Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Seeya le 26 Avril 2010 à 09:31:39
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Il fait noir, mais tout, autour de moi, est d’un blanc éclatant. Je ne sais pas depuis combien de temps j’erre ici. Ces lieux me sont totalement inconnus. Pourtant, ils ont quelque chose de familier. Je sais où je dois aller. Lorsque deux chemins se croisent, une sorte d’instinct me pousse vers l’une des voies sans que je puisse y résister. J’ai perdu la notion du temps. L’endroit semble être désert, mais je sens les ombres qui flottent un peu partout. Leurs cris résonnent encore à mes oreilles depuis que l’une d’elle a disparu brutalement alors que je m’en approchais car sa silhouette m’évoquait irrésistiblement une personne connue. Certaines d’entre elles ont peur de moi, trop habituées à leur solitude, car même celles qui rejoignent parfois le monde des vivants y sont imperceptibles. Quelques unes me suivent, inquiètes. Ce n’est pourtant pas de moi qu’elles ont peur, mais pour moi. Elles savent ce qui va arriver, elles ont conscience de ce qui m’attend.
La fin de mon périple approche. Je débouche dans une grande salle. La lumière qui émane de tout ce qui m’entoure me fait mal aux yeux. Seules deux formes sombres se détachent dans ce décor, relativement distinctes malgré la distance.
Tout est silencieux, même le bruit de mes pas est étouffé, comme si tout cet univers était composé de coton, alors que le sol sur lequel je suis a l’apparence et la dureté du marbre.
Saisie par un soudain et mauvais pressentiment, je me retourne brusquement : le chemin par lequel je suis arrivée ne se trouve plus derrière moi. Je tourne lentement sur moi-même, espérant découvrir un moyen de sortir de cette salle.
« Ne cherche pas. Tu ne peux pas sortir d’ici.» La voix claque, semblant sortir de nulle part.
Je l’ignore résolument malgré la frayeur qu’elle m’a causée et commence à faire le tour de la salle. Il y a une issue. Il doit forcément y en avoir une ! Mes pas m’amènent à me rapprocher des deux formes.
« Ce n’est pas un conseil que je te donne. A moins que tu ne tiennes absolument à finir comme eux. C’est dommage, moi qui croyais que tu allais me tenir compagnie ! Parce que la leur est légèrement ennuyante. »
La voix est cette fois-ci railleuse.
Je m’efforce de l’ignorer mais m’immobilise quelques secondes plus tard. Je suis juste assez près pour voir que ces deux pauvres choses ont autrefois étés humaines. L’une ne bouge plus. L’autre gémit et bredouille quelques mots de façon totalement incohérente.
Un frisson me parcourt l’échine.
...
Ps : la fin n'est toujours pas écrite... Mais je m'y mets dès que j'ai un peu de temps.
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Il fait noir, mais tout, autour de moi, est d’un blanc éclatant.
J'avoue que je vois pas trop comment c'est possible ^^ Je m'attendais à une explication dans la suite du texte...
Leurs cris résonnent encore à mes oreilles depuis que l’une d’elle a disparu brutalement alors que je m’en approchais car sa silhouette m’évoquait irrésistiblement une personne connue.
Attention, je chipote. La phrase en elle-même n'a rien d'incorrect, et je ne sais pas trop d'où vient mon impression (peut-être du fait que, jusque là, c'étaient des phrases courtes et un rythme haché ; alors que là le rythme change d'un coup), mais elle m'a semblé bancale à la première lecture... Peut-être qu'en la coupant avec des virgules, ça passerait mieux :)
Hum, je sais pas trop quoi dire : c'est intrigant, mais sans la suite, difficile de se prononcer ! Alors dépêche-toi de l'écrire ;)
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Moui j'ai ce texte en cours depuis mi-novembre... ><
La phrase est un peu bancale mais les virgules là y en a aucune qui me vient naturellement. Donc je changerai surement la formulation en elle-même.
Et pour ta première remarque...euh ... :-¬? Moi je vois ça très bien, mais pour l'expliquer c'est une autre histoire ^^
Merci pour le commentaire :)
Et promis je me dépêche ! :noange:
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Mon commentaire rejoint le précédent et serait même plus critique.
Je ne saisis pas l'intérêt de la chose, l'objet visé, la fin stylistique. Désolé.
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Il fait noir, mais tout, autour de moi, est d’un blanc éclatant.
alors là j'avoue que j'ai du mal à me représenter la chose :-¬? noir et blanc sont comme qui dirait deux couleurs différentes...
Certaines d’entre elles ont peur de moi, trop habituées à leur solitude, car même celles qui rejoignent parfois le monde des vivants y sont imperceptibles.
j'ai aps compris ce qui suit "car..."
Juste un début, difficile de juger. Sur un texte court, mieux vaut poster l'ensemble directement, sinon c'est trop difficile de se faire une idée. D'autant que là... ben, on sait pas trop ce qui se passe, donc la suite peut tout expliquer - ou pas.
Niveau style, essaie de garder à l'esprit que le lecteur ne connait de ton univers que ce que tu décris, et là quelques trucs sont peu clairs.
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C'est difficile de donner son avis étant donné qu'il n'y a pas la fin ! Donc j'attends la suite avant de donner la mien. :huhu:
je sens les ombres qui flottent un peu partout. Leurs cris résonnent
Ca peut crier, une ombre ? :mrgreen:
Ce n’est pourtant pas de moi qu’elles ont peur, mais pour moi. Elles savent ce qui va arriver, elles ont conscience de ce qui m’attend.
Etant donné que le narrateur est le personnage principal, comment peut-il savoir ça ?
Tout est silencieux, même le bruit de mes pas est étouffé, comme si tout cet univers était composé de coton, alors que le sol sur lequel je suis a l’apparence et la dureté du marbre.
Je n'accroche pas trop avec cette phrase... C'est cause du rythme, je verrais bien une coupure...
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Il fait noir, mais tout, autour de moi, est d’un blanc éclatant.
Difficile de se faire une idée de l'endroit :huhu:
Leurs cris résonnent encore à mes oreilles depuis que l’une d’elle a disparu brutalement alors que je m’en approchais car sa silhouette m’évoquait irrésistiblement une personne connue.
La partie de la phrase qui commence par "car" alourdit trop l'ensemble, tu devrais faire une autre phrase.
Tout est silencieux, même le bruit de mes pas est étouffé,
Je pense que ça aurait plus d'impact si tu mettais un point après "silencieux"
Bon, ben je reste sur ma faim, la suite et fin tu l'écris pas ?!
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J'aime bien l'ambiance, le lieu, les paradoxes que personne ici n'a aimé j'ai l'impression...
Oui, j'aime bien !
J'attends la suite moi aussi, et la chute ! ^^
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Comme ambriel, j'aime bien les paradoxes.
Le noir qui est blanc, les ombres qui crient, tout ça donne une ambiance, qui est un peu expliqué (selon moi) quand tu parle de rejoindre de monde des vivants. Je vois donc le lieu comme un "entre deux mondes" ou quelque chose du genre.
Leurs cris résonnent encore à mes oreilles depuis que l’une d’elle a disparu brutalement alors que je m’en approchais car sa silhouette m’évoquait irrésistiblement une personne connue.
Je trouve aussi que cette phrase est trop longue. Il faudrait peut-être couper, où remplacer le "car"... Du genre "sa silhouette m'évoquant..."
Certaines d’entre elles ont peur de moi, trop habituées à leur solitude, car même celles qui rejoignent parfois le monde des vivants y sont imperceptibles.
A la première lecture j'ai pas vraiment fait attention, c'est le commentaire de Keliana qui m'a fait m'en rendre compte : il n'y a pas vraiment de lien entre les deux parties de la phrase. La deuxième partie devrait expliquer la première, mais elles ne parraissent pas parler de la même chose. Il manque une explication je pense.
Sinon j'aime beaucoup l'ambiance mystérieuse, inconnue, créée par les ombres (et non pas des personnes), et par le fait que tu ne connais rien.
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Leurs cris résonnent encore à mes oreilles depuis que l’une d’elle a disparu brutalement alors que je m’en approchais car sa silhouette m’évoquait irrésistiblement une personne connue.
J'aurais supprimé le "car" qui alourdit la phrase, "sa silhouette m'évoquant... etc".
(PS : En fait je viens de voir que Nridehlloë a proposé la même chose, je plussoie donc. :D)
Je reste sur ma faim, et sans davantage de matière à me mettre sous la dent, fut-elle peuplée d'ombre et de paradoxes, je suis également dans l'incapacité de donner un avis... ::)
Bon courage pour la suite ! ^^