Je découvre avec ton texte l’intérêt d’être, comme je le suis, une friche littéraire (Une amie m’a convaincu que je n’étais pas inculte, reste à voir…), c'est-à-dire qu’en découvrant ton texte je m’instruis énormément.
Merci d’avoir mis quelques explications qui m’ont évité d’ouvrir une énième fois mes encyclopédies qui deviennent aussi lourdes que le bonhomme.
Tout ceci pour dire que ta poésie m’a beaucoup plu. Je l’écris souvent : j’ai beaucoup de mal à sortir de mon classicisme, voire même archaïsme, et j’admire ceux qui, comme toi, avec très peu de mots font passer tant de sensations, d’émotions, de sentiments.
Je dois avouer que tu couvres, si je puis dire, un sujet que je n’ose jamais aborder. Mon malheureux vocabulaire m’entraînerait vers le scabreux.
La juste remarque de Jo…
Oui, l'auteur propose, le lecteur dispose !
… me ramène à deux ouvrages d’Umberto ECO
« Lector in Fabula » et
« Les Limites de l’Interprétation ». Combien j’ai pu tourner de pages encyclopédiques grâce à ce brillant sémioticien.
Mon interprétation personnelle, très cruelle, ne reflétant pas du tout mon caractère respectueux de la vie, mais marquée par un attrait des polars :
Je vois un trafiquant de jeunes beautés achevant une de ses victimes après l’avoir livrée à la débauche.C’est sans doute trop ! Ou alors, un sujet d'enquête pour Colombo, nous connaissons la victime et le coupable !
Une question toutefois, que viens faire :
Coupée, sa ficelle !
Je veux dire pourquoi « coup
ée » ?
Merci pour le partage