Tout d'abord une parcelle de coutume : Je te présente mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, qu'elle te soit riche en inspirations.
Sans flagornerie aucune, j'apprécie énormément tes commentaires.
Comme j'ai dû te le dire je ne suis pas un littéraire, de formation j'entends, ni "
d'exploitation" ( si d'être salarié c'est vraiment être exploité). Je suis un ancien ingénieur réseaux par accident, les études d'informatique n'existaient pas à l'époque et les sociétés avaient leurs propres écoles.
J'avais une écriture en gestation depuis plusieurs années, quelques petits souvenirs gravés sur le papier, puis quelques documents techniques, dont un livre assez conséquent créé au Canada
(c'est là où j'ai reçu une teinture Word, fort utile maintenant). Grâce à mes proches et une amie, j'ai décollé doucement il y a cinq ans. Je ne voyage pas à haute altitude et je plane beaucoup, mais j'avance. Je suis un forçat de la plume (au moins du clavier) et ce n'est pas toujours transcendant, mais au moins j'écris !
J'aime les mots , mais eux n'apprécient pas toujours ma présence et se dévoilent rarement.
J'ai donc décidé de verser dans l'humour, pas toujours très fin mais c'est ma porte d'entrée dans ce monde merveilleux de l'écriture.
Tout ceci pour t'expliquer que je n'ai pas ta puissance d'analyses des textes.
Tu découvres des interprétations des miens auxquelles je n'avais jamais songé, et je tombe sous le charme.
En bref je suis plus attentif à la forme qu'au fond.
Pour en revenir à ce pauvre bovin, comme souvent l'idée de départ est très loin d'être philosophique, c'était un simple jeu de mots, un peu à la manière d'Allais, en restant conscient de ne jamais atteindre que l'épaisseur de son buvard (en avait-il un d'ailleurs). Aussi, je t'en prie décris-nous tes interprétations possibles. Elles pourront assurément expliquer un peu ce qui ce trame dans ce vieux cerveau branlant qui semble exprimer plus que son "logeur" ne souhaite dire.
Tous les textes sont interprétables, Umberto ECO dans "
Les Limites de l'Interprètation" en fait la démonstration. Je crois que c'est avec "
Le Pendule de Foucault" qu'il a tenté un texte écrit de telle manière que le lecteur devait comprendre exactement ce que l'auteur voulait dire. Après une question d'un étudiant il comprit que ce n'avait pas été le cas.
J'espère que tu ne t'offusqueras pas de mon commentaire, j'essaie de t'apporter deux trois pistes d'impressions qui, je l'espère, te seront utiles, que tu puisses profiter d'un retour de lecture contrasté même si pas forcément éclairé sur le véritable sens du texte.
Non Alan, il n'y a jamais offense à donner son avis tant qu'aucune agressivité ne vient tout gâché. Je suppose que le "ton" dans l'écriture est souvent donné par l'usage de certains mots. Alors, que le ton de la parole peut adoucir la dureté du langage.
Tes commentaires me seront toujours utiles.
Merci pour ton passage.