je l'ai vu au ciné, j'ai trouvé ça beau (dessin et poésie) mais finalement ennuyant...pareil sauf que je l'ai vu à la télé.
La tortue rouge, j'ai pas aimé. Je suis incapable de te dire exactement pourquoi parce que je n'en ai pas retenu grand chose
dire seulement qu'on aime ou qu'on a pas aimé ça n'a rien de narcissiqueAh, de quoi s'agit-il alors ?
le rythme c'est important et loin d'être une notion abstraitebah on ne sait toujours pas de quoi tu parles...
parfois t'as rien de spécial à dire, parfois t'as juste la flemmePour ça y a une solution magique...
T'as pas besoin de descendre ces gens là non plusMerci Z mais j'ai "descendu" personne je crois. J'ai défendu un film que j'ai fait l'effort de partager à la communauté car je crois en le partage des belles choses. Enfin j'ai essayé de répondre à des critiques lacunaires, que je trouvais mal justifiées. A défaut d'avoir un véritable échange sur ce film, ai-je ce droit ? Il a attiré les foudres snobes de certains habitués et, fort heureusement, a d'abord pu piquer la curiosité d'Ashka. C'est déjà pas perdu.
Et que ton premier post se résume à ça :Citerdire seulement qu'on aime ou qu'on a pas aimé ça n'a rien de narcissiqueAh, de quoi s'agit-il alors ?
Qu'en a-t-on à faire de savoir qu'untel ou unetelle aime ceci ou n'aime pas cela. on ne va pas ouvrir un sujet sur les choux de Bruxelles ! La pulsion qui conduit à vouloir faire entendre que j'aime ou j'aime pas pour ce seul motif, il relève de quoi ?
En revanche, dépasser ce stade d’exhibition, savoir ce qui se cache derrière le sentiments des gens, voilà qui m'intéresse
C'est un trait de beauté fantastique que je viens de recevoir avec ce chef d’œuvre d'animation à la musique puissamment envoûtante, lancinante.Où tu te contente d'enchaîner des superlatifs pompeux et généraux comme des perles (beauté fantastique, chef d'oeuvre, musique puissamment envoûtante, lancinante), avant de sortir un très inspiré pas grand chose de plus à dire.
Pas grand chose de plus à dire. Il faut voir, sentir, entendre. Récit à la dimension mythique L'homme face au grand mystère.
(Film franco-belgo-japonais avec la collaboration du studio Ghibli. Et je conseille de ne rien lire ni regarder de plus avant de voir le film pour préserver le suspens visuel et l'effet émotionnel des images)
Moi je me fiche un peu qu'on aime ou pas ce que j'aime. C'est pas pour ça que j'ouvre un sujet sur un film. On souhaite partager car on veut que les autres voient ce qu'on a vu, sentent ce qu'on a senti. On partage et on discute pour comprendre ou décrire ensemble pourquoi c'est beau, fort, touchant, questionnant. Ou pour connaitre pourquoi et comment les autres ont ressenti différemment.
Vous êtes passés à côté du film, à côté de ses enjeux rythmiques loin d'être négligés (rythme dans le plan, rythme dans les couleurs, dans les formes et les textures, dans les sons, dans le suspens haletant du mystère de la figure de la tortue rouge). Vous n'avez pas saisi la liberté qui s'offrait à vous de trouver un chemin dans l’œuvre. Dommage pour vous.
Merci Z mais j'ai "descendu" personne je crois.
Le public de masse préfère souvent l'histoire raffinée à la matière brute, le raconté, le montré, plutôt que le suggéré. Ceci explique peut-être cela.
A une époque ou le rythme série, après le rythme hollywoodien, s'impose comme un gage de "qualité rythmique" chez les masses publics, ce film fait beaucoup de bien.
Le rythme ce n'est pas la vitesse, l'enchainement des plans à toute allure et les moments de suspens artificiels soulignés par des taaaaa tadaaa de "musique" basses (cf les série "les 100", "the walking dead" et toutes les autres).
Je ne dis pas que vous êtes forcément clients de la mal bouffe audiovisuelle, mais la plupart des gens qui parlent d'ennui ou de manque de rythme au cinéma sont souvent simplement inadaptés à l'originalité ou à la nouveauté (conditionnés par le flux des standards commerciaux qui inonde et sature leur rapport aux images fabriquées). Or, sur un projet comme La Tortue rouge, on aura du mal à faire croire à une "erreur" de rythme. A mon humble avis il s'agit plutôt d'une erreur d’appréciation.
Quand descendre et défendre se confondent en excuse...
Le public de masse préfère souvent l'histoire raffinée à la matière brute, le raconté, le montré, plutôt que le suggéré. Ceci explique peut-être cela.Où tu parles de la place de l'art "original et nouveau" chez le grand public.
Vous êtes passés à côté du film, à côté de ses enjeux rythmiques loin d'être négligés (rythme dans le plan, rythme dans les couleurs, dans les formes et les textures, dans les sons, dans le suspens haletant du mystère de la figure de la tortue rouge). Vous n'avez pas saisi la liberté qui s'offrait à vous de trouver un chemin dans l’œuvre. Dommage pour vous.
A une époque ou le rythme série, après le rythme hollywoodien, s'impose comme un gage de "qualité rythmique" chez les masses publics, ce film fait beaucoup de bien.
Le rythme ce n'est pas la vitesse, l'enchainement des plans à toute allure et les moments de suspens artificiels soulignés par des taaaaa tadaaa de "musique" basses (cf les série "les 100", "the walking dead" et toutes les autres).
Je ne dis pas que vous êtes forcément clients de la mal bouffe audiovisuelle, mais la plupart des gens qui parlent d'ennui ou de manque de rythme au cinéma sont souvent simplement inadaptés à l'originalité ou à la nouveauté (conditionnés par le flux des standards commerciaux qui inonde et sature leur rapport aux images fabriquées). Or, sur un projet comme La Tortue rouge, on aura du mal à faire croire à une "erreur" de rythme. A mon humble avis il s'agit plutôt d'une erreur d’appréciation.
Contempler un tableau, lire une poésie, se laisser fasciner devant un orage, un couché de soleil ou les contreforts d'une montagne, c'est ennuyeux pour certain peut-être. Pas pour moi. Pourquoi ce spectacle n'aurait il pas sa place dans le plus complet et non moins populaire des arts du spectacle ?
C'est intéressant de voir que l'interprétation se cantonne au terre à terre. Pose des certitudes alors qu'à moi, il me vient plein de questions. Avant d'interpréter, je me demande ! J'ai la chance de contempler une œuvre qui ne m'impose pas le dictat de sa pensée, d'une pensée moralisatrice ou militante. Quelle rareté !