée géante
- Basilic
- Centaure
- Cerbère
- Chimère
- Cyclope
- Djinn
- Dragon
- Farfadet
- Fée
- Gargouille
- Géant
- Gnome
- Gobelin
- Golem
- Gorgone
- Goule
- Griffon
- Harpie
- Hydre
- Incube
- Kobold
- Kraken
- Liche
- Licorne
- Loup-garou
- Lutin
- Manticore
- Minotaure
- Momie
- Ogre
- Orque (s'écrit aussi Orc)
- Phénix
- Rat géant
- Scorpion géant
- Sirène
- Sorcière
- Spectre
- Sphinx
- Squelette (animé)
- Stryge
- Succube
- Titan
- Troll
- Vampire
- Vouivre
- Yéti (variante : Sasquatch)
- Zombie
Voilà !
Si avec tout ça vous n'arrivez pas à faire une histoire, c'est à désespérer ;)
Si j'en ai oublié ou s'il vous faut des précisions sur telle ou telle bestiole, n'hésitez pas à demander.
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Salut, c'est vrai et tu as raison d'autant que chacun peut les mettre à sa sauce par ex exemple je vois bien un androïde cyclope.
J'ai déjà pris à @ Jiem @ ses "pommiers du désert", ses "camelis" etc..
J'ai aussi pris à @ vinzWallbreaker @ son "Azimaras".
Et je compte bien vous prendre dans un de mes prochains chapitres vos "Araignées d'eau", "Mouches-harpon" et "Herbe d'embrouille ".
Alors encore merci.
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On peut aussi s'inspirer des légendes de peuples non occidentaux :
Le Wendigo amérindien par exemple...
Le serpent à plumes Aztèque...
L'adlit (ou adlet) des Inuits...
Et puis tu as oublié Pégase et Léviathan :P