Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Gaëlle le 26 Novembre 2018 à 22:52:21
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Ce sont les yeux qui parlent les premiers , les mots viendront ensuite
Jusqu'à ce que les lèvres se respirent et puis c'est toute la peau qui suivra dans l'avalanche
Les mains se ferment , tendues
Les mots s'effacent ... inutiles , le corps prend la relève
Il faudra une longue nuit et l'aurore qui la suit pour trahir son cœur
L'enfermant dans une cage
Une nuit noire comme un ciel sans dieu
N'être plus qu'une ombre
Les ailes brisées de remords
Mais le jour est encore la et sa lumière pleine de foi
Les liens se desserrent assez pour laisser la porte s'entrouvrir
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Hello Gaëlle ;)
C'est un bien joli texte tout en délicatesse.
Ce sont les yeux qui parlent les premiers , les mots viendront ensuite
Jusqu'à ce que les lèvres se respirent et puis c'est toute la peau qui suivra dans l'avalanche
:coeur:
Les mains se ferment , tendues
La virgule se colle au mot précédent:
"Les mains se ferment, tendues"
Les mains se ferment , tendues
Les mots s'effacent , disparaissent inutiles le corps prend la relève
Ici j'aime bien cette sorte de "parallèle":
se ferment, s'effacent ; tendues, disparaissent inutile ; pour finir sur :le corps prend la relève
Il faudra une longue nuit et l'aurore qui la suit pour trahir son cœur
L'enfermant dans une cage
:coeur:
Mais le jour est encore la
petit coquillette : là ;)
Les liens se dessèrent
"desserrent"
Les liens se dessèrent assez pour laisser la porte s'entrouvrir
Très jolie phrase de fin.
Merci pour ce partage :)
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Très joli. J'ai buggé sur la phrase de fin, parce que je lisais "dressèrent" au lieu de "dessèrent", qui est en fait "desserrent"...
La seule remarque constructive que j'aurai à faire est que
"Une nuit noire comme un ciel sans dieu" me fait bizarre, d'une part parce que ça vient après l'aurore, et aussi parce que je ne vois ce que dieu vient faire là-dedans... mais ça c'est subjectif.
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Merci pour vos commentaires ;) pas l'habitude d'être lu mais ça va jusque là
L'orthographe et l'accentuation n'est pas mon fort je travaille dessus vivant avec plusieurs langues dans la tête je ne fait pas toujours attention .....
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Rencontre est une histoire adultère, Dieu s'y glisse aussi pour cette raison, il fait partie de notre culture judéo-chrétienne qui condamne certaines relations et en même temps peuvent être une sorte de garde fou alors voilà pourquoi il est ;)
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Gaëlle bonjour,
Il faut éviter de doubler les messages à la suite, si tu désires rajouter un nouveau commentaire, et si le commentaire précédent est de toi, il faut cliquer sur le bouton "modifier" au dessus du cadre de ton message pour le compléter ou le corriger. Merci pour ça, le serveur t'en sera éternellement reconnaissant.
Pour ce qui est de ton texte :
Ce sont les yeux qui parlent les premiers , les mots viendront ensuite (espace de trop avant la virgule)
Jusqu'à ce que les lèvres se respirent et puis c'est toute la peau qui suivra dans l'avalanche
Les mains se ferment , tendues (idem pas d'espace avant la virgule)
Les mots s'effacent ... inutiles , le corps prend la relève (idem ici : avant la virgule et avant les ...)
Il faudra une longue nuit et l'aurore qui la suit pour trahir son cœur
L'enfermant dans une cage
Une nuit noire comme un ciel sans dieu (espace en trop entre nuit et noire)
N'être plus qu'une ombre
Les ailes brisées de remords
Mais le jour est encore la et sa lumière pleine de foi (le jour est encore là)
Les liens se dessèrent assez pour laisser la porte s'entrouvrir (desserrent).
Je dois dire que j'ai pu comprendre le but de cet écrit en lisant ton dernier message. Dieu m'a un peu interpellée, mais c'est un très joli texte avec de douces images... presque trop douces pour un adultère. :D
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J'avoue que je pensais à une histoire fugace, avec l'un des amants délaissant l'autre au petit matin, mais je n'ai rien perçu qui fasse penser à un adultère...mais bon, cela ne change pas grand-chose à l'histoire.
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;)
Rencontre est une histoire adultère, Dieu s'y glisse aussi pour cette raison, il fait partie de notre culture judéo-chrétienne qui condamne certaines relations et en même temps peuvent être une sorte de garde fou alors voilà pourquoi il est ;)
Alors :
Il faudra une longue nuit et l'aurore qui la suit pour trahir son cœur
L'enfermant dans une cage
Une nuit noire comme un ciel sans dieu
La nuit noire comme un ciel sans Dieu, c'est la longue nuit du 1er ver ?
Et du coup :
N'être plus qu'une ombre
Les ailes brisées de remords
ces deux vers prennent toute leur force.
Merci pour l'explication, qui éclaire ton poème, c'est bien fait !! :)
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J'adore ce texte, il est à la fois plein de pudeur et d'intense sentiment...c'est le vertige d'une rencontre à laquelle on ne s'attendait pas. On sent l'étau de la culpabilité qui cherche à se refermer mais n'y parvient pas...bravo !
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Gaëlle bonjour,
Il faut éviter de doubler les messages à la suite, si tu désires rajouter un nouveau commentaire, et si le commentaire précédent est de toi, il faut cliquer sur le bouton "modifier" au dessus du cadre de ton message pour le compléter ou le corriger. Merci pour ça, le serveur t'en sera éternellement reconnaissant.
Pour ce qui est de ton texte :
Ce sont les yeux qui parlent les premiers , les mots viendront ensuite (espace de trop avant la virgule)
Jusqu'à ce que les lèvres se respirent et puis c'est toute la peau qui suivra dans l'avalanche
Les mains se ferment , tendues (idem pas d'espace avant la virgule)
Les mots s'effacent ... inutiles , le corps prend la relève (idem ici : avant la virgule et avant les ...)
Il faudra une longue nuit et l'aurore qui la suit pour trahir son cœur
L'enfermant dans une cage
Une nuit noire comme un ciel sans dieu (espace en trop entre nuit et noire)
N'être plus qu'une ombre
Les ailes brisées de remords
Mais le jour est encore la et sa lumière pleine de foi (le jour est encore là)
Les liens se dessèrent assez pour laisser la porte s'entrouvrir (desserrent).
Je dois dire que j'ai pu comprendre le but de cet écrit en lisant ton dernier message. Dieu m'a un peu interpellée, mais c'est un très joli texte avec de douces images... presque trop douces pour un adultère. :D
Mes textes n’ont pas de but, si j’ose dire ils sont juste là le long du chemin pour accompagner la vie. J’ai voulu préciser qu’il s’agissait d’une histoire adultérine pour expliquer la présence de Dieu, mais j’aime aussi l’idée que vous puissiez recevoir mes mots et partir avec eux dans une autre direction. Douceur oui, car il y a de l’amour, et la douleur intense de la trahison qui brise nos ailes et nous enferme dans une culpabilité vide et noire.....pas si doux au final :)
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J'adore ce texte, il est à la fois plein de pudeur et d'intense sentiment...c'est le vertige d'une rencontre à laquelle on ne s'attendait pas. On sent l'étau de la culpabilité qui cherche à se refermer mais n'y parvient pas...bravo !
Merci ☺️
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J'avoue que je pensais à une histoire fugace, avec l'un des amants délaissant l'autre au petit matin, mais je n'ai rien perçu qui fasse penser à un adultère...mais bon, cela ne change pas grand-chose à l'histoire.
Tu avais demandé ce que Dieu venait faire la dedans, bin justement en enfermant son cœur on fait taire sa voix et donc la trahison, “ comme un ciel sans Dieu “ vient renforcer cette idée et la pousse encore plus loin, on ne parle plus juste de trahir son conjoint mais notre culture en se fabricant un espace sans condamnation. Enfin bon c’est ce que moi j’y est mis après ....il était là l’adultère:)
Edit de Milora : triple-post fusionnés. Pourrais-tu éviter de poster plusieurs messages à la suite, s'il te plait, Gaëlle ? Comme ça le forum restera plus lisible. Merci d'avance et bonne journée ! :)